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Discussion : Avouer aimer deux personnes
bonheur
le mardi 25 décembre 2018 à 21h05
Bonjour Enso,
Avez-vous été adultère ou non, affectif ? sexuel ?
Pour ce qui est affectif, ça me semble le cas.
Devenir polyamour, toi comme B, serait que vous parliez (toi à A et B à son mari ou compagnon) avec la sincérité et l'authenticité du coeur à vos chéri-e-s de vie.
C'est un cap décisif à franchir, car un retour en arrière est rarement possible. Une fois que c'est lâché, il faut assumé.
Si les 4 personnes impliquées (car c'est ce que j'ai compris) lisent, je peux indiquer quelques références de livres sur le polyamour comme sur l'amour (développement personnel).
Le polyamour, lorsque l'on transite, nécessite un communication importante et beaucoup de courage. Je te souhaite, ainsi qu'à B d'avoir les atouts personnels indispensables.
Du soutien, je souhaite que tu en trouves ici pour franchir le pas, mais nous ne sommes pas en toi. Chaque personne est unique et chaque situation également. Toutefois, ce sera, d'après moi à quatre, que votre évolution pourra s'intégrer à une transition poly.
Courage !
Discussion : Conseils pour gérer la NRE ? (New relation energy)
bonheur
le lundi 24 décembre 2018 à 07h57
Un livre lié à cela et plein de bon sens : "compersion : transcender la jalousie dans le polyamour" de Hypatia From Space
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le vendredi 21 décembre 2018 à 15h23
Je ne sais plus exactement mais il me semble que c'était dans une émission-documentaire type "échappées belles" en Norvège (ou autre pays nordique) que le métal était entrée dans un église par le biais d'un prêtre qui était lui-même chanteur métal. C'est moins culcul la praline, je le reconnais. Mais moi, ça ne suffirait pas pour me faire aimer assister à une messe.
En tout cas, merci pour le lien, même si je ne comprend pas les paroles :-) .
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le jeudi 20 décembre 2018 à 21h47
Sauf erreur de ma part, le Cantique des cantiques était lié à la vie de Salomon et de David... des rois pas très mono, si j'en crois l'histoire. Je ne pense pas que le mono soit lié à la base de la religion. D'ailleurs je lis actuellement (oui encore un livre) "Et tu trouveras le trésor qui dort en toi" de Laurent Gounelle. C'est marrant, car l'un des personnages principaux est un prêtre et l'autre une femme "d'affaires - conseillère en communication". Cette dernière relève des contradictions entre le nouveau testament qu'elle étudie (pour venir en aide au prêtre et comprendre, bien qu'étant elle-même anti-religion) et les messes ou autres trucs catho.
A lire, pour ceux que ça intéresse. D'ailleurs ça entre bien dans le débat puisque le prêtre et la conseillère ont été alternativement meilleurs amis et amoureux et sont toujours restés en contact, même après que lui devienne prêtre et elle se marie et fonde une famille. Je n'en suis qu'au début, mais j'ai dans l'idée, connaissant Laurent Gounelle, que la clé du livre, se trouve dans l'acceptation de cet amour enfouie volontairement par l'un comme par l'autre.
Tout ça pour dire que religion ou pas... l'amour ne peut se régir par des concepts, préceptes, principes ou autres. Ce serait comme dire que l'on peut régir le fait d'être souvent étourdi. D'ailleurs, moi, je le suis étourdi mais je vis beaucoup mieux avec depuis que je dis simplement que oui, je suis étourdi ET que je vis très bien ainsi.
Je rappelle aussi, cette ancienne série télévisée "les oiseaux se cachent pour mourir"... si ça rappelle à certain-e-s
Discussion : Difficultés à appliquer ce en quoi je crois
bonheur
le jeudi 20 décembre 2018 à 21h31
Swaagat
J'imagine à quel point cela a dû être difficile pour toi de comprendre ce que tu ressentais alors qu'il n'y avait pas beaucoup d'informations sur cette façon d'aimer
Si tu cliques sur mon pseudo, tu pourras lire mon "profil".
