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Discussion : Adoucir
bonheur
le mardi 23 avril 2019 à 13h57
Siestacorta
C'a pas l'air forcément grave. Il appréhende de perdre au mieux, un repère (avoir des gens qu'on connait dans sa zone, ça fait plaisir) au pire, s'il y avait du crush, c'est une occasion de rêver qui s'en va.
:-D ça me fait plus que sourire, car pour d'autres clients, j'en serai là, le jour où je quitterai ce travail... Je trouverai d'autres "gens" et oui des crush j'en aurai eu dans ce métier et les rêves je les aime... pas obligatoirement pour les vivre. Je suis en dehors des clous et ma façon d'aimer aussi. Et non, ce ne sera pas grave ! La vie sera différente mais certainement pas dénuée de rencontres (+)
Siestacorta
C'est mélancolique mais pas grave, d'avoir été une "passante" à la Brassens.
:-) Je le souhaite, pour lui surtout :-)
Siestacorta
C'est pas sans importance, ce genre de crush, mais je crois que la panique de voir quelqu'un sortir des projections qu'on faisait... peut être vécue différemment par lui que par toi, en dehors du moment où tu l'as perçue.
C'est justement parce que je SAIS que ce n'est pas sans importance que ça me gène. En dehors du moment où je l'ai perçue...
Tu veux dire que je m'inquiète plus pour lui que lui-même pour son ressenti ?
Discussion : C'est terrible ce polyamour
Discussion : Adoucir
bonheur
le mardi 23 avril 2019 à 13h43
Je relis et j'approfondi :
HeavenlyCreature
Ce que je comprends de cette situation, c'est "pourquoi cet homme s'intéresse t-il à moi ?". Déjà c'est ce que j'avais ressenti sur un fil portant sur ce qui nous attire chez l'autre. Tu semblais surprise de plaire à cet homme
En fait, c'est la nature de cet intérêt qui m'interroge. Que l'on me dise que je suis "la caissière préférée", ben je l'entend souvent. Entre autres les papis-mamis qui viennent avec leurs auxiliaires de vie et qui expriment le souhait de venir me faire un petit coucou personnalisé, quitte à attendre un peu plus pour payer les courses. Il y a des jeunes aussi, qui aiment bien passé vers moi car je plaisante avec eux. Des hommes et des femmes qui viennent chercher leur sourire et leur mot gentil. Je suis de ces caissières qui griffonnera une référence de livre en l'espace de rien afin d'offrir une assistance à une situation brièvement exprimée... Je suis de celles à qui l'ont confie naturellement et qui restitue un retour.
Pour en revenir à cet homme, qu'il me dise à chaque fois "ah ma caissière préférée est là !", ben ça n'a rien d'extraordinaire, c'est juste une possible réalité. Bon après le sourire et autres, c'est aussi du "courant" pour moi. Un quotidien comme un autre.
J'accueille quasi toujours (certains jours plus que d'autres, je suis humaine) avec sourire, bienveillance...
HeavenlyCreature
J'ai l'impression que tu doutes de pouvoir plaire, et que le fait qu'il exprime ouvertement une attirance (a minima un intérêt) à ton égard te semble d'emblée suspect, comme s'il y avait des mauvaises intentions derrière.
Comme il en faisait "un peu trop", je me disais que oui, il y avait une intention derrière. Alors, j'étais AUSSI sur une certaine réserve. Les mecs qui draguent les caissières juste pour admirer l'effet qu'ils font, ça existe. J'étais dans une sorte d'entre deux dans le cas indiqué, d'autant que je ne ressens pas un élan apparenté à de l'amour... enfin voilà.
Dans la vraie vie aussi, il y a ceux-celles qui veulent juste se donner de l'importance, de l'intérêt sans rien d'autres (et parfois en sous-jacent, le "je la met dans mon lit", juste pour le défi lui-même). Ce n'est pas un reproche, mais je n'aime pas cela, enfin que l'on attende cela de moi. Ca ne me correspond pas, j'ai vraiment autre chose à offrir. Je le vis comme du parasitage et oui, ça me met en posture d'auto-défense.
bonheur
Le trouble est plus lié à la situation.
Je tente de développer, bien que je vais avoir des difficultés.
Sa réaction a été spontanée. Ce n'était pas du jeu, et complètement sorti d'une quelconque séduction valorisante faite pour s'auto-valoriser. Aussi, cette "panique" comme si la perte allait être grande. Perdre quoi ? C'est quelqu'un que je vois peu, en tout cas pas souvent. Du coup, je ne suis pas vraiment "indispensable". Que dois-je comprendre ? Que dois-je faire ? Que dois-je penser ?
