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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 17h42

Je comprends. :-)

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 16h35

C'est la saison qui veut cela. Le froid s'est invité assez brusquement. Lundi dernier (le 12) je faisais une rando (avec une poly d'ailleurs) et nous étions en tee-shirt. Il faisait 20°. J'ai fait la même rando samedi (avec une autre poly) et j'ai gardé mon blouson tout du long. Bon rétablissement bidi...

J'ai fait ressortir un paragraphe à ton intention dans la discussion sur les émotions

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Discussion : Emotions

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 16h32

Sif
Hello bonheur, toujours un plaisir de te lire!
Concernant la référence que tu cites, m'étant penché sur le développement personnel depuis la rupture avec ma première relation poly (et m'étant beaucoup remis à la lecture depuis), je me permettrais cet achat. Il ira se caler entre Salomé et Thalmann, mes lectures du moment.

Merci. J'apprécie également beaucoup ce que tu écris !

Salomé et Thalmann... et tous les autres en ce qui me concerne. Si tu le désires, je ferai un récapitulatif ici (si d'autres sont intéressés) ou alors, je te ferai parvenir en mp une liste faite sous excel (mais par le biais du site, pas de pj possible, alors il faudra échanger nos mails)

Sif
Non pas que les relations monos n'impliquent pas de développer son intelligence émotionnelle, mais quand on n'a pas à casser de normes, que l'on vit sur nos acquis mentaux et sociétaux sans se poser de questions, et bien justement on ne se pose pas de questions, donc on ne découvre pas de réponses ^^.

Je confirme. J'ai été "dormante" pendant 20 ans. Endormie dans une vie toute tracée que je qualifierai aujoud'hui de pas du tout malheureuse. Depuis, ma vie est heureuse et épanouie (sauf les 4 années de transition mono-mono en mono-poly)

Sif
C'est aussi ma façon d'extérioriser naturelle quand ça ne va pas. Mais on a beau revendiquer nos larmes, dire à l'autre qu'il n'a ni a les endosser, ni a se les affliger, ça arrive qu'il le fasse.. Pas toujours évident de communiquer en conscience, et d'être sur d'avoir été bien compris.

Moi, les larmes surviennent aussi quand je suis hyper heureuse. Aussi, quand j'ai une surcharge d'émotions, car chez moi, les émotions se côtoient. En particulier en matière de nostalgie de mes amours passés. Souvent je pleure mais c'est autant le côté "je ne vivrais plus jamais" que le côté "wahoo, ce bonheur que j'ai vécu, merci la vie !". Le mélange de tout ça fait que les larmes n'ont pas un sens, mais des sens.

Oui, être compris sur la réalité des larmes, enfin de nos larmes. La négativité comprise, alors qu'au contraire, ça fait du bien. On ne refera pas le monde, enfin pas celui immédiat. Il serait temps également que les mentalités évoluent à ce niveau-là. Il faut croire en l'avenir !

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Discussion : Emotions

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 16h01

@bidi....

bonheur
...

Je crois, et là encore ce n'est que mon "analyse", que devenir poly (affectif et/ou acceptant), c'est développé son intelligence émotionnelle et l'intégrer dans la communication au même titre que les raisonnements intellectuels ("mon corps m'appartient"). Les deux ne doivent pas se confronter, mais se mêler.

En lien avec un autre fil de discussion, je fais ressortir ce paragraphe :-) .

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h59

Put... d'antivirus :-/

Oui, j'en parlais justement.

J'en parle dans le fil de discussion que j'ai ouvert concernant les émotions. Le parallèle peut se faire, je crois.

J'avais en effet, senti chez toi un vocabulaire d'agacement. Ce qui te ressemble peu, enfin pas couramment.

Je te disais d'ailleurs, que si tu vivais actuellement un telle situation, j'en étais désolée... j'avais tenté de dire un truc bien et posé, mais du coup, aux oubliettes.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h38

GRRR. Je viens de faire une réponse qui s'est volatilisée dans le méandre de la toile. Pas envie de recommencer ! Tant pis. :-(

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 15h09

@bidi...

Je fais un rappel de l'intégralité de mon propos. La petite phrase sortie de son contexte :-/

bonheur
La combinaison des deux est agréable, sauf si on le vit mal. Quant aux polyacceptants, il me parait essentiel que les polyamoureux aient à coeur de tenir compte d'eux. Aimer sans sexe, est dans ce cas, à mes yeux, la solution première, pour justement laisser le temps à cet "irrationnel" que nous avons tous au fond de nous.

