Participation aux discussions
Discussion : J’ai arrêté de croire à l’illusion du Polyamour.
Kalyp
le samedi 10 mars 2012 à 13h14
Merci pour tous vos témoignages. Encore une fois, la vision du polyamour n'est pas uniforme, c'est ce qui lui confère tout son charme. Il suffit de lire vos commentaires pour s'en convaincre.
Pour répondre à gg0125, oui je suis dans une période papillon, à défaut de vivre de belles histoires d'amour, je me contente de ces petits morceaux de bonheur que certaines personnes sont disposées à m'offrir. Mais je n'en demeure pas moins un papillon exigeant, qui aime choisir de jolies fleurs.
Et si je peux me permettre, il existe des couples monogames fantastiques. J'aimerais parfois connaitre leur secret du bonheur, tout semble tellement si facile quand on les observe....
Discussion : J’ai arrêté de croire à l’illusion du Polyamour.
Kalyp
le mardi 06 mars 2012 à 16h34
J’ai arrêté de croire à l’illusion du Polyamour. Pourtant j’ai cru trouver une idéologie formidable mais totalement avant-gardiste. Les normes fixées et imposées par notre société, font en sorte, qu’il est très difficile de pouvoir assumer concrètement une vie polyamoureuse.
Pourtant je suis un utopiste, un idéaliste, un optimiste, et j’étais persuadé que vivre une vie polyamoureuse serait possible. Et j’ai fini par renoncer à un rêve ou les désillusions ont été si nombreuses. Pourtant j’étais convaincu que j’allais rencontrer une femme polyamoureuse avec qui construire une vraie vie de couple, mais sur des fondements différents et propres au polyamour. Et cela ne s’est pas passé comme je l’avais espéré. Ce que je souhaitais offrir semblait trop simple, trop fluide, trop libertaire, et les femmes polyamoureuses préfèrent visiblement s’embarquer dans des histoires compliquées.
Alors j’ai reconsidéré ma position et ma vision du polyamour. Je suis désormais libertin. Pas un libertin qui fréquente les clubs, je suis trop timide pour cela. Simplement un libertin épicurien qui fait des rencontres, et qui vit l’instant présent en espérant un jour croiser la route de celle qui aura envie de partager une vie de couple libre et heureuse.
En tous les cas, félicitations à toutes celles et ceux qui ont réussi à construire un équilibre polyamoureux.
Discussion : Lot de livres de Françoise Simpère, Paule Salomon..
Kalyp
le mardi 26 juillet 2011 à 16h54
C'est amusant que de tels livres existent.
Ils sont certainement intéressants, je ne doute pas de la qualité de ces écrits, mais à chaque fois je reste un peu sur ma faim.
Bientôt on aura "le polyamour pour les nuls".
Ce forum, est la preuve qu'il n'existe pas de polyamour uniforme. Chaque personne ici à sa propre vision du polyamour, mais surtout son propre vécu, ses joies, ses doutes et ses déceptions.
Bien entendu, on peut faire des généralités, mais la conclusion est souvent la même, le polyamour, c'est une vision idéale en théorie, mais la réalité nous rappelle que cet idéal n'est pas si facile à vivre. Il appartient donc à chacun au regard son vécu polyamoureux d'optimiser le bonheur.
Discussion : Hétéros passifs ?
Kalyp
le dimanche 13 mars 2011 à 21h00
Ce fut quelque part le drame de ma sexualité....
Hétéro à 100% dans mes désirs et mes plaisirs, je n'ai jamais bien compris pourquoi j'étais autant tenté par le plaisir anal, et qu'à mon plus grand désespoir, cela n'intéressait pas les femmes plus que cela...
Les mystères du plaisir sont parfois insondables...
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 14h13
eLeh
Joli, Kalyp...
