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Polyamour.info

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(France)

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Discussion : Avouer son polyamour

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alinea7

le mercredi 05 décembre 2018 à 00h46

Il est tard mais tu as l'air de vivre une période difficile alors je t'envoie tout mon soutien.

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Discussion : Difficulté d'être un poly tolérant

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alinea7

le mercredi 05 décembre 2018 à 00h19

HeavenlyCreature
Désolée artichaut si je me suis mal exprimée : je ne dis pas qu'il faut renoncer, car il y a vraisemblablement ici un travail de réaffirmation de soi dont les bénéfices iraient bien au delà de la seule problématique de couple.

Pour autant, envisager la séparation parmi le champ des possibles, c'est aussi une manière de mettre les choses en perspective et d'agir plutôt que de subir. L'amour et toute la bonne volonté du monde ne sont parfois pas suffisants pour sauver un couple...

Parfois, une séparation bien franche, ben ça fait un mal de chien, mais ça vaut peut-être mieux que de se tuer à petit feu tout en se culpabilisant de ne pas "arriver" à accepter la situation. Enfin je sais pas, c'est mon sentiment...

Quoi qu'il en soit Brigant : t'écouter, prendre du temps pour toi, te faire aider aussi. Ça me semble être la clé.
Message modifié par son auteur il y a quelques instants.

Je pense qu'il y a même la question de qui on est individuellement dans ce questionnement du couple. Quand on a été fusionnel ou dépendant affectif (au sens excessif), je pense que c'est une question qui peut permettre de se définir autrement par rapport à soi, de revoir la place qu'on se donne dans notre vie, dans nos relations, dans notre couple. Pour peut-être y rester mais différemment, par choix, pas par dépendance.

C'est peut-être une redite de ton premier paragraphe. Désolée du coup si c'est le cas, j'étais pas sûre. ^^

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Discussion : Vivre une relation mono ? Angoisses et questionnements existentiels

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alinea7

le dimanche 02 décembre 2018 à 21h08

T'as la vingtaine, tu ne veux plus de poly mais tu ne veux plus de mono, tu voudrais faire un bout de chemin avec quelqu'un mais vous n'en êtes pas encore là.
J'ai l'impression que tu analyses beaucoup. Certaines choses ne s'analysent pas.

Tout ça a l'air de beaucoup tourner dans ta tête, comme si tu devais choisir un chemin optimal sans te tromper, pour le restant de tes jours. Détends toi, tu as la vingtaine.

Tu ne peux pas tout anticiper. Ce serait déjà juste beaucoup d'arriver à suivre ton ressenti au moment où il arrive pour être bien dans ce que tu vis au moment où tu le vis. On décide avec les éléments qu'on a au moment où on les a. Tu ne peux pas être tenue responsable de ce qui arrive ensuite et que tu ne pouvais pas prévoir : un rapprochement, une baisse de sentiment, une rencontre,...

Je pense qu'on a tous des points de notre vie dont on se dit après coup, qu'on aurait pu ou dû faire différemment. C'est en se trouvant à côté de ses pompes qu'on découvre où elles sont, qui ont est, ce qu'on veut vivre.
Nos erreurs, nos essais nous dévoilent, nous façonnent et ne sont pas à regretter.

Voilà mon ressenti en te lisant. ^^

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Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?

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alinea7

le dimanche 02 décembre 2018 à 12h54

calinou696
Encore une fois on a pas défini "amoureux".

Est ce que faire des enfants doit se faire dans le cadre d'une relation amoureuse?

Et si une relation amoureuse c'était justement ne pas faire de projet à long terme?

Et si ça dépendait des personnes ? Des relations ? ^^

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le dimanche 02 décembre 2018 à 00h52

artichaut
Je trouve ça paradoxal cette façon de voir/dire les choses.

C'est un peu comme dire "je suis libre !" (comme un truc intouchable) puis reconnaître que tu ne l'es pas (car on est des êtres sociaux).

et surtout, cette liberté ne me semble pas souhaitable

parce que

- soit elle est synonyme de séparation (je vis seul dans ma bulle)

- soit elle est synonyme de domination (j'impose des trucs aux autres)

C'est quelque chose qui est présent chez mon partenaire et que j'ai aussi relevé régulièrement sur le forum, ce trait de caractère anti-domination.
Comme s'il y avait un noeud, c'est à dire une peur ou une incertitude sur la possibilité d'être dominé par quelqu'un. Et en fait ce nœud peut scléroser complètement le dialogue entre quelqu'un qui a une forte insécurité affective et qui n'est pas prêt pour l'étape d'ouverture en cours, et l'autre qui l'entend comme un geste de domination.

