Participation aux discussions
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le vendredi 22 février 2019 à 12h56
Heureuse de contribuer à l'amusement :-D . C'était pas voulu, mais tant mieux (+)
Discussion : La vie en “polycouple”, ménage à plusieurs
bonheur
le vendredi 22 février 2019 à 12h53
noelmarie
...et la aussi rien à voir avec "un groupe libertin" nous faisons réellement l'amour .
Juste pour éviter une mauvaise interprétation : tu veux dire que vous êtes amoureux les uns des autres et que vous n'êtes pas ensemble que pour une osmose uniquement sexuelle (ou par jeu) ? C'est ça ?
Parce que pour moi, faire l'amour, c'est toujours "réellement".
Discussion : Polyamour vraiment ?
bonheur
le vendredi 22 février 2019 à 12h48
Ce qui m'a personnellement dérangé, à ce niveau-là, c'est qu'une personne se disant professionnelle, établi un diagnostic sans avoir rencontré le sujet visé... comment être objectif ?
Ici on prend souvent des pincettes en exprimant que l'on n'a qu'une version de l'histoire. Un professionnel devrait avoir à coeur de prendre une très grosse paire de pincettes. Non ?
Discussion : Sauvetage
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 16h13
Ah ? Pour moi la boite de Pandore c'est la femme qui a causé la perte de l'homme. Désolée, d'où mon incompréhension !
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 16h12
Attention, pour ta seconde remarque, tu sors un bout de phrase de son contexte.
Pour ta première remarque, oui, c'est vrai. On en revient au non acte. Un peu comme mon fils qui répond désespérément qu'il n'a pas de travail, sans pour autant agir dans le sens d'en avoir.
Admettons que j'ai des privilèges. Les ai-je usurpé ou ai-je agi pour qu'ils soient présents. Disons plutôt j'ai agi pour mon bien-être. On peut me faire remarquer que tout le monde ne lit pas ou autres. En attendant, si je suis bien dans ma peau ce n'est pas en restant dans mon coin à ne rien faire. J'ai cette prédisposition pour la lecture et je l'utilise. Je pourrais m'abstenir ou lire autre chose que des ouvrages de développement personnel (plus du divertissement). Comme la TV, je pourrai regarder du divertissement à la place de magazine ou documentaires. Est-ce un privilège ?
Ce n'est pas l'endroit, je crois pour une énumération de mes privilèges (pas d'après moi), mais je les lirais volontiers en mp, puisque vous avez tous les deux mon mails directs. Là j'avoue que je serai extrêmement curieuse ! Bon après, il me semble que la dernière fois qu'un de vous deux a tenté de faire un portrait de moi, ça c'est terminé d'une façon pas génial, ce que je regrette. D'ailleurs je pourrai m'en servir dans mon écrit du moment.
Discussion : Sauvetage
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 14h45
Ok Bidi... Je crois que je comprend (je dis bien je crois). En tout cas pour le désir en libertinage. Mais là encore, si on reprend ton exemple de la viande et qu'on le ramène au seins. Le fait de ne pas pouvoir toucher suivant son "désir" (justement) des seins généreux, créé un manque que l'on va combler en milieu libertin. Ce n'est pas un reproche, sauf que si l'on y va, c'est pour ce que l'on n'a pas, justement. Et moi, je comprend ce type de réactions. Que je comprend plus du tout en milieu polyamoureux, et en milieu amoureux en général.
Pour recevoir, il faut s'ouvrir à recevoir ET accepter d'offrir si on veut une réciprocité. Non ? Recevoir et offrir est à mes yeux un art de vivre. Quand j'observe autour de moi, nombreux-ses sont les personnes qui ne me donnent pas envie (ou qui se referme dès l'amoureux-se officiel-le survient). C'est quand même, rien qu'en observant un peu, révélateur du fait que l'on se créée sa torture. Celle-ci ne vient pas toujours de l'autre, des autres, mais de nous. Non ? Ca peut être révélateur d'un mal être intérieur, éventuellement profond !
Je ne critique pas, je constate. Et c'est un constat amère, enfin à mes yeux.
Je ne détiens pas de privilège. Je ne culpabilise pas à ressentir, donc l'émotion prend une juste place. Je n'attend pas d'autrui qu'il valide mon ressenti, c'est le mien. Ne pas mélanger échange et ce qui se passe en nous.