On parle ici du cas précis où le polyacceptant vit mal quelque chose : la polysexualité.

bidi....
Ca part aussi du principe qu'il est plus facile d'accepter des sentiments en dehors du couple que de l'intimité sexuelle, ce qui n'est pas le cas pour tout le monde.

Oui, c'est de cela dont il est question, tout à fait et ça arrive.

bidi...
Et pour finir, elle fait une croix sur les désirs du métamour, qui lui n'a qu'a prendre les miettes qu'on lui laisse.

Je ne fais une croix sur rien ni personne. Sauf que quand deux ressentis ne peuvent être satisfait, si ce n'est au détriment de l'autre... que fait-on ?

Et bien, soit on divorce et on retrouve son entière liberté... ce qui va à mon sens à l'encontre du polyamour. Soit on ment... ce qui va à mon sens à l'encontre du polyamour. Soit on tente de concilier et on demande que le rythme d'avancée de la nouvelle relation s'adapte. Et puis, en polyamour, le métamour a son entière liberté, sinon, à mon sens, on n'est toujours pas dans du polyamour.

On m'a parfois dit que les polyacceptants étaient des polyamoureux. Inutile d'inventer un nouveau mot... ben là, on voit pourquoi il est important d'inventer un nouveau mot.

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Discussion : L'important

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 14h56

Oui intermittent. Le consensus vient trop souvent après les actes et l'émotionnel du polyacceptant ne peut que subir au lieu de suivre. C'est pour cela que je désire être poly, pour ne surtout pas imposer mais pour vivre, heureuse, épanouie, avec un maximum de personnes que j'aime. Dans mon cas (et là, ce n'est que moi, mon ressenti perso), je ne peux être heureuse si je ne suis pas aimée, en rendant également heureux. La compersion, l'effet boule de neige augmente le bonheur commun, la dynamique commune... et la compersion ne suffit pas. Le polyacceptant doit savoir qu'il est sécure (et donc là, les menaces de divorce ou autres sont contre-productive : comment croire à un avenir commun, si l'autre ni croit pas lui-même) et que son ressenti est légitime.

Je viens d'initier un fil de discussion sur les émotions et j'ajoute ici qu'elles sont toutes légitimes.

Après, on fait parfois ce qui ne devrait pas, sauf que l'on ne prévoit pas toujours tout (l'interprétation d'un baiser, par exemple)

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Discussion : Emotions

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 14h48

Les émotions. Je leur dédie ce fil de discussion.

Je regrette que les auteur-e-s n'aient pas abordé le dégoût ainsi que l'amour. Pour moi, ce sont également deux émotions primaires, cadeaux de la nature et signaux que quelque chose se trame en nous.

Je crois, et là c'est une "analyse" toute personnelle, que les émotions n'ont pas à être gérées. L'extériorisation de celles-ci est difficilement gérable. En particulier ce qui est de l'ordre du physiologique.

Des exemples. La joie implique un grand sourire au lèvres et un pétillement du regard. La tristesse enlève ce sourire et le regard brille peu. La colère nous donne cette couleur rouge et souvent on crispe des nerfs (moi je serre les dents) et on a envie de hurler. La peur peut paralyser complètement et inflige une énorme boule à l'intérieur. Le dégoût donne cette envie de vomir ou au moins d'écoeurement. L'amour, ce pouf (comme je l'appelle) m'emplit d'une chaleur et de troubles importants : bafouillage et/ou bêtises... bref, je ne suis plus dans un état "normal"

C'est le propre de l'émotion, que de nous révéler l'anormalité de notre condition intérieure et extérieure. Ressenti interne et externe. Notre âme, notre esprit, notre aura... sont impactés. Vouloir lutter contre cela me parait à la fois illusoire et inhumain. Retenir une émotion oblige l'intérieur comme l'extérieur à aller contre l'expression de l'émotion elle-même. Du coup, au lieu de s'évacuer, elle stagne (elle semble nous avoir quitté, mais en fait non) et un jour toute cette masse ressurgi et nous explose à la figure, faisant des dommages collatéraux (dans notre entourage et/ou à des inconnus).

Un exemple : la colère : prenons le cas d'une personne qui subit pendant ses journées de travail (stress, réprimandes, autres). Tous les jours, elle part pour rentrer chez elle en voiture. Si le trajet est court, c'est la famille qui prendra à son retour. Si le trajet est long, le comportement de l'automobiliste sera... dangereux... pour les autres. Et puis, dans certains cas, le trajet ne suffit pas pour "décompresser" et ce sont à la fois la famille, à la fois les autres qui subiront.