... mais pourquoi tu ne laisses pas ta part féminine s'exprimer plus souvent? ;-)
Tu as raison, ce n'est pas encore assez, c'est encore trop rare, mais par le passé c'était "pas du tout", le néant, le vide. Déjà je me suis réveillé. J'ai entrechoqué mes neurones, j'ai essayé de comprendre. Il arrive un moment où faut comprendre à quel endroit cela cloche.
Et comme je le dis, le tantra m'a appris à y voir plus clair. La magie du Yin et du yang. Qu'il est intéressant aussi pour un homme d'exprimer sa part de féminité. De ne pas en avoir honte. On se comprend bien, je parle de ce truc qui se situe au niveau du coeur et des émotions, le reste c'est pas intéressant.
On ne change pas du jour au lendemain, je suis en chemin, cela vient petit à petit et chaque jour qui passe, j'ajoute un peu d'eau à mon moulin, et je suis heureux d'apprendre à conjuguer le verbe AIMER. Il n'est jamais trop tard pour bien faire ;-)
Mes j'ai quand même gardé mes nombreux autres défauts, faut pas exagérer non plus....
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 13h28
Anna
Je pense aussi que personne ne veut parler de sexe ici parce que comme quelqu'un l'a si bien dit, les PA ne veulent pas etre assimilés à des gros obsédés. Mais qu'on le veuille ou non dans cette jolie société pleine de jugements de préjugés et de ragots c'est à mon sens inévitable. Il faut l'accepter.
Et puis pourquoi les polyamoureux ne parlent pas de sexe voire ne le pratiquent pas: c'est parce que passer au sexe, c'est aussi rendre tout ça concret. Et assumer ça peut prendre plusieurs années :-D
Je suis une grande fan des relations "amours platoniques" mais je pense aussi qu'à un moment où un autre il faut qu'il existe une attirance. Et un jour, un contact. (attention par forcément sexuel....mais bon pourquoi pas ;-)) ) Parce que le contact rend les choses concrètes. Et vécues. Et assumées. Et tellement belles.
Personnellement quand je fais l'amour avec un de mes amoureux, je vois l'infini dans ses yeux, je vois son regard sur moi plus expressif que tous les mots, plus éternel que toutes les promesses (ok je sais c'est beau) et toutes mes angoisses, questions etc tombent.
Je me dis alors que la seule chose qui compte est d'être là et de pouvoir exprimer cet amour et l'explorer. Je me sens aimée, je me sens exister. Et dans ces moment-là vraiment je n'ai plus peur de rien. Et je sens bien toute la force de l'amour.
le Sexe, moment ultime où le plaisir de l'autre passe avant le sien, où on peut se parler avec des mots crus ou doux, où on transpire comme des bêtes (on parle de sexe là non?!...) où finalement je sais que je suis LA. Avec lui, ici et maintenant.
Et puis aimer c'est donner. Etre PA c'est donner encore plus. Peut-être aussi encore mieux parce qu'on doit être plus à l'écoute. Vu que tout est différent dans chaque relation, sexuelle ou pas.
Et puis sexuellement, je ne suis pas fan des mêmes choses avec chacun, et je trouve ça excessivement stimulant. Comme une redécouverte. Comme plusieurs chansons qu'on adore et qui nous reviennent sans cesse en tête.
Avant de passer le pas du sexe, j'avais peur de "comparer", de "classer", d'etre "meilleure" avec Louis et nulle avec Edouard. Je me rends compte que ce n'est pas possible. Je suis juste moi. Avec Louis ou Edouard (les trucs à 3 perso, je dis non merci ;-)) ). Et le rythme est différent, les attentes aussi mais une chose reste et importe: etre vraiment avec la personne et etre là pour lui donner du plaisir. ça pour moi c'est la définition du sexe. PA ou pas d'ailleurs ;-)))
En tout cas pouvoir vivre ses envies, c'est une vraie libération. Adieu les diktats des pensées coupables et des frustrations....!!! :-))))
Quand les femmes parlent de sexe, moi pauvre homme que je suis, souvent sommaire pour ne pas dire primaire, je ferme les yeux, j'écoute, et je comprends vite que la vision féminine, c'est quand même autre chose.