Discussion : Sauvetage
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 14h33
Florian
J'étais persuadé que le polyamour sauvait des couples, qu'il sauverait le mien. Mon couple allait bien, je suis tombé amoureux d'une polyamoureuse
Houlà, je ne connais aucun poly qui dit que ça sauve un couple. Où as-tu pêché cette info ?
Aussi, je vois un paradoxe dans ces deux phrases. Si ton couple allait bien, qu'y avait-il à sauver ?
Aimer et aimer n'est ni facile ni une solution à quoi que ce soit. A mes yeux, ce serait plus un constat. J'aime et je tombe de nouveau amoureux alors que j'aime toujours la première personne. En fait, l'amour et la venue sur la ligne du temps à nouveau de l'amour, conditionne la place de l'un et de l'autre.
Beaucoup de couples se séparent et le polyamour n'en n'est pas obligatoirement à l'origine.
Es-tu heureux en ta qualité de poly ? Si non, alors ne te défini pas comme poly et choisi le bonheur. Si le poly est devenu pour toi une évidence et une représentation de ta personnalité, alors consolide ce choix de vie et de philosophie qui te correspond.
Florian
Je n'ai plus de contacts quotidiens avec mes enfants...
:-(
Florian
Le mari de ma relation, n'est plus d'accord pour lui accorder cette liberté, si je ne suis pas en couple, il trouve que ce n'est pas honnête. Je ne suis plus en relation avec cette femme, cette amie.
Le mari qui accorde une liberté à sa femme sous conditions ? Euh, c'est du polyamour ? La situation est claire et honnête. Bon ok, ça créé à ses yeux un déséquilibre (encore que, je ne vois pas trop). Et elle, qu'en pense-t-elle ? C'est une amie ou une amoureuse (les deux sont compatibles) ?
Florian
Triste fin tout cela.
Oui :-(
intermittent
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué .....
Le polyamour, c'est la boite de Pandore ....
Tu l'ouvres et tu ne trouves pas toujours ce que tu envisageais.On ne le dit pas assez sur ce site ... que c'est compliqué le polyamour.
J'ai écrit en 2012 un essai s'intitulant "c'est compliqué l'amour" et je dis régulièrement que le polyamour est compliqué. J'ignore qui a laissé entendre que le polyamour était une boite de Pandore ou un remède miracle ou un conte de fée... mais ici ce discours est peu fréquent.
L'amour rend heureux et c'est un bonheur qui ne dure pas toujours. La vie est mouvance. Donc, le fait de ressentir de l'amour ne suffit pas à vivre heureux jusqu'à ce que la mort nous séparer. Ce n'est pas le discours ici en tout cas.
Le compliqué, il s'en échoue ici fréquemment et certaines personnes offrent leur aide, avec leurs disponibilités, leurs dispositions du moment (on est mouvant aussi) et avec leurs vécus.
Il semble que ce ne soit pas compris par toi, intermittent (ou alors c'était de l'humour, et dans ce cas j'appuie)
Discussion : La vie en “polycouple”, ménage à plusieurs
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 12h05
Euh ! Ah non, pas moi. D'ailleurs une vie commune implique que ce n'est pas que cela. Non, non, je n'aurai pas interprété cela ainsi.
Je pense même que l'on peut vivre à plusieurs sans qu'il n'y ai de sexe entre certains résidents. Du moment qu'il y a une harmonie de vie (même une colocation)
Une sexualité de groupe serait répréhensible ? Personne n'oblige personne ? Alors moi ça me va.
Ce mode vie ne me conviendrait pas actuellement. A ma retraite peut-être, mais pas pour la sexualité, juste pour la vie commune, si elle est heureuse, éventuellement. Et puis ramener une vie commune à son aspect sexuel ? Ben voyons ! Ramener l'amour a du sexe ? ben voyons ! Je doute que ce soit le cas des quelques membres qui interviennent souvent. De ce que je lis d'eux, je ne le crois pas. Mais bon, je peux évidemment me tromper.
Et puis, vous savez si vos relations sont juste sexuelles ou si l'amour est présent. Pas besoin de l'avis des autres
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : Polyamour vraiment ?
