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Polyamour.info

Caoline

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Epinal (France)

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Discussion : Décloisonnement et enfants

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Caoline

le jeudi 09 janvier 2020 à 15h10

Nos enfants savent que je suis polyamoureuse depuis que j'ai envisagé de le vivre soit 9 ans, ils avaient donc entre 3 et 13 ans. Ils ont connu certains de mes amoureux, soit quand je pensais la relation durable soit quand les circonstances ont fait que. On a parfois passé du temps tous ensembles, parfois juste mon deuxième amoureux, moi et eux. Ils le vivent très bien, n'en ont aucune perturbation. Apprendre que leurs parents leurs mentent, leurs cachent des choses importantes, me semble un risque de perturbation bien plus grand.

Hier ma grande fille de presque 21 ans a rencontré mon deuxième amoureux, ils se sont mutuellement appréciés et ils ont prévu d'aller à un festival de cinéma ensembles. C’est pour lui que c'est un peu compliqué pour mes enfants, c’est tout naturel, ils ont déjà intégré qu'il fait partie de ma vie.

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Discussion : Comment dire à un "amant" que je n'ai plus envie de lui

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Caoline

le jeudi 09 janvier 2020 à 12h39

Hellebore, tes propos me donnent l'impression que tu souhaites le garder sous le coude au cas où l'autre trouverait mieux à son tour et ne s'intéresserait plus à toi. Si c'est le cas, ça me semble très injuste et peut-être y a t'il matière à réflexion sur cette inquiétude que l'autre trouve mieux car toi c'est ce qui se passe. Si vraiment tu n'as plus envie de partager de temps avec le premier, lui dire sans lui laisser de l'espoir serait plus juste.

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Discussion : Décloisonnement et enfants

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Caoline

le jeudi 09 janvier 2020 à 12h21

Bonjour,

Pour les enfants, te poses tu la question du fait que tu leurs impose de côtoyer tes amis ? Donc quelqu'un d'encore plus proche ça me semble étrange de se poser la question en ces termes.
Pour la communication et les moments ensembles, il me semble important de respecter tes non envies, même si je comprends très bien l'envie de ta métamour puisque je me trouve plutôt dans sa situation et que j'apprécierai de communiquer directement avec la mienne.

Bonne réflexion.

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Discussion : Un peu septique ne sait plus quoi penser

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Caoline

le lundi 06 janvier 2020 à 13h03

Siestacorta
Ca dépend. Il y en a pour qui c'est un martyr, d'autres qui écartent ça de leur tête efficacement mais qu'aiment pas trop y penser, et d'autres pour qui c'est une totale bénédiction parce qu'ils peuvent enfin finir Zelda. Ou voir des potes. Ou passer du temps avec un enfant d'une première union. Du temps pour soi, un peu plus que dans une relation classique.

Même si la personne a du temps pour elle même quand l'autre n'a pas d'autre relation, elle peut simplement être très heureuse de voir sa compagne/son compagnon être encore plus heureu.se.x, épanoui.e.
Même si ce n'est pas à chaque instant toujours évident pour moi je considère que lorsqu'on aime vraiment, on se réjouis de tout ce qui rend l'autre heureu.se.x. Aimer ce n'est pas posséder, enfermer, contrôler c'est se réjouir du bonheur de l'autre. Mes 2 amoureux sont spontanément dedans, moi le plus souvent après une transition et avec encore quelques peurs qui m'angoissent.


Siestacorta
Idealj

De même pour le/la poly je suis sûr que y a bien de moment ou il y a un sentiment de culpabilité non ? Je parle vraiment de la relation poly-mono


Ça dépend... Ça va de la culpabilité "mon dieu je fais un truc moche, je mens pas et c'est comme si je mentais" à "ça ira, je vais être à l'écoute et avancer prudemment le temps que ça se décante et je communiquerai bien", et même jusqu'à "youpi on me laisse faire, si jamais ya un soucis on me préviendra, en attendant YOLO".

