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Discussion : Mal être et doute

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bonheur

le samedi 18 mai 2019 à 14h25

Le polyamour et le libertinage sont deux notions différentes. On peut s'épanouir dans les deux, mais pas nécessairement.

Perso, je parle d'amour, pas de pratiques de sexe pour le sexe. Après, il arrive que l'on tombe amoureux en milieu libertin. Du moment qu'un endroit implique que deux personnes se retrouvent dans le même espace temps, l'amour peut s'inviter dans l'équation.

Enrico87
En souffrant je devient moins disponible , difficilement souriant , ce qui n'aide pas au dialogue , j'en convient. Je ressens beaucoup d'amour , même si il devient difficile de l'exprimer , je sais pas ce qu'elle veut , ce qu'elle ressent , et je reste impassible à attendre un signe , un geste , de peur de faire quelque chose qui pourrait la contrarier , en ne sachant plus comment faire, je pense aussi que cela n'aide en rien à la compréhension.

Cette souffrance doit être mise sur la table à un moment ou à un autre. Tu ne peux rester ainsi sur la durée.

Exprimer cet amour, c'est la base de votre relation. Si vous ne partagez plus cela en dehors du sexe, alors oui, ce sera juste pour le sexe.

Personne autre qu'elle (et même elle...) ne peut savoir ce qu'elle veut... et répondre à toutes ces questions. Si elle ne sait pas que tu attends un signe, un geste, que tu as cette peur de mal faire, que tu marches sur des oeufs, personne ne comprendra jamais rien. Il faut, à mon sens, entrer dans cette démarche.

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Discussion : Mal être et doute

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bonheur

le samedi 18 mai 2019 à 13h06

Ah oui. Elle se comporte en célibataire, car elle l'est.

Je crois que vous devez avoir une discussion importante sur deux points. Déjà, comment considérez-vous votre relation ? Ensuite, est-elle uniquement sexuelle ?

Il n'y a rien de mauvais ou de bon. Juste vous devez savoir où vous en êtes ! Vous n'êtes pas sur la même longueur d'onde et il est là, le hic (je crois ?)

Il va falloir faire quelque chose sur cette pression qui monte. Chez moi aussi, elle peut vite montée. J'ai besoin de "digérer" par petites touches. Mon chéri de vie pensait que j'esquivais le débat. Et puis, j'ai réussi à exprimer que j'avais des phénomènes de surcharges et un besoin de rééquilibrage avant de poursuivre. Chez moi, le rééquilibrage (de moi intérieurement) passe par un temps de solitude. Depuis, c'est beaucoup plus posé.

C'est en indiquant ce qui se passe au fond de soi, que l'on peut indiquer la bonne façon de communiquer. Essaie de visualiser ces périodes de tension et d'imaginer le "débat idéal". Que fais-tu pour y arriver (en pensées) ? Et puis, écris lui le scénario parfait à tes yeux.

Vous sortirez de la confrontation pour entrer dans le consensus. Elle peut faire de même et ensemble vous découvrez la meilleure approche de communication. Une idée comme une autre, réalisable ou pas, bonne ou pas. Vous ne risquez rien. Et puis laisser sortir vos divergences !

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Discussion : Mal être et doute

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bonheur

le samedi 18 mai 2019 à 11h54

Je digérerais mal que l'on me plante régulièrement sans donner de nouvelles, sans que je sache comment organiser ma propre vie en fonction. Ne serait-ce également, que pour ne pas que je m'inquiète. Avec mes relations en dehors de mon couple, j'aime également au minimum avoir des nouvelles.

Vous êtes coloc ou vous vivez en couple ? Elle semble se considérer comme n'ayant pas compte à rendre. Après, personne n'est en elle. La communication doit s'établir à ce sujet, car si elle se dit polyamoureuse, l'attitude n'y est pas.

Par contre, je comprend que parler à une personne "réfractaire", ben c'est comme pisser dans un violon et ouvrir une confrontation. Commencer par indiquer, qu'au regard de ce qui se passe ces derniers temps, finalement, tu aimerais comprendre, savoir et aussi apprendre d'elle.

Quand elle rentre, elle s'inquiète de savoir ce que tu as fait en son absence ? Comment tu as vécu son absence ? Ou juste, comme si de rien n'était ?

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Discussion : Recherche conseils pour accepter et bien vivre le ployamour

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bonheur

le samedi 18 mai 2019 à 11h30

LeCielEstBleu
Je ne proposais pas de faire marche arrière, je ne crois pas que ce soit ce que veut thommas ni que cela lui fasse du bien vu sa volonté d'ouverture et son envie de respecter le parcours de sa compagne. Je parlais plutôt d'adapter le rythme.

