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Discussion : [Site] poly-empire, Nouveau site de rencontre pour polyamoureux
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 12h17
Ici, il y a la rubrique "événements" et ceux-celles qui veulent créer un lien peuvent également le faire en mp.
Egalement, ici l'entraide est omniprésente. Aussi, on est honnête et assumé, ou en devenir, et on apprend donc à se connaitre gentiment. Après, évidemment, on n'est pas des critères, on est qui l'on est...
La CB, c'est justement le principe d'un site de rencontres, c'est commercial.
Qu'est-ce qui ne convient pas à ce forum, outre que ce n'est pas un site de rencontres (donc non commercial) ?
Discussion : Libertinage/libertinage polyamoureux
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 11h35
:-/ Comme je comprends, le mensonge, je ne supporte pas non plus, d'une manière générale :-( .
Prend soin de toi avant tout et ne laisse personne te détruire.
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 10h20
Entièrement d'accord avec toi. Le fait est que je ne sais pas ce qui se passe en autrui, alors toutes les hypothèses sont possibles :-/ . Sauf que si c'est un ex, ben c'est pas pour rien. L'implication était pas bonne.
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 10h15
bidi...
Aimer quelqu'un sans être aimé en retour ne nous sert à rien
Euh ! Si, ça sert à ressentir le bonheur d'aimer et s'accorder cette liberté individuelle peut permettre d'éviter la frustration et l'enfouissement d'un ressenti non honteux et légitime. Ca sert à vivre, sans "partage" certes, mais en soi le wahoo de l'émotion elle-même !
Moi je m'en repais également et besoin de personne d'autre. Je n'aime pas "déranger", alors je ne créerai aucune difficulté à l'autre (déjà engagé, supérieur hiérarchique, très jeune...), je ne lui indiquerai pas explicitement que je l'aime, je ne créerai pas la relation et vivrait, sans frustration, le lien. Je ne provoquerai pas, par amour, l'instant de l'échange d'amour admis, qui mettrait dans une situation délicate. J'ai plusieurs exemple actuels. D'un côté, ça pourrait être, d'un autre côté je le vis bien ainsi.
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 10h07
bidi...
... l'absence de sexualité entre eux ne relègue pas leur relation à un rang secondaire.
Merci ! (+)
Discussion : Amour, attache, déséquilibre.. Blessure.
bonheur
le samedi 16 février 2019 à 10h00
Euh ! se préoccuper des personnes que l'on aime est quand même important. L'attention passe par là.
Après, oui, les autres ne doivent pas nous prendre en charge, mais être présent.
Le cheminement passe par la compréhension et l'acceptation. Et NftR en est là. Il reconnait qu'il doit avoir confiance en lui et en leur lien. Rien ne se fait en un clic, on n'est pas de l'informatique. Il va falloir une prise en main personnelle, avec le soutien et les encouragements (en tout cas la bonne collaboration) de l'autre.
Un lien, c'est JE, c'est TU, et surtout c'est NOUS. Ne pas minimiser le rôle de chaque acteur-trice dans cette dynamique commune, allant dans un sens d'équité et sans délaissement. Par contre, mieux savoir exprimer serait important.
Encore une fois la communication est importante. Ne pas dire "j'ai besoin de toi" mais "je ne suis pas bien, j'aimerai ta présence, ton attention, ça me soulagerait"... et là, un accord de ce que la présence peut-être et de la définition du mal-être, de son importance et de son origine.
Le psychosomatique existe. Ce n'est pas volontaire et ce n'est pas de la "comédie" pour avoir ce que l'on veut ou attirer l'attention. L'intérêt est déjà dans une premier temps, comme pour tout ce qui nous touche intérieurement, de reconnaitre le mal-être, d'en discuter avec quelqu'un en capacité d'attention et d'écoute, et là, en extériorisant, en faisant sortir les effets de soi, les causes viennent avec. Parfois, une dynamique commune passe par là. Ainsi, en sortant de soi ce qui relève de l'intérieur, on réduit nettement, voir on fait disparaitre le désagrément physique, qui soudain diminue d'intensité.
Ca prend du temps, ça demande de l'attention, etc...
D'autre part, on considère trop souvent les personnes en mal-être comme des personnes fragiles. Ce qu'elles ne sont pas (pas toujours). Ces personnes, si elles veulent être heureuses, doivent être à l'écoute d'elles-même et se prendre en charge. A la base, c'est difficile mais ça vient avec le temps.
Notre bonheur est en nous, on peut être sa propre infirmière. Quand un lien va mal, on est deux dans l'équation et oui, on doit pouvoir aider l'autre. Moi ça me parait logique et normal. Je dis bien aider et pas autre chose.
J'ai toujours du mal, quand des polyacceptants en devenir viennent ici car ils ne reçoivent pas l'écoute et l'attention au sein de leur couple. Et moi, à leur place, je crois que je m'interrogerais aussi. Après, pour certaines personnes, ce n'est peut-être jamais suffisant et ils en veulent plus, juste pour l'attention et non pour aller mieux. Il y a aussi évidemment la volonté du polyacceptant.