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 11h58
Déjà bravo pour ta démarche et d'avoir rencontrer son autre amoureuse. Désolée de la suite qui a été offerte alors qu'il en faut du courage, pour faire cette démarche. Je suppose que quoi que tu fasses, rien ne conviendra.
Whitecherry
Je décide de me faire psychanalyser en plus de la psychothérapie que je suis. Et là ! Le verdict est édifiant : « Vous êtes une personne forte et tout à fait saine d’esprit. Par contre votre compagnon a un gros problème. Non seulement il n’est pas polyamoureux mais polygame, mais en plus il souffre d’un syndrome de toute-puissance narcissique »
Euh ! qu'entend cet analyste par "pas polyamoureux mais polygame" ? Aussi, il fait une analyse à travers toi ou il a reçu ton compagnon en consultation ? J'avoue que si ce n'est pas le cas, je tique beaucoup.
D'après ce que je comprend, ton compagnon est dans une démarche de se repaitre de NRE et là, les sites de rencontres offrent matière à satisfaction. Je pense qu'il est dans une optique de collectionneur. Mais en effet, le fait qu'il te reproche d'avoir eu cette discussion sans sa présence, montre qu'il aime avoir le contrôle. Et je suppose que c'est cela qui la déranger. Il n'était plus maître de rien, puisque vous avez toute les deux parler de lui, sans lui (moi, je trouve cela super, au contraire)
Les échanges de sms "longue durée", doivent être désagréable. C'est un peu à la mode actuellement. Ca peut m'arriver y compris avec des collègues, des amis, de questions en réponses... ça s'éternise. Bon, là, ce n'est pas le même type d'échanges mais de l'extérieur, c'est assimilable.
Perso, j'ai mon ordi dans un petit coin (lieu de passage) de la maison et j'ai un affichage avec des photos ou souvenirs de mes amours. Ils y sont tous (enfin ceux avec qui j'ai eu une relation affective et un vécu partagé). Cet affichage est pour moi, pas contre mon chéri de vie. D'ailleurs, il ne le prend pas ainsi. C'est mon espace à moi, intégré à l'espace commun familial. Je porte également des habits de sport, que mon ex-amour avec lequel je faisais souvent de la rando, m'avait offert (anniversaires). Cela ne fait pas de moi un monstre.
Discussion : La vie en “polycouple”, ménage à plusieurs
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 11h41
Je crois que c'est difficile de parler de ce que l'on ne connait pas du tout. Donc, oui, des personnes intervenant régulièrement peuvent n'avoir rien à indiquer parfois. Tant mieux que d'autres membres s'expriment.
Discussion : Polybéral #1— le nombre de relation-s (quantité ou qualité)
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 10h45
bidi...
Je parlais en terme de besoins. Aimer sans être aimé en retour ne va répondre ni à tes besoins affectifs, ni à tes besoins sexuels, et je pense pas non plus à tes besoins sentimentaux.
Après, chez une personne qui a ses besoins de remplis, ça peut être une expérience intéressante. Mais chez une personne en manque, c'est juste une expérience frustrante.
On ressent une émotion et elle n'est pas là pour combler quoi que ce soit. J'aime aimer, je m'en repais, j'adore ça... mais dire que j'en ai besoin ? Quand l'amour se présente, je le savoure et si autrui également, alors génial (la réciprocité). Les autres ne sont pas des instruments de mon besoin. Je n'apprécierais pas de servir à cela et je ne veux pas entrer dans ce subterfuge. Le manque est révélateur d'une déficience individuelle et personnelle. C'est en tout cas mon avis aujourd'hui. Je reconnais avoir eu une période où j'étais dans l'incapacité de m'auto-suffire.
Une émotion est ce que l'on en fait dans le présent et ce que l'on en fera ultérieurement. Si on garde en soi c'est instant de wahoo, son souvenir est heureux et apportera dans l'avenir. La théorie de vivre dans l'instant présent est belle... sauf qu'elle ne nourrit pas l'avenir. En période de "vache maigre", on a le passé. Attention, pas en mode destructeur, mais en mode "j'ai vécu du merveilleux, des cadeaux de la vie". Après, il y a ceux qui veulent que ce soit tous les jours "cadeau", comme une addiction. Ca ce n'est pas bon, évidemment. Un cadeau doit rester exceptionnel, faute de n'avoir plus de valeur.