Moi je l'avais compris ainsi, mais c'est bien de préciser

LeCielEstBleu
Pour ce qui est des enfants, j'avoue que j'ai du mal avec la remarque: que disent-ils de l'absence de leur mère? J'essaie d'habituer mes enfants au fait que je mène une vie en dehors d'eux. Ils aiment assez je crois les moments qu'ils ne partagent qu'avec leur père ou qu'avec moi. À condition que nous, adultes, le vivions bien, il y a moins de conformisme chez les enfants, non?

Si maman s'absente pour faire du shooping entre copines, l'enfant ne verra pas la différence. Aussi, les enfants ne pensent pas à mal et comme indiqué, à condition que les adultes soient bien dans leur peau.

Cela ne veut pas dire cacher ses ressentis, car les enfants ont cette particularité d'être parfois de bons empathes. Donc, s'ils ressentent une gène de papa alors que maman n'est pas là, et qu'ensuite ils ressentent le bonheur de maman dans les bras de papa, tout va bien. Et puis papa peut dire simplement "je suis un peu perdu, j'aurai aimé que maman passe la soirée à la maison, toutefois je sais qu'elle est heureuse de partager un peu de temps avec XXX. J'ai hâte qu'elle rentre pour la serrer dans mes bras". C'est un discours parfaitement audible pour un enfant et surtout sincère et honnête.

A 3 ans, j'ignore la réaction. Quels âges ont les plus grands ?

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Discussion : Recherche conseils pour accepter et bien vivre le ployamour

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bonheur

le samedi 18 mai 2019 à 11h19

Bonjour Thommas !

Wahoo, tu es un sacré bonhomme (+) :-D et un amoureux en or !!!

Tu fais vraiment beaucoup. Sincèrement je suis en admiration, et pas que devant toi, mais devant eux également.

Ce qui a été précédemment dit, je le trouve pertinent. Je vais tenter de ne pas répéter. Le temps... la souffrance... sont liés. Tu dois faire le deuil d'un ancien mode de vie, auquel de toute façon, je suppose que tu ne pourrais plus revenir, ni ta chérie de vie, d'ailleurs. Vous avez fait une avancée et revenir en arrière serait contre-productif.

Quand on découvre, quand on part à l'aventure, ben on est dérouté. L'imaginaire aussi, joue des tours. Et puis l'intellect qui doit construire les ressentis, servirai juste à t'intégrer dans du factice.

Tu dis que vous vous êtes toujours épaulés (je retrouve ma relation de vie, beaucoup dans ton descriptif), et je me ressens dans la description de ton amoureuse.

Le fait est, que de mon côté, j'aime sans sexualité en dehors de mon couple initial. Je ne peux viscéralement alterner des partenaires, pas dans un temps rapproché en tout cas. Je ne cherche pas à expliquer, je fais le constat. Mais je peux indiquer que pour moi, la différence entre amour et amitié ne se situe pas dans l'acte sexuel ou même la libido. J'aime d'une façon tendre et câline, et ils en sont là, d'ailleurs. Je ma qualifie de polyaffective.

Ca se vit bien. Oui, ton temps en solo doit être considéré. Profite des enfants, pour créer un lien unique avec eux.

Si tu te sens de lire sur le développement personnel, je peux te recommander quelques références.

Bravo encore et bienvenu comme polyacceptant dans un monde peu commun et peu connu :-)

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le jeudi 16 mai 2019 à 14h59

Du coup, je me retire de ce fil de discussion. Si l'initiatrice veut une communication avec moi, je le ferai en mp. Mes réflexions sont trop à l'opposé de celle du commun et donc incompréhensibles. Je n'efface rien malgré tout.

Aussi, parce que du coup, je dois être à éviter, comme individu. Un nuisible, moi aussi :-/ .

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le jeudi 16 mai 2019 à 14h03

@YBED : Pourquoi ne le crois-tu pas quand il te dit qu'il ne se rend pas compte de son attitude ?

Je suis une grande sociale également, un peu comme lui. Partout où je passe, j'ignore pourquoi, je marque autrui. Pourtant, il n'y a pas matière, sincèrement. Mais passer d'un état à un autre, ça me ressemble bcp. Et pire, je ne faire autrement. J'ai certains clients, je n'ai pas besoin de le voir, de les sentir (odorat) pour savoir qu'ils sont à proximité de moi. Rien qu'avec le changement intérieur, je sais. Et ça se confirme systématiquement. Et non, je ne peux être autrement. Chez moi, c'est plus mes joues qui deviennent rouges, je bafouille (modification de mon élocution), je m'enmèle dans mes mots, mes propos (style je vais annoncer l'heure qu'il est au lieu du montant à payer), mettre un temps infini pour enregistrer un simple melon (alors que l'on est en pleine période)... et je suis obligée de faire de l'humour pour faire passer la pilule à la personne que j'ai en face de moi, car oui, je la met dans l'embarras également.

Je n'y peux rien, tout en moi est en bouleversement dans ces instants T. Et c'est systématique en présence d'une catégorie de personnes : les symptômes de l'amour. Et moi aussi, je peux être dans le sourire niait et idiot en regardant une personne dans le bus.