Oui, le choc fut d'abord personnel, individuel. Mais le plus dur fut l'incompréhension de mon conjoint sur l'instant. Quand je disais être amoureuse de F, il comprenait autrement (divorce, pensions alimentaires, vendre la maison...) et pensait sa vie détruite. C'est fou, tout ce qu'il plaçait derrière ce "je l'aime"... et puis il pensait vraiment que je ne l'aimais plus... et comment il avait fait pour ne rien avoir vu venir... et il s'en voulait (comme s'il y était pour quelque chose)... et oui, ce fut un long chemin semer d'embuche, d'avancée dans un brouillard épais et moi je faisais l'ascenseur émotionnel. Je le fais encore, mais je sais désormais à quoi correspondent mes émotions et SURTOUT je ne me fustige pas de les vivre, bien au contraire. Je m'adore comme je suis. Mon moi me va comme un gant, taillé sur mesure :-D (+)
Ce site permet un échange de coordonnées en privé. Je t'envoie un mail qui viendra se loger sur ta messagerie perso. Ainsi, je pourrai te donner ma liste de références bibliographiques (format excel), car par le biais du site, on ne peut transmettre de pièces jointes. Enfin, c'est si tu veux. Moi l'anonymat, je le tombe facilement.
Discussion : Difficultés à appliquer ce en quoi je crois
bonheur
le jeudi 20 décembre 2018 à 21h21
Ca n'apporte rien individuellement de savoir que l'on n'est pas seul-e, mais je confirme que ça soulage. Je me considérais comme un vilain petit canard (si tu connais l'histoire) et je me suis enfin reconnue comme un cygne magnifique. Alors, oui, ça fait du bien. L'apaisement, on le trouve en soi et si autrui (famille inclus) ne veut pas reconnaitre le cygne comme magnifique, alors l'éloignement permet de retrouver la sérénité. On ne vit pas pour faire plaisir aux autres ou en se sacrifiant. On vit avec les autres, mais en étant soi, en exprimant qui l'on est, qui l'on devient et si ça dérange, ben juste ça dérange.
Le premier auteur qui m'a fait du bien, fut Yves-Alexandre Thalmann.
Déjà son livre (aujourd'hui uniquement en kindle, je crois) "vertus du polyamour - la magie des amours multiples. Ce livre je l'ai lu et je me vraiment reconnue... comme si l'auteur écrivait sur moi ou avait écrit ce livre pour moi (c'est pas le cas, évidemment). Du coup, j'ai demandé à mon mari qui lit peu, en tout cas pas ce type de livre, de le lire. Je lui ai indiqué que tout ce que je n'arrivais sans doute pas à expliquer, y était. Et en effet, ça nous a aidé tous les deux. C'est le seul livre que mon chéri de vie a lu.
Ensuite son livre "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple". Tout est dans le titre et c'est un livre tout public, pas "spécial poly" mais très adapté à tous types de relations amoureuses.
Aussi, "garder intact le plaisir d'être ensemble - prévenir le désamour". La encore, c'est pour tout public
Un autre livre, beaucoup plus récent, sur le polyamour et vraiment je le recommande. Hypatia From Space "compersion : transcender la jalousie dans le polyamour".
Je pense que commencer par là, c'est déjà pas mal. J'ai une livre de 88 références que j'ai lu (ou attentivement consultés), car mon épanouissement et oui, mon apaisement, je le trouve dans ces sources de réflexion que sont les livres.
Discussion : Difficultés à appliquer ce en quoi je crois
bonheur
le mercredi 19 décembre 2018 à 17h53
Bonjour Swaagat,
Moi, ç'est à 38 ans, 20 ans de vie commune, 3 enfants... que j'ai connu ce coup de foudre qui m'a fait sortir de ma zone de confort (trop bien établie sans doute). J'ai agi comme toi, j'ai écrit à l'un mon amour pour le déclarer ET j'ai écrit à mon mari (je préfère dire aujourd'hui "chéri de vie") que j'aimais cet ami.