Quand les femmes parlent de sexe, tout me semble plus simple. Quand les femmes parlent de sexe, je focalise moins sur moi même.
Quand les femmes parlent de sexe, j'ai le sentiment qu'elles me montrent le chemin. Et tout devient plus simple, plus réel, plus sincère, plus évident.
Oui j'aime quand une femme parle de sexe. C'est criant de vérité, rempli de bon sens. Je comprends mieux pourquoi j'ai choisi la voie du tantra, pour laisser à la femme la liberté de s'exprimer et de m'emmener dans son univers sensoriel.
N'ayez pas peur messieurs. Laissez vous guider par une femme. Elle vous emmènera toujours dans un endroit merveilleux, rempli de surprises, de délices, de passions et de frissions. Elle est magnifique la sexualité féminine quand on lui offre la chance de s'exprimer...
MERCI ANNA !
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 13h17
Leonidas
Hahaha ... merci de ta question, Kalyp, je me demandais quand elle viendrait, tu es le premier ...
Petite précision, le Gouda vieux, tu dois essayer, c'est terrrrrrrrible, ...
Non, Leonidas c'est en rapport à Leonidas roi des Spartes, un figure "d'homme" qui, sous des aspects très machos cahent un grande sensibilité.
Je suis d'accord, le cchocolat Leonidas (désolé pour les belges) mais j'en ai jamais mangé du très bon ... lol ... mais je suis prêt à me raviser si bonne expérience ;)
Ma culture vient d'en prendre un coup dans les gencives. Au moins j'ai appris quelque chose, si je passe à "Qui veut gagner des patates", je pourrai répondre à cette question.
Le Gouda vieux, oui j'ai essayé, car j'ai un excellent fromager qui me fait régulièrement découvrir ses petites merveilles. Il y a dans ce fromage un petit côté cristallisé qui offre un peu de croquant et le rend légèrement sucré. Un peu comme la Mimolette en France. Mais pour niquer les couteaux c'est top, car super difficile à couper.
Et les Leonidas chocolats, j'ai été tellement malade une fois, que je suis vacciné à jamais.
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 12h48
Leonidas
L.E.O.N.I.D.A.S
Faut que tu m'expliques un truc Leonidas. Certains ajouter de la Chantilly à leurs ébats amoureux, moi j'adore le chocolat. Un massage au chocolat, c'est d'un érotisme torride. Et puis le chocolat, c'est bien connu, c'est aphrodisiaque.
Or tu choisis comme pseudo LEONIDAS !!!! La Suisse est le pays du chocolat, et tu choisis le nom d'un chocolatier belge, qui certes a trouvé un concept, mais ce n'est pas le meilleur chocolatier non plus.
C'est comme si moi qui suis en France, le pays du fromage, je choisissais le pseudo "GOUDA"
Sinon, il existe un chocolatier qui fait des chocolats fourrés au fromage. J'ai essayé le truc, c'est épouvantable.....
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 12h41
Leonidas
Du coup je me demande si Mickey est polyamoureux (a-t-il couché avec Daisy) et si c'est un bon coup ... lol
(désolé Siestacorta, mais manifestement ça ne se lâche pas ici, donc ça chat-ouille)
Pour revenir au sujet, j'y ai pas mal pensé ces derniers jours, notamment la relation sexe et polyamour finalement.
Dans notre fonctionnement, nous nous autorisons à en aimer plusieurs, mais finalement aussi à en désirer plusieurs et de mon côté (et celui de Cerise) nous nous autorisons ce que vulgairement nous appelons les "plans-cul", donc moi je dis "pourquoi pas", c'est quand même bon, non ? ... enfin moi je trouve ...
Suite à certaines scènes d'action ces derniers jours, je me suis vu me comporter assez "cul" même avec mes partenaires envers qui j'éprouve beaucoup d'amitié et d'amour.