Je ne suis pas dominante, pour moi chacun est libre. Pour moi mettre une contrainte à quelqu'un dans le cadre d'une relation, ça abîme la relation. On n'obtient pas de l'amour par la contrainte, on obtient à la limite de la soumission et ça ne présente aucun intérêt si on cherche à vivre dans un environnement bienveillant et solidaire.
Pourtant mon partenaire a eu l'impression qu'il était entravé dans sa liberté, contraint, soumis. Alors même que je l'avais quitté pour ne pas le contraindre, et pour ne pas l'être non plus d'accepter son comportement. Il s'est senti contraint par moi alors même que c'est lui qui avait choisi de revenir à un couple exclusif "standard" au lieu de rester séparés.
Je l'ai quitté pour ne pas le contraindre mais d'autres auraient pu essayer d'imposer de revenir au comportement antérieur qui leur paraissait plus acceptable. Par souffrance. Je ne crois pas qu'on contrôle vraiment comment on réagit quand on a peur d'être abandonné. Soit on lâche complètement, soit on s'aggrippe. Je ne suis pas sûre qu'on puisse mettre l'étiquette"dominant" à quelqu'un qui panique.

artichaut
Eh oui, quand je compare à comment j'envisage le polyamour : pour moi mono = individualiste (car exclusif) ; et par ailleurs, pour moi, individualiste = libéral (car anti-social).

Il faudra que tu m'expliques comment mono=individualiste. Parce qu'exclusif ? Par opposition à inclusif ?

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le jeudi 29 novembre 2018 à 21h28

bonheur
J'aimerais être relu correctement, avec la tournure du fil de discussion.

Je parle de la liberté. Hein ! Enfin, du fait qu'en réalité, on ne peut pas être 100 % libre, parce que l'on tient compte des autres.

Dans un viol, il n'est pas je pense question de liberté mais au contraire de prendre de force (car je suppose, en me mettant dans la peau d'un violeur, ce que je ne peux évidemment pas, puisque je suis d'une nature opposée à cela). Je pense que la psychologie du viol est beaucoup plus complexe et sincèrement, je ne m'y aventurerai pas. Alors, je désirerais que l'on ne prenne pas mes propos pour faire un parallèle, merci !

Egalement, que l'on tienne compte de l'ensemble de mon propos et éviter de faire surgir et sortir de son contexte une "petite phrase" qui seule, sera évidemment mal interprétée. Merci également !

Voilà ma réflexion :-/ :-(

Bonheur désolée si je t'ai choquée, je me doute bien que tu ne fais pas l'apologie du viol.
Je pense t'avoir lue avec attention, justement. Je vois bien que tu définis toi la liberté dans les limites de ce qu'autorise la relation et j'ai déjà vu plusieurs posts de toi (sisi je te lis avec attention ^^) dans lesquels tu précises justement que dès que tu vois que c'est violent pour quelqu'un tu préfères arrêter la relation plutôt que continuer à infliger un comportement qui est mal vécu.

Si j'ai enchaîné c'était parce que je réfléchissais justement à cette *autre* définition de la liberté dans laquelle les relations n'entrent pas en compte. J'ai eu l'impression que certains pensent que leur droit à disposer de leur corps les autorise à faire comme ils veulent sans tenir compte de la violence que ça peut avoir pour d'autres, au motif qu'ils ne comprennent pas pourquoi ça pose problème et qu'ils ne veulent pas se sentir concernés par ce que ça déclenche.
La notion de consentement est plus intuitive quand il s'agit de faire quelque chose à quelqu'un directement.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le jeudi 29 novembre 2018 à 20h13

alinea7
Je dis peut-être une bêtise mais pour moi c'est évident que ça touche au relationnel. Parce que concrètement il n'y a pas de liberté à donner, la liberté est là.

Je reformule : Je dis peut-être une bêtise mais pour moi c'est évident que ça touche au relationnel. Parce que sinon concrètement il n'y a pas de liberté à donner, la liberté est là.

alinea7
Si enfin justement j'essayais de voir comment ça pouvait être autre chose qu'une difficulté relationnelle d'accepter qu'un partenaire ait des relations sexuelles avec une autre personne.