HeavenlyCreature
J'ai l'impression qu'il ne te laisse pas si indifférente que ça, que tu es troublée, et que ça te fait peur. Mais peut être que je me trompe.
Celle qui s'est trompée, en premier lieu, c'est moi :-/
Je dois reprendre tout mes constats... Par contre, je sais que je ne suis pas amoureuse.
S'il me donne son téléphone je communiquerais, mais pas pour un lien amoureux. Il faut comprendre que l'indifférence, je la réserve aux gens qui ont tellement de mauvais en eux que je préfère m'en éloigner. Je sens cela, c'est dans mon instinct. Autrement, je suis une personne d'ouverture, mais dans la franchise et là, je vais devoir recevoir un "je t'aime" (enfin du coup, je le pense) sans pouvoir embellir ces deux petits mots qui me toucheront pourtant.
Je désire adoucir mon retour d'expression, autant que possible. Ma demande est en ce sens. C'est cela qui me turlupine...
Message modifié par son auteur il y a 7 ans.
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le mardi 23 avril 2019 à 13h16
J'ai peut-être tort, mais je pense que tu attires les situations plurielles. Je suppose donc que tu as des capacités à pouvoir les vivre. Bon après, les situations plurielles sont plus nombreuses qu'on le pense. Ce n'est donc pas surprenant, mais tout de même.
A te lire, tu es à chaque fois celle qui tente les compromis, alors que les autres personnes concernées sont à l'opposé. Du coup, tu subis et en plus tu endosses pour les autres. Je serai mal placée pour te dire qu'il ne faut pas être ainsi, je peux également endossé beaucoup. Aussi, attendre je ne suis pas fortiche non plus pour ça, surtout quand l'avenir est en jeu. Attendre demande une certaine passivité :-/
En dehors de tout ça, centre toi sur toi. Non pas pour t'exclure du reste du monde, bien au contraire. Une aide extérieure ou alors une prise en main individuelle en solo. Suivant ton désir. Moi je n'ai pas cette confiance en l'aide de psy, du fait que l'on m'en a imposé durant mon enfance pour rien. J'ai passé des heures dans des cabinets de méthode ceci, méthode cela. Sans être agressif, c'était pour moi du temps perdu, foutu en l'air. Quand on est enfant, on souhaite passé son temps à autre chose. Egalement, personne dans mon entourage n'avait droit à ce "régime de faveur", du coup j'étais anormal, celle qui a un problème. Je sais aujourd'hui, par moi-même, que je suis juste différente, ne pouvant s'intégrer dans aucune norme et encore moins dictat. Cela pour te dire que le travail personnel peut se faire individuellement, ou presque. Pas la peine de casser sa tirelire (seulement l'achat de livres) ni de faire de grandes "confessions" qui ne résoudront rien (c'est mon avis).
Si tu te retrouves dans des schémas, c'est que tu peux t'y trouver. Je t'encourage d'entrevoir les situations passé et présente sous ton angle, tes possibilités... et lire. Pas uniquement sur l'amour mais sur le développement personnel. Déjà, ça te fera passé le temps, celui de "l'attente" et ensuite ta vie ne dépend pas d'autrui.
Discussion : Adoucir
bonheur
le mardi 23 avril 2019 à 11h43
Il y a de cela en effet (pourquoi s'intéresse-t-il à moi ?). Par contre, je sais ce que je ressens. Le trouble est plus lié à la situation.
Discussion : Adoucir
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 21h09
Lenah
Je ne pense pas avoir compris ce que tu voulais dire ;).
A quel propos ?
@Lenah. Bravo pour avoir lu tous ces livres, très différents les uns des autres (+) qu'est-ce qui t'a amené à cette démarche ? (si tu désires ou non répondre, c'est peut-être trop perso)
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 21h04
Jusqu'à présent, j'ai quitté presque toutes mes relations en dehors de celle avec mon chéri de vie. Alors oui, je quitte parce que j'aime. Le bonheur de l'autre engendre parfois de la compersion, parfois une situation ingérable. Je suis plutôt de ce style, à décider pour abréger les souffrances justement.
Dans tout lien, la souffrance vient s'inviter à un moment où à un autre. On affronte ensemble ou pas. Mais l'amour sans souffrance, je suis comme Padma, je me demande si ça existe ?