Ben non même pas. "On me laisse faire" quelle horreur, jamais je n'autoriserai quelqu'un m'autoriser ou non à faire ce que je veux. Par contre ça ne veut pas dire que je vais faire tout ce que je veux sans tenir compte de l'impact sur ceux que j'aime. Donc je suis à l'écoute, je dis mes envies et mon vécu, je reformule quand j'ai un doute d'avoir été bien comprise et je suis très attentive à la réaction de l'autre. Je demande même une formulation de consentement explicite si j'ai un doute. Et si il y a expression d'une difficulté, d'une souffrance, ben c’est vraiment du cas par cas. Parfois je vais préférer renoncer à mon envie avec un.e autre car celle ci est dérisoire par rapport à l'effet sur la personne que j'aime, ça dépend aussi bien sûr du ressenti de la personne avec qui j'envisageais de vivre cette envie. Parfois on décide ensemble que je vais vivre cette envie quand même et essayer de tenir compte au mieux des inquiétudes, peurs, ressentis difficiles... Si un jour quelque chose était totalement impossible pour un de mes amoureux et que je me sente tout aussi incapable d'y renoncer je devrais probablement mettre fin à cette relation.

Siestacorta
Ça... dépend !
Oui, souvent, qu'elle soit volontaire ou pas très assumée. Le fait que quelqu'un occupe une place importante depuis longtemps, ça crée des priorités, pratiques souvent, et aussi des "ancrages" dans nos rapports... qui peuvent devenir des privilèges pas bien cools envers les gens qui s'attachent à nous plus tard que le/la premier.e arrivé.e.
Mais on peut aussi être très volontaire pour que chacun se sente pris en compte. Pas égalitairement parce que tout le monde a pas besoin des mêmes choses, mais avec l'idée de faire des efforts pour chaque relation.

Je pense en effet qu'il est rarissime qu'on partage exactement les mêmes choses, le même temps avec chaque partenaire. Ca n'aurait pas de sens de toute façon puisque chacun à des besoins différents. Et je confirme aussi que ce qu'on partage n'est pas en rapport avec l'intensité des sentiments. Je vis principalement avec mon compagnon historique parce que nous avons des enfants ensembles et que les plus jeunes ont encore pas mal besoin de ma présence. Ca ne veut pas dire que j'aime moins l'autre, ni inversement d'ailleurs, en fait ça ne se mesure pas l'amour.
J'aurais adoré avoir des enfants avec plusieurs amoureux, mais je me suis autorisée à vivre mon polyamour trop tard, je n'ai plus envie d'avoir d'enfants, j'ai tourné la page. C'est un regret car je trouve que ça aurait pu être une tranche de vie enrichissante avec tout un fonctionnement commun à inventer...

Pour résumer on peut être polyacceptant et polyamoureux par plaisir, avec bonheur et sans culpabilité, ça demande simplement beaucoup de communication, d'écoute de soi et de chacun.e et de respect.

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Discussion : Un peu septique ne sait plus quoi penser

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Caoline

le samedi 04 janvier 2020 à 17h26

Idealj
mais je deviendrais fou de savoir qu’elle passe des moments complices dés moment tendres ces fou rires si propre au «   couple »avec un autre j’ai beau retourné le problème dans tous les sens c’est mon avis ma vision des choses

Il semble donc assez évident que vous êtes incompatibles et qu'il est tant d'arrêter la relation avant qu'elle ne vous fasse beaucoup de mal. Tu ne l’aimes pas elle, tu aimes celle que tu voudrais qu'elle soit. Elle elle est poly et claire là dessus.

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Discussion : Besoin d'éclairage: mon mari se dit poly

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Caoline

le vendredi 03 janvier 2020 à 21h19

Bonsoir,

Comme dit dans plusieurs discussions récentes, ton mari n'est pas poly puisque tu n'étais ni au courant ni en accord avec cette relation. Par contre il semble vouloir évoluer vers le polyamour, à toi de voir avec le temps, les discussions... si ça peut te convenir.

Bon courage

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Discussion : Ententes et libertés individuelles, je souffre

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Caoline

le vendredi 03 janvier 2020 à 20h52

laurent59
Le pourquoi de A est parfois 'je vais passer pour une cocue', d'autre fois 'que me reste t'il d'unique?'

Ce ne sont vraiment pas des propos de poly ça. Ne s'est elle pas servi de la notion de poly pour vivre ses envies mais en fait elle ne l'accepte pas du tout pour toi. T'avoir quitté et revenir c'est un autre élément qui va dans le sens de me faire penser qu'elle n'est pas poly.
Bon courage.

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Discussion : Besoin d'aide...

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Caoline

le jeudi 02 janvier 2020 à 09h39

Bonjour,

Il me semble important de rappeler qu'être polyamoureu.se.x ce n'est pas aimer 2 personnes mais vivre des relations sentimentales honnêtes, franches et assumées avec plusieurs partenaires simultanément.