Et je me dis que si ce n'est pas un enjeu pour la relation effectivement ça doit être plus simple de l'accepter.

artichaut
Ben moi, je ne suis pas d'accord.

...

Mais quand elle se prend contre (car c'est toujours contre si elle se prend) les proches, les êtres aimé.e.s, les relations supposées de confiance, etc …relationnellement c'est foireux, non ? (mis à part la dimension de domination structurelle au sein des dites relations) et si c'est foireux relationnellement, et qu'on est dans une optique de polyamour (=relation consensuelle) peux-t-on vraiment dire que "la liberté est là" ?

Merci artichaut ça me fait toujours chaud au coeur de voir que tous les polyamoureux ne sont pas libéraux et ça m'a fait rire que tu en accuses les monos. Peut-être qu'on attribue des traits de caractères qu'on réprouve à d'autres groupes parce qu'on voudrait appartenir à un groupe de gens intégralement comme nous ; mais personnellement j'ai été choquée par le libéralisme de certains posts polyamoureux. C'est ce que j'ai trouvé le plus dur quand j'ai commencé à lire tous les fils du forum : ce que vivent les monos était régulièrement indiqué comme étant leur problème.
"je ne supporterais pas qu'on m'interdise d'avoir des relations sexuelles", "mon corps m'appartient", "je ne lui fais rien à lui directement en allant voir ailleurs donc je vois pas pourquoi il se sent concerné il a qu'à penser à autre chose", etc...comme si le monoamoureux violenté choisissait de l'être et était en contrôle total de sa réaction.

C'est dans ce sens que je vois deux types de polyamoureux, les polyamoureux libéraux qui revendiquent leur liberté (et celle de leurs partenaires) comme primant sur le bien-être commun, et les polyamoureux sociaux (faute d'un autre adjectif ?) qui vont faire évoluer les comportements dans les limites que permet le lien, ou rompre le lien plutôt que de lui faire violence au nom de la liberté individuelle.

En tout cas tu me confortes dans ce que je disais, la liberté est là tant qu'il n'y a pas de relation, ou de prise en compte de la relation. Un célibataire peut coucher avec qui il veut (pour autant que la personne est d'accord).
Évidemment même dans ce contexte de célibat on peut vouloir ménager quelqu'un qui serait amoureux en vain et jaloux des potentielles élues du célibataire en question...

artichaut
Quand on peut (physiquement, matériellement) faire un truc, mais que moralement, sociétalement, tacitement, déclarativement, empathiquement, contractuellement, on ne peut pas, vous appelez ça "liberté" ?

Et encore même le "physiquement, matériellement" est soumis à des contraintes.

Alors oui, pour moi la liberté ça se donne. C'est donner du pouvoir à l'autre. Lui proposer, par exemple, de ne pas se cacher, de ne pas se mentir (à soi-même, à l'autre, voire à la société).

J'en reviens toujours aux deux parties impliquées.
Il y a le "want to : je veux pour moi" (avoir des relations sexuelles) et le "willing to : je veux bien, pour toi" (que tu aies des relations sexuelles). Chacun a un degré d'impératif, quelqu'un peut ne pas avoir du tout ou très légèrement envie d'avoir des relations sexuelles, ou alors il peut avoir envie de façon non négociable. De la même manière l'autre peut ne pas être du tout disposé ou être tout à fait disposé à ce que ça arrive.
Suivant où on se situe dans le spectre, le conflit peut être plus ou moins intense.

Mais ça peut être très insupportable quand la personne est en complète NRE et a vraiment envie de vivre cette relation dans tous les domaines, de façon non négociable, au point que ça puisse abîmer la relation préexistante.
Si l'ouverture se fait là dessus, l'autre peut se retrouver à se braquer complètement.

J'ai plus souvent trouvé des posts traitant de la légitimité à disposer librement de son corps sur ce forum, et à ne pas comprendre que ça puisse mettre en danger la relation pré-existante (mais il s'agissait peut-être de fils anciens), que des posts traitant de la légitimité à ne pas désirer que l'autre dispose librement de son corps (dans le domaine sexuel), et à trouver violent qu'il ne comprenne pas.
Ce qui m'ennuie c'est que ça reste difficile à expliquer parce qu'il ne s'agit pas de faire quelque chose à quelqu'un concrètement et directement mais au contraire théoriquement et indirectement via comment on définit la relation qu'on veut avoir.

bonheur
Je croise quelqu'un avec un super petit cul dans la rue, j'ai envie, je lui saute dessus et je fais ce qui me plait !

