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Discussion : Une polyamour veut que je dégage car on continue une relation d'amour depuis 20 ans avec mon homme
bonheur
le mercredi 28 novembre 2018 à 08h04
Il existe une relation en V et ici ce serait ton homme qui serait à la pointe du V. Par contre, si tu l'acceptes par dépit (et non par compersion) et que son autre amour n'accepte pas... il y a un long chemin et travaille à faire en perspective pour que la situation se transforme d'elle-même en polyamour.
Déjà, El, si tu viens ici, c'est que tu fais la démarche allant dans un sens favorable au polyamour. Toutefois, tu ne pourras pas "obliger" qui que ce soit à quoi que ce soit. Les démarches doivent se faire dans une dynamique commune à tou-te-s. Autrement, vous stagnerez toujours... ce qui ne veut pas dire qu'il ne faille pas laisser le temps au temps.
Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?
bonheur
le mardi 27 novembre 2018 à 17h09
Tu sais intermittent, il y a des parents mono qui ne vivent plus ensemble ET des parents poly qui ne vivent plus ensemble ET des co-parents qui n'envisagent pas leurs enfants commun avec un vie commune (garde alternée prévue à la base). Sincèrement, avoir des enfants ensemble est-ce une garantie à quoi que ce soit ?
Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?
bonheur
le mardi 27 novembre 2018 à 17h05
@Aina : ne peut-elle pas avoir cet enfant avec un partenaire autre ?
Renseigne toi sur la co-parentalité. Elle pourrait vivre une semaine sur deux avec vous (pendant que bébé est chez papa) et une semaine "chez elle" avec son enfant. Ainsi elle serait mère tout en étant intégrée à votre projet de vie commune à 3 sans enfant. Facilement réalisable non ?
Discussion : Donner à son couple la priorité
bonheur
le mardi 27 novembre 2018 à 17h01
Aina
Et elle ? Qu’en pense-t-elle?
Oui, et lui également. qu'en pense-t-il et dans quelle posture est-il ?
Par contre, je dirais chaque chose en son temps et il est normal que Allgoods réagisse par rapport à lui-même en avant première. Mais oui, ne pas oublier qu'en matière de polyamour, il y a trois personnes concernées.
Merci pour ce rappel Aina !
Discussion : Donner à son couple la priorité
bonheur
le mardi 27 novembre 2018 à 08h23
Allgoods
J'ai tout envisagé afin de respecter ses envies, sa personne. Le polyamour dans notre couple est peut-être la solution la plus acceptable pour nous deux, je ne veux pas vraiment accepter cette idée. Sans entrer dans les détails de toutes les peurs qui me tétanisent, je voudrais avoir votre avis sur la question de priorité du couple.
Comment peut-on s'engager émotionnellement sans en faire subir les conséquences à notre couple primaire ? Envie d'enfant ailleurs, de périodes d'exclusivité, de voyage..
Désolé si la question a déjà été traitée.
Il y a la tête (le polyamour est peut-être la solution la plus acceptable...) et il y a les tripes (je ne veux pas vraiment accepter cette idée). Il va falloir faire la lumière et définir à ce niveau-là ce qui sera de l'acceptable ou non. Attention, ne pas lire mes mots et décider. Laisse le temps au temps. Juste, j'ai relevé ce qui peut s'assimiler à une contradiction.
Les peurs : dans ces cas-là, il est naturel d'avoir des peurs. Sauf qu'elles sont la clé de ton avenir, ces peurs. Donc, entrer dans les détails (pas obligatoirement ici, mais de toi à toi) ce serait bien. La peur exprime que tu ressens une menace. Et devant une menace, la meilleure des attitudes est de se réconforter (ou qu'autrui nous réconforte). Ta chérie a ici son rôle à jouer, celui de savoir où elle en est (elle peut être également un peu perdue et avoir ses propres peurs). Pour devenir polyamoureuse et toi polyacceptant, dans un premier temps), il me semble judicieux de beaucoup communiquer et affronter à la fois les faits et à la fois vos émotions et ressentis divers.