D'ailleurs, je crois que ne jamais souffrir, serait malsain pour l'évolution. Me concernant, j'ai toujours appris de ma souffrance et de celles des autres (empathie). On peut même en sortir grandi, je crois.
Discussion : Adoucir
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 20h57
Une empathe, je ne savais pas que ça se disait (un terme qui pourra m'aider). Oui, ses émotions sont à lui, tu as raison et je peux me tromper. Quand on est poly, on se questionne et pas toujours avec les bons fondements.
C'est peut-être qu'il ne sait rien de moi, pas plus que je sais de lui et je ne veux pas être à l'origine de désillusions. Après, si je mets le doigt dessus, il y en aura.
J'avoue que ça me triture un peu. Je ne sais pas, et nul ne sait, si je dois m'inquiéter ou pas. Je suis de celles qui accompagnent le chagrin de ceux qui perdent leurs illusions. Je l'avais fait avec mon chéri à l'époque où je lui avais annoncé que j'étais amoureuse -la première annonce. Si je suis à l'origine, je suis présente, je ne peux faire autrement (sauf pour les ruptures, ce serait cruel)
Discussion : Adoucir
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 20h37
Padma
Si tu penses que ce lien avec lui pourrait mener à une amitié, disons pour commencer, ou s’arrêter là (l'amitié c'est bien aussi), propose lui de lui laisser ton mail ? C'est un peu moins personnel que le téléphone et tu réponds si et quand tu le souhaites.
En soi, c'est pareil, je pense. Les deux sont perso et ce n'est pas cela qui me dérange. J'aimerai trouver le juste discours pour affronter justement la situation lorsque le perso s'invitera.
Discussion : Adoucir
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 20h32
Moi, je n'ai jamais ressenti ou alors juste une sympathie sur l'instant. Ce n'est pas quelqu'un qui reste "gravé" en moi. Donc pas de "crush" pour moi. Juste quelqu'un de sympa. Je ne peux dire autre chose. C'est plus sa réaction et comme je suis une hypersensible, j'ai ressenti de lui comme un état de panique et je ne veux pas cela. J'espère n'être qu'un petit (mais alors petit à la base) coup de coeur tout minuscule. J'amplifie peut être. Ma peur d'une incompréhension et d'un non réciprocité.
Après, je ne peux pas proposer... je suis au travail et il ne vient pas souvent. C'est un peu de l'improviste.
Sa "panique" est devenue mienne :-/ . Ouin !
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 20h26
Padma
On emportera rien, là où on va tous
Je crois que j'emmènerai justement tout l'amour que j'aurai ressenti et l'honnêteté envers ses personnes.
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 20h01
L'amour doit-il appeler à une réussite ? Ce n'est pas mon avis. Le polyamour, enfin les amours plurielles ne doit pas se vendre, car il n'y a rien à vendre.
Je suis partisane du fait que souffrance et amour sont liés. Même dans les relations à "succès" la souffrance aura eu sa place.
Les poly aussi souffrent. Comme le reste de la population, quelque soit les convictions, les émotions...
Les meilleures et les plus mauvais, ça n'a pas de sens. J'ai souvent lu ici que le polyamour n'avait justement pas pour vocation de résoudre. Le poly pose un questionnement, car oui, pour devenir poly ou pour aimer un poly, il faut déconstruire et c'est de longue haleine.
Je ne connais pas le livre que tu sites. Ici le polyamour est le thème principal, du fait que le forum y est consacré. C'est dont normal.
Discussion : Adoucir
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 16h00
Je situe. Quelqu'un qui me voit dans le cadre de mon travail. Il me fait toujours des compliments, les sourires, etc. Je pensais que c'était un séducteur alors je restais un peu sur ma réserve. Quand j'y pense aujourd'hui, c'est quelqu'un de gentil, appréciable. Le fait est que "séducteur", du coup, je ne sais plus.
La semaine dernière, il s'adresse à moi, mais en public puisque je travaillais, et il dit que je suis sa préférée et patati et patata. Je souris et adopte cette posture de distance mais pas non plus dans le rejet. Je souris et indique machinalement, comme je le fais ces derniers temps avec mes "habitués", que je désirais me réorienter professionnellement et du coup, tôt ou tard, je ne serai plus là.