Marylou tu sembles vouloir évoluer vers cela mais pour l'instant tu vis une relation adultère avec des sentiments. Je ne peux pas t'aider, je n'ai jamais vécu ce genre de situation, j'ai juste tendance à penser que plus longue est la dissimulation plus elle sera difficile à accepter par l'autre.

Bon courage

Câoline

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Discussion : Être en couple(s), ça peut être chouette

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Caoline

le jeudi 26 décembre 2019 à 08h54

artichaut
Perso je vois pas tellement en quoi ce que tu dis est contradictoire avec ce qui se dit ici ou là.

"Le couple c'est chiant", "le couple c'est chouette". Oui les deux sont vrais.

Mais ça n'empêche pas de se poser des questions sur ce que —chiant ou chouette— le dispositif-couple fabrique, d'où ça émane, ce que ça véhicule, etc…

Pour moi ça montre que ça ne dépend pas du mot mais de ce que chacun met derrière, de la manière de vivre le couple.

artichaut
Ben oui, pour toi, forcément ça n'est pas excluant, puisque tu es dedans.
C'est pour celles&ceux qui sont à l'extérieur que c'est excluant.

Quand tu es dans une sphère tu n'es pas exclue de cette sphère. Quand tu es hors de la même sphère tu es exclue de cette sphère.

C'est une pure question de géométrie.

Ce n'est pas du tout ce que je voulais dire.
Je pense sincèrement que suivant comment on le vit le couple peut ne pas être excluant, en tout cas pas plus que n'importe quel autre type de relation. On ne peut pas être en couple avec tout le monde, comme on est pas être amis avec tout le monde mais être en couple avec quelqu'un n'empêche pas de vivre ce qu'on a envie avec quelqu'un d'autre. La seule limite c’est le temps.
Le couple est par définition une relation dual donc on y intègre pas une autre personne mais un ou les 2 membres du couple peuvent former un autre couple avec une autre personne ou il peut se former un trouple ou plus avec une autre ou d'autres personnes.
Avec mes 2 amoureux, il y a un couple entre moi et chacun d'eux et il y a une relation eux deux, pas amoureuse mais pas amicale au sens classique non plus et entre nous 3 aussi il y a une relation spéciale, je ne dirais pas un trouple quoi que...
Donc pour moi le couple n'exclue pas tant qu'il n'efface pas, ne muselle pas les individus qui le compose.

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Discussion : Être en couple(s), ça peut être chouette

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Caoline

le mercredi 25 décembre 2019 à 18h39

Ça fait plusieurs fois que j'ai envie d'intervenir dans les deux sujets récents sur le couple.
En les lisant, j'ai l'impression qu'on ne met pas forcément la même chose derrière ce mot.

Je me considère en couple avec une personne à partir du moment où on partage beaucoup de choses, des sentiments et où on a des projets ensembles. Ça signifie qu'il y a un lien fort entre nous, qu'on y tient, qu'on a envie d'en prendre soin pour le développer et le faire durer car avoir ce lien nous épanouit.

Couple n'est vraiment pas forcément pour moi synonyme d'exclusivité, de fermeture aux autres donc d'exclusion, d'enfermement, de contrôle ou les autres choses que plusieurs ici semblent y voir.

Donc je suis en couple, deux fois même, un depuis presque 29 ans, l'autre depuis quelques semaines et ça ne m'empêche pas d'être libre, ouverte aux autres, la seule chose qui pourrait éventuellement me manquer c'est du temps mais en fait mes 2 hommes sont des hommes très occupés et autonomes donc j'ai encore largement suffisamment de temps pour moi à partager avec d'autres.

Cela dit, il y a des couples exclusifs et si c'est ce qu'ils souhaitent, je ne voudrais absolument pas perturber leurs équilibres et leurs engagements. Ça me semble totalement irrespectueux de vouloir dévoyer quelqu'un de ses engagements.

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Discussion : Conseils pour un début de Polyamour (Vée)

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Caoline

le mercredi 25 décembre 2019 à 18h21

Bonsoir,

Je n'ai pas de conseils à donner, ce n'est vraiment pas mon truc.
Par contre, en accord avec mon compagnon historique, je peux témoigner du fait que lors de nos premiers trios, il a eu des soucis d'érection. Ça me préoccupait beaucoup, je pensais qu'il n'aimait pas, était très mal à l'aise mais il a insisté en me disant qu'il appréciait, que ce n'était pas significatif, qu'il était juste un peu perturbé par la présence d'une tierce personne mais pas du tout envie d'y renoncer à cause de ce souci. Ça a duré quelques fois, de façon de moins en moins perturbante, puis la présence d'un autre homme n'a plus eu du tout d'influence.