Le couple primaire va être impacté, ça il ne faut pas se voiler la face. Une transition mono-mono en mono-poly ne peut se faire sans affronter la réalité que nous offre la transparence. La communication vous permettra d'avancer. Ce qui implique d'entendre et écouter attentivement, y compris ce que l'on désirerait ignorer. Faire face, ensemble.
Devenir polyacceptant, c'est avant aussi s'auto-satisfaire et trouver son autonomie. Prendre soin de se retrouver avec soi-même, hors du couple, pour son bonheur personnel. Ta chérie va à la piscine car elle aime la natation : elle s'absente sans que ça te dérange ? Ses absences pour passer du temps en amoureux avec quelqu'un d'autre, s'assimilerait à cela : s'offrir un moment de bonheur qui fait du bien. Bon donc, là encore, il y a la tête et il y a les tripes. Bien sûr que ce n'est "pas pareil". Mais si tu n'as plus peur de ses absences, vous en retirez toi un moment privilégié (avec toi-même, avec les enfants, autres) et elle un moment de bonheur différent.
Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?
bonheur
le lundi 26 novembre 2018 à 13h07
Perso, je crois que me projeter dans une vie avec plusieurs amoureux pourrait se faire (ce serait chouette) qu'à condition que je sois en relation pérenne (disons 10 ans au moins) et satisfaisante pour mes amours. Là oui, j'envisagerai peut-être plus de commun et du projet sur du plus long terme... d'autant que comme TrioBulle, une fois que tous les garçons auront leur propre toit, j'aurai des chambres de libre à la maison et donc des espaces individuels en plus des espaces communs appropriés à vivre à plusieurs.
En gros, remplacer les enfants (bon jeunes adultes dans notre cas) par d'autres personnes que l'on aime ou apprécie. Pourquoi pas ? Ce n'est pas pour tout de suite en tout cas !
Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?
bonheur
le lundi 26 novembre 2018 à 13h03
Beau projet, la frappe de ce mémoire familial... et oui, c'est découvrir l'autre d'une façon à la fois belle et à la fois originale :)
Discussion : Projets d'amoureux lorsqu'on est poly ?
bonheur
le lundi 26 novembre 2018 à 09h56
yayo
Une question me taraude… : que considérez-vous être des projets d’amoureux ? de couple ? lorsqu’on est polyamoureux…
Tout dépend ce que l'on considère comme projet. Pour moi, se retrouver pour aller boire un café est de l'ordre du projet... puisque l'on projette de faire quelque chose ensemble.
D'ailleurs, on peut faire des projets avec des amis, de la famille...
Ceci dit, jusqu'à présent, je n'ai eu de "projets de vie" qu'avec mon amoureux principal. Enfants, maison, voitures, meubles, compte bancaire... commun. Parce que pour moi, projet = faire ensemble, se projeter ensemble.
En matière de relation secondaire, j'ai pu faire quelques projets de court terme. Des week-end (et faire des activités ensemble) ; quelques jours de vacances ensemble (idem) mais ça c'est arrêté là.
Le fait est que je n'est jamais eu de relations secondaires suffisamment impliquées pour vraiment réaliser des projets plus impactant. Car je crois que derrière la réalisation d'un projet, il y a l'envie et la faculté à réaliser ensemble. Et ça, ça dépend des deux personnes (ou plus) à se donner la peine d'arriver à construire suffisamment pour aboutir à la réalisation.
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bonheur
le dimanche 25 novembre 2018 à 20h38
Aina
Tu trouves que c’est hors-sujet?
Non, non, c'était un constat humoristique justement. Désolée si j'ai été mal comprise :-D .
Bien au contraire, je t'invite à continuer cette démarche de t'exprimer. (+)
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bonheur
le dimanche 25 novembre 2018 à 19h32
Ne pas s'enfermer dans un autre schéma ? C'est bien pour ça que je lis, aussi bien des livres destinés au polyamour que des livres tout public.