L'instant T, fut que j'ai eu peur pour la vie de cet ami. Ca a créé en moi un électrochoc et cette émotion (oui, pour moi, un tel amour est une émotion) a fait surface brutalement mais assurément avec certitude.
Face à cette déclaration, mon nouvel amour m'a tourné le dos complètement... aussi sans doute parce que j'avais exprimé ce nouvel amour à mon conjoint. Il m'a dit simplement qu'il était "hors de question que je vive en regardant constamment dans mon dos pour m'assurer qu'un mari jaloux ne me plante pas un poignard dans le dos". Mon conjoint lui a laissé des sms, l'a invité et a fait le déplacement pour le rencontrer et que l'on parle tous les trois. Il a tout esquivé.
Ensuite, ne connaissant pas le terme polyamour, mon conjoint et moi avons fait le déballage de nos 20 années de vie trop tranquille et la communication s'est installée sur l'avenir. Je passe les détails. Ceci était en 2007.
Je me considérais comme anormale, bizarre... jusqu'en 2011 où j'ai appris le terme et la définition succincte de "polyamour". Le fait est que depuis, toutes mes relations extra-conjugales et assumées, ont été asexuées (tendresse, câlins, baisers, mais rien à l'entrejambe, à ma demande). Aussi, quand je disais être polyamoureuse, j'étais considérée comme polysexuelle. Du coup, avec un ami poly, on a cherché un vocabulaire plus adapté et on a trouvé le terme "polyaffective". Et je me sens bien dans ce terme.
Voilà pour mon histoire.
J'ai beaucoup appris dans les livres. Si tu le désires, je peux te communiquer des références (développement personnel). Soit pour toi, pour ton chemin de l'épanouissement, soit pour cet ami-amour, soit pour ton compagnon, impliqué lui aussi par ricochet.
D'ailleurs, son acceptation me parait vraiment merveilleuse. Il est rare que ça se passe sans peurs, sans questionnements, voir sans crises.
Bon chemin à venir :-)
Discussion : Mono et DA : les réponses que le polyamour m'a apporté!
bonheur
le mardi 18 décembre 2018 à 11h38
Pour moi, ça aurait été bière, mais depuis Dijon, ça ferait loin :-( . Par contre, je rencontrerai volontiers Sif (+) .
Discussion : Mono et DA : les réponses que le polyamour m'a apporté!
bonheur
le mardi 18 décembre 2018 à 10h42
J'ai presque tout lu ! élève moyenne donc... :-D
Je retiens en particulier ceci :
Sif
Pas en étant dans le déni quand j'y pensais, mais simplement en acceptant ce que je ressentais, en m'écoutant. Qu'en écoutant la tempête sans porter de jugement, sans m'en vouloir de ressentir ainsi, sans en vouloir à l'autre d'être ainsi, la tempête se dissipait d'elle même car elle n'avait rien à dire sinon sur moi. J'ai pris la responsabilité de mes propres blessures, et de leurs guérisons.
Je te souhaite une guérison dans l'apaisement. Je suis très préoccupée par moi actuellement, mais je suis présente Sif. D'ailleurs, j'ai commandé ce we de nouveaux livres. Je les énonce pêle-mêle ici, pour que ceux qui lisent, notent éventuellement :
Ruediger Schache : "les 7 voiles pour atteindre la vérité" "les 10 secrets du magnétisme amoureux" "le conseiller du coeur"
Gary Chapman : "les langages de l'amour" "ce que j'aurais aimé savoir avant de me marier"
Concernant "les 10 secrets du magnétisme amoureux", je l'avais lu, un de mes amours me l'avait prêté... et je pense que je devrais le relire (ce que je fais rarement)
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le dimanche 16 décembre 2018 à 16h50
bidi...