Ce qui me fait douter, c'est sa réaction. Il en est resté bouche-bée, a ouvert de gros yeux, comme s'il n'en revenait pas de ce que j'annonçais. Au final, il a fini par dire : "alors, il va absolument falloir que je vous donne mon téléphone" (ce n'est peut-être pas du mots à mots, mais quelque chose comme ça)
Le hic, c'est que je redoute qu'il m'aime. J'ai ressenti comme une urgence, comme s'il allait perdre un "précieux" (alors qu'il ne vient pas souvent). Et puis, autant je n'aurai rien de découvrir simplement, voir de devenir amis et complices, autant je ne ressens pas d'amour.
Avez-vous un vocabulaire, mots, expressions... qui m'aideraient à ne pas faire fuir tout en exprimant justement face à une désillusion ?
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 15h48
Bonjour Lenah :-)
Belle compréhension que voilà !
Non, le monoamour et le polyamour ne doivent pas s'affronter, ils doivent même se vivre en harmonie. C'est mon cas. Je m'amuse à dire que nous vivons en monopoly et que nous avons acheté en commun la rue de la paix. Un jour, je suis tombée amoureuse, alors que j'aimais encore et toujours...
Toutefois, il y a la réflexion et il y a soi. Intellectuellement, le sujet revient beaucoup de la liberté sexuelle uniquement. Je prends pour exemple ces petites scènettes dans "scènes de ménages" avec Lili et José. Le petit arrangement dont on est certain-e que ça ne changera rien.
Le hic, c'est que l'ouverture ne peut pas avoir une définition stricte. Intellectuellement peut-être mais dans le soi, non. J'ai toujours des difficultés avec le couple ouvert sur une base intellectuelle. Rien ne dit que l'intellect et la compréhension entrera en harmonie et fera écho à son soi intérieur.
Or que chercher dans une telle démarche, si ce n'est un bonheur accru. Et puis, tu es libre de coucher ailleurs, tant que ça ne t'impacte pas ? Sérieusement !
L'amour, je le dis souvent, il nous trouve, inutile de le chercher. Rejeter l'amour parce que l'on aime déjà est contre-bonheur si c'est imposé. Le polyamour et le couple ouvert sont donc à mes yeux différents et n'ont pas la même substance. Le couple libre ou ouvert, consiste à jouir d'une liberté sans impacter le courant de la vie. Le polyamour consiste à intégrer l'amour affectif dans une vie déjà empli d'amour.
Il y a confrontation quand couple ouvert (ou libre) prend la tournure du polyamour. Au départ, ça ne gène pas, mais dès qu'on révèle qu'il y a sentiments amoureux et intégration dans sa vie... on obtient deux personnes que l'on aime qui nous demande de choisir le camp de l'autre.
Donc, couple libre et polyamour, bien que ne devant pas s'opposer, car les deux dans une volonté de rendre la personne aimée heureuse sans nous, se transforme en ring parfois. Au fond, le couple libre est un dérivé du monoamour, en quelque sorte, avec la perfidie d'indiquer qu'il y avait une liberté... qui n'en n'est pas une si l'amour survient.
L'un ne devrait s'imposer à l'autre, mais l'un ne devrait pas non être rejeter au profit de l'autre. Ca c'est un idéal et ici il n'existe pas. Pour stopper la confrontation, il faut une réelle volonté tripartite qui n'est pas du tout présente.
La personne qui est au milieu était d'accord sur la notion de couple libre, considérée comme acquise. Et puis l'amour n'a pas prévenu...
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 15h27
Je pense que toutes les personnes ne se sentent pas du tout concernées.
Il y en a au moins une qui met le pied dans la fourmilière. Ce n'est jamais agréable, mais au moins, ça fait bouger les choses.
La maladresse est humaine et l'esprit poly, la philosophie ne s'est pas installée. A l'avenir peut-être mais la personne à la pointe du V est paumée (de ce que je comprend) et se laisse ballotée.
Parfois, ne pas vouloir faire de mal, aggrave le mal justement. Je vois deux personnalités fortes qui gravitent au centre d'une constellation qui abonde dans un sens (l'arrangement de départ n'est pas respecté) et aussi dans l'autre sens (il l'aime également). Il ne sait pas quoi faire de tout ça et ne fait pas la démarche du polyamour. Elle est faite par autrui. Maladroitement mais tout de même, il se dégage une volonté qu'il ne faut pas anéantir, je crois.
Dans certaines situations, la conciliation passe par l'affirmation claire et nette de l'existence même de son ressenti. Je ne trouve pas cette démarche vaine, si l'on est face à une métamour qui n'en n'ai pas une, du moins qui a un degré d'acceptation très réduit.