Retrouver son libre arbitre et sentir vibrer en soi, un mot, une phrase, un paragraphe ou un ouvrage tout entier. C'est comme ça, que moi je fais pour déconstruire et reconstruire suivant moi, et non suivant un schéma. Je trouve important de ne pas sortir d'un moule pour se mouler ailleurs, tout bêtement.
Par contre, je m'aperçois que l'émotionnel revient dans cette discussion !
Discussion : Tomber amoureux de son metamour
bonheur
le dimanche 25 novembre 2018 à 19h25
Je suis aussi de celles qui dit difficilement, car oui la peur, bien qu'elle n'évite pas le danger. Parfois, le pas en avant détruit tout, mais oui, il faut le faire
Discussion : Emotions
bonheur
le dimanche 25 novembre 2018 à 19h23
Ils en parlent beaucoup dans les livres de développement personnel. Je parle des larmes
Quant au coup de foudre, que je considère comme une émotion primaire à part, je viens d'en découvrir la parfaite représentation dans un film d'animation. Le Zing (orthographe ?) du comte Dracula dans l'Hôtel Transylvania (dernier sortie). Et oui, on peut avoir plusieurs Zing au cours de sa vie, qu'ils soient alternatifs ou alors en juxtaposition l'un de l'autre. Pour moi, c'est ça l'amour... sans obligatoirement la bague de fiançailles au bout, évidemment.
Discussion : L'important
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bonheur
le samedi 24 novembre 2018 à 15h47
Désolée de ne pas être d'accord. Développé un terrain propice, je connais, donc ça ce n'est pas un mythe.
Par contre, si attrapé une mycose dans des toilettes berk, c'est un mythe (ce que mes médecins n'ont pas considérés comme un mythe, mais une réalité qu'ils constatent souvent), alors c'est que mon mari me trompe, puisque je n'ai perso de rapports qu'avec lui. Ce que je ne pense pas. Egalement, comme je parle des toilettes à mon travail (celui des femmes, qui sont très très berk), j'avais mis les pieds dans le plat ET je n'avais pas été la seule infectée, plus de la moitié d'entre nous avions reconnu avoir eu un soucis, et dans l'autre moitié, il y a les trop pudiques pour admettre. Sur le lot, ça devait faire un pourcentage important. Donc, mythe ou réalité, je pencherais pour la réalité.
Ma "différence" avec les autres, est que j'étais malade et que je ne le savais pas. Ma maladie avait créé un terrain propice et je n'arrivais pas à me débarrasser de ces saloperies (localisées à l'intérieur, donc vaginal, comme à l'extérieur, vulve et lèvres...). Depuis que mon nouveau médecin a décelé ma maladie (diabète de type 2), un mini-traitement en parallèle à celui du diabète a suffit à ce que ces merdes disparaissent enfin définitivement.
Après, chacun interprétera ma mésaventure comme il le désirera. Deux options possibles en fait. Mais les faits eux, ne sont pas le fruit de mes suppositions ou de mon imagination.
Si je déballe tout ça, c'est parce que ce n'est pas tabou et que je ne suis pas pudique, mais c'est surtout pour éviter à d'autres le même type de mésaventure
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bonheur
le samedi 24 novembre 2018 à 10h19
Au passage, puisque je suis mère bouquin.
Un superbe livre de Yves-Alexandre Thalmann (oui, encore lui, il est productif cet homme !)
"Vive les plaisirs sexuels !"
Et il s'adresse aussi à ceux-celles qui ne lisent pas beaucoup, les images sont belles :-) .
Discussion : L'important
bonheur
le vendredi 23 novembre 2018 à 15h26
Nous avons certainement des similitudes nombreuses et des ressentis proches.
Discussion : L'important
bonheur
le vendredi 23 novembre 2018 à 14h36
Oui, des constats ne sont pas fait pour être en accord parfait. C'est l'envie d'avancer ensemble et de s'aider qui fait tout, le principal.
