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Discussion : Rencontre "comme à la maison" - proche Dijon
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 18h06
Je me permets, pour l'instant pêle-mêle des mots :
Suivant ma vision de ce pouf et sa possible suite en création d'un lien :
émotion - espace - intérieur - joie - bonheur - heureuse - respect - considération - gratitude - amourélisme (j'emprunte) - indélébile - ancré irrémédiablement - léger - être soi - enrichie - offrir recevoir - expansion - impermanence - affection - empathie - attachement - instant T - sourire, voix, regard, imprégnation, magnétisme amoureux - certitude - écologie amoureuse (sans "additif, ni toxicité ajoutée) - à inventer :-) -
Suivant ce que ma vision ne peut intégrer :
consumérisme - sociétal - imposé - juridique - institutionnel - politique - traditionnel - figé - impérialiste
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Amourelisme
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 14h49
Un dernier détail : l'enrichissement = de soi et d'autrui !
Discussion : Comment vaincre les émotions engendrées par l'infidélité consentie dans une relation?
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 14h23
bof, il y a des bienfaits aux deux.
Que dire de la "masturbation émotionnelle" ? :-D
Discussion : Pourquoi le Polyamour ?
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 14h22
Je considère que oui, l'amour universel est une belle utopie, que je considère tout de même comme un rapprochement maximum de soi. Amour, polyamour, amour universel, tendent pour moi à l'amour de soi. Je dirai plutôt le naturel de soi qui n'est ni impérieux, ni absent. Un équilibre.
Faire l'amour apaise les surtensions, l'accumulation, parfois, je le reconnais. Ca peut faire du bien, déstresser. Et d'ailleurs, faire l'amour en s'amusant, c'est le summum, pour moi. Une façon d'évacuer heureuse, sans soucis, sans contrainte. Certains font un jogging ou autres activités qui les apaisent. Moi, l'amour peut me permettre ce rééquilibrage. Possible fonction apaisante :-)
Dernièrement, une personne qui a fait ce "pouf" en moi et donc qui prend une place importante (jardin secret à l'heure actuelle) m'a demandé si sa compagnie était stressante ou apaisante. En sa présence, je perd tous moyens, pourtant comme il m'apaise, du simple fait du bonheur que cette présence me procure.
Les petits vélos dans la tête. Qui n'en n'a jamais eu ? Chez moi, ce n'est pas en boucle. J'ai ce bonheur d'avoir un système cognitif qui ne focalise pas d'une façon constante. Aussi j'ai des "récréations".
Discussion : Amourelisme
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 14h10
On peut aimer intérieurement, juste pour savourer le bonheur de l'émotion logée à l'intérieur de soi. C'est de l'amour pour moi et c'est ma seule définition de l'amour.
Après, il y a le relationnel. Je distingue personnellement les deux.
Aussi, je reconnais qu'un lien permet par essence une complémentarité et une possibilité d'offrir et recevoir. Ce peut être un regard, un sourire... naturellement offert ou plus. Surtout aucune obligation et encore moins celle de la sexualité.
Discussion : De la psychanalyse à l'amour pluriel, ou la différence sexuelle revisitée
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 13h53
Je ne me déprécie pas. Je reprends ce qui m'a été annoncée. Bon ok, le dernier paragraphe, j'ai pas précisé que c'était aussi de l'humour.
Sérieusement, mon opinion. Ce texte n'a ni queue ni tête. Il n'explique rien pour moi. On saute du coq à l'âne sans réel fil conducteur. On veut faire du neuf avec de l'ancien ou plutôt se servir un d'ancien impérieux et très construit pour démontrer une évolution actuelle (bien qu'ayant, sans nom exister depuis...) qui surgit sociétalement. Aussi, exprimer le polyamour avec une opposition homme femme ? Je me retire de ce fil de discussion qui n'apporte rien à mes yeux, juste de la controverse inutile. Pas la tête à cela actuellement, de toute façon.
Discussion : Amourelisme
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 13h10
Xalma
Pourrait on parler de polyamourelisme ?
Je dirais que oui. D'ailleurs, suivant l'intégralité du récit, ça sonne comme une évidence, je trouve.
