Participation aux discussions
Discussion : Couple vers Trouple notre transition notre histoire
bidibidibidi
le mardi 04 décembre 2018 à 09h42
Honnêtement, je n'ai pas pris la parole, mais je serai allé un peu dans la même direction que toi, Artichaut. Je trouve aussi que c'est rapide, au vu des conditions (enfants et vie de famille). J'aurais aussi tendance à encourager à y aller de façon plus graduelle, pour pas amener trop de chaos dans une vie déjà bien remplie. Et puis, ça permet de prendre un peu de temps avant d'en parler aux enfants, commencer effectivement à parler de copine, puis, si celle-ci emménage, faire évoluer le discours au fur et à mesure des événements.
Si on a du mal à parler de quelque chose, c'est souvent parce qu'on s'y prend pas exactement comme on devrait.
Pour le reste, bien entendu, il faut vivre ce qu'on a envie de vivre. Loin de moi l'idée de vous retenir. Et vous avez tous mes voeux de bonheur dans cette situation peu commune, effectivement, mais très agréable au premier abord.
Discussion : Vivre une relation mono ? Angoisses et questionnements existentiels
bidibidibidi
le lundi 03 décembre 2018 à 10h47
Je rejoins Alinea. Ce qui est important, c'est de vivre chaque instant tel qu'il se propose, en en connaissant les limites. Tu rencontres quelqu'un qui est mono. Tu es pour le moment célibataire. Tu n'as donc pas de raison d'avoir peur de cette relation, qui te mènera où elle te mènera. Et la probabilité qu'elle dure toute la vie est faible, et, même si ça arrive, il est fort possible qu'elle change entre temps. Donc plutôt que de faire des plans sur la comète, prends ce que la vie te donne, en sachant qu'elle pourra te le reprendre aussi vite qu'elle te l'a donné. Profite.
Discussion : Un peu, beaucoup perdu... Ma femme veut une relation poly
bidibidibidi
le lundi 03 décembre 2018 à 09h57
Hoggarpomarya
— message modéré —
:-D :-D :-D :-D :-D :-D
Pourquoi faut-il toujours que les postes comiques soient bardés de fautes d'orthographe ? Ca nuit à la compréhension !
Discussion : Perdue
bidibidibidi
le mercredi 28 novembre 2018 à 16h59
laila95
Mon mari préfère me partager que de me perdre, c'est ce qu'il me dit.
Le fait que ce ne soit plus secret ne change rien au plaisir avec mon amant, étrangement c'est surtout vis a vis de mon mari que cela me gène
Tu as conscience de combien c'est illogique :-)
Tu te sens mal vis-à-vis de ton mari quand tu es honnête avec lui. Peut-être dois-tu faire évoluer ta vision des relations sentimentales, accepter le fait qu'on puisse en avoir deux en simultanée qui nous apportent énormément l'une comme l'autre.
Discussion : Perdue
bidibidibidi
le mercredi 28 novembre 2018 à 14h53
Vu le geste de ton mari, je lui demanderai à lui comment il voit cela.
Sauf si le fait que ce ne soit plus secret nuit au plaisir que tu éprouves à avoir un amant...
Discussion : Une polyamour veut que je dégage car on continue une relation d'amour depuis 20 ans avec mon homme
bidibidibidi
le mercredi 28 novembre 2018 à 13h03
Note, Bonheur, si tu lis bien El, son homme refuse aussi qu'elle ait d'autres personnes dans sa vie.
Est-ce-que tout le monde est au courant de ce qui se passe ? Je pense notamment à cet "autre homme", est-il au courant de la relation entre ton homme et elle ?
Discussion : Aimer un histrionique
bidibidibidi
le mercredi 28 novembre 2018 à 09h43
En général, les professionnels n'étiquettent pas. Par exemple, on parle de trouble du spectre autistique, et pas directement d'autiste. Et pour définir que quelqu'un souffre d'un trouble du spectre autistique, il faut qu'il ait un certain nombre de critères sans nécessairement tous les avoir.
Sinon, histrionique, c'est le mot officiel pour désigner un hystérique (qui n'est plus un terme officiel du fait de sa racine sexiste).
Cette discussion me rappelle le concept de pervers narcissique. Quand le concept est apparu, tout le monde est devenu pervers narcissique. C'était un peu la cause de divorce numéro 1 : Mon mari/ma femme est un(e) pervers(e) narcissique. Au final, même en m'étant renseigné un minimum, je n'arrive toujours pas à comprendre ce qu'est ce concept, et mon impression est que c'est un joyeux fourre-tout à problèmes de couples.