Bonne continuation, vous me semblez commencer une bien belle histoire.

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Discussion : Chemin vers la compersion

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Caoline

le jeudi 12 décembre 2019 à 21h07

Merci à toi @Lili-Lutine pour ton écoute et ton soutien. <3

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Discussion : Gay, 5ans de couple et je me sens en pleine crise...

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Caoline

le jeudi 12 décembre 2019 à 17h19

Je trouve que tu empruntes un joli chemin même si il nécessite beaucoup de patience, bravo. Et oui parler est libérateur et si tu sais leurs montrer du respect et de la sincérité en effet même si ton désir n'est pas réalisable, tu devrais avoir leur soutien au lieu de porter seul ce lourd secret.

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Discussion : Chemin vers la compersion

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Caoline

le jeudi 12 décembre 2019 à 17h09

Pour la petite anecdote, cet homme merveilleux, compersif naturel, il ne connaissait pas le mot polyamour il y a 6 semaines. Il avait juste des envies dont elle était au courant mais qu'il ne pouvait partager avec elle, c'est pourquoi il cherchait quelqu'un avec qui les partager.

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Discussion : Chemin vers la compersion

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Caoline

le jeudi 12 décembre 2019 à 15h36

Bonjour,

Je suis tellement heureuse que j'ai envie de faire un petit témoignage pour qu'on ne lise pas ici que des situations difficiles.

En couple depuis bientôt 29 ans, polyamoureuse dans les faits depuis 10 ans, dans l’esprit depuis toujours, mes relations amoureuses avec investissement fort avaient toujours été vécues avec des personnes sans autre relation.
Vous pouvez trouver un témoignage sur la transition de ma relation historique ici /discussion/-bEZ-/Temoignage-transition-relation-e...

Depuis un peu plus d'un mois j'ai une relation avec un homme qui avait déjà une autre relation. Je n'avais pas compris, pas assez creusé la question pour être honnête, que cette relation était avec un réel investissement et des sentiments même si non co-habitante, sinon je n'aurais pas accepté de démarrer la notre sans qu'elle soit au courant avant. Il m'avait promis qu'il l'informerait, pour une relation que j'avais perçu, à tort, comme secondaire ça me convenait.

Ayant appris la réalité de cette relation et le fait que, pour elle, leur relation libre concernait le coté sexuel mais pas sentimental au bout d'une semaine, j'ai commencé à me sentir très mal, à culpabiliser, à avoir peur qu'elle lui demande de choisir... mais j'étais bien incapable de renoncer à cette relation, ni d'y mettre un quelconque frein ou des limites tant ce qui se créait entre nous était intense. J'avais, non, j'ai de plus en plus la sensation d'avoir trouvé l'homme que je cherche depuis des années.

J'ai beaucoup insisté pour qu'il lui parle de notre relation le plus rapidement possible et en toute sincérité. C'était difficile pour lui tant il avait peur de la blesser. Mais il l'a fait.

La première fois où ils se sont retrouvés depuis le début de notre relation, qui avait alors 3 semaines, a été très difficile pour moi, surtout la fin de nuit, après un message de sa part comme quoi tout allait bien, mais sans échange à la suite ce qui m'a fait comprendre qu'il était resté dormir avec elle, ce qu'il ne faisait qu’exceptionnellement, ce qui m'a fait penser que ça n'allait pas si bien que ça. Le contraire aurait été étonnant cela dit. Je n'aurais pas aimé être à sa place à elle. Même si il m'avait promis qu'il ne choisirait pas, qu'il ne voulait absolument pas arrêter notre relation, j'avais peur, très peur. Quand il m'a appelé le matin, j'ai pleuré, beaucoup pleuré, alors même que ça c'était vraiment passé au mieux compte tenu des circonstances. Il m'a demandé si j'étais jalouse et je me suis posée la question. Mais j'ai compris, après un peu de recul, que c'était de la décharge émotionnelle, une évacuation de la tension accumulée la nuit et les jours précédents. Tout ça aurait été plus facile si nous avions été ensembles, maudite distance qui nous sépare... Car bien sûr ma réaction a été très violente et difficile à vivre pour lui. Mais nous avons fini la conversation apaisés.