Pour dire, l'homme qui m'a fait sortir de ma zone de confort, on était une centaine dans une salle. Et bien mon regard se portait toujours sur lui. Alors il baissait le nez, le fait est que s'il voyait mon regard s'orienter vers lui, c'est que le sien était sur moi. Pendant plus plusieurs heures j'ai vécu cela et lui aussi. Impossible de faire autrement. Dès que je ne me "surveillais" pas, pof, ça recommençait.

Il y a des attractions, parfois, que l'on ne peut éviter et impossible d'être sur le qui-vive tout le temps. J'y peux rien, je suis ainsi. Après, ça occasionne parfois des complications. Je me rappelle d'une jeune femme, qui m'avait lancé dans la gueule "vous croyez que je ne les vois pas, vos petits sourires et vos regards, quand mon compagnon m'accompagne". Le fait est que oui, il se passait quelque chose de sympa, une connexion, et voilà. Après cet épisode, je ne suis demandée si je ne devais me faire enfermer et-ou continuer à travailler mais recluse dans un bureau, loin de tout être humain. Sincèrement, j'étais la caissière "intérimaire" du supermarché de quartier ! Donc, sans commentaire !

Le fait est que moi je peux croire, comprendre sans aucune ambiguité, qu'il soit ainsi, dans des réactions physiologiques. Si je me connais bien, si je peux m'analyser, c'est que j'ai fait un gros travail sur moi. Par pour me changer, surtout pas, mais au contraire, pour exprimer qui je suis, et pas seulement dans les contours superficiels. C'est la raison pour laquelle je dis que ce peut être naturel.

Autre chose, tu indiques que ça met mal à l'aise et je le crois. Mais peut être que ce qui te dérange (être ainsi en ta présence), c'est que tu sais parfaitement que ça marche. La preuve = votre relation en est une résultante. Il peut être perçu comme autrement, puisque toi tu l'as fait. Et là, on peut associer à une peur qu'une autre femme découvre la personne qui est derrière cette réaction physiologique.

Voilà l'interprétation, qui est sans doute un peu juste, un peu fausse (la description de Siestacorta est valide). Il est peut être un mix de beaucoup de choses. Sauf que lui accorder un peu le crédit de ce qu'il indique de lui, serait une bonne chose. Et l'aider justement, à approfondir, une avancée pour lui, pour toi, pour vous.


(Message effacé à la demande de l'auteur)

En quoi être comme un poisson dans l'eau en société relève d'une "intelligence" et encore plus d'un "charme". Moi je me reconnais dans le fait de ne pas appréhender du tout le contact humain, il m'est facile, je ris beaucoup, et les gens soit me détestent soit m'adorent, mais je ne laisse jamais indifférentes. Je veux bien accepter que j'ai plus une intelligence naturelle émotionnelle et sociale (dans mon bilan de compétence, c'est nommé "amabilité" et je suis à 8 sur 9). Dans la sous-catégorie "coopération" je suis à plus de 7 et dans la sous-catégorie "attitude amicale", je suis à plus de 8. Par contre, dans la sous catégorie "dominance", je ne suis qu'à 3. Autrement dit, on PEUT avoir des préjugés sur les personnes conviviales. On peut être ainsi sans narcissisme et sans volonté de domination. Une personne ainsi a les capacités d'entrer dans la communication et dans le consensus.

D'ailleurs, faire tous les deux des tests MBTI (on trouve cela sur internet facilement) vous aideraient tous les deux. L'idée de la CNV, je ne peux que l'approuver.

Je ne suis pas pro, mais voilà mon interprétation. Elle est foireuse, ou partiellement exacte, ou en plein dans le 1000. Il n'y a que lui et un travail sur lui qui peut l'indiquer.

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 23h02


(Message effacé à la demande de l'auteur)

Pour qu'une communication s'installe, la colère, la perte de patience, l'agressivité facile sont des freins.

C'est tout aussi nuisible à votre amour et votre avenir commun que ce comportement de "je veux tout savoir".

Vous êtes tous les deux jaloux et ça vous ronge, l'un comme l'autre. Vous réagissez différemment mais si on y réfléchi bien, une personne qui pète un câble à tout moment pour un rien (et là, moi je me retrouve, il y a quelques années) ce n'est pas mieux qu'une personne qui se réfugie dans le contrôle.

J'insiste encore, si c'est passager, c'est le fruit d'un déséquilibre. Tu dis il y a un mois environ. Evidemment que ce n'est pas en un mois que vous allez pouvoir vous offrir la paix nécessaire à ce que chacun-e puisse s'épanouir à nouveau. Vous êtes dans une phase de transition, avec son lot de clash, de prise de tête... Il faudra bientôt trouver un socle pour affronter la réalité de ce qui vous arrive. Le plus posément que possible.