Bien sûr que non. Cette autre personne, elle, a aussi sa liberté. Celle de refuser mon attitude, mon envie.

La situation est différente et c'est bien ce qui est régulièrement pointé (rha il faudrait que je retrouve des fils) : dans le cas où on a des relations sexuelles avec quelqu'un d'autre, on ne fait rien au partenaire initial, c'est lui qui imagine qu'on lui fait quelque chose.
Mais finalement le parallèle n'est peut-être pas si mauvais ? On peut aussi dire que lors d'un viol la personne se soucie assez peu de la qualité de sa relation avec la personne violée...certes le dommage causé ne se situe pas uniquement au niveau de la relation entre ces deux personnes. Il y a en prime le fait que la personne violée ne désirait pas cette forme de contact / relation et que le (ou la hein) violeur n'a pas respecté ses limites.

Vos réflexions ?

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mercredi 28 novembre 2018 à 23h44

Aina
J’ai toujours eu du mal à comprendre ça : le sexe ne serait pas une relation ?

Si enfin justement j'essayais de voir comment ça pouvait être autre chose qu'une difficulté relationnelle d'accepter qu'un partenaire ait des relations sexuelles avec une autre personne.
Et je me dis que si ce n'est pas un enjeu pour la relation effectivement ça doit être plus simple de l'accepter. J'imagine que pour certains ça peut être important sans être fondateur.

Je prends un exemple d'enjeu différent du sexe : si deux personnes se sont accrochées l'une à l'autre sur leur plaisir à cuisiner, s'ils ont mis en place cette activité et qu'elle a été un élément central présent et marquant tels qu'ils n'avaient jamais eu avec d'autres personnes, l'un l'autre se retrouvant souvent et avec plaisir là dedans, à l'anticiper avec joie, à imaginer, préparer puis partager leur passionnante gastronomie.
On peut imaginer l'insécurité si l'un des deux se met à pratiquer cette passion avec quelqu'un d'autre avec un bonheur d'autant plus grand qu'il y a un renouvellement du fait du nouveau partenaire, avec de nouvelles idées et le partage du meilleur qui avait été découvert dans la relation initiale.
La défection est certes compensée par l'enthousiasme, le bonheur dégagé par celui qui pratique cette activité avec quelqu'un d'autre, et les découvertes partagées au retour mais ce n'est pas pareil de se faire partager une expérience ou d'en faire la découverte conjointe. Pas pareil de constater le bonheur du partenaire ou d'en être partie prenante. Sans compter qu'il y a moyen de se sentir abandonné dans l'activité, de se sentir relégué au passé en même temps que les anciens moments précieux, puisque l'énergie et l'envie sont dirigés plus fortement vers la nouveauté avec la nouvelle partenaire au lieu d'en ajouter de nouveaux avec l'ancienne comme si le plus beau avait déjà été vécu et qu'on avait fait le tour de la question. Et surtout, surtout, y a moyen de ne pas vouloir partager ça, de vouloir que ces activités soient exclusives au couple parce que c'est précieux justement, que c'est associé à plein de choses dans la relation.

Bref tout ça pour dire que pour d'autres ça sera peut-être pas le sexe l'élément fondateur de la relation, et que ça passera même bien pour le sexe, mais que la cuisine, niet. Besoin d'avoir un temple de la relation ? C'est grégaire ça ? ^^

Je dis tout ça mais je brode un peu, les émotions me lâchent ce soir elles me disent que tout ça ne leur parle pas. Donc aussi bien en essayant d'expliquer je me suis perdue en route et je dis n'importe quoi, ça m'arrive parfois... ^^
Si c'est le cas désolée.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mercredi 28 novembre 2018 à 14h33

artichaut
en arrivant sur ce fil "Liberté sexuelle de mes partenaires" je m'attendais à y trouver autre chose, à savoir :
indépendamment de la compersion, indépendamment de l'aspect sexuel (en quoi le sexe est différent du reste), je m'attendais à ce que ce fil questionne (creuse la question de) la "liberté", à savoir, comment/pourquoi nos partenaires sont libres (ou pas) de faire ce qu'ils/elles veulent…

mais peut-être que ça touche au relationnel, plus qu'au sexuel (car effectivement ce fil a choisis de questionner le sexuel)

Je dis peut-être une bêtise mais pour moi c'est évident que ça touche au relationnel. Parce que concrètement il n'y a pas de liberté à donner, la liberté est là. Il y a éventuellement à accepter la jouissance de cette liberté, concevoir que la relation puisse adopter une forme acceptable dans ce schéma.
Même les monos savent bien que chacun est libre d'aller voir ailleurs, mais préfèrent se dire que l'envie ne viendra pas de faire usage de cette liberté. On n'est pas enfermé dans une pièce si on peut en sortir quand et comme on veut. La différence c'est que dans le mono amour si on sort on n'est pas sûr de pouvoir revenir.