D'expérience, dans ces cas là, et j'ai peut être tort, je tire ma révérence. Je déteste plus que tout les rapports de force trop insistants. Mais, là, ce n'est que moi. Ce courrier est tout de même une marque de conciliation (par l'affirmation) et s'engager dans un tel rapport, pourquoi pas. Il semble que seul ce rapport de force permet de se sentir "à sa place" et d'exister. Enfin, moi, j'ai fait cette lecture.
J'ai été dans cette situation une fois (enfin approchant). J'ai fait un courrier dans la conciliation qui est resté lettre muette. A chaque fois que l'on était "tous ensemble" je cédais la place et était peu démonstrative alors que j'y suis habituellement. J'ai fini par partir... pas que pour ça mais entre autres. Parfois, la méthode douce reste dans le mollasson et on s'enlise. Mon optique polydélicatesse, n'est pas forcément la bonne.
De toute façon, si la compagne initiale, ayant déjà offert une "liberté", reste dans cette volonté que son amour peut s'offrir le luxe d'aller jouer ailleurs, mais surtout pas d'incrustation dans la vie de cet amour, le polyamour ne pourra se faire que dans l'imposition au départ, quitte à radoucir ensuite la communication.
Discussion : C'est terrible ce polyamour
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 10h52
Il n'y a pas de polyacceptants sans polyamoureux (affectifs), donc pour ma part, vivant avec un polyacceptant, votre place est ici car vous faites partie de nos vies. Votre problématique est aussi la nôtre et l'amour nous réunis. Il ne faut pas départager les difficultés des uns et celles des autres, elles sont communes. Aussi entre métamours.
C'est mon avis personnel en tout cas !
Discussion : Envie d'ailleurs
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 10h46
HeavenlyCreature
Je déconstruits en permanence et c'est quelque chose qui m'est souvent reproché : "tu te prends trop la tête". Sauf que si tout roulait, je me prendrais pas la tête, c'est face à un blocage ou une insatisfaction (que je ressens car je suis hypersensible) que j'ai ce besoin de comprendre. Malheureusement je n'ai pas souvent l'écoute ni l'échange que j'attends en face. C'est souvent perçu comme une volonté de chercher la petite bête. C'est dommage,mais je ne peux pas faire le job à la place des autres. Je crois qu'il faut que j'apprenne à renoncer parfois.
Je me reconnais aussi dans ce discours :-D
Discussion : En quête de devenirs
bonheur
le lundi 22 avril 2019 à 10h36
bonjour Poupistyle,
A lire ce récit, je pense que la personne qui est au centre du V est plus une amoureuse séquentielle qu'une polyamoureuse. Elle vit des épisodes avec l'un, puis avec l'autre. Elle a besoin de l'éloignement d'avec toi pour aimer quelqu'un d'autre. C'est en tout cas, l'impression que ton récit me fait.
L'équilibre des places n'y est pas. C'est à fond, tête dans le guidon et tu ne te reconnais pas dans ce schéma. Bravo d'avoir lu (+) .
Discussion : Envie d'ailleurs
bonheur
le dimanche 21 avril 2019 à 11h39
Je me permets. La peur n'est pas négative et est naturelle. J'aurai même tendance à dire que c'est sain d'avoir des peurs, des craintes, des appréhensions. C'est ce que l'on fait de la peur (ou dérivés) qui est important. Si on l'occulte, elle restera éternellement en nous. Si on est dans le dénie, on ne l'affrontera jamais.
Etre présente, l'accompagner dans sa démarche de prendre conscience de cela. Exprimer (donc avoir quelqu'un qui est à l'écoute sans jugement), comprendre (avec ou sans aide), etc...
On ne peut devenir poly (affectif, amoureux, acceptant) sans avoir fait un travail sur soi et affronter ses peurs fait partie de ce travail. Après, on ne peut obliger quelqu'un à le faire. En premier lieu la volonté et percevoir l'intérêt, l'importance de la démarche. Si le déclic ne vient pas de la personne elle-même, si celle-ci veut juste faire plaisir, c'est inefficace. Il faut faire pour soi.
Tu insistais plus haut sur le fait qu'un couple ancien a des bases solides et que c'est différent. Je crois que non. Ce qui diffère, c'est accepter cette démarche d'expression de soi et de recherches allant dans le sens du bien de soi, et donc de notre entourage.