Dans notre comportement individuel, je pense qu'il faut accepter comme bienveillant de permettre aux autres de pouvoir libérer ses émotions sans "dégâts". Une personne qui veut pleurer doit pouvoir le faire. Je prône depuis un moment déjà le droit aux larmes, sans apitoiement extérieur, sans retenue intérieure. Je dis cela, car c'est ma façon d'extérioriser naturelle. Mon entourage sait désormais qu'il ne doit ni s'affliger, ni endosser mes larmes. D'ailleurs, elles sont mienne et j'en revendique la possession exclusive.

Bref, je vous laisse ce petit livre tout simple et tellement bien. Il en existe tellement d'autres.

Encore un mot pour indiquer qu'il existe, tout comme pour l'intellect, une "intelligence émotionnelle" ainsi qu'un Haut Potentiel Emotionnel. On a un QI et on a un QE

Je crois, et là encore ce n'est que mon "analyse", que devenir poly (affectif et/ou acceptant), c'est développé son intelligence émotionnelle et l'intégrer dans la communication au même titre que les raisonnements intellectuels ("mon corps m'appartient"). Les deux ne doivent pas se confronter, mais se mêler.

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Discussion : Emotions

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 14h24

Je profite pour redonner les coordonnées d'un tout petit livre qui se nomme (à tord, enfin presque, comme les auteurs l'indiquent) "gérer ses émotions - des réactions indispensables" de Olivier Nunge et Simonne Mortera (préface de Vincent Lenhardt) aux éditions Jouvence développement personnel. 4,95 € ISBN 978-2-88953-014-4. Environ 90 pages (à une ou deux près)

4ème de couverture :
"Vivre, c'est avoir des émotions, c'est sentir ces "flux d'énergie" indispensables à notre organisme pour qu'il puisse fonctionner de manière optimale. Chaque émotion est une véritable source de vitalité nous permettant de mieux communiquer, au-delà de la complexité des mots.
Ce livre vous fera redécouvrir l'importance et le sens de la peur, de la colère, de la tristesse et de la joie. Vous apprendrez à les gérer pour éviter les pièges émotionnels grâce à un certain nombre de pistes concrètes permettant de maintenir une bonne hygiène émotionnelle et de mieux gérer vos émotions au quotidien."

Citation page 13 : "Qu'est-ce qu'une émotion ? Une émotion est un cadeau de la nature..."

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 14h14

@ Aina : tu peux t'acheter un punching ball ! Aussi j'avais lu dans un bouquin de développement personnel, que s'isoler et crier à pleins poumons. Je dirais que l'idéal est en milieu de rando, seul au milieu de la nature. Un environnement propice pour se débarrasser d'un surcroît d'émotions.

Je vais d'ailleurs, comme ici la discussion est dédiée à la sexualité, créer un nouveau fil de discussion, dédié aux émotions... je le fais de suite :)

@ IrisBubulle : je suis en accord avec toi. La combinaison des deux est agréable, sauf si on le vit mal. Quant aux polyacceptants, il me parait essentiel que les polyamoureux aient à coeur de tenir compte d'eux. Aimer sans sexe, est dans ce cas, à mes yeux, la solution première, pour justement laisser le temps à cet "irrationnel" que nous avons tous au fond de nous.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 13h59

IrisBubulle
... mais tu connais déjà mon avis sur la question du lien entre ces deux point.

Oui. D'ailleurs je n'aurai pas dû intervenir ici, car pour moi, amour et sexe ne s'oppose pas mais ne s'impose pas non plus.

bidi....
D'abord, il faut savoir, dans son couple, trouver la force de partager ce qui est bon et ce qui l'est moins.

(+) Tout à fait !

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Discussion : Premices d’un Triplet

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 13h53

Les nuances, justement, permettent d'être soi-même. Et puis, ne pas vouloir être parfait... et ne pas vouloir qu'autrui le soi. La communication permet de se sentir ensemble dans une dynamique commune. Après, il faut reconnaître que tout le monde ne sait pas communiquer positivement et tout le monde n'a pas toujours la patience nécessaire. Devenir poly (amoureux comme acceptant) demande beaucoup de "travail" et le relâchement se fait quand une fluidité s'installe.

Le positif, c'est comme tout, ça se travaille ET il faut se consacrer à soi-même pour l'avoir en soi. Ensuite, c'est un effet boule de neige, la transmission se fait à ceux qui le désire, sachant que ça ne s'acquière pas en un claquement de doigts.

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Discussion : Ca existe vraiment en pratique

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 07h39

Le polyamour est inconnu et donc mal reconnu. Oui, ça fait fuir, je sais.