Soyez tous les deux, et si ce n'est pas possible, prenez la décision qui s'impose. Ne maltraitez pas ce que vous avez vécu de beau. En aucun cas. Vous êtes à un tournant

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 22h44

Attention. C'est dans ces cas là que je suis heureuse que mon chéri avons fait le chemin que lui et moi.

Il a eu à un moment donné cette frousse que j'agisse dans on dos. Je m'étais demandé pourquoi, puisque justement, j'avais fait en sorte de ne pas cacher. Un exemple tout con. L'homme qui m'avait fait sortir de ma zone de confort était célibataire et m'avait dit que personne ne connaissait le mot de passe de son ordi perso. Sauf que voilà, il m'avait parlé d'un mail, comme j'étais sa confidente, qu'il m'avait dit n'être connu que de moi et voilà que notre entourage commun se met à en parler. Je lui avais demandé confirmation et "non personne ne sait, personne n'a pu lire". Du coup, je l'ai trouvé naïf et je suis devenue méfiante. J'ai donc eu l'idée de créer une adresse mail sur laposte.net pour nos échanges. Qu'il aille consulter sans sauvegarde sur son ordi. Il s'est trouvé que la poste envoyait dans ces cas là un courrier de confirmation au demandeur (donc moi). J'avais mis à mon nom et à mon adresse postale. Je ne savais pas si un jour cette adresse servirait et je n'en n'avais pas parlé à cet homme. Sauf que voilà, c'est mon mari qui a pris ce jour là le contenu de notre boite aux lettres commune. Il l'a ouvert et a interprété comme une forme de cachoterie ce qu'il lisait. Du coup, il m'a demandé des explications et ne comprenait pas que je sois calme devant son trouble et sa colère. Pour moi, je n'avais rien fait de mal, au contraire. Et non, je n'avais rien fait de mal. De toute façon je désirais de mon côté recevoir les courriers depuis cette boite mail, mais à destination de celle courante déjà consultable de puis mon ordi.

Cet évènement a mis le doute dans l'esprit de mon chéri, qui s'est ensuite mis à faire intrusion (téléphone portable perso, mail, etc...) et oui, il était en ébullition version "je dois tout surveiller". Je m'en suis aperçue et on déballer ce qu'il y avait à déballer. J'ai mis un terme à tout cela en exprimant mon ressenti face à cela. On a décidé qu'à l'avenir, au lieu de chercher des réponses par lui-même, que ce serait mieux qu'il demande et que je réponde en toute honnêteté, en toute franchise.

Mon chéri n'est pas un jaloux compulsif. Il a juste une mauvaise assurance des autres par rapport à lui-même. Il n'est pas non plus un ultra-intrusif. Il a réagi ainsi suite à une situation qu'il jugeait catastrophique. Il en a souffert, et moi aussi.

Ce devenait toxique et j'insiste bien sur DEVENAIT. On est apprenti face à ces situations à la fois insoutenables et désagréables. On fait comme on peut. Mais si la situation est vraiment abordée entre 4 yeux et peut être discuter, alors ce sera passager.

Après, j'ai lu que cet homme drague. Euh, un séducteur est-il un dragueur ? Un séducteur se valorise vis-à-vis de lui-même. Un dragueur désire attirer à soi. Evidemment on peut être les deux. Mais le séducteur n'est pas responsable du fait que ça marche.

On peut avoir de la compréhension pour les deux personnes, sachant que seul un point de vue est exposé.

Je propose à YBED de laisser à son compagnon ses sorties et de ne pas y participer volontairement. Sachant qu'en vivant ensemble, elle n'est pas oubliée. Ainsi, elle n'aura pas une impression de délaissement et ne subira pas la vue de son amour dans la séduction. Aussi, s'offrir une respiration. Si ça complique trop d'assister à cet évènement, procure toi des ouvrages sur les différentes formes d'amour (je parle de ton côté bi), lis sur des forums, etc. Fais le pour toi, et non contre lui. Je crois que c'est cela qu'il doit comprendre. La réciprocité fera également du bien. Il n'est pas un séducteur contre toi.

Deux personnes en train de se découvrir, dans leurs différences. Ne pas s'opposer et accepter l'autre en le laissant respirer. Soutenez vous ! Aimez vous !

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 21h15

Quand un homme est "séducteur" naturellement, que ça fait partie de lui, il ne faut pas lui demander d'être autrement. Après, s'ils ne doivent plus sortir ensemble à cause de ça. Oui, il peut se surveiller, mais être systématiquement dans l'auto-surveillance de soi ?

Après, pour ce qui est d'être dans le contrôle de l'autre. Il ne l'était pas au départ. Il y a quand même eu matière à ce qu'il le devienne. Qu'est-ce qui fait que ça perdure ? Là oui, je veux bien admettre qu'il faut se pencher là-dessus.

Et puis, il vit dans un couple sensé être libre, ou pas ?