Mais peut-être que justement les personnes qui acceptent plus facilement qu'un partenaire ait des relations sexuelles sont celles qui déconnectent bien le sexe et le relationnel.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mardi 27 novembre 2018 à 23h52

IrisBubulle
Est-ce que j'ai dit où que ce soit que c'était plus simple d'en adopter que de procréer ? Nulle part.

Malgré les difficultés, je pense qu'on devrait plutôt le favoriser, l'encourager. Ce serait sortir d'un schéma égoïste de facilité, typiquement le "c'est plus simple pour tout le monde comme ça".

Donc je te dis bravo d'avoir essayé !
Message modifié par son auteur il y a 20 minutes.

Mais pourquoi le favoriser s'il y a déjà trop de personnes en demande ?

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mardi 27 novembre 2018 à 23h06

El
Il semble qu'elle ne veuille pas à ce que l'on ait nous aussi notre liberté sexuelle qui existe depuis 20 ans maintenant et comme je suis revenue on est plus dans une proximité géographique puisque l'on continue à se voir et qu'elle veuille que je dégage , elle accapare le temps.
Pour mon homme, il ne veut pas que j'entre dans la relation polyamour , je suis monogame avec lui.

El la discussion est bien lancée sur ce fil, je pense que tu recevras des réponses si tu crées un nouveau fil de discussion pour ta problématique.
Recopies juste exactement ce que tu as déjà posté, de cette façon tu auras un espace dédié. On s'emmêlera pas les pinceaux avec le sujet de ce fil.
Au plaisir de te lire :-)

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mardi 27 novembre 2018 à 22h57

IrisBubulle
Et bon la procréation au bout d'un moment...désolée, mais moi ça me fait tiquer. c'est pas les enfants à adopter, qui manquent, ça aussi c'est quand même ultra égoïste et nombriliste que de ne vouloir perpétuer que sa propre chaîne génétique au détriment de celleux laissé.e à l'abandon et des ressources qu'on consomme sur cette planéte.

Détrompe toi les démarches sont longues compliquées et coûteuses. Pour la France le délai est en moyenne de 5 ans et ils font attention à l'âge des parents candidats à l'adoption, à partir de 40 ans c'est plus compliqué, ils regardent l'intérêt de l'enfant et avec les problèmes de fertilité grandissants il y a pas mal de candidats. Pour adopter à l'étranger les délais sont plus courts mais il faut être mariés (sauf à s'appeler Angelina Jolie) et être prêt à accueillir des fratries y compris avec des profils plus difficiles.
Sans compter les difficultés inhérentes au vécu de l'enfant pour lesquelles tout le monde ne se sent pas les épaules.

C'était mon rêve d'adopter après avoir eu un enfant à moi mais on m'a fait comprendre que si je pouvais les faire c'était plus simple pour tout le monde : il y a plus d'excellents parents qui ne peuvent pas avoir d'enfants, que d'enfants.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le mardi 27 novembre 2018 à 01h16

artichaut

…et là j'ai l'impression qu'on rejoint le point de départ (de mon post) :
- Qu'est-ce que le sexe (ou la proximité affective) représente pour nous ?

et que l'on pourrait prolonger donc, en reprenant certains des termes d'alinea7 par :
- Comment se sentir bien et se sentir soi, tout en s'accordant avec les envies et non-envies de proximité affective des autres (amour, metamour & co) ?

Merci pour tes questions je les trouve très pertinentes.