...Pour moi, de base, le lien n'est pas mal vécu. C'est juste que, parfois, il faut réaliser quand une relation ne mérite plus un engagement fort, soit parce qu'elle n'évolue plus, soit parce que les circonstances s'en mêlent (distance, retour à la monogamie d'un des partenaires), soit parce qu'elle ne s'épanouit que dans un lien distendu.
Un lien que n'est pas mal vécu, n'a évidemment pas lieu d'être remis en question, donc il perdure (en tout cas, je ne quitte pas).
Une relation qui ne "mérite plus un engagement..." Wahoo ! Alors, là je m'interroge et présenté comme ça, je quitte. Ou alors, je fais une mauvaise interprétation. Ca veut dire quoi ? Une relation qui ne te fais plus "bander" ? On peut toujours, réciproquement, reconnaitre qu'un lien s'effiloche et réciproquement on désire rebooster, mettre du piment, réinventer... Mais alors me présenter le lien commun comme ne méritant plus un investissement minimum, là je m'offusquerais (je suis susceptible sans doute)
Aimer à distance nécessite une volonté réciproque de voyager un peu. Ca me parait évident. Egalement, de consacrer un peu de temps en appels, internet et autres moyens de communication quotidienne ou presque.
Le retour à la monogamie est un choix comme un autre, tant qu'il est volontaire et dans ce cas, ben quitter ou se faire quitter, est une solution viable. Pour moi, ce serait la seule.
Un lien distendu. Je sais que ça ne me convient pas. Je quitte si je m'aperçois qu'une fois le lien reconnu comme amoureux et vécu comme tel. De toute façon, jusqu'à présent, je ne m'épanouis que dans un seul lien non suivi, et il est amical. Pourquoi ce lien marche bien ainsi ? Je n'ai pas la réponse.
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le dimanche 16 décembre 2018 à 15h42
Si par le mot définitif, tu inclus "violent", alors oui. On peut quitter définitivement (et demander "stp, laisse moi te quitter"), sans qu'il y ai de violence.
Aussi, quand on a tenté de mettre les pieds dans le plat et que la discussion à chaque fois est repoussé ou altérée ou autres dégradations... Le définitif a eu son préliminaire, juste celui-ci n'a pas pu être valorisé en quelque chose de possible, souvent à cause d'une communication suffisante ou saine (ou communication rien du tout).
Le définitif (ou violent, puisque tu l'appelles ainsi, bidi...) est une sauvegarde pour moi, parce qu'avant tout, il est désormais hors de question de replonger dans ce qui sera de toute façon mauvais à vivre (pour moi). Je pense avoir le droit de faire cette requête et qu'elle soit tenue.
Je désire plus que tout une vie saine, et une vie amoureuse en particulier.
D'ailleurs, j'ai entamé des démarches pour une reconversion prof, ça y est, j'ai mis les pieds dans le plat, ça couvait depuis trop longtemps. Une goutte d'eau à fait déborder le vase, alors que je tentais une approche posée des désagréments de mes conditions de travail. Je me suis fais qualifiée d'enmerdeuse en sous-entendu. Ben voilà, l'emmerdeuse prend les devant et va très certainement tirer sa révérence. Je remercie de vivre dans un pays où le fongecif existe et les organismes de formation également.
Ben dans ma vie c'est pareil. Si l'approche douce ne donne aucun résultat et que je fais les frais de la situation, je quitte. Je m'extrais de la situation, puisque je n'ai pas réussi à la faire perdurer d'une façon tenable.
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le dimanche 16 décembre 2018 à 15h30
La population humaine est à tenir en considération dans sa globalité. Une surpopulation donne lieu à des exodes. Donc, on est "globalement" en surpopulation.
Ceux-celles qui veulent des enfants, ok. On ne peut aller contre cela, juste une descendance "raisonnée" pourrait déjà être sympa. Bon aussi, quand on n'a pas eu d'enfants, on a des idées fausses de ce qu'implique le rôle de parents. Mais là encore, il faut "ajuster" au fur et à mesure. Il me semble avoir vu récemment ce titre de livre "ce que j'aurai aimé savoir avant d'avoir un enfant" (quelque chose comme ça).