Désolée mais il y a un flou général artistique avec une situation complètement nouvelle et des non-dits mis trop longtemps en attente.

Moi j'aimerai avoir la lecture de ce compagnon, en tout cas au premier post, et connaitre ce que lui en ressort. Je trouverai cela assez juste.

Je trouve que ces derniers temps, c'est celui qui intervient ici qui est le bon et les autres obligatoirement des méchants. J'ai des difficultés avec cela et du coup, j'ai tendance à "prendre la défense" de ceux qui n'ont pas la parole.

Cela n'enlève rien à l'intervention de YBED, mais pitié, pensons que si ces deux là s'aime, c'est qu'ils ne sont pas dans la toxicité, enfin pas à ce point là.

On peut-être faire la lumière, avant de proclamer une sentence. Prendre conscience qu'il y a eu des comportements toxiques des deux côtés.

Pour un homme naturellement séducteur, qui a toujours été ainsi, je suppose qu'il doit être apprécié ainsi. Il a peur d'être quitté : qui n'a un jour eu cette crainte ? Dans cette histoire, je perçois deux personnes qui ne se comprennent plus et qui adoptent des mauvais comportements, faute d'en trouver d'autres.

Et puis, on exprime souvent mieux ce que l'on subit que ce que l'on fait subir. Après oui, YBED dit des choses sur elle, avec certainement honnêteté et sincérité. Perso, je relirais plus tard, à tête reposé et en essayant de ne pas me focaliser sur vos réactions, car j'ai des difficultés à les assimiler.

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 20h36

Toxique parce que ? Est-il responsable de la soif de liberté de sa compagne ? Est-il responsable de la jalousie de sa compagne ? Est-il responsable de l'état dépressif de sa compagne ? De quoi est responsable, à part d'être comme de nombreuses personnes, dans l'impossibilité de mettre en adéquation son idéal et ses ressentis. Est-ce nocif ?

Ok concernant son côté homophobe (les homophobes sont tous toxiques) et son dédain, sa critique de cet évènement.

J'aimerai bien avoir une lecture de cette toxicité que je ne perçois pas ! :-/

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Discussion : Au fond du trou

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 19h35

Bonjour YBED, bonjour également Marten,

La question posée, m'apparait comme "dois-je être différent en présence de ma compagne ?". S'il est séducteur, en quoi est-ce mal de l'être ? Je veux dire, il est avec cette femme comme habituellement ou il doit travestir son comportement ? Est-ce manqué de respect d'être tel que l'on est ?

J'ai découvert, à mes dépens, que mon chéri de vie n'arrivait à me voir embrasser sur la bouche une autre personne que lui. Offrir tendresse et câlin, oui, mais pas de baiser (y compris le piou style collégiens, enfin à mon époque). Il a été vraiment mal.

Sauf que voilà, du coup, en sa présence et en présence simultanée d'un amour, je devais me "surveiller". Encore ça, c'est réalisable. Mais intérieurement, j'avais cette impression de ne pouvoir être moi. J'avais l'impression de me dédoubler : une personne "bien comme il faut (berk)" parfois et une amoureuse offrant ce qu'elle a à offrir naturellement. Du coup, j'en étais arrivée à me dire qu'il ne fallait plus que j'embrasse mon chéri de vie. Si c'était mal de faire cela, pourquoi la légitimité de mon geste serait admise pour l'un et pas pour l'autre ? C'est l'un des motifs qui me fait douter de la pertinence du "tous ensemble" que pourtant j'adore.

Se sentir oubliée... est de l'ordre d'une impression. En amour (je ne parle pas de séduction, je n'y connais rien), je constate que si on est dans le "tous ensemble", ça ne va pas. Si on est dans le "à chacun-e son moment" ça ne va pas.

Très curieusement, dans cette histoire, je ne comprend pas, je ne comprend rien. Tu veux ta liberté mais sans l'avoir. Il ne veut pas de liberté alors qu'il ne peut être autrement. Laisse le dans la séduction et offre toi des récréations.

Je suis hôtesse de caisse. Il n'y a rien de plus désagréable lorsqu'une personne se présente, en souriant, pétillant, rayonnant et que le-a conjoint-e débarque avec la dernière course et que soudain, la belle personne géniale se referme, par peur que l'agréable soit interprété (à tort ou à raison, là n'est pas le propos).

A la place de sa collègue, j'aurai pas aimé que cet homme si vivant habituellement, se transforme en un être différent. Moi quand je crois des personnes vivantes qui ne le sont plus, par peur de ce que "dira le-a conjoint-e", je plains cette personne de tout mon coeur.

D'autre part, à la base, sa séduction a-t-elle joué un rôle ? Pourquoi devrait-il s'altérer désormais ?

Après, en effet, vous avez du boulot. Mais je ne vois aucun comportement malsain là-dedans, désolée :-/

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Discussion : Malaise dans la condition masculine ?