Je vois que le fait d'être polyamoureux me pousse (comme le disait Titane je crois) à toujours redécouvrir, à être interesser à donner, et pas forcément "prendre" (dans tous les sens du terme).
Voilà, moi quand j'aime j'ai tendance à oublier de mettre des limites, pareil pour le sexe ... à vrai dire j'ai moins eu de problèmes venant du sexe que de l'amour :D lol et je revendique le mot "sexe" parce que je n'ai aucune honte a penser parfois dans ces moments là avec ma q**** pour autant que ce soit pour un plaisir partagé (et je mets tout de suite le hola: ça ne veut pas dire que je n'utilise pas mes autres apendices, tels doigts, bras, jambes, nez, langue, etc ...)
Je suis aussi arrivé au PA en me libérant de la culpabilité d'avoir des pensées "impures" quand je vois une belle fille ... si j'ai ces pensées (qui moi me paraissent plutôt belles et respectueuses même si classées X) ça ne signifie pas que je viole sur le champ cette personne, j'arrive même à lui dire bonjour, être charmant et parfois me découvrir très intéressé par la personne qui habite ce physique, incroyable non ? ;)
Voilà, je sais pas si j'ai vraiment parlé de sexe finalement ... Clem ? kess t'en penses ?
Voilà une autre vision qui me semble très intéressante. La vision d'un couple visiblement "OPEN" et qui vit sa vie sans se poser de questions existentielles. C'est courageux ton témoignage, sincère, c'est comment dire....cela doit etre sympa une vie de couple comme celle là, en assumant ses désirs. La frustration forcée au nom de la sacro sainte morale me semble plus néfaste.
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le vendredi 25 septembre 2009 à 12h36
Clementine
On arrive décidément pas à parler de sexe, nom de nom... faites un effort, mes chéris...
C'est tabou le sexe. C'est ce qui fait tourner la planète avec le fric, mais on a du mal à en parler. C'est un constat que j'ai pu faire dans ma vie. J'ai été marié à une femme formidable. Je voulais faire l'amour, elle ne me disait jamais non. On pouvait le faire autant que je le souhaitais. Par contre elle n'était jamais demandeuse. Je lui disais parfois, je lui en faisais même le reproche, quand tu as envie faut me le dire. Non elle préférait attendre que ce soit moi qui prenne l'initiative.
Elle n'avait aucun fantasme. Moi je voulais lui faire plaisir, assouvir ses désirs, je lui demandais ce qu'il lui ferait plaisir. Elle ne savait pas, et elle n'aimait pas en parler. Le faire OUI, par contre en parler NON. Pour elle c'était inutile. On avait donc du sexe, mais sans cultiver notre sexualité.
Et donc je ne suis pas étonné ma chère Clémentine, que personne ne se lâche vraiment sur le sujet. Ici, ce que les gens viennent chercher va bien au delà du sexe, ou de pratiques sexuelles. Etre séduit par le polyamour va bien au delà du sexe. C'est important, indispensable, mais il n'y a pas que cela. C'est plus un état d'esprit, une philosophie de vie, une façon de vivre aussi. Après ce qu'on fait sous la couette ou avec "Brutus" (excellent ;-) on s'en fout un peu. Peu importe le flacon, pourvu qu'il y ait l'ivresse.
Dans cette société aux apparences libérées, il y a une certaine forme de psychorigidité qui perdure, et le polymaour est un cri du coeur pour revendiquer cette soif de liberté dont les motivations vont bien au delà du sexe.
Discussion : Je suis passée...
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 18h40
Pour construire la route "polyamour", on a besoin de bras, d'idées, et d'amour.
De là à savoir si cette route du polyamour conduit vers le bonheur, certains ici le savent, d'autres en doutent, et toi tu sembles baisser les bras mais il est de notre de voir de te dire t'en vas pas.......comme cela.
Prends du recul si cela peut t'aider à retrouver à la fois la quiétude et le sourire. Mais quand tu le sens, viens verser, ne serait ce qu'une goute d'eau à cette petite rivière..............