Quand on a un manque, on est en "recherche" de combler ce manque, et faute de mieux, parfois on prend ce qui vient (si possible avec les critères visant à combler). Mais l'amour ne fait pas entrer cela dans son avènement. L'amour survient. La suite qu'on lui donne est affaire de relation (l'émotion créé le lien - le vécu créé la relation), de possibilités que l'on s'offre, de compatibilités...
Autant je comprend la démarche de combler un manque dans le milieu libertin. (Exemple : ma femme a une petite poitrine et je l'aime ainsi... mais je désire de temps à autres sentir de gros seins dans mes mains). Autant en matière d'amour amoureux, je ne comprend pas.
bidi...
Sinon, je pense qu'il faut y aller mollo sur la théorie de l'attachement. C'est une théorie destinée aux enfants, qui a été étendue aux adultes que dernièrement, et qui est trop marginale pour commencer à tout expliquer via ce biais. C'est une grille de lecture, mais ça ne doit pas aller au delà.
L'attachement est quelque chose dont on peut se passer dans l'individualité mais très peu dans la globalité. Pour moi, l'attachement s'installe quand on est bien avec quelqu'un. Il est certainement le meilleur rempart à la rupture sur un coup de tête et c'est lui qui fait que l'on renoue avec un ex. Alors, oui, l'attachement peut-être "problématique". Il fait que l'on reste en situation inconfortable (couple avec violence, par exemple) ou que l'on replonge en sachant que ça n'a aucun sens. Je suis d'accord, que si l'on doit prendre une décision importante, une rupture par exemple, il vaut mieux avoir conscience de cela, et ne pas se mettre un frein. C'est lui qui peut faire que l'on est peur de perdre l'autre. En fait on perd l'attachement. Donc indiquer que c'est mythe récent, là je tique. Pour celui qui le ressent, c'est bien réel.
Mais je suis ouverte à une explication sur ce sujet, un point de vue différent... à moins que la définition même soit différente de la mienne.
Discussion : Jugement des autres : au secours !
bonheur
le jeudi 21 février 2019 à 10h14
La cachoterie mène à tout et n'importe quoi. L'humain, quand il ne connait pas une vérité, il en invente une. L'invention sort de l'imaginaire et on vit dans une société où celui-ci est influencé par, entre autres, les émissions de TV. Les histoires de cul et de jalousies y vont bon train. La preuve étant, le polyamour ne pouvant être que précédé par de l'adultère (je repense à "j'ai deux amours" et "garde alternée").
Aussi, si toi-même tu parles d'infidélités, alors on tombe dans l'infidélité. Présente toi comme désireuse de polyamour et de polyfidélité. Prend le contre-pied et parle TON vocabulaire. Tes interlocuteurs doivent comprendre que tu n'es pas dans le tout-venant, mais dans un univers autre.
Je vis également dans un village. Je travaille dans une petite ville. Et alors ? Ca rejoint les quartiers des grandes villes. On vit en "société" et comprendre que le caché ne le restera pas. L'adultère engage une discrétion collective (ne pas faire de vague). Le polyamour est incompris. Donc oui, la réaction sera différente.
La "réparation" que j'entrevois vient des trois personnes concernées. Toi, ton conjoint ET ton ex, qui doit désormais assumer sa part de responsabilités. Il ne faut pas qu'il se dédouane alors qu'il est l'origine de tout ça. Il ne le fera peut être pas volontairement alors renvoie la balle. Il n'a jamais été mis en situation d'adultère, il a toujours accepté le fait que tu vives avec quelqu'un, l'honnêteté était présente de ton côté et il n'a pas eu le couteau sous la gorge, ni subit de viol. Inverse la vapeur !
Le problème il est avant tout en toi. On s'en fout des croyances des autres, exprime TA version de l'histoire. De toute façon, au point où tu en es, tu ne risques plus rien, si ce n'est d'être toi-même. Libère toi !
Discussion : Les relations amoureuses sans sexe
Discussion : J'aime deux femmes
bonheur
le mercredi 20 février 2019 à 10h53
@DeMDeP. Aimer est la plus belle chose de la vie. Par contre, oui, on se trouve souvent démuni lorsque l'on aime au plurielle, puisque ça entre en contradiction avec tout notre apprentissage, tout ce que l'on connait.