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 18h39

oO0
@ Bonheur : C'est bien parce que je dégenre que j'ai pu vivre des relations. Après, la question des genres revient toujours d'une manière ou d'une autre et c'est usant et non, je ne suis pas obligé de m'user. Je savais ce qui allait avec les sites de rencontre et, non, je ne suis pas obligé de l'accepter si cela m'use. Pour ce qui est de me contenter simplement de l'humaine condition, c'est ce que je fais déjà depuis ... Et, oui, parfois, je pense aussi que le genre devrait être aussi insignifiant qu'avoir des yeux, des cheveux de telle ou telle couleur, mais ce n'est pas le cas. Sinon, enchanté chère humaine !

Oui, je sais que ça revient. D'autant que je crois que ce sont les personnes comme toi et moi, qui devons aider le commun à évoluer dans sa mentalité. Une mentalité qui évolue et reconnais le dégenre, offrira un regard différent sur le monde, et ainsi de suite. Evidemment, c'est beaucoup d'énergie pour un résultat à petite échelle. Sauf qu'une petite, une autre petite, une autre petite... impactera invariablement :-D .

Je suis genderfluid, ul humain dans toute sa diversité <3

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Discussion : La théorie oui, mais la pratique je n'y arrive pas

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 18h32

Colinette
Je ne me renferme pas et je lis vos messages avec attention.
Je réfléchis beaucoup, je passe par différentes humeurs.
Tantôt je me sens prête à vivre au mieux la situation, tantôt je suis en pleurs.

Je suis heureuse que tu restes en interaction ici (+) :-)

La réflexion amène... à ceci ou à cela, et toujours à avancer. Les humeurs, ben tu sais, on passe tous par là et pas toujours d'une intelligente façon. La encore, si on ne s'enferme pas dedans pour s'y complaire, l'humeur, la fusion des ressentis, la mémoire émotionnelle sont des données fluctuantes mais se saisir de chaque instant pour s'apprécier.

Evidemment que tu peux vivre la situation (ou te rapprocher d'un mieux vivre, façon acceptance suffisance). Cela n'implique pas que tu doives le faire en permanence dans la joie, la bonne humeur et le sourire. Tu sais, un climat sain a besoin de soleil et de nuages. N'oppose tes humeurs, prend conscience, prend acte, dit à ton petit intérieur que tu entends le message qu'il te transmet. Et puis, si c'est vague, flou, dans l'incompréhension, reconnait le. Tout est bon du moment que l'on ne va pas à l'encontre de soi. La confrontation de soi envers soi, à petite dose, pourquoi pas, mais seulement dans l'impermanence. Ne t'oblige pas à ressentir ce qui ne survient pas et accueille simplement ce qui survient.

Colinette
Avec le recul, je pense qu'elle nous a fait payer un week-end qu'ils passaient ensemble et où il a dû rentrer précipitamment pour moi.

Si elle a accueilli cette décision de sa part comme une forme de revendication de ta part, un impératif, alors elle l'a mal vécu. Le tout étant de savoir si les bonnes informations lui sont parvenues et la principale "ce n'était pas contre toi, mais parce que nécessaire". Les faits sont une chose, les ressentis en sont une autre.

Colinette
Elle semble ne plus supporter que je sois prioritaire alors qu'ils en avaient convenu dès le départ.
D'ailleurs si cela n'était pas le cas je le quitterais.

C'est justement un point à débattre à trois, car il engage trois personnes et non que vous deux. Sais tu ce qu'il dit quand ils sont ensemble ? Non, je ne pense pas. Et puis, c'est lui qui restitue et peut être le fait il mal, en tout cas pas avec la même optique que toi. Si l'on tient compte en plus qu'un message se transforme souvent et n'est plus le même entre la pensée de l'initiateur du message et la pensée qu'aura le dernier récepteur final (dans votre cas, il sert d'intermédiaire). Du coup, il y aura inévitablement un décalage. Ca me parait guère possible autrement.

Il existe des "techniques" de communication comme la reformulation qui permet de réduire les décalages. Mais entre deux personnes qui ne communiquent pas directement, difficile de mettre cela en place.

Colinette
Mais je continue à penser que c'est en connaissance de cause qu'ils en sont arrivés à la situation actuelle, pas moi.

Il faut dire cette croyance et obtenir une réponse claire, nette, franche et honnête. Donc, tu dois indiquer que tu veux, et est prête à entendre, cette réponse sans nuage, dans la clarté la plus pure. Attention, la clarté, parfois, s'avale difficilement :-/ . Mais autrement tu continueras à penser, donc à supposer.

Egalement, tu parles d'eux, alors qu'ils sont deux personnes différentes. Entendre ces deux personnes, c'est mieux, y compris ensemble.