Discussion : Comment gérer l'absence et l'intermittence?
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 16h29
Anna
****
Mais mon mari est un de mes amoureux aussi.
****
C'est tout ce que je souhaitais entendre Anna. Cela me semble plus clair ainsi et je comprends donc mieux ton histoire que je trouve au passage très jolie
Discussion : Comment gérer l'absence et l'intermittence?
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 10h20
Cela ne t'interpelle pas Ana ?
Ce que je voulais dire, avec ton mari, tu partages le quotidien, donc les plaisirs, les bonheurs mais aussi les difficultés, les tâches ménagères, les soucis, bref tous les ingrédients de la vie de couple.
Alors qu'avec ton amoureux, sachant que vous passez peu de temps ensemble, j'imagine que vous privilégiez que les bons côtés. Je doute que pendant ces moments privilégiés, vous n'allez pas faire vos courses au supermarché, que vous ne faites pas votre courrier, que vous n'aidez pas les enfants à faire leurs devoirs......je pourrais décliner les exemples à l'infini.
De ce fait, la vision que tu as de celui que tu appelles "MON AMOUREUX" est fatalement tronquée puisque tu ne considères que la partie visible de l'iceberg. Si tu partageais avec lui le quotidien, ta vision serait elle la même à son égard.
Enfin bref, je me mets à la place de ton mari, je pense que lui aussi mériterait d'être également "TON AMOUREUX".
Pour qu'une cloche sonne juste, il faut deux sons........
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 09h44
Clementine
Avec un homme d'une espèce plutôt inhabituelle dans mes fréquentations, je suis passée cette dernière année au travers des petites peurs et de coquilles vides qui m'encombraient, et que je ne voyais même pas. Des trouilles de moi-même, de la potentialité de mes désirs, de l'hénaurmité de ce qu'il y a derrière une porte... que je tenais fermée de peur de ne pouvoir contenir tout ce qu'il y avait derrière.
Je ne doutais pas un seul instant de la pertinence de ta réponse Clémentine, et j'ai bien fait de te titiller un peu pour entrevoir le fond de ta pensée. Je m'attarde juste sur ce dernier paragraphe car je le trouve très intéressant. Je suis interpellé, car j'ai vécu moi même quelque chose de similaire.
Je ne veux nullement jouer sur les mots, ni déformer ta pensée, mais tu dis que cette approche t'a permis de vérifier ou tester 'le potentiel de tes désirs". Comme tu ne fais ni allusion à l'affectif ou au cérébral, j'en déduis qu'en les mettant un peu de côté, il semble plus FACILE de mesurer le potentiel de ses instincts les plus essentiels liés au désir et aux plaisirs.
Cela voudrait donc dire qu'il est périlleux de vouloir ouvrir ces portes là dans le cadre d'une relation d'amour ? Si j'en crois mon propre parcours, je crains que tu ne sois dans le vrai, mais je ne désespère pas me prouver le contraire un jour.
Discussion : Comment gérer l'absence et l'intermittence?
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 09h06
J'ai quand même relevé une phrase d'ANA qui m'a fait dresser les poils sur les avant bras, c'est quand elle dit........
qu'elle vit avec son "MARI", mais que le WE, elle voit son "AMOUREUX"
J'ai beau essayer de comprendre le point de vue d'Ana, il y a quelque chose qui cloche....
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le jeudi 24 septembre 2009 à 08h53
Clementine
"Petites peurs, coquilles vides"... ça reflète une trouille de soi-même, pour moi. L'irrationnel gagne parfois à être exploré!
Rien que cette petite phrase dont la présence n'est certainement pas anodine, mériterait une petite explication de texte de ta part Clementine. Visiblement je ne suis pas le seul à chausser de magnifiques tricounis sur le joli parquet de ce forum (private joke !).
Car si je peux me permettre, la vision de Titane est peut être rationnelle (et encore je n'en suis pas certain), mais ceci ne justifie en rien de sous entendre qu'il a peur de son ombre.