Donc, un peu de wikipedia :
"Selon le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l'Association américaine de psychiatrie (AAP), le trouble de la personnalité histrionique est un mode généralisé de réponse émotionnelle excessive en quête d'attention, représenté par au moins cinq des neuf manifestations suivantes :
Le sujet est mal à l'aise dans des situations où il n'est pas le centre de l'attention d'autrui ;
L'interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction inadapté, ou d'attitude provocante ;
La satisfaction immédiate de ses besoins, par autrui, est une préoccupation constante pour elle;
Son expression émotionnelle est superficielle et instable ;
Le sujet utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l'attention ;
La manière de parler est trop subjective et pauvre en détails ;
Il y a une dramatisation (théâtralisme, exagération du pathos) et une exagération de l'expression émotionnelle ;
Le sujet fait preuve de suggestibilité : il est facilement influencé par les autres ou par les circonstances ;
Le sujet a tendance à considérer que ses relations sont plus intimes qu'elles ne le sont en réalité."
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 17h28
Merci.
Oui, j'ai vu, mais j'ai pas trop su quoi y répondre, et puis, la discussion porte sur tout autre chose et je n'ai pas envie de la parasiter. Donc je reste ici pour parler sexe :-)
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 16h23
Je suis malade depuis le début de la semaine, donc niveau émotionnel, pas très équilibré :-)
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 15h43
Arf, dommage. Enfin, j'ai peut-être réagit de manière un poil impulsive. Mais je pense quand même qu'on dit, beaucoup, de s'adapter au rythme du partenaire originel, ce qui, pour moi, est une certaine mise de côté des ressentis du métamour.
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 15h21
bonheur
Et bien, soit on divorce et on retrouve son entière liberté... ce qui va à mon sens à l'encontre du polyamour. Soit on ment... ce qui va à mon sens à l'encontre du polyamour. Soit on tente de concilier et on demande que le rythme d'avancée de la nouvelle relation s'adapte. Et puis, en polyamour, le métamour a son entière liberté, sinon, à mon sens, on n'est toujours pas dans du polyamour.
Ben oui, c'est ce raisonnement que je critique. Si les deux ressentis ne peuvent être satisfaits, tu choisis de suivre celui du partenaire originel. Le métamour, il prend les restes. Et si le métamour a besoin de sexe pour sentir que la relation existe, et bien c'est lui qui poireaute.
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 14h31
Le sexe déclenche pas l'émotion. Le sexe révèle l'émotion.
Maintenant, il te reste à te demander d'où vient vraiment cette émotion, ce que le sexe représente pour toi.
Déjà, quelle émotion est ce que ça révèle ?
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 14h23
bonheur
Aimer sans sexe, est dans ce cas, à mes yeux, la solution première, pour justement laisser le temps à cet "irrationnel" que nous avons tous au fond de nous.
Je réagis à cette phrase, Bonheur, que je trouve fausse et injuste (et aussi simpliste).
Premièrement, elle considère l'amour comme plus important que le sexe, vu qu'on est censé considérer qu'une relation sentimentale sans sexe a une quelconque valeur. Elle peut ne pas en avoir.
Ca part aussi du principe qu'il est plus facile d'accepter des sentiments en dehors du couple que de l'intimité sexuelle, ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.
Et pour finir, elle fait une croix sur les désirs du métamour, qui lui n'a qu'a prendre les miettes qu'on lui laisse.
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bidibidibidi
le jeudi 22 novembre 2018 à 13h26
Sif
A vrai dire, ça fait partie de mon débat intérieur du moment. C'est aussi la logique qui me permet de "taire", d'assoupir l'émotionnel. Mais en plus d'être pensants, nous sommes des êtres sentients. Si mes tripes tirent la sonnette d'alarme, c'est qu'une blessure est réactivée, je ressens une souffrance, déclenchée par une violence faite par autrui. Je suis responsable face à cette blessure et cette souffrance, certes. Mais taire la souffrance par le rationnel ne guérit pas la blessure il me semble, du moins c'est là où j'en suis aujourd'hui. Je peux me répéter à l'infini que ça ne change rien entre elle et moi, que ma réaction est non logique, qu'elle est tirée d'une construction sociale, du mythe du prince ou de la princesse charmante, de l'alter ego unique.. Rien n'y fait. Ou du moins, je peux surmonter le moment, rendre la souffrance diffuse et m'occuper pour penser à autre chose et détourner mon attention. Jusqu'à la prochaine réactivation, où si je n'ajoute pas autre chose que la logique, je pense devoir faire la même chose. Après je reviens de loin, j'ai été dépendant affectif, certaines de mes réactions émotionnelles sont très fortes et ma vie émotionnelle intérieure est toujours très forte. Si je "surmonte" l'émotionnel, je supprime une partie de moi. Pourtant, cet émotionnel exacerbé fait aussi partie de mes qualités et de ce que mes partenaires ont tendances à aimer chez moi : je suis très empathique, aimant, attentionné, j'aime beaucoup donner (bien que je sache difficilement recevoir). Si ce sont deux facettes d'une même pièce, je ne sais pas si je peux faire taire mes ressentis négatifs sans tuer les positifs.