Colinette
Depuis l'enfance je manque d'estime de moi et j'ai perpétuellement peur d'être abandonnée, oubliée.
Tout cela réveille ma peur et je me sens dévalorisée. Pas assez belle, drôle, brillante, séduisante.
J'ai besoin d'être aimée.
Dépendance affective.

Oui, on passe par là, dans sa vie. Ce sont les situations pénibles qui font ressortir nos démons intérieurs. Commencer par ne pas les imputer à autrui. C'est un travail de soi à soi. Autrui ne peut que en prendre connaissance et accompagner. Nos solutions ne peuvent venir des autres concernant l'influence de nos démons.

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Discussion : Malaise dans la condition masculine ?

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bonheur

le mercredi 15 mai 2019 à 12h26

La difficulté est peut-être d'être différent, enfin de ne pas se sentir "comme tout le monde". Je ne pense pas que ce soit une question d'homme ou de femme. Je sais qu'aujourd'hui, le "ul" (neutre de genre) devrait faire son chemin. Le "iel" ne peut convenir.

Après, c'est à nous de nous dégenrer si l'on ne se reconnait pas comme cis. Avoir l'audace de le faire. Et puis, pourquoi endosserions-nous le fardeau de nos ancêtres ? Pourquoi s'intégrer dans le commun si l'on ne s'y sent pas bien.

Je reconnais, tirer sur la tirette est vain... il vaut mieux une bonne paire de ciseaux. Assumer de se retrouver à nu, et se confectionner un costume sans tirette (on peut mettre des scratchs, par exemple). Garder un peu la coquille du Caliméro et être attentif à sa fissuration, ne pas laisser prendre trop d'importance. Reconnaitre l'humain de chacun. Nos atouts naturels, nos impossibilités, etc :-) . Admettre que l'on se connait mal, même quand on a fait la démarche de se découvrir, car on évolue, et ce qui relève du futur est inconnu. Se considérer comme devant être à soi dans son évolution. S'exfiltrer des environnements nuisant, n'est pas une fuite mais une bonne chose. Délaisser les personnes qui sont ou deviennent incompatibles, n'est pas une mauvaise chose. Prendre la fuite est souvent une question de survie, et non un plaisir, surtout s'il y a un passé heureux.

Prendre sa part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Si on va sur un site de rencontre, sachant les sous-entendus mauvais qu'il y règne, et bien c'est accepté de se retrouver confronté à cela. Je me sens plus homme que femme, personnellement. Je crois toutefois, que repose sur l'homme beaucoup plus de difficultés qu'à la femme. Je me trompe peut-être.

Je pense que l'on a tous en nous une possibilité de ne pas être homme si on ne le peut pas. Trouver le déclencheur qui permet cela. Et puis, le monde ne se refera pas en un claquement de doigts, c'est ainsi. Contribuer à faire avancer les mentalités, on peut le faire en s'affichant tel que l'on est, tel que l'on se sent. Il faut oser être soi, en toute circonstances et, même si c'est difficile de nager à contre-courant, car c'est épuisant, fatigant, il faut le faire.

Si tu ne veux pas endosser le rôle d'homme ou de femme, mais le rôle d'humain, je veux bien tenter de prendre l'habitude ici, de communiquer avec "ul" et si d'autres acceptent de le faire, on éliminera le "il est un homme" et "elle est une femme".

Donc, je commence : je suis bonheur, je suis humaine et je suis ul, parmi tant d'autres, de la race humaine. Je vous souhaite à tous un bien-être individuel de soi !

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Discussion : La théorie oui, mais la pratique je n'y arrive pas

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bonheur

le mardi 14 mai 2019 à 14h12

PolyMel
Je pense qu’il faut déjà essayer d’apporter une clairvoyance sur ce qui s’est passé qu’elle est venu gâcher car visiblement tu n’arrives déjà pas à passer au dessus de ca et c’est ce qui te freine déjà pour avancer avec ton conjoint.
Comment ton conjoint a-t-il prit de son côté ce qu’elle a fait ?
A-t-il eu conscience que ca t’as blessé au plus haut point ?

@Colinette : oui, je crois qu'il faut vraiment faire la plus grande lumière sur cet évènement qui bloque toute avancée :-/ . Que chacun indique ce qu'il-elle a vécu et avec le maximum de ressentis exprimés.

J'espère que tous nos propos ne t'ont pas blessés et que tu ne te renfermes pas. Ce serait dommage ! Merci de donner des nouvelles, ne serait-ce que l'humeur de l'instant (+)

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Discussion : La théorie oui, mais la pratique je n'y arrive pas

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bonheur

le mardi 14 mai 2019 à 13h44

Non, il n'est pas poly. Il s'est engagé envers elle sachant qu'il y avait si l'on peut dire déjà une forme d'engagement envers moi. Etant moi-même en vie commune, et ayant refuser sa volonté que je divorce "pour lui", il était libre de faire sa vie. C'est juste qu'il l'a fait plus d'une façon mensongère alors que moi j'ai été dans la vérité tout le temps. Cet homme, je l'ai constaté (à tort ou à raison), prend ses décisions sans les autres. Il pense toujours savoir ce qui est mieux pour tout le monde, alors que c'est évidemment faux.