Titane n'a pas parlé "SEXE", il a juste parlé de sa "SEXUALITE". Voilà deux entités à la fois complémentaires et distinctes . On peut avoir du "SEXE" sans "SEXUALITE" et à titre personnel, je n'y trouve rien à redire. Mais je t'assure Clementine, que le "SEXE" AVEC "SEXUALITE" c'est pas mal non plus, car cela demande un investissement de soi même encore plus important.
Pour ma part quand je lime le cul de la fermière, j'aime aussi avoir le beurre (cela glisse mieux), et l'argent du beurre. Sorte de salmigondis des émotions, des sentiments et des plaisirs. Donc pour ma part une vision neo-tantrique proche de celle de titane, une sorte d'alchimie du corps, du coeur, et de l'esprit.
Ta vision Clementine est tout aussi agréable et respectable, puisque j'ai moi même fait ce choix durant plusieurs mois. Mais je ne partage pas ton avis de trouille et d'irrationnel pour le justifier. Tes raisons me semblent autrement plus subtiles que cela pour le justifier.
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le mardi 22 septembre 2009 à 14h07
titane
la question n'est pas si simple... le sexe au pluriel reste du sexe je ne vois pas la différence... qu'on fasse à l'amour à plusieur personnes ensemble ou les unes après les autres ne change pas grand chose... faire l'amour à la meme femme pdt 25 ans peut être tout aussi diversifié et riche qu'en multipliant les rencontres... mais plus... car on est dans le non recommencement et donc dans le vouloir "surprendre" au lieu de remettre le même couvert ailleurs...
Je crois que le côté original de l'amour multiple, est d'aborder l'érotisme et le sexe dans des contextes et sensiblités différentes... on ne parle pas de sexe de la même façon avec tout le monde... l'intermittence aussi est différente... maintenir un désir à "distance" ou "entre deux rencontres" avec des mots et des écrits... c'est pas mal et libère notre imagination !
S'écrire des mails érotiques... des chats érotiques voire jouer avec sa webcam pour être présent érotiquement et nourrir ce désir sous la peau de l'autre... douce frustration délicieuse finalement...
Ce qu'il y a de particulier aussi avec l'amour au pluriel est de devoir "refaire connaissance" érotiquement aussi... retrouver un goüt de la première fois à chaque fois... c'est bien ça aussi...
Parfois c'est plutôt une sensation d'urgence ou de précipitation qui vient pimenter la rencontre érotique... profiter de l'instant ! en prendre le plus possible !!
Bon je m'arrete là... si je commence à me remémorrer tous mes instants délicieux dans quel été vais-je être encore !!??
Sinon, rien de particulier pour l'amour pluriel... sinon la richesse simultanée de rondeurs, de goûts, d'odeurs, de textures pour vivifier son imagination érotique et se sentir plus vivant peut-être...
Message modifié par son auteur il y a quelques instants.
Je n'aurais qu'un seul mot à dire....."TITANESQUE" !!!!
Ma vision "Kalypige" est identique à tous les niveaux.
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le samedi 19 septembre 2009 à 18h44
lutevain
Rien de mieux pour vaincre sa timidité que de lire de la poésie érotique à un auditoire attentif…
C’est amusant ce que tu écris, lire une poésie érotique à un auditoire attentif.
Dans mon cheminement personnel, je me suis lancé quelques défis pour aller au-delà de mes limites et pour vaincre ma timidité. L’un de ces défis fut le fruit du hasard. Passionné par l’art, une amie m’invite à assister à un cours de dessin avec modèle vivant, donc une personne qui prend la pose nue pendant que les élèves dessinent avec le prof qui délivre ses précieux conseils.
Le modèle ne s’est pas présenté au RDV. La prof a donc eu l’idée de me proposer de prendre la pose mais en restant habillé. Je me suis prêté volontiers à ce jeu, et je dois dire que c’est un exercice délicat que de tenir une pose sans bouger.