Discussion : Amourelisme
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 12h42
Belle déconstruction de l'amour version "bien comme il faut". En fait, le naturel et non le conformisme et vivre sans option choisie (d'après ce que j'ai compris, en résumé) mais dans une réinvention qui convient.
Je retiens avant tout cette phrase :
"Quantité de rapprochements tendres entre individus sont plus ou moins amouréliens. Puis l'amourisme vient très souvent tout gâcher."
Pourquoi, je suis polyaffective ? Parce que l'amourélien se suffit à lui-même et que c'est cette belle part de l'amour qui me rend heureuse. L'émotion amoureuse, l'échange simple...
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Panique - Demande de témoignages
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 12h30
bidule-feuille
Combien de temps est ce que tu as gardé ça pour toi ?
Pour moi, quelques semaines. A ce nouvel amour, j'ai écris et quelques jours plus tard, n'arrivant pas à dire à mon mari, j'ai écrit également. Entre mon mail à cet amour et mon courrier à mon mari, quelques nuits sans sommeil et des larmes qui coulaient toutes seules.
Je confirme, c'est un énorme poids !
Discussion : Comment vaincre les émotions engendrées par l'infidélité consentie dans une relation?
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 12h26
Alinea7
C'est intéressant. Je me doute bien qu'on ne fait pas exprès d'être attiré, je suppose qu'on peut être surpris par l'amour.
C'est sûr qu'il est plus facile de faire avec les sentiments de notre partenaire pour quelqu'un d'autre si on accepte qu'il les subit tout autant.
Peut-être que je suis trop fermée à mes ressentis pour en prendre conscience, moi je ne souffre pas des attirances que je peux avoir, je ne ressens pas l'envie de les investir. Elles existent, je n'y fais pas de place dans ma vie, et je ne suis pas triste de rester sans savoir ce que ça aurait donné. C'est juste là comme un élément du décor.
Le terme subir est inapproprié. C'est justement l'intégration dans une vie mono, de ces émotions trop intenses pour être ignorées, qui m'ont mené là où j'en suis. Si toutes ces émotions étaient restées en toile de fond... ce qu'elle était avant que j'ai cette peur pour la vie de cet homme... je n'aurai pas fait cette démarche d'évolution.
Je ressens désormais toujours "l'envie de les investir". Je ne le fais pas toujours, plus pour prendre soin de la personne en question que de moi.
Le terme "triste" est trop fort. Je dirai plutôt que je suis attendri par cette vision de moi. Chez moi, une forme de nostalgie, à la fois belle et résignée, peut venir et imprègne mon état d'âme. Par contre, je ne le vis pas négativement... je ne sais pas comment exprimé. Je peux avoir des larmes qui coulent et un sourire béat aux lèvres.
Depuis 11 ans, je n'ai cessé d'ouvrir à mes émotions, mes ressentis. Je refuse aujourd'hui d'enfouir et exclure de ma vie cela. Après, j'ai un intellect, je ne fais pas tout et n'importe quoi. Je ne suis pas une victime, surtout pas. C'est heureux et me fait me sentir vivante, épanouie, belle intérieurement.
C'est un moteur pour moi, pour avancé, évolué, quelque soit la tournure de l'instant présent. Je me sens en phase avec moi-même. Ces émotions en elle-même peuvent m'auto-suffire. Quand une réciprocité s'annonce, l'espace s'agrandit...
Ma façon émotionnelle d'être poly, c'est ma liberté intérieure de mes ressentis puis l'acceptation de faire grandir cet espace... avant tout acte en lien avec mes émotions. Au moins quelque chose que je ne refoule pas du tout !
Discussion : De la psychanalyse à l'amour pluriel, ou la différence sexuelle revisitée
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 12h08
Alinea7
Ouah. Mon inconscient est bien plus bloqué que je ne le pensais...mais je l'assume bien, et même je vais rester du côté des refoulés qui pensent que la différence homme femme n'est pas là et n'a même pas besoin d'être définie. Même pas pour promouvoir le polyamour, qui s'autopromeut très bien chez ceux à qui il convient et ils sont de plus en plus nombreux. :-)
Ben en fait, la femme a le coeur qui gonfle et les hommes ont les couilles qui gonflent (humour évidemment) :-D .