J'ai beaucoup réfléchi et observer. Le fait est que les personnes qui agissent ainsi, trouve toujours l'excuse de le faire pour la protection d'autrui... bien qu'autrui, maintenu dans l'ignorance, ne demande pas de protection. Après, on agi aussi ainsi pour ne pas à avoir à assumer soi, en premier lieu.

Oui, s'il avait parlé de moi, elle aurait certainement fuit la situation. Le commun fuit les situations poly ET moi je sais que je fuis la tromperie, donc les situations mono en errance. Dans un cas on fera souffrir. Dans l'autre cas, on fera souffrir. Lorsque j'ai eu sa femme au téléphone, une fois sa hargne du début passée, elle était vraiment mal. Déjà, elle a compris qu'elle était la conne de l'histoire, puisque la seule à être dans l'ignorance. Mais oui, elle a admis que si elle avait été informée, elle aurait tourné les talons. Ce qu'elle n'a pas fait par manque d'informations et ce que j'aurai dû faire par conviction.

Cette histoire avait débuté avec mon premier coup de foudre, en 1985, je n'étais pas majeur. Histoire avec épisodes, il avait toujours trouvé une raison pour tout foutre en l'air. Cet épisode s'est déroulé en 2008 jusqu'en 2012. Au début, je ne savais même pas ce qu'était le polyamour. Je n'ai connu ce mot qu'en 2011

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

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Discussion : S’interdire d’aimer

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bonheur

le mardi 14 mai 2019 à 07h52

Je pense qu'intellectuellement, c'est "simple" et beaucoup a été dit. Malgré tout, non, ce n'est pas si simple. Il ne faut pas oublier que ceux qui sont venus ici, chercher et travailler sur soi, sont sortis du monde des communs. On comprend différemment, alors que pour le commun, la démarche est autre.

L'observation est à mon sens le seul percuteur. Voir s'il y aura investissement ou non, individuellement.

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Discussion : Mal être et doute

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bonheur

le lundi 13 mai 2019 à 22h21

cinderella
Avec mon compagnon avant d'échanger verbalement, nous avons mis en place un petit cahier où l'on écrivait nos envies nos besoins nos ressenties car verbalement on avait peur de blesser l'autre et d'être juger négativement... Peut être cela peut être un début pour un échange verbal ensuite ?

(+) J'approuve l'idée.

Avec mon chéri de vie (je ne parle plus de mari, car le mariage n'a plus de sens pour moi), nous avions fait un jeu. Nous devions dire les choses et savions que nous allions faire mal à l'autre. Un jour je lui ai demandé "tu rigole là ?", dans ces propos. Il venait de me dire une vérité pour lui, mais qui était venu me frapper en pleine gueule. Et j'ai une digestion difficile. Surtout, j'avais été dans la surprise de la violence de ce propos à mon encontre. Il faut dire que l'on déballait 20 ans de vie commune. Et puis, on a pris le contrepied en concevant qu'en effet, de but en blanc, sans annoncer "attention ça va faire mal". Alors on a décidé ensemble, de commencer les propos délicats (oups) par le mot "rigolade". Ainsi, on alliait l'humour au désagréable. Et ben, ça peut paraitre idiot, mais ça marche super bien (aujourd'hui encore). On adoucit ce qui doit être dit et qui doit faire mal. On prépare l'autre à entendre ce qu'il n'a peut être pas envie, mais qui doit être débattu.

Je vous souhaite à tous d'accepter d'entendre le terme "rigolade" au début d'une phrase. Il faut prendre sur soi. Si on ne dit rien par peur de faire mal, ça peut être parce que l'autre ne veut pas entendre. Sauf que du coup, personne n'exprime. Reconnaitre aussi, y compris si ça blesse, la façon dont autrui a compris, interprété... et offrir justement la vrai compréhension.

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Discussion : S’interdire d’aimer

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bonheur

le lundi 13 mai 2019 à 22h06

Je vais bien. En fait, là je suis en bilan de compétences, en plus de tout le reste. Mais, oui, prise de sang mercredi matin et médecin samedi matin. Ajustement de mon traitement si besoin, renouvellement si les indicateurs sont bons. Juste, je fais mon bilan de compétences en complément de tout le reste et en accéléré (pour avoir fini avant juillet). Je pars vers l'inconnu professionnellement, tout en assurant mon boulot actuel. Donc, oui, je cumule pas mal actuellement :-) . Mais bon, c'est pour mon avenir. J'ai pris la décision de quitter mon travail dès que possible, faire une formation et me lancer dans une nouvelle aventure :-D . Je vois tout cela comme positif (+) .

Merci pour tes pensées et ton soutien (+) . Ca fait chaud au <3 .

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