Discussion : [Film] Garde alternée d'Alexandra Leclère, 2017
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
bonheur
le jeudi 14 février 2019 à 06h58
Je pense que tout est affaire de ce que l'on a ou non en nous... On peut "travailler" quelque chose (moi j'ai travaillé mon sale caractère) mais le socle, la base ? On est unique et si certaines personnes n'ont peut être pas cela en elles !? C'est autant une affirmation (ce que je crois) qu'un questionnement. En tout ça pourrait-être ma petite conclusion en l'état actuel des choses. Ca épuise certaines personnes, tout comme écrire un sms...
On a notre ADN particulier. On a un système neuronale particulier. On a un système émotionnel particulier. On a un système empathique particulier. On a un système cognitif particulier... ET on a un passé particulier.
Egalement nos pratiques de vies. Le refoulement pour certains et le "sortir" pour d'autres. Egalement l'abstraction.
L'un de mes ex m'avait dit (ça m'avait frappé) : "quand je pense à toi, ce n'est pas le moment et quand j'aurai le temps, je n'y pense pas" Autrement dit, voilà comment il vivait son attention à mon encontre. Pas étonnant que je restais des semaines sans nouvelles ou qu'il répondait à une proposition de se voir, après la date :-/ . C'était sa capacité de me porter de l'attention ! (incompatible avec moi)
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Polyamour ou prétexte ?
bonheur
le jeudi 14 février 2019 à 06h55
C'est une loi, semble-t-il de l'univers... (+) :-D
Le détachement ou l'acceptation. Le détachement est souvent impossible pour certaines personnes qui doivent passer au contraire par l'acceptation. Moi, je sais que le détachement du passé est impossible, celui de l'avenir passe par la rupture complète.
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : [Livre] Untrue - Wednesday Martin
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 18h58
Zelda
j'ai réalisé que je n'étais finalement ni bizarre ni tordue
:-D J'ai connu ça. Je me définissais comme un monstre !
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 18h56
En soi, être attentif à la, aux personne-s que l'on aime !
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
Discussion : Polyamour ou prétexte ?
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 17h03
lostgirl
"La décision est souvent l'art d'être cruel à temps" (Henry Becque)
Belle phrase, pleine de justesse. (+) :-)
Ne pas prendre de décision, revient pour moi à ce néant que j'ai décris récemment je ne sais plus sur quel post.
Discussion : Polyamour ou prétexte ?
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 17h01
Quelques références au hasard :
Alain Héril : aimer - s'aimer soi pour mieux aimer les autres
Guy Corneau : le meilleur de soi - trouver le chemin vers l'épanouissement
Simone Mortera et Olivier Nunge : gérer ses émotions - des réactions indispensables
Isabelle Filliozat : l'intelligence du coeur (tome 1 et 2)
Jacques Salome : voyage au pays de l'amour
A peu près tous les livres de Yves-Alexandre Thlamann
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 16h52
Le thème des prédispositions avait été abordé précédemment (autre fil)... et bien oui, être poly-attentif en est une.
Discussion : Mouvements au sein du polycule (rupture, hiérarchisation, etc)
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 07h48
Question "rupture", je ressors douloureusement ce lien :
/discussion/-bLK-/Sans-nouvelle/
A ce jour, j'ai des nouvelles, un peu, indirectement. En tout cas du merdier laissé derrière lui. Déjà, on me fout la paix, on n'attend plus après moi, c'est déjà ça.
Discussion : Polyamour ou prétexte ?
bonheur
le mercredi 13 février 2019 à 07h46
Lostgirl, tu dois avancer comme tu le peux, je crois, en l'état actuel. Par contre, la décision, dans un couple, appartient aux deux, en concertation.
Après, je pense en effet que subi une dépendance affective. Peut-être est-ce sur cela que tu dois travailler.
Le travail sur soi peut passer par la lecture de livres de développement personnel. Est-ce que tu lis ?
Je dois filer au boulot, mais j'aurai certainement l'occasion de revenir ici dans la journée :-)
L'entre-aide est naturelle. Et puis, souvent, ça amène aussi à soi, aussi bien en terme de passé, de présent que d'avenir.
Discussion : Polyamour ou prétexte ?
bonheur
le mardi 12 février 2019 à 13h16
Le polyamour, si s'en est, ne consiste pas à "aller voir ailleurs" pour résoudre une quelconque problématique de couple (sexuelle ou autres). Mais parfois, c'est un mot facile, histoire de déculpabiliser. Le polyamour, ce n'est pas "je fais ce que je veux", mais "je prend soin de moi et des personnes que j'aime" ; de TOUTES les personnes que j'aime.
Par contre, il y a ici comme une "infirmerie" des coeurs et des âmes.
Perso, n'ayant que ton récit et tes ressentis, je ne peux que lire et m'émouvoir de ton vécu.
Vous avez eu besoin d'oxygène, l'un comme l'autre et vous l'avez trouvé chacun-e à votre façon. C'est la dynamique commune qui n'a pas été au rendez-vous. D'autre part, la transparence n'implique pas obligatoirement s'intégrer à l'intimité d'un autre amour. Après, on un juste milieu aurait été possible, par exemple si tu lui avais demandé de lui parler d'eux.