Discussion : Jugement des autres : au secours !
bonheur
le mercredi 20 février 2019 à 10h48
Je rejoins bidi... même si assimilé le polyamour à une phénomène de mode (la mode est passagère, éphémère) ne me convient pas.
Il y a cette émission sur RTL et cet article récemment mis en évidence par Merlyn.
La démarche de Caoline est intéressante. Pour toi, cela reviendrait à donner une compréhension, la tienne, de ce que tu vis. Ton ex amoureux pourra ou non infirmer. Après tout il a un rôle à jouer également dans l'évolution de cette situation. S'il est intelligent (interrogation ?), il agira désormais dans le sens de la vérité.
Discussion : Les relations amoureuses sans sexe
bonheur
le mardi 19 février 2019 à 13h19
L'important Sue, c'est le bonheur que tu ressens. De toute façon, si vraiment la frustration était insupportable, le bonheur s'envolerait. Soit heureuse !!! :-D <3
Ton corps est une enveloppe, une machinerie, certes particulière et atypique, mais sa stimulation peut passer par le sport ou autres. Mais je crois dans tous les cas, en harmonie avec ton âme.
Discussion : Comment parler du polyamour ?
bonheur
le mardi 19 février 2019 à 12h04
On peut ne pas se reconnaitre sans être fermé. Récemment, une collègue, ayant lu mes écrits, en ayant parlé avec moi, ayant eu de l'empathie que mon dernier amour a disparu (elle avait été témoin de notre affection), a pris le contre-pied d'un autre collègue m'assimilant à une personne sexuelle. Je n'ai rien eu à dire, c'est elle qui a indiqué haut et fort que j'étais dans l'affectif et certainement pas dans le sexuel. Ca m'a beaucoup surpris, agréablement surpris ! :-D
Pour cette collègue est foncièrement mono. Après, comme elle me l'a dit récemment, se demandant pourquoi j'organisais des rencontres et ce que l'on pouvait avoir à se dire (j'ai énuméré quelques thèmes), a fini par admettre qu'au moins on s'interrogeait et on communiquait.
Tout comme je ne serais jamais libertine (ne jamais dire jamais, mais je pense que je le serai déjà), j'ai été découvrir ce milieu sans "pratique" mais suffisamment pour connaitre et je m'étais même intégrée.
Alors, j'ignore si c'est imbécile, mais certaines personnes seront ouvertes d'esprit et cela ne signifie pas qu'ils deviendront un jour poly. Je fais une rando cet apm avec une de ces personnes, j'ai d'autres amis ainsi et mon chéri de vie... Je suis entourée de personnes qui m'aiment ou m'apprécient comme je suis. Je fais de même avec elles.
Les personnes fermées, je les éloigne, y compris si j'en suis amoureuse... et là c'est difficile. Une forme de gâchis :-/ .
Discussion : Sam (la série)
bonheur
le mardi 19 février 2019 à 11h54
Je viens de terminer un petit roman de Marie-Madeleine Nion (le message perdu). Dans l'histoire, le héro principal rencontre une femme et le lien, la relation se créée. Bon ok, ça se passe à l'époque de C. Colomb. Toutefois, le héro retrouve cette femme plus tard dans le roman puis son meilleur ami Tonio. Cet ami tombe instantanément amoureux de la même femme et certaines scènes entrevoit de la jalousie dissimulée, des attitudes rapprochant l'ami et la femme. Et au lieu de faire du polyamour, l'auteure fait mourir l'ami en question puis se marier le duo de base.
J'ai trouvé cela dommage. Il faudra que je lui en fasse part puisque j'ai acheté ce livre directement à l'auteure et qu'elle attend mon retour sur lecture.
Discussion : Comment parler du polyamour ?
bonheur
le mardi 19 février 2019 à 11h44
La question de base est peut être comment le poly se sent avec ça. Si ça vient naturellement d'en parler, il faut le faire absolument. Je rejoins NtfR, il ne faut pas donner l'impression de manipuler.
Dans tous les cas, la qualité relationnelle se développera à partir de la capacité qu'aura autrui de nous accepter ainsi. C'est ce que j'appelle faire du tri dans les relations.
Après, au boulot, on n'a pas le choix des personnes qui nous entourent, mais on a le choix de s'en rapprocher ou pas, de s'en éloigner ou pas.