@Kill, comme je l'ai dit, heureuse que tu es trouvé un équilibre. Après, pour ce qui est des enfants qui seront comme tu les imagines, fait une croix dessus tout de suite. S'ils répondent à tes voeux, ce sera vraiment le coup de bol, ou alors qu'ils auront été bien formatés, entre autre par toi.
Une compétition entre groupes d'humains ? Raison de plus pour ne se sentir aucune appartenance... d'ailleurs je ne me sens pas particulièrement liée à une communauté quelconque, même pas celle des polyamoureux. Les mots "groupes", "communautés", ne veulent rien dire pour moi. Je suis bien avec les personnes qui sont biens avec moi, et c'est tout.
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le samedi 15 décembre 2018 à 23h14
Kill
Parce que, au niveau évolutif, c'est un choix gagnant.
Non. C'est le choix de ceux qui le désirent et s'intègrent dans un nouveau formatage. Moi, je gagnerais à me départir de tout ça et à ne pas encourager mes enfants à cela. Après, ils feront à leur guise... les enfants n'écoutent pas les parents de toute façon. Ils créeront leur monde à eux et grand bien leur fasse. Et puis, on n'évolue pas comme le désire nos parents, et heureusement.
Toi même Kill, t'es tu conformé à la volonté éducative de tes parents ? Donc, même en voulant éduqué dans un nouveau moule... peu de chances que nos descendants suivent nos pas. Alors, qu'on laisse chacun-e vivre à sa guise et avec le moins de formatage possible (0 formatage étant certainement impossible, je pense).
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le samedi 15 décembre 2018 à 23h07
Attention. Etre déconstruit signifie être soi, dans son unicité. L'individualité ne tient que pour l'individu avec lui-même. Evidemment que pour vivre avec autrui, il faut tenir compte de l'individualité d'autrui. Je ne parle pas qu'en matière de relations amoureuses, mais aussi de tout l'entourage et aussi de nos enfants... à qui l'on doit favoriser de devenir soi.
Sortir d'un moule pour recréer un moule... ben autant ne rien faire !
Je crois aussi qu'encourager une démographie alors que l'on est en surpopulation, c'est chaotique et mènerai au désastre. Réduire l'impact de l'humain sur son environnement, oui. Par contre créer un monde fait de doctrines et de dictats, non. A quoi bon, puisque l'on en sort avec le constat que ça ne convient pas.
Aussi, le côté "je dois me conformer et trouver une ou des personnes comme ci ou comme ça", brrr !!!
Ecouter ses émotions, ses ressentis et retrouver ses instincts, ses sixième sens (et faire de l'amour une nouvelle émotion primaire, ou éventuellement, un septième sens). Evidemment, je ne parle pas ici de sexualité, mais de lien affectif. Et s'il y a incompatibilité, et bien il y a incompatibilité, point barre. Inutile de se faire récupérer par la religion ou autres pour se faire dicter qui on doit aimer, comment on doit aimer... Elle est là, ma liberté individuelle et j'y tiens (personnellement)
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le vendredi 14 décembre 2018 à 16h24
Kill
Donc, si on veut garder des communautés polyamoureuses dans le monde futur, il faudra prendre exemple: trouver un coin pour vivre, poser les preceptes, créer les rituels, avoir un mythe fondateur et une iconographie... Et puis, il faudra du travail physique. Beaucoup de travail physique.(De mon côté, j'ai déjà commencé à vivre comme ça: ma famille poly est très locale et très unie, et mon lieu de travail est aussi organisé sous forme communautaire. Je voyage encore pas mal, mais uniquement au niveau local.)