En fait, la conclusion, à ce stade n'est pas l'essentiel, ça viendra plus tard.
Il faut comprendre qu'une transition demande réflexion, temps et énergie. Des "compétences" aussi de communication.Ca ne peut pas être aussi simple.
La conclusion peut aboutir à des opinions différentes avec la compréhension de l'autre, pas toujours dans son intégralité. Respectez vous, aimez vous et l'avenir vous ouvre tellement de portes, inédites souvent ! Et non, je n'oublie pas la tierce personne. Car si communiquer à deux est essentiel, au bout d'un certains temps, à trois, ça devient indispensable.
Discussion : Liberté sexuelle de mes partenaires
bonheur
le vendredi 23 novembre 2018 à 08h35
L'acte sexuel non protégé peut engendrer la vie ET ramener des maladies ou infections.
Pour ce qui est d'amener la vie, c'est un choix à ne pas prendre à la légère. C'est impactant, comme prise de décision.
Pour les I/MST, c'est impactant également (ou pas si chacun-e est sain-e). Sauf que l'on peut assez vite développé un terrain propice, et rien qu'en allant dans des toilettes louches, alors la chaine de transmission ensuite... On n'inspecte pas à la loupe le sexe de son-ses partenaire-s avant chaque acte.
Discussion : L'important
bonheur
le jeudi 22 novembre 2018 à 19h26
alinea7
C'est pour ça que parfois le polyamour n'est pas possible sans faire violence à quelqu'un. Ce qui en fait alors tout autre chose que du polyamour.
Oui. Et si une personne ne peut m'aimer qu'en se faisant violence ou en me faisant violence, ben il vaut mieux tout arrêter, pour le bien-être de chacun-e.
J'entends par là qu'un lien que je ne peux vivre bien que d'une façon asexuée, et qui obligerait à cela, me ferait violence. L'amour doit se vivre bien et suffisamment en harmonie, sinon, ce n'est plus de l'amour, dans le sens où l'harmonie serait rompue.
Après, le polyamour n'oblige à rien, même pas à avoir plusieurs amoureux-ses. C'est justement la philosophie de la volonté du bonheur de tous qui me fait dire que je suis poly, avec des périodes de ma vie, où je n'ai qu'un seul amour. D'ailleurs, si j'étais célibataire, sans ce lien indéfectible avec mon chéri, je pense que je serai souvent sans relation amoureuse. Pourquoi ? Ben parce que tant que l'acharnement sera à m'aimer avec du sexe obligatoire, sinon ce n'est pas de l'amour, ben je ne me sentirais jamais bien dans mes relations, je les vivrais très, mais alors très très mal. Plus j'avance dans ma vie, et plus l'amour façon bisounours me convient le mieux.
Je ne suis certainement pas unique. Je suis peut être trop reconnectée avec mes émotions. Mais je reste partisane de l'amour comme émotion suivant ce que j'ai indiqué dans le fil de discussion : Emotions
Discussion : L'important
bonheur
le jeudi 22 novembre 2018 à 17h56
@Caoline. Je ne suis pas dans ton passé, qui ne me regarde pas.
Mais pour info, je peux dire que nous nous sommes rencontrés une fois, à l'occasion d'une rencontre poly (et en couples auparavant) et que nos maris, polyacceptants tous les deux étaient présents. Ni Caoline, ni moi n'avons obligés nos chéris de vie respectifs à participer. Nous sommes des grandes filles et aurions pu être autonomes. Nous avons parlé polyamour et polyaffectivité (dans mon cas) en leur présence et sans tabou. Les propos étaient libres pour tous.
L'acceptation n'est pas obligatoirement à 100%, que l'acceptant soit mono ou poly. Il ne faut pas se voiler la face. Par contre, sur l'échelle de 0 à 100, il y une grande diversité de %
Dans mon cas, mon chéri indiquera qu'il préfèrerait que je n'aime que lui... avant d'ajouter que ça l'amour me va très bien (au teint, certainement :-D )