J'avais préparé une réponse mais en l'écrivant je me suis rendu compte que c'était finalement assez personnel donc j'hésite à le publier. Pas que ce soit spécialement intime mais je me dis qu'il y a peu de chance que quelqu'un se retrouve dans ce que j'exprime. Il vaut sûrement mieux que chacun réponde pour lui/elle-même plutôt que lire une réponse inadaptée, parce qu'il n'y a qu'en cherchant ce qui se passe personnellement qu'on peut évoluer.
D'un autre côté je voulais pas laisser une participation aussi pertinente pour moi sans réponse :-) donc voilà merci.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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alinea7

le dimanche 25 novembre 2018 à 16h16

Aina
En tout cas, on touche bien du doigt que les conséquences de l’acte sexuel sont/peuvent être fortes, et que même si la «   liberté sexuelle des partenaires » être intellectuellement totalement acceptée, une espèce d’instinct de survie peut venir faire s’effondrer le beau château de cartes du mental.
J’ai bien compris la démarche analytique et pragmatique du post de départ, et j’avais pris un autre chemin plutôt «   spirituel » ou «   métaphysique » pour aboutir aux mêmes conclusions, et pourtant, mon cerveau reptilien me rattrape je crois.
Du coup, je pose la question du conditionnement : on est d’accord ici je crois pour dire que nous avons été globalement conditionnés pour la plupart d’entre nous à un schéma «   mono », et pour ma génération plutôt «   hétéro ». Je fais depuis qq mois un travail de déconditionnement à tout ça. Et aujourd’hui avec cette remontée des tripes, je me demande dans quelle mesure je ne suis pas simplement en train de me re-conditionner à un autre schéma en parcourant chaque jour ce forum...
J’ai plusieurs fois dans ces dernières années cru que j’avais développé en moi le «   détachement » (pas l’insensibilité ou l’indifférence, le détachement où l’émotionnel ne nous envahit plus), pour me rendre compte ensuite que je n’avais que mis mon émotionnel sous scellé, ce qui est loin d’être la même chose....
Qu’en pensez-vous?

Récemment je me faisais un peu la même réflexion. Je me rends compte que j'adopte un comportement autonome et indépendant qui fonctionne très bien pour moi et m'empêche d'avoir envie de proximité affective quand ça n'est pas possible. Mais c'est finalement un apprentissage de comment ne pas être confrontée aux émotions négatives associées à une envie de proximité affective frustrée.
Je suis bien là dedans mais je trouve que je perds de vue les autres et je ne m'aime pas dans cet égocentrisme.

Il me semble qu'on est forcément dans un schéma ou un autre et celui qui est valable c'est celui dans lequel on se sent bien et on se sent soi.
Moi je constate que je suis très bien à voir en fonction de moi et tant mieux si ça convient aux autres, mais je me sens abjecte en tant qu'humaine. Il y a un moment où j'ai besoin de piler un peu sur moi pour faire de la place à l'autre selon ses termes différents des miens.

Bref, je ne me sens pas trop en phase avec le changement de schéma.

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Discussion : L'important

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alinea7

le jeudi 22 novembre 2018 à 19h10

Caoline
Je trouve insupportable de dire "tu peux avoir une relation intime avec telle personne mais je t'interdis d'avoir des relations sexuelles" pour 2 raisons. La première c'est inconcevable pour moi que quelqu'un ai le droit de m'imposer ce que je peux vivre ou pas. La seconde est qu'il n'est pas envisageable pour moi de passer du temps en tête à tête avec quelqu'un pour qui j'ai du désir, et qui en a pour moi, sans que ça s'apparente à de la torture.

C'est pour ça que parfois le polyamour n'est pas possible sans faire violence à quelqu'un. Ce qui en fait alors tout autre chose que du polyamour.

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Discussion : Témoignage d'un mono qui voudrait changer, avec une poly. Relation à distance et manque d'empathie

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alinea7

le mardi 20 novembre 2018 à 23h42

Je suis désolée pour toi tu as l'air de tenir à elle.

Indépendamment de votre rupture tu pourrais réfléchir à réaliser tout de même le suivi dont tu parlais, et apprendre à t'aimer.
Pour peut-être t'ouvrir un autre type de relation plus équilibré avec une amoureuse mais aussi tous les domaines de la vie.

Merci de ton empathie, je ne suis plus dans les premiers temps de notre relation donc moins fusionnelle, ce qui m'aide à avoir du recul et regarder évoluer.