Je suis ok pour le travail plus physique, ça me parait évident. Pour ce qui est de poser des contraintes et imposer (rituels, mythe(s), iconographie, préceptes...), je ne le suis pas du tout. Hors de question que je contribue à cela, et surtout pas au nom du polyamour, qui veut que l'individu soit lui-même avant tout. Je suis pour la découverte de soi et la découverte de l'autre, ça oui.
Je suis heureuse que tu es trouvé une place qui te convienne et où tu t'épanouis (+) . Je m'en réjouis vraiment et j'accueille cela avec bonheur :-D .Vis ta vie comme elle te convient, garde une place pour moi et nos souvenirs dans ton <3 (si tu le désires, évidemment).
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le vendredi 14 décembre 2018 à 16h09
Je ne sais pas s'il faut imputer obligatoirement aux "mono" ou aux "poly". J'ai vécu 20 ans en relation qualifiable de mono et je reconnais que je communiquais pas du tout comme aujourd'hui (disons pour ainsi dire pas du tout). Donc, faire la transition pour devenir amène à communiquer.
Pour ce qui est des ruptures, j'en ai eu avec des monos et avec des polys... et le schéma, qui m'impute sans doute autant qu'à la tierce personne, est inchangé.
Je précise que moi, et je dis bien moi, je ne peux opérer une transformation d'un lien que je reconnais et que j'assume comme amoureux, en autre chose que cet amour que je ressens.
Personnellement, et attention, là encore je parle de moi et que de moi, dire "c'est un ami" alors que j'aime cette personne autrement que d'amitié, reviendrais à nier mes émotions, mes sentiments... et ça c'est hors de question. Ce serait pour moi faire un énorme "retour en arrière", à l'époque désastreuse, ses 20 années, où je me mettais volontairement des oeillères pour dénaturer et nommer ce que je ressentais.
Après, si un lien peut se transformer sans peser et en gardant une nature authentique, alors je dis bravo... parce que moi je n'en suis pas capable. Quand la clarté est faite, elle ne peut être considérée autrement.
Je ressens, quand je suis obligée de quitter, à la fois une grande difficulté (c'est trop con, je l'aime tellement, je ne veux pas prendre cette décision) et à la fois un immense soulagement (j'étais trop mal, j'avais abordé le sujet mais rien n'y a fait, j'étais trop mal. Je met fin à une situation devenue invivable, la décision s'impose à moi).
J'ai connu une époque où je m'accrochais, pardonnant alors que ce n'est pas dans mon caractère (je met les pieds dans le plat), et plus j'insistais, plus ça devenait invivable. Aujourd'hui, je place le point de non retour différemment. Je sais aussi, que la nature d'une personne ne varie pas vraiment, qu'il y ai évolution ou non... donc je n'insiste plus.
bidibidibidi
Je remarque aussi une tendance chez les monos (que j'ai jamais eu même en étant mono) d'avoir un problème avec les exs. J'ai une ex qui habite Barcelone (on a vécu ensemble en Espagne et je suis revenu quand on s'est séparés) et j'ai eu droit à la remarque de la part de monos "Ha, c'est cool qu'elle soit loin". Ca m'a un peu interloqué.
Il faut aussi reconnaître que, quand on est mono, on ne peut pas "recoucher" avec son ex, "embrasser" son ex, "être très tendre" avec son ex sans que ça pose la question d'une trahison de la relation actuelle. Sauf que, avec une ex, c'est le genre de choses dont j'ai envie. C'est un peu plus qu'une amie, discuter autour d'un verre, c'est sympa, mais notre relation allait plus loin. D'où une distance qui n'est pas naturelle, et qui, de fait, pourrit la relation.
Chez moi également. C'est pour cela que je quitte définitivement. Revenir à un lien qui sera éternellement mal vécu, et ceci pour les mêmes motifs que précédemment... Une distance qui n'est pas naturelle, en effet, il vaut mieux rien du tout. J'ai eu des relations par "épisodes"... il n'y a pas pire pour moi... croire que l'on peut "recommencer", alors que l'on sait déjà où ça mène :-/ .