Une transition sur du polyamour, et donc sur de l'affect, peut impliquer suivant les individus de compartimenter complétement les relations ou au contraire de les vivre le plus en symbiose possible. Aussi, cela implique que l'on se retrouvera en face des émotions et ressentis des autres. Même s'ils sont lourds et difficiles, il faut les assumer et accompagner l'autre, les autres.
La question est souvent : pourquoi je n'arrive pas à prendre soin de ma-mon partenaire en difficulté ? Et là, seule la personne intéressée à la réponse (mais comme souvent elle prend la fuite, ou fait l'autruche...).
Malheureusement, il est commun de penser qu'une personne qui exprime ses émotions, est fragile. Ca peut, mais pas toujours. C'est souvent le recul de notre entourage face à nos ressentis, qui nous font nous sentir ignoble, on culpabilise... et le cercle vicieux du mal-être s'installe en profondeur, pour tout le monde. Dis lui que tu n'es pas fragile et que tu as les atouts en toi pour faire face à toute situation. Et puis la vie est mouvance, jamais rien de défini ou d'acquis. Quand on en arrive là, et je dirais avant d'en arriver là, il faut déballer. Oui, on blessera l'autre, oui on sera blessé-e, sauf qu'à deux, dans une volonté commune, une bonne mise à plat (et non des excès de mots, de colère, d'enchainement de vexation et de vengeance), permet d'enchainer sur une dynamique commune. Ne plus attendre l'explosion !
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le mardi 12 février 2019 à 11h49
Peut être ne pas confondre "identité naturelle" et déconstruction ? On peut savoir qui l'on est sans être dans le jugement ou dans le rejet de ce que sont les autres.
Découvrir, c'est se confronter sans a-priori à ce qui ne nous ressemble pas, non ? Et ainsi, on découvre parfois des facettes de soi, de l'insoupçonné ! C'est ça aussi se déconstruire, se confronter à une réalité qui n'est pas la nôtre. Après, si on y va en pensant que l'on est dans le vrai et que les autres n'y sont pas, ben c'est mort. On dégagera cela à la fois dans nos propos, dans notre gestuelle. Egalement, il faut un minimum d'humilité et admettre que l'on a à apprendre, qu'on est là pour ça, la découverte, pour ressortir moins con-ne et grandi.
Je sais par exemple que je ne pourrai pas découvrir le monde de l'adultère. Parce que je suis foncièrement dans l'honnêteté, et que ce ne serait pas dans mes cordes d'être dans l'acceptation d'un tel vécu. Je serai détecté immédiatement comme l'intruse et ce serait avec un juste raison. J'aurai beau me dire que je veux comprendre... je ne le pourrai pas. Mon aversion pour ce type relationnel serait aussitôt détecté. Je préfère m'en éloigner le plus possible, car c'est nocif pour moi ET je suis nocive pour ces personnes. Quand je répond ici à des personnes qui l'on vécu, je prend vraiment, vraiment beaucoup sur moi (le fait d'avoir été co-responsable d'une telle situation m'aide dans ces cas là) pour ne pas faire ressortir mon venin.
On n'a pas toujours toutes les ressources, les capacités en nous pour la découverte.
Je sais bidi que le questionnement ne s'adressait pas à moi. J'espère que tu ne m'en tiendra pas rigueur de ce post. De toute façon, mon expression n'empêche en rien celle d'autrui.
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le mardi 12 février 2019 à 10h54
En réponse à NftR,
Le milieu libertin, en tout cas ce que j'en ai connu, n'est pas fermé. Il est méfiant car souvent jugé, ça oui. C'est comme tout, si on vient vers eux, sans a-priori, avec une soif d'apprendre, de découvrir, qu'on les apprivoise (et il faut du temps pour apprivoiser) on s'intègrera, sans être sexuel, et même on découvrira sur soi.On créera de beaux liens, bien que non sexuel. Les libertins ont soif de reconnaissance. J'ai plus appris sur moi, grâce à quelques libertin-e-s que dans le milieu poly. Je n'oublie pas non plus, que c'est en milieu libertin que j'ai entendu pour la première fois le terme "polyamour" (et une définition succincte).
Le milieu Queer, je ne l'ai pas fréquenté, mais là encore, je crois que se faire apprivoiser est essentiel. J'ai un peu lu sur le sujet, mais ce n'est pas pareil.
C'est en effet délicat (on marche sur des oeufs, peur de dire le mot qui fâche) de s'intégrer auprès de personnes, qui seront "susceptibles" (puisque tellement souvent montrées du doigt), sans avoir en soi un petit quelque chose de ressemblance. L'écoute est indispensable, la compréhension aussi. Se mettre en situation d'avoir un état d'esprit spécifique. Par contre, oui, rester soi-même en toutes circonstances et faire valoir que qui l'on est, n'implique pas que l'on ne puisse découvrir autrui.
Je regrette aussi cette forme de ghetto, qui n'est pas complètement hermétique.
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.