Réduire l'amour et l'attachement entre humains à une histoire de je ne sais quoi en lien avec une psychanalyse qui en plus se contredit et n'apporte en fait rien au débat, et encore moins au vécu lié au polyamour...
De toute façon, nous ne sommes pas prêt et j'admet volontiers que je suis inculte et que je n'ai pas les capacités intellectuelle à comprendre quoi que ce soit (même en relisant). Je suis aussi une pas tout à fait névrosée, mais presque, qui refoule énormément. J'admets !
Discussion : Rencontre "comme à la maison" - proche Dijon
bonheur
le lundi 01 octobre 2018 à 11h57
Il faut dire que le soleil était présent. Nous avons pu être tout l'apm dehors :-D .
Les chansons abordées et chantées (il a même pas plu :-D ) de Julien Clerc ont été en particulier :
- j'ai le coeur trop grand pour moi (qui date de 1976) ;
- à nos amours (récente - album du même titre - "inventaire" des formes d'amours)
- le grand amour (récente - album "à nos amours" - évoquant l'instant qui fait gonfler le coeur pour accueillir un nouvel amour)
L'ambiance était à la convivialité et à l'humour (bcp) qui a accompagné le sérieux. Improvisation totale et enrichissement de tous, j'espère !
Discussion : Panique - Demande de témoignages
bonheur
le dimanche 30 septembre 2018 à 13h49
Bonjour Bidule-feuille :-) .
Je me suis retrouvée dans une situation "analogue" il y a 11 ans, après 18 ans de mariage. J'ignorais le terme polyamour (polyaffectif dans mon cas : amour affectif sans obligatoirement de sexualité) et je me suis sentie comme un monstre durant 4 ans. C'est une remise totale en question de toute sa vie. Sortir de l'exigence normative pour déconstruire et reconstruire.
Tu as déjà compris beaucoup, être en "couple" (projet à deux, vie commune, etc) et aimer en dehors de ce couple, ne peut se faire uniquement par la seule volonté de celui qui remet en question. Il faut que la démarche soit commune.
Pour moi, cette découverte et l'évolution qui a suivi ne s'est pas faite sans souffrance. La mienne de me sentir monstrueuse ; celle de mon mari. Nous nous sommes "accompagnés" mutuellement.
La communication, l'honnêteté, la sincérité, l'expression de nos émotions et ressentis, l'accompagnement réciproque (aujourd'hui encore), nous a en fait rapprochés plus que séparés. Nous avons eu cette possibilité à la fois individuelle et à la fois commune d'évoluer dans un soucis d'équité. Mon chéri de vie en devenant polyacceptant ; moi en devenant polyaffecive.
Si mon témoignage peut t'apporter. Savoir tout de même que tu n'es pas moi, que mon chéri n'est pas ta chérie, que les situations sont différentes, et que je ne peux offrir aucune recette miracle. Pas de baguette magique !
Discussion : Comment vaincre les émotions engendrées par l'infidélité consentie dans une relation?
bonheur
le dimanche 30 septembre 2018 à 10h56
Noe
Pour autant, ce qui me gêne, ce que je ne comprends pas, dans le Polyamour c'est cette histoire d'aimer plusieurs personnes en même temps. Attention, je ne condamne pas, je m'interroge juste. Vu de l'extérieur, aimer plusieurs personnes de façon simultanée, me semble « extraordinaire », au sens d'étrange.
Extraordinaire au sens d'étrange : je me suis sentie ainsi plusieurs années d'une façon à me pourrir la vie. Tu veux dire le monstre qui n'arrive pas à ne pas aimer alors qu'elle aime déjà. C'était le reflet que j'avais de moi (ça a duré 4 ans). J'étais à la fois heureuse d'aimer et à la fois ce monstre. Le sentiment d'être un extraterrestre, inapte à redevenir un humain.
Tu vois Noe, vue de l'intérieur, ça peut ressembler aussi à ça d'aimer ET aimer alors que l'on ne sait pas que l'on est juste humain, avec cette particularité.
Noe
Pourquoi aucune construction n'est-elle possible avec Y ?