Leur deuxième rencontre, 10 jours plus tard, il ne m'avait pas prévenue et j'étais en grand stress de son silence, craignant qu'il ai eu un souci sur la route, mais donc pas de stress de penser qu'il était avec elle puisque je ne le savais pas. Par contre une grande déception de ce manque de transparence, même si je sais qu'il a pensé bien faire, voulant m'éviter de m’inquiéter quand il serait avec elle. Je préfère m'inquiéter mais savoir, je suis comme ça, je peux assumer ce que je peux regarder en face pas mes doutes.

Entre temps, nous avions un peu plus parlé d'elle, je l'avais incité à lui envoyé un message lors d'un week-end que nous passions tous les deux et qui l’inquiétait. Je lui avais proposé également de lui transmettre mon numéro de téléphone pour si elle souhaitait me joindre. Elle ne l'a pas fait mais lui a dit que le geste l'avait réassurée.

Leur troisième rencontre depuis le début de notre relation, samedi dernier, je l'ai vécue de façon plutôt neutre, juste un coup de stress du à l'heure tardive de leur retour en voiture, mais j'aurais eu le même si il avait été seul, puis totalement apaisée par les quelques messages échangés vers 2h30 du matin.

Hier il m'a prévenue dans l'après midi qu'il irait la voir le soir. Déjà j'étais rassurée qu'il ai compris que j'ai besoin de savoir. Puis nous avons à nouveau échangé sur mon envie de la connaître sans vouloir lui imposer et d'autres choses que je ne détaillerai pas ici. J'avais besoin d'en parler avec quelqu'un de plus expérimentée que moi dans ce genre de situation alors j'ai appelé une amie @Lili-Lutine. Elle m'a redit des choses que je sais mais qui sont toujours bonnes à réentendre : que je n'ai pas à culpabiliser qu'on soit si amoureux, que ce n'est pas à moi de gérer même si je peux apporter mon écoute et mon soutien... Ça m'a fait un bien fou d'en parler et aussi de parler de notre relation et d'en avoir un retour si positif. Il était content que j'ai pu avoir cet échange. Nous avons vraiment échangé beaucoup toute l'après midi, il dit qu'il a bien travaillé malgré tout, mais je me demande si il est objectif sur la question, je culpabilise un peu pour ça aussi. Oui, c’est une tendance générale chez moi de culpabiliser, j'y travaille mais ce n'est pas facile. Je ne sais pas si il l'avait fait exprès, mais le jour était bien choisi. Je fais du badminton le mercredi soir donc j'avais l'esprit bien occupé. J'ai quand même pensé à lui bien sûr, je crois que depuis 6 semaines je n'ai jamais passé 1 h sans penser à lui mais c'était agréable de penser à lui, aucun stress et même je me réjouissais qu'ils puissent passer un bon moment ensembles ! Eh oui, je n'avais pas pensé qu'elle viendrait aussi vite, je croyais que j'aurais besoin de la connaître pour y arriver mais non, la compersion était bien là, à ma grande joie et à la sienne quand je lui en ai fait part plus tard dans la soirée.

Je l'avais déjà ressentie dans une relation type amitié charnelle mais c'est une relation de longue date, avec une grande confiance, une totale transparence... Là c’est dans une relation amoureuse intense et c'est d'autant plus fort que ça ne me semblait pas évident à priori vu les spécificités des relations.

Une petite donnée supplémentaire que je n’ai pas abordée, c'est la première fois aussi que j'ai un second compagnon doté d'une aussi intense compersion naturelle que le premier. Il fut évident pour lui de partager des moments à trois et son plaisir se lit sur son visage quand nous sommes ensembles ou s'entend quand nous sommes au téléphone. Il a un immense respect pour notre relation. Et ça, je pense que ça m'a infiniment aidée à pouvoir lui offrir la même chose.

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Discussion : Gay, 5ans de couple et je me sens en pleine crise...

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Caoline

le lundi 09 décembre 2019 à 08h22

Simultanément ça me semble en effet complexe mais déjà ton compagnon, puis ton ami pour ne pas que l'un ou l'autre se sente trahis puis cet homme qui t'attire. Quelle que soit la réaction des autres, ça me semble possible de dire pour qu'au moins les choses soient sues et que tu ne subisses plus cette charge émotionnelle.
Pour la relation secrète au dépend de ton compagnon et ton ami, ça me semble l'éclatement prévisible assuré et tu ne me sembles pas au bon endroit pour en parler.