Il faut faire attention avec ta logique. Il est bon de mettre des pensées rationnelles sur nos réactions, pour déterminer quand une émotion est souhaitable ou dommageable. Par contre, si on la considère comme dommageable, il ne faut pas la taire. Il faut l'exprimer, dans tous les cas, il faut exprimer ses émotions. Par contre, il faut apprendre à les exprimer de manière douce pour l'autre : "Ca me fait mal que tu couches avec d'autres, mais je sais que cette émotion est négative, donc je ne veux pas que tu changes quoi que ce soit, juste que tu saches que je serais certainement mal à ton retour, et qu'il faudra gérer mon état émotionnel ensuite."
Après, il est possible de dépasser ses émotions, mais c'est un autre travail, qui arrive après. D'abord, il faut savoir, dans son couple, trouver la force de partager ce qui est bon et ce qui l'est moins.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le mardi 13 novembre 2018 à 16h31
Minora
Sauf que, selon toi, laquelle des deux doit s'arrêter?
On peut pas raisonner comme ça. La situation (globale) doit s'arrêter. Les règles doivent être redéfinies, à 4, pour que tous y trouvent leur compte.
Comme Primevere ne peut rien faire à la place des autres, et s'il n'y a pas consentement pour une redéfinition globale de la situation, alors elle ne pourra cesser que la relation sur laquelle elle a une emprise.
Sinon, dans l'absolu, le noeud du problème, c'est les deux relations du métamour qui sont manifestement incompatibles. Et à partir de ce constat, tout le monde se met à jongler, pour lui permettre de ne pas avoir à gérer son problème en face. Le métamour ment, le cocu ne voit rien, le mari de Primevere jongle, et Primevere se sent en opposition avec cette situation et ferme les yeux pour ne pas le voir.
De mon point de vue (forcément limité), c'est une situation qui va créer plus de mal que de bien, et s'en extraire est la meilleure chose à faire.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le mardi 13 novembre 2018 à 14h42
Donc, si je comprends bien, actuellement, tu ne peux rien faire au risque de rompre un équilibre tellement précaire que l'immobilité est la seule possibilité. Sauf que personne ne souhaite réellement que la situation actuelle perdure, vu qu'elle est douloureuse pour toi, pour ton mari et pour le cocu (du moins, elle va l'être).
Ma réponse va peut-être te paraître violente, mais, pour moi, il y a un moment où il faut savoir trancher le noeud gordien. Les amours impossibles existent, et le cas présent m'a l'air d'en être une belle représentation. A la fin de Roméo et Juliette, ils meurent tous les deux. Il vaut mieux éviter d'aller aussi loin et savoir renoncer à ce qui est beau mais douloureux. L'amour doit nous élever, pas nous détruire.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le mardi 13 novembre 2018 à 09h54
Je rejoins Alinea. On sent une énorme rancoeur dans tes propos. Et vous ne réparerez aucune blessure tant que vous n'aurez pas traité cette rancoeur. Comment réparer des blessures quand l'un se sent redevable et l'autre en colère ?
Je sais pas ce qu'ils ont fait comme conneries, mais si tu t'es oubliée au point d'aller au delà de ta capacité d'acceptation, alors clairement la situation est critique. J'ai la sensation que tu cherches à ne pas faire face à tes émotions sur ce sujet car elles sont trop négatives. Mais c'est pourtant ce qu'il faut faire, tu peux pas garder ça pour toi, ça explosera encore et encore.
Et quand je lis que ton mari (en or) "fait désormais très attention", j'imagine sa souffrance de son côté. C'est hyper stressant de devoir "faire très attention". Sans oublier que ça perturbe complètement les structures de pouvoir au sein de votre couple.
Alors, je ne me base que sur tes propos, et peut-être que je me trompe complètement (enfin, la réaction d'Alinea me fait au moins me dire que c'est ce qu'on ressent à te lire). Mais avant d'aborder la question sexuelle, il est d'autres choses à aborder, beaucoup plus importantes, sur vos émotions mutuelles. Tu dois lui faire part de ta colère, vous devez en parler. Et lui doit aussi pouvoir te parler de ses émotions (notamment de sa peur, à lire ses réactions face à ta colère).