Oui, prend le comme une nouvelle vie, celle où enfin tu es toi-même !

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le jeudi 22 novembre 2018 à 07h37

En vitesse, j'ai peu de temps devant moi.

Comme Sif, être amoureux n'est pas combler un manque. On peut être en pleine satisfaction et pouf... aimer de nouveaux. Il ne faut pas toujours tout intellectualiser.

Ce que l'on ressent, ben on le ressent.

@ Sif. Si tu lis (pas un niveau de lecture supérieur, de l'abordable) et si tu as 4,95€ à dépenser, je t'invite à acheter un petit livre génial. "gérer ses émotions" de Olivier Nunge et Simonne Mortera (éditions Jouvence les pratiques - 978-2-88953-014-4). Un livre d'à peine 100 pages, vite lu. Un condensé en réalité.

Je trouve juste dommage que l'amour ne soit pas abordé, car pour moi c'est une émotion primaire, au même titre que la joie, la peur, la tristesse, la colère.

En matière d'amour, l'émotion est ponctuelle (toute émotion s'évapore) mais le sentiment reste. Comme la tristesse et la colère lors d'un deuil... et qui laisse place aux souvenirs.

Et là-dedans, la sexualité est non indispensable.

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Discussion : Premices d’un Triplet

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bonheur

le mercredi 21 novembre 2018 à 22h19

Horumi78, je te souhaite de laisser le temps au temps. La vie est impermanence et demain sera... un autre jour.

Le principal est que tu fasses le maximum. Par contre, tu ne peux rien concernant les comportements et propos extérieurs.

Ce serait bien que vous vous acceptiez dans vos vies ! Ne pas rompre la communication, ce serait trop bête.

Je t'invite à écouter (tu trouveras facilement, avec internet) la chanson "la colère" de Julien Clerc. Une attitude négative soudaine, est souvent la résultante d'une colère et celle-ci n'est peut-être même pas liée à votre histoire.

Ce qui est chaud, ne le reste pas. Passe la meilleure nuit possible et ne te focalise pas. Courage !

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Discussion : L'important

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bonheur

le mercredi 21 novembre 2018 à 22h10

Je crois Tempete, que tu peux te reposer les mêmes questions que précédemment.

Tu es unique ! Ton compagnon ne peut donc pas partager avec qui que ce soit d'autres ce qu'il partage avec toi. Tu auras beau, imaginer, projeter... (tiens l'imaginaire qui revient !)

La nudité, pour moi, n'a rien d'intime. Le contact des peaux, oui. Mais aucune peau ne se ressemble. D'ailleurs, notre peau n'est pas la même de notre naissance à notre mort.

Encore une fois, des trucs particuliers, il en partagé avant d'être avec toi et cela ne t'a jamais empêchée de le vivre avec lui (et des trucs particuliers, tu en as vécu avant lui, également).

On en revient à ce que ce soit la simultanéité qui provoque une impossibilité à se défaire de cette volonté d'exclusivité. Car quand c'est successivement, ça ne dérange pas.

Après, ayant moi-même cette incapacité de faire l'amour alternativement avec des partenaires différents d'une façon rapprochée, je peux comprendre. Pour moi, c'est je crois plus une question de ne pas servir à cela. J'aurai horreur de devenir l'instrument du soulagement sexuel à répétition. L'un... l'autre... l'un... l'autre... ça je ne peux pas. En aucun cas, je ne désire cela. Je ne suis ni un objet, ni un passe-temps. Dans ma relation principale, je sais que ce n'est pas cela. Ca fait la différence.

Autant je peux m'enrichir de l'amour et de la tendresse, autant le sexe pour le sexe ne m'enrichira pas. Je n'ai donc jamais forcé ma particularité. Je suis à prendre ainsi, d'autant que je n'impose rien en dehors de moi.

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Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires

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bonheur

le mercredi 21 novembre 2018 à 21h53

Je crois qu'en matière de polysexualité, il faut tenir compte de tout le monde ET évidemment de soi-même. Si un partenaire de longue date entrevoit et indique des difficultés à ce que son amour ai des relations extérieures, il faut en parler et surtout tenir compte que ce partenaire n'est pas ainsi pour nous embêter mais parce que concrètement, les tripes ne suivent pas. Je pense qu'il peut y avoir une forme de dégoût, en particulier si l'amoureux commun ne se préoccupe de rien et fait à sa guise. Il faut le temps au temps, en amour affectif comme en sexualité.