S'il n'y a pas de construction, donc de rêve est-ce encore de l'amour ?
Et si j'admets qu'il existe plusieurs sortes d'amours : quelle est cette sorte d'amour à deux équations ?
Et pourquoi ce besoin d'être désiré, admiré, par deux personnes à la fois ? La double équation ne serait- elle pas dans ce cas le remède à sa propre insécurité ? Une façon d’apaiser ses propres angoisses ?
L'amour a obligatoirement besoin de construction ? L'amour est obligatoire pour aller au bout de ses rêves ?
Tout d'abord Noe, qu'est-ce qu'aimer pour toi ?
Personnellement, l'amour est une émotion forte, intense, que je ne peux ignorer, car je la ressens. Ensuite, je ne mélange pas cette émotion et l'interaction avec la personne pour laquelle je ressens cela.
Je ne souhaite pas être admiré, ni désiré. Je conçois l'amour sans sexe. Mes émotions sont simultanées, mes pensées peuvent aussi être simultanée, en matière d'interaction, ce n'est pas obligatoirement simultanée. Si je suis avec une personne, je suis avec elle seulement.
L'apaisement des angoisses ! Disons que j'aime mon indépendance et mon autonomie... du moins savoir que je peux l'être (je partage mon quotidien, mon compte bancaire, mon nid, mes enfants... avec mon chéri de vie). Je ne me sens par contre pas du tout dépendante de ce choix de vie. Je sais que si je me retrouve seule, je m'assumerai.
Devenir poly, c'est aussi cela, pour moi. Prendre ma vie en main et ne pas attendre des autres, tout en étant en interaction la plus heureuse possible avec les autres. Quand je dis les autres, c'est tout mon entourage... y compris les personnes que je côtoie à mon travail et etc...
Ma philosophie de vie n'impacte pas que ma façon d'aimer, mais bien au delà.
J'allais oublier. Tu parles de projection. Je suis de ses personnes qui ne s'obstinent pas à vouloir obtenir, mais ma seule projection en matière d'amour, c'est la durée. Aimer au fil du temps, m'enrichir des autres (pas seulement mes amours). Me projeter tout simplement avec des années de plus, aussi heureuse dans les mêmes bras affectueux. Ca se suffit à elle-même, comme projection.
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Rencontre "comme à la maison" - proche Dijon
bonheur
le samedi 29 septembre 2018 à 17h45
Il est encore possible de s'inscrire ou d'avoir des précisions :-) . Il reste de la place disponible... surtout s'il fait bon et que l'on s'installe sur la terrasse :-D
Discussion : Comment vaincre les émotions engendrées par l'infidélité consentie dans une relation?
bonheur
le samedi 29 septembre 2018 à 17h35
Oui, nous sommes mouvance et impermanence et surtout imparfait.
Par contre, lorsque l'on met le doigt sur quelque chose qui prend autant d'importance pour nous (je pense que pour bidi... aussi), que ça sonne comme une révélation et le truc qui nous manquait pour justement se sentir bien et s'affirmer... on peut parler de fidélité à soi-même.
Ce ne sera pas dans dix ans, vingt ans... ainsi. J'ignore. Je sais que ça fait plus de dix ans et que j'ai évolué, mais dans le sens de me découvrir et cette fidélité à moi-même est importante. Ma polyaffectivité en résulte.
Je me suis souvent demandée ce qui m'avait "empêché" auparavant de ne pas comprendre tout ça. Ce n'était pas opportun ?
Discussion : De la psychanalyse à l'amour pluriel, ou la différence sexuelle revisitée
bonheur
le vendredi 28 septembre 2018 à 23h16
Moi aussi, je me suis demandée comment on passait de la psychanalyse (on en pense ce que l'on en veut) au polyamour. Je n'ai pas compris la transition. Mais bon, je ne suis pas fufute dans le domaine.
Discussion : Incompréhension et besoin d'aide
Discussion : Incompréhension et besoin d'aide
bonheur
le vendredi 28 septembre 2018 à 23h08
Non, bidi... n'est pas mon mari (ou alors il me le cache). Bidi me connait bien à force de me lire, ici ou en mail personnel que nous avons pu échanger parfois.