Mes deux centimes.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le lundi 12 novembre 2018 à 17h50
Primevere
@bidibidibidi
Oui c'est un problème. Mais la communication n'est pas brouillée puisque l'on parle et communique sans cesse sur tous les sujets. Mais il est vrai que lorsqu'il me parle de son histoire, il voit dès les premiers mots que cela m'agace et pire, ne m'intéresse pas. En fait depuis qu'ils ont fait n'importe quoi sans se soucier des autres (moi et son mari), je n'ai plus vraiment envie de leur accorder de crédit.
Finalement je vis avec lui, alors ce qu'il peut bien faire avec elle ou ce qu'elle peut bien dire....ben ça m'est égal car ça les regarde, c'est leur vie, dans laquelle je n'ai pas à avoir ma place.
Je sais que c'est également ce point sur lequel je dois travailler car si j'arrive à retrouver un peu d'estime pour elle (ce sera franchement difficile), peut être que j'aurais moins de mal à accepter la partie physique de leur relation.
Je sais pas, c'est peut être ça la clef que je cherche.
Ta réponse est très étrange, j'ai l'impression qu'on parle pas de la même chose.
Moi, ce dont je parle, ce sont pas les actes, ce sont les émotions. Cette partie de la vie de ton homme est primordiale, certainement même plus que la majorité de ce dont vous parlez. Ce sont pas les actions qui importent, mais comment il se sent dans cette relation, ce qu'elle change en lui, ses doutes à son égard, ses espoirs aussi, ses plaisirs et ses joies.
Savoir ce qu'ils font, je te l'accorde, ça t'est égal. Mais savoir comment il se sent vis-à-vis de ça, ça ne t'est pas du tout égal.
Après, de ce que je comprends, lui est désireux d'en parler, c'est toi qui ne veut pas. Je t'encourage donc à essayer de changer d'angle (de vue et d'approche) pour pouvoir ouvrir la conversation sur ce sujet sans que ça t'énerve.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le vendredi 09 novembre 2018 à 15h43
Primevere
En fait, depuis le début de cette histoire nous ne partageons plus tout ce que nous faisons, tout ce que nous éprouvons. Je comprends bien le besoin de jardin secret mais nous n'en avions ni le besoin, ni l'envi auparavant.
Désormais, c'est comme s'il avait deux vies, une avec moi et une avec l'autre. Ce qui fait que la personne avec qui je partage ma vie n'est plus tout à fait entièrement là. Je sais pas si j'arrive à me faire comprendre.
Et l'évolution de cette situation fait que j'ai de moins en moins envie de discuter de mes ressentis.
Là, j'avoue, je vois un gros problème. Pour lui comme pour toi. La communication qui se coupe dans un couple, c'est très mauvais. Il faut que vous trouviez une manière de lui permettre d'exprimer ces ressentis auprès de toi. Que lui ose le faire, que toi tu saches accueillir ce genre d'infos.
Primevere
Avec elle il a la passion et la rareté des moments qu'ils passent ensemble font qu'ils sont forcement plus intenses, moins teinté de l'aspect quotidien. Attention, pour rien au monde je souhaiterais échanger ma place. Voir la personne que j'aime entre deux rdv et pour quelques heures par mois tout ça en évitant de me faire choper...non merci. Et quelque part je trouve très triste et j'ai de l'empathie pour eux (trop bonne trop conne). Mais je me dis que s'ils continuent c'est bien que cette relation, malgré le caractère épisodique, leur apporte énormément et sans doute plus que leur relation principale respective. Du coup, je m'efface car je me sens moins importante, même s'il me dit le contraire.
Je pense que tu te fais des illusions sur cette relation, à fortiori si on considère le point d'au dessus. On peut pas comparer les relations entre elles, tout comme tu ne peux pas dire quel ami est plus important pour toi que tel autre. On vit toutes nos relations en simultanées, et on ne veut renoncer à aucune. Donc, non, cette relation est pas plus importante pour eux, elle est différente. Et certainement même moins importante, au vu de l'âge de votre relation.
Par contre, cette relation leur rapporte beaucoup, c'est un fait.
Discussion : Une petite clef?
bidibidibidi
le vendredi 09 novembre 2018 à 13h57
Bonjour Primevère.
Déjà, ne t'inquiète pas pour les pavés, le site en est rempli.
Pour tes questions, il n'existe malheureusement pas de réponse universelle. Chacun a une réponse différente, et elle est bonne, toujours, parce qu'elle lui convient.
J'en suis à quelques réécritures. Il est difficile de formuler les choses, surtout en ne pouvant pas te sentir, et en devant donc juste se baser sur tes dires, incomplets par définition.
Donc je vais plutôt te poser des questions :
- Pourquoi souffres-tu quand ton mari dort ailleurs ?
- Qu'est-ce-qui rendait ta relation exceptionnelle et qui la rend moins exceptionnelle aujourd'hui ?