Après, dire que si une personne est dans la détresse par rapport à cela, qu'elle ne s'étonne pas ensuite si on ne tient pas compte de son avis et si on lui ment, juste pour éviter justement le sujet... Je trouve cela contre-productif.

Ce "yeerk", que IrisBubulle indique si bien, il ne faut pas faire l'impasse dessus, bien au contraire. Ce n'est pas, pour la personne qui le ressent, anodin. C'est intérieur et même si l'imaginaire vient se substituer à la raison, il est présent et ne peut être ignoré. Du coup, je dirais que c'est à trois qu'il faut démystifier. Non pas faire l'amour tous ensemble, mais aborder le sujet et laissé la personne la plus vulnérable à la fois s'exprimer, à la fois indiquer les avancées à faire.

Après, oui, le sexe, qu'est-ce que c'est ?

J'ai eu à une époque à faire face à une situation délicate. Mon chéri ne m'avait encore jamais vu embrasser un amoureux (que je sois blotti dans d'autres bras, que je fasse des bisous dans le cou, autres gestes d'affection... devant lui était commun) sur les lèvres : le piou. Ca a été très inconfortable pour lui. Cette vision le hantait, il avait du mal à respirer, et une sorte d'envie de vomir. Il était plutôt tout blanc... Il avait de réels symptômes physiologiques. Ce n'était pas de la "comédie". Le sujet a été débattu et nous sommes arrivés à être d'accord sur l'attitude à tenir (pas de bisous devant lui). C'était idiot, car comme l'indique IrisBubulle, un bisous sur des lèvres ou dans le cou... ce sont deux zones avec une sensibilité particulière. Sauf, que quand ce n'est pas possible, ben ce n'est pas possible. Par contre, je n'ai pas menti et si je fais "pas devant lui", je ne fais pas en usurpant le fruit de nos discussions pour le contourner ou le dissimuler.

Pour mon mari, le baiser est une invitation, un préambule sexuel (enfin pas toujours, on s'embrasse quand on se quitte avant d'aller travailler, on s'embrasse à notre retour, et sans rien d'autre). Toutefois, pour lui, l'assimilation est faite. Est-elle construite ? Certainement y a t il de cela ! Toujours est-il que j'adore faire des bisous, et aujourd'hui même à mes amis et même dans le cou. Mais sur la bouche, je limite (aussi parce que je fais de l’herpès parfois).

Pour moi, le baiser sur la bouche est un échange de tendresse et uniquement cela... ce qui est déjà beaucoup.

Alors oui, IrisBubulle a raison, le "yeerk" existe ET la localisation a son importance.

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Discussion : L'important

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bonheur

le mercredi 21 novembre 2018 à 15h07

Mon opinion, comme mon témoignage, vont dans le sens de la polyaffectivité (relations amoureuses sans sexe). Evidemment, c'est en lien à moi et à mes propres limites et non en lien avec celles de mon mari. Toutefois, oui, je pense que si mon mari avait exiger de moi un amour sans sexe, je l'aurai (dans un premier temps en tout cas) accepter. Pour justement laisser avancer les choses. En soi, si vraiment ça avait été trop difficile pour moi, je pense que j'aurai quitté tout le monde, retrouvé mon entière liberté et redevenu célibataire. Ceci pour tout le monde soit heureux et que tout le monde retrouve sa "liberté".

Je fais prévaloir l'amour au sexe ET le sexe ne m'est pas indispensable (d'une manière générale) pour aimer et me sentir aimer. Je fais figure d'exception en la matière.

Personnellement, offrir comme première étape un amour sans sexe, je trouve cela important. Mais là, ce n'est que moi. Je comprend tout à fait ta démarche, Tempete.

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Discussion : L'important

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bonheur

le lundi 19 novembre 2018 à 16h12

Tempete
Bon c'est classique, j'ai peur que cette nouvelle histoire (je n'arrive pas à la qualifier d'amour c'est encore trop dur...) ne prenne la place de notre histoire à nous.. de passer au second plan... Mais ça c'est un travail à faire sur moi, et j'y travaille :-)

C'est classique, enfin assez classique oui !

Tu mélanges peut être, la place à l'intérieur de ce ballon gonflable qui a pris du volume ET le partage de temps. Sache que l'un est compressible, mais pas l'autre. Cette autre est dans son coeur et contre cela, ni lui, ni toi ne pouvez quelque chose. Le partage du temps, en effet est à discuter. Souvent se dernier s'installe de lui-même, parfois non. C'est là que la communication sert également. Psychologiquement, prépare toi si votre évolution permet le polyamour, d'entrevoir des modifications. Là encore, le brutal est mauvais, il faudra laisser le temps au temps.

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