Au bout de 45mn, on fait une petite halte, histoire que je me dégourdisse un peu. Je discute avec la prof et certains élèves, et quelqu’un lance l’idée que je pose nu. La prof se tourne vers moi et me demande si je suis d’accord. Mon amie avec qui je suis venu m’encourage à accepter.
Ce fut une première expérience assez étrange dans l’expression et le ressenti. Mais j’ai vite compris qu’il y avait quelque chose à exploiter. J’ai donc proposé mes services à plusieurs ateliers d’art, et j’ai posé pour certains d’entre eux. Avec le temps j’ai trouvé des repères et j’étais très à l’aise, tout en veillant à ne pas sortir du cadre purement artistique. Les petits inconvénients érectiles dans ce genre de contexte ne sont pas les bienvenus. Cela m’est arrivé une seule fois, mais dans un petit atelier, mais comme je connaissais bien l’élève et le prof, cela a été pris avec beaucoup d’humour.
Alors que je pose pour un nouvel atelier, je ressens une ambiance dissipée. Les élèves sont plus préoccupés à discuter et ne semblent pas concentrés. Pendant la petite halte, la prof me dit d’un ton sec, mes élèves s’ennuient avec vous. Vos poses manquent d’amplitude, de chaleur, de sensualité. Faites un effort pour proposer quelque chose d’agréable à regarder. Faites en sorte de dégager quelque chose, essayez de leur raconter une histoire, quelque chose qui les percute, qui leur donne envie. Bref sortez de cette rigueur purement académique qui endort tout le monde.
Mais je n’ai aucune idée qui me vient à l’esprit pour répondre à une telle demande. Si j’avais le corps d’une femme, peut être que je pourrais trouver l’inspiration, mais là, je ne vois pas. Alors je vais installer autrement mon espace. Mettre un cube, le recouvrir d’un drap. Puis je vais ajouter des coussins. Et je vais essayer pendant quelques minutes de trouver une idée. Pour faire ces différents essais, je précise que je suis en peignoir. Un peignoir en soie que des amis m’ont offert lors d’un voyage en Inde. C’est une précision de taille, car il est légèrement translucide donc accentue la sensualité.
Bref, j’essaye 1 pose, une seconde. Là je ne vais jamais tenir plus de 5 minutes. Là cela va être moche. J’essaye encore. Ah, pas mal, mais la tête renversée de la sorte, je risque la syncope. Ah celle là est mieux, un petit peu sur la droite, cela va accentuer le déhanché. Cela n’a pas l’air mal cela. En plus avec les coussins, je suis bien calé, normalement je devrais tenir. Mais zut, j’ai gardé mon peignoir, et si je me relève, je ne vais jamais pouvoir retrouver cette pose. Comment faire ?
Délicatement, j’arrive à enlever le nœud de la ceinture de mon peignoir. Et délicatement avec l’autre main j’ouvre mon peignoir le plus possible puisque je suis là pour cela, poser nu, mais impossible de l’enlever entièrement. Et là il va se passer un truc. La pose choisie, à la fois lascive et offerte, cet état d’abandon que je dégage dans cette pose, et certainement la façon de me dénuder ont fait que d’un seul coup, un silence de cathédrale s’est installé dans la salle. Pendant une heure, il n’y a plus eu le moindre bruit. J’entendais juste de temps en temps la prof chuchoter quelques conseils à ses élèves.
Pendant cette heure de pose, j’ai ressenti un état de bien être proche de la béatitude. Par une gestuelle finalement assez simple, j’ai raconté une petite histoire érotique à mon auditoire, et ce jour là j’ai vraiment eu la sensation de faire plaisir aux personnes qui étaient présentes. D’ailleurs, à la fin du cours, je suis allé voir ce qu’avaient fait les élèves, et j’ai été comblé par un rendu aussi valorisant.