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Discussion : Témoignage d'un mono qui voudrait changer, avec une poly. Relation à distance et manque d'empathie

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alinea7

le dimanche 18 novembre 2018 à 17h28

alinea7
Simple, clair, concis.
J'adore :-)

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Discussion : Témoignage d'un mono qui voudrait changer, avec une poly. Relation à distance et manque d'empathie

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alinea7

le dimanche 18 novembre 2018 à 17h26

Aina
Si elle ne le fait pas, moi je t’encourage à mettre en place cette démarche d’aide psychologique dont tu parles. Tu en as besoin pour regagner l’estime de toi-meme et arrêter de te laisser malmener comme ça.
La question qui me vient après ton long récit: mais qu’est-ce qu’elle t’apporte ??? Hormis le fait que tu te sentes épisodiquement désiré par une femme qui t’a fait du rentre-dedans pour que tu sois capable de te dire : ah tiens je PEUX plaire????
Elle aura eu ce mérite de bousculer un peu cette mésestime de toi-même, mais ne laisse pas cette relation exempte d’empathie te détruire. Sous prétexte «   d’ouverture d’esprit » tu tolères (avec ta tête, mais pas avec tes tripes, ose me dire le contraire !) une relation toxique qui te fait du mal.
Et puis sans doute que tu as l’impression en faisant ça «   d’etre mieux que son ex » (non?)
Bref, tu t’aimes pas...........
Et tu trouves exactement la relation qui reflète l’attitude que tu as envers toi-même...

J'adore :-)

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Discussion : Témoignage d'un mono qui voudrait changer, avec une poly. Relation à distance et manque d'empathie

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alinea7

le dimanche 18 novembre 2018 à 16h28

Si tu trouves des solutions je suis preneuse aussi. ^^

Après plus de 15 ans de vie commune j'ai toujours ce sentiment de délaissement, et de manque d'empathie affective, comme s'il ne comprenait pas la notion de lien affectif. Ce qui cadre avec certains éléments de son passé.

Indépendamment des probabilités de survie de votre relation (même si c'est surtout ça qui te préoccupe en ce moment) c'est une excellente opportunité d'apprendre à te connaître.

Pour moi j'ai découvert que la blessure qui se produisait quand je me sentais délaissée venait du fait que la valeur que j'avais à mes propres yeux dépendait de celle qu'il me donnait. Pas d'attention de sa part = je ne dois pas avoir beaucoup de valeur à ses yeux pour qu'il me délaisse, et si je n'ai pas de valeur à ses yeux alors je n'ai pas de valeur tout court. Donc je me sentais mal et pour cette raison j'avais peur qu'il se distancie de moi.

J'apprends donc à me donner de la valeur, à rester connectée à moi (ce que ta partenaire semble très/trop bien maîtriser).
Donc maintenant quand je suis seule je fais comme s'il n'existait pas. Ça marche très bien ! Je vis pour moi, en célibataire. Quand il n'est pas là c'est plus facile pour moi de me définir en dehors de mon schéma relationnel toxique.

Pour autant si j'y réfléchis, ça me paraît normal de me réjouir s'il a envie de me voir. Et inversement ça me paraît logique d'être touchée si ça se produit rarement. Donc je n'ai pas encore trouvé dans quelle proportion je dois être influencée par son envie de contact avec moi pour trouver mon propre équilibre. J'ai l'impression que si je me fichais qu'il ait envie de me voir ça voudrait dire que je suis indifférente à lui donc j'ai peur de perdre l'amour en chemin.
Bref je pense que je ne suis plus dépendante affective (enfin, pas de façon pathologique parce que nous sommes tous dépendants affectifs), mais maintenant je construis un autre modèle relationnel, et comme tu peux le voir avec mes questionnements, c'est pas encore gagné. Mais c'est en cours ^^

J'espère qu'un peu de tout ça te parlera. Bon courage à toi.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : Une petite clef?

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alinea7

le mardi 13 novembre 2018 à 21h58

Primevere
Je sais qu'une partie des réponses provient du manque (terrifiant) de confiance en moi mais depuis qu'il a cette relation c'est de pire en pire. Je sais également que cela provient également de l'image que je me faisait de notre relation avant tout cela. Je croyais qu'elle était exceptionnelle, spéciale et rare mais en fait depuis je la trouve moins belle, moins exceptionnelle et finalement assez banale.

Primevere
Non non je n'ai pas d soucis de confiance en moi ;-)

Ah ? J'ai mal compris ? C'est ton mari qui n'a plus confiance en toi ?