Mon mari n'intervient pas sur ce site. Il lit parfois. Il est très introverti et réservé. Sa vie, il la considère comme basique et ne pense pas que son opinion puisse avoir un quelconque intérêt.
Si tu lis mon premier post, Chrisa, je n'ai à la base fait aucun choix... Je me suis mariée sans me poser de question quand à mon avenir et c'est seulement au bout de 18 ans de mariage que j'ai été chamboulée par une émotion qui m'a dépassée. Mon mari ne m'a pas demandé de faire "machine arrière" car il découvrait alors une femme plus belle, plus épanouie, plus merveilleuse et sans que j'en sois moins aimante dans notre couple. C'est la vie qui a choisi, mais pas moi qui est choisi ma vie. Juste, je suis ainsi et c'est ce qui me convient. Ce n'est pas intellectuel, c'est émotionnel. Depuis, j'ai ouvert mon coeur, au lieu de le fermer à une exclusivité. Mon mari m'a accompagné sur cette découverte de moi et a découvert aussi beaucoup sur lui-même. Je suis. Il est. Nous sommes différents mais en parfaite harmonie. Là où tu considère un affront de l'un envers l'autre n'en n'est pas un.
Et oui, je réaffirme que s'il est malheureux, qu'il subit, je préfère le savoir et qu'il refasse sa vie sans moi. Certes, je n'imagine pas ma vie sans lui, car j'aime cette vie et je l'aime lui. Mais mon bonheur qui s'abreuverait de sa souffrance, ça non. Plutôt plus rien du tout ! C'est en cela, que oui, je divorcerais plutôt que d'imposer. Je ne suis pas et ne serais plus jamais la femme d'avant. Je connais mon mari (je préfère en fait chéri de vie, ça correspond mieux désormais) depuis toute petite. Il m'avait connu souvent amoureuse avant que nous tombions dans les bras l'un de l'autre.J'ai passé mon enfance et mon adolescence à me faire cataloguer de ce que je n'étais pas. Ce ne fut pas une découverte mais une redécouverte.
Mon chéri est quelqu'un de simple. Nous ne nous ressemblons pas du tout... et nous nous complétons tellement. Il ne débattra pas, sauf parfois dans les évènements polys auxquels nous assistons (et nos jeunes avec nous).
Le cheminement ? Il se fait petit à petit, main dans la main, chacun-e avec ses possibilités. Il n'y a pas une recette miracle, mais des "recettes" individuelles. Avec mon chéri, nous avions inventé un jeu et l'humour avait pris une place dans les débats. Au sein tout particulièrement de ce qui faisait mal. Jamais nous n'avions vraiment communiqués sur nous (pourquoi faire, puisque nous étions "normaux", il n'y avait rien à dire de spécial) et jamais nous ne nous étions autant rapprochés.
Le chemin est celui que l'on suit ensemble. Je redis, une dynamique commune avec une réinvention du commun. Admettre que non, ce ne sera plus l'implicite, le tout venant, le basique...
Il est tard, je ne sais que dire de plus. Bidi a raison, un devenir ne doit pas se construire dans le figé. Je me reconnais également dans le portrait qu'il fait.
Discussion : Incompréhension et besoin d'aide
bonheur
le vendredi 28 septembre 2018 à 15h17
@Chrisa. Ta femme est dans une situation qui lui échappe. Elle subit une pression lié à ce travail et à ce positionnement professionnel. C'est ce que je comprend en tout cas. Tu es attentif et tu subis EGALEMENT.
Parfois, il faut faire des choix dans la vie. Parfois, il faut justement ne pas choisir. Là, dans l'équation, il y a la reconnaissance pro qui compte autant que l'homme qui est caché derrière.
Aussi, il y a la femme de ce patron. Tu dis qu'il s'est éloigné d'elle. Lui aussi, elle aussi, vivent avec une souffrance. Non ? S'ils avaient fait la démarche de vivre ensemble, c'était pas pour rien. Il y avait quelque chose au départ entre eux.
Le divorce est encore considéré comme tabou, bien que très répandu. Un divorce n'est pas un échec, mais une décision de ne pas continuer l'engagement pris. Et bien, on peut devenir poly et poursuivre cet engagement.