Cette expérience fut enrichissante pour moi. Dans le cadre de mon métier il m’arrive parfois de devoir intervenir devant un auditoire de plusieurs dizaines de personnes. Avant de prendre la parole en public, je ressens toujours comme une petite appréhension. Et plus l’enjeu est important, plus la montée d’adrénaline est forte. Il me suffit alors de repenser à ce moment là, ce jour où j’ai osé me dénuder de façon sensuelle devant plusieurs personnes, pour me dire, je suis fort, j’ai confiance, et je vais y arriver…..
Discussion : Mais pourquoi on parle pas de sexe, ici?
Kalyp
le samedi 19 septembre 2009 à 11h13
Alors là bravo, c'est l'idée de la mort qui tue pour optimiser le référencement par mots clés dans Google.
La preuve que Mr Kalyp peut faire court. C'est bien simple, je vais de ce pas changer de pseudo. Dorénavant on m'appellera Sir-Concis. ;-)
Discussion : Peut on dire que le polyamour est un art libertin élitiste ?
Kalyp
le vendredi 18 septembre 2009 à 13h32
Clementine
>>>Le polyamour, on s'est aperçu au fil des causettes que c'était tout sauf modélisable…
Je suis entièrement d’accord avec toi. Avant de connaitre ce forum, je fréquentais un autre forum francophone sur le polyamour initié par nos cousins du Quebec. Et j’en suis arrivé à la même conclusion. Maintenant est ce que cela doit nous interdire d’ouvrir des débats et d’essayer de comprendre par quels truchements le polyamour est arrivé dans nos vies respectives ?
Effectivement les intentions et les configurations ne peuvent pas être modélisées, il semble vain de vouloir trouver une racine commune, mais je reste persuadé que la confrontation d’idées nous aide à avancer, à comprendre son propre parcours et à éclaircir l’horizon. Je ne revendique aucune vérité, je m’interroge simplement sur le bien fondé des mes aspirations polyamoureuses, et quoi de mieux que venir en parler avec des personnes qui certes peuvent avoir une approche différente mais dans un cadre très semblable. On ne va quand même pas ici tomber dans le travers des supporters de foot, qui partagent une même passion, et qui pourtant se foutent sur la gueule à la sortie des stades sous prétexte qu’ils ne supportent pas la même équipe.
Clementine
>>>Pour l’élitisme, rien de mieux que d’avoir l’air de prouter plus haut que ses fesses pour faire la plus belle erreur diplomatique possible…
C’est pourtant une réalité de notre temps l’élitisme. On le retrouve partout. Je ne vais pas approfondir car je vais vite être hors sujet, pourtant il ya aurait beaucoup à dire sur le sujet. Maintenant il est vrai que cette approche élitiste du polyamour me semble effectivement être une erreur méprisante.
Clementine
>>>Cherchant à plus vivre librement, je cherche à rester en harmonie avec ceux qui pensent différemment leur liberté. Exposer ses idées demande certaines précautions, ne serait-ce que pour pouvoir continuer à dialoguer.
On appelle cela la sagesse, le bon sens, et mieux une évidence. Il faut néanmoins un certain vécu et une vraie maturité pour prétendre pouvoir y parvenir. On ressent cela chez toi, et de ce fait c’est toujours un plaisir de te lire. J’aspire à cela également, mais peut être que je manque de diplomatie, et certainement de maturité. Cela viendra avec le temps…..enfin je l’espère. Je précise qu’il n’y a aucune forme d’ironie dans ce que je viens de dire…
Clementine
>>>D’où la confusion, également, avec la recherche d’une sorte de refuge d’où élaborer l’équation universelle, mais impossible à poser ! de ce qu’est le polyamour
Si on doit se lancer dans la théorie des cordes pour comprendre nos velléités polyamoureuses, autant le dire, je lâche l’affaire immédiatement. Même notre élite franc-maçonne a abdiqué sur la question. RIRES !
Clementine
>>>Kalyp, très franchement, ranafout si je fais mon emmerdeuse.
Et très franchement aussi, j’ai toujours eu une vraie tendresse pour les emmerdeuses. C’est mon seul côté masochiste.