Primevere
Par contre j'aimerai bien connaitre tes réponses au sujet de ce qui rend une relation exceptionnelle, spéciale ou rare. Cela me permettrait peut être de changer de point de vue aussi là dessus.
Pour moi, avoir eu une relation presque sans nuages (ou alors des petits cumulus) durant près de 20 ans, libre, respectueuse, ouverte et indépendante était géniale et incroyable. Elle n'était ni monotone, ni pénible et toujours en évolution. Cette rencontre m'a brisé le coeur, littéralement j'ai eu mal au coeur. Cela a chamboulé quelque chose qui fonctionnait très bien, pour tout les deux. Alors oui je me pose la question de ma place dans tout ce déménagement. J'ai l'impression d'être perdu au milieu de mes cartons tandis que lui range tranquillement les siens. Et j'aimerais bien le rejoindre.

OK, je tente l'explication. Mais ça risque d'être tiré par les cheveux parce que j'ai réalisé tout récemment que j'avais le droit d'être banale dans certains domaines et même tous si ça me tente, pas forcément spéciale, et que c'était très bien aussi. Que j'avais le droit de ne pas chercher la perfection tout le temps, dans ce que je fais, dans ce que je suis, dans mes relations. Et en fait j'ai trouvé plutôt chouette de le réaliser.
Mais j'avoue que moi je l'avais aussi, ce rêve, d'avoir une relation spéciale. Pas forcément dans l'absolu, mais pour nous. Seulement, on ne peut pas porter cet idéal tout seul, et on ne peut pas le porter éternellement quand la réalité n'est pas en cohérence avec. Alors maintenant je me retrouve à considérer que notre relation est spéciale avec ce qu'on y a mis dedans, et qu'elle ne sera pas spéciale à tout point de vue. Comme nous, on a chacun nos forces et nos banalités. Notre vécu est unique comme nous ; et on aurait pu avoir un autre parcours avec d'autres points marquants, mais on ne peut faire qu'un parcours.
Avec le polyamour on peut faire plusieurs parcours relationnels en revanche, aucun n'étant plus spécial que l'autre, juste différent.

Je vais y aller dans les clichés, j'espère que ça sera pas trop tiré par les cheveux, mais c'est pour qu'on voie bien l'idée. Récemment j'ai vu un cours en ligne sur la résilience, dont une partie incitait à déterminer nos forces de caractères dominantes parmi une liste évidemment non exhaustive. Mettons que monsieur X aime madame Y pour son intégrité et son ouverture d'esprit qui sont les traits dominants de sa personnalité. Il pourra trouver sa compagnie agréable et stimulante. Mais évidemment, pas aussi apaisante qu'une autre personne Z pourra l'être avec des traits de caractères dominant de gentillesse et d'intelligence sociale. En conjonction avec la première personne la relation pourra prendre une forme qui pousse à la réalisation de soi et à l'épanouissement tandis que l'autre sera plus sécurisante. Et ce n'est pas que Y ne soit pas gentille ou Z pas ouverte d'esprit, mais ce n'est pas ce qui les caractérise le plus.
C'est caricaturé et je ne suggère pas du tout que les traits de caractère dominants que j'ai choisi soient les tiens ni ceux de l'amoureuse de ton mari. Simplement dans ce cas cliché, il me semble qu'on voit bien que ça peut être bienfaisant de ne pas être tout le temps dans une relation, ni dans l'autre ?
En fait ce que je veux dire, c'est que tu es peut-être toujours aussi spéciale aux yeux de ton mari, mais il a peut-être découvert une autre amoureuse qui lui permet de mieux apprécier ce que tu peux lui apporter...et inversement aussi, peut-être.

Je dis peut-être parce que ça peut aussi être tout simplement qu'il est difficile de prendre la décision de laisser tomber 20 ans de construction alignée sur le rêve qu'on nous vend depuis tout petits, avec la responsabilité de tout foutre par terre et la peur de le regretter. Dans le forum il y a tous les cas : le mari qui préfère partir avec la maîtresse, le mari qui reste avec sa femme et quitte sa maîtresse, le mari qui quitte les deux, et celui qui garde les deux aussi. Il n'y a que ton mari qui sait ce qu'il ressent pour chacune de vous, s'il tient à vous garder toutes les deux ou s'il ménage la chèvre et le chou pour sa conscience.

Tu devrais peut-être regarder le cours sur la résilience. ^^ Votre relation était spéciale et elle peut le devenir encore plus. C'est un défi à relever, pour ça il faudrait trouver des avantages à la nouvelle configuration.

Voilà. Bon je sens que je suis pas à mon meilleur de rédaction ce soir, décidément il me faut plus que quelque heures de sommeil par nuit. J'espère qu'il y aura quelques éléments utilisables.

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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