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le jeudi 13 décembre 2018 à 14h56
Un lien qui peut te parler SwissCabotine :
/discussion/-RV-/Je-t-aime-je-te-quitte/
Voici l'autre lien auquel je pensais :
/discussion/-bIk-/Transformation-relationelle-pass...
J'espère ne pas être à côté de la plaque, je n'ai pas tout relu.
Discussion : Dieu est polyamour
bonheur
le jeudi 13 décembre 2018 à 13h02
RnR
Les marcheurs pour le climat ne nient pas ça. Juste, à l'échelle de quelques générations humaines, il semble urgent de limiter le rôle de l'homme afin qu'il puisse au mieux s'adapter aux changements "normaux". Normalement les extinction d'espèces et changement climatiques se font sur des milliers, voire des millions d'années, en ce moment, à cause de l'homme, ça va beaucoup plus vite, trop vite pour encaisser en quelque sorte.
En adéquation avec ce propos. Je pense également ainsi. Ca me parait même, sans être scientifique, un constat évident.
Aussi, l'extinction de l'homo aura lieu. Il faut en avoir conscience. L'impact de notre espèce est devenu trop imprégnant... après, même en revenant en arrière... J'ai vu un reportage visant à extrapoler une extinction de l'Homme complète et les conséquences. Avec ou sans l'Homme, la planète est condamnée, juste l'échéance reste discutable... sauf si l'Homme se considère enfin comme étant devenu un imposteur (de part son développement). Après, je reconnais, c'est facile de dire cela, quand on se déplace en voiture, communique par téléphonie mobile et internet, loge des bâtiments sécurisant avec tout le confort, consomme au-delà de ses besoins vitaux...
Le débat est profond. Il n'a pas sa place ici (hors sujet), sauf débattre juste par "récréation".
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le jeudi 13 décembre 2018 à 12h52
Je crois qu'il faut nuancer et ne pas mélanger le ressenti amoureux (et pour moi, une fois ancrée, l'émotion amoureuse que j'ai vécu n'est jamais reniée) et entretenir un lien, une relation (je n'intègre pas le sexe) affective amoureuse.
Mon amour perdure toujours (sauf si on m'a du mal et que l'amour rejoint la haine) mais pour ce faire, et pour éviter qu'une situation qui me rendait mal se prolonge, le fait de couper les ponts permet de conserver le beau et que le mal ne vienne justement pas le supplanter. Aussi, pour moi, il y a un moment T où il faut que je quitte, faute de détruire la beauté du passé.
L'expérience fait qu'aujourd'hui, je refuse de m'accrocher coûte que coûte, ce qui est négatif. Je lance des alarmes et si la personne que j'aime réagi sans en tenir compte (communiquer dans le vide) ou minimise en voulant rassurer mais sans s'attacher à aborder justement le fond du désagrément que je vis (ne pas donner suffisamment d'écoute et couper court pour esquiver), je quitte.
Avoir des nouvelles, ça fait toujours plaisir... mais renouer sans la nature du lien qui s'était naturellement créer, je ne peux pas. Je retomberai dans l'amour et par expérience, je sais que je vivrais de nouveau les mêmes désagréments. Donc, non. Sans réelle remise en question, je ne reste pas "ami".
Un fil de discussion avait été ouvert, je crois, plus récemment, sur ce thème par artichaut. Si je retrouve, je viendrai mettre le lien
Discussion : Nos relations avec nos " ex " : quelles suites possibles ?
bonheur
le jeudi 13 décembre 2018 à 09h36
Bonjour SwissCabotine,
Je regrette de n'avoir plus de temps... je reviendrais ici plus tard.
Toutefois, l'amour booste également ma vie. Ces instants T... qui sont une révélation. Des révélations individuelles qui forgent notre intérieur et le montre tel qu'il est. C'est souvent soudain et brutal, mais après coup, qu'est-ce que ça fait du bien en "enfin savoir".
Laisse toi guider (+) :-D par toi-même !!!