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Discussion : Gay, 5ans de couple et je me sens en pleine crise...

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Caoline

le dimanche 08 décembre 2019 à 12h37

Il me semble que si tu décides d'en parler, et je comprends bien que ça puisse être un besoin, il faut en parler aux 3, pour que personne ne se sente trahi ou trompé. Ça me semble la seule solution pour que ça se passe le mieux possible.

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Discussion : Difficultés à se projeter dans l'avenir

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Caoline

le jeudi 05 décembre 2019 à 22h17

Je vous trouve très dur avec Sophie, elle n'a rien vécu avec l'autre, juste eu des sentiments et ne les a pas caché. Elle en a parlé d'abord à son compagnon puis par message à l'ami qui a disparu. Ressentir et être honnête n'est pas une faute au contraire.

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Discussion : [Outil] Le menu sexuel

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Caoline

le jeudi 14 novembre 2019 à 11h00

Eh zut, j'avais écrit un long message et aller voir le lien "ça" m'a fait tout perdre :-(

Je trouve étrange artichaut ta façon de défendre cet outil face à nos réserves comme si tu avais besoin de le vendre ou d'y croire. Ça me semble toujours intéressant de réfléchir aux risques et limites d'un outil. D'autant que j'ai bien précisé que cet outil pouvait probablement être utile pour certaines personnes.

Je pense au contraire de toi que beaucoup de personnes sont beaucoup plus capables de s'exprimer qu'elles ne le croient et que ça dépend essentiellement de la capacité d'écoute, d'empathie, de respect de ce qui a été dit de la personne à qui on s'adresse. C'est donc pour ça que c'est ce qui me semble le plus important à développer.

Je parle facilement de ma sexualité et j'ai une communication très profonde avec mes partenaires à ce sujet et je ne pourrais pas remplir ces colonnes excepté celle sur ce que je ne veux pas essayer et encore elle ne serait forcément pas exhaustive et je constate régulièrement la difficulté voir l'incapacité des gens à exprimer leurs limites sans questions plus précises. J'aime ou je n'aime pas, dans l’absolu, ça n'a vraiment pas de sens pour moi en matière de sexualité. Tout au plus je pourrais dire j'apprécie le plus souvent et j'apprécie très rarement. Ce que j'exprime dans mes discussions sur le sujet c'est des envies que je ressens à l'instant T, ou des choses que j'ai vécues et apprécié, et que j'aimerai vivre ou que j'aime généralement vivre dans tel contexte. Pour reprendre ton exemple je peux adorer les cunis et les fellations comme je peux n'en avoir aucune envie en fonction de nombreux paramètres notamment le plaisir que ma ou mon partenaire y prend et la symbolique qu'elle/il met derrière, l'odeur, le goût, l'abondance de ses sécrétions, la façon dont elle/il s'y prend si c’est moi qui reçoit même si je sais aussi guider.

Je n'ai pas dit que les réponses seraient immuables à vie mais que je crains une moindre écoute par exemple qu'un homme dont la partenaire a dit qu'elle aimait les cunis ou les fellations s'offusque d'un refus ou d'un arrêt rapide en disant "mais tu avais écrit que tu aimais ça" ou même plus subtilement ne soit pas aussi à l'écoute de son plaisir pour juger de l’opportunité de continuer ou non puisque de toute façon elle aime ça.

Je n'ai jamais dit qu'il ne faut pas communiquer sur le sujet au contraire, je suggère juste que ce soit en termes plus subtils et plus précis que j'aime/je n'aime pas.

Et mes réactions visaient justement à être attentif à l'utilisation et aux risques dérives possibles ou d'insuffisance de l'outil.

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Discussion : [Outil] Le menu sexuel

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Caoline

le mercredi 13 novembre 2019 à 11h20

Il est possible que ça puisse aider des personnes qui n'arrive vraiment pas à exprimer leurs envies ou refus sur le moment mais comme le dit bidibidibidi ça ne me semble ni forcément plus facile, ni possible du coup d'évoquer quelque chose qu'on ne connaît pas que l'autre pourrait proposer et puis surtout, c'est impossible pour moi de faire une liste à l'avance tant ça dépend de mon envie du moment ! Il y a des choses que je peux adorer à un moment et n'avoir aucune envie à un autre, même avec le même partenaire. Je craindrais donc que ça fige, soit considéré comme des acquis, limite l'écoute sur le moment.

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