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Discussion : Dire je t’aime
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 12h58
Aiemama
Avez-vous déjà dit je t’aime un peu trop rapidement ?
Qu’est-ce que cette phrase signifie vraiment pour vous ? Est-ce aisé de le dire ?
Déjà, "trop" est un mot à bannir d'après moi. Je sais, plus facile à dire qu'à faire. Trop implique ici une notion temporelle. Cela impliquerait qu'il y aurait un "bon moment" ? Le bon moment est celui de l'impulsion elle-même. Du coup, c'est toujours le bon moment.
Après, il y a ce commun qui veut que l'on réponde également par un "je t'aime". Ce que je fais uniquement si le moment est propice intérieurement et que j'en avais aussi l'impulsion. C'est fortuit quand deux impulsions s'alignent exactement simultanément sur la ligne du temps. Après, il y a l'accueil du "je t'aime" que l'on reçoit. Implique-t-il l'annonce de la réciproque ? L'amour est toujours en moi, à chaque instant. L'impulsion d'expression elle n'est pas obsessionnelle au point de le dire sur commande ou tout le temps. Je peux ainsi balancer des tonnes de "je t'aime", quelque soit la circonstances à m'en assécher la bouche puis rester des heures, voir des jours, sans expression. Alors quand je reçois un "je t'aime", généralement je remercie. J'accueille comme un cadeau. Un cadeau signifie que l'on n'a pas d'obligations de le faire. C'est le plus beau, l'effet surprise. Un cadeau pour la convention de le faire (uniquement la convention, je veux dire) me réjouira que moyennement. Il n'aura pour moi que sa valeur marchande ou d'utilité, mais pas la valeur émotionnelle, sentimentale qui va avec.
Question bouquin, je pense à "osez dire je t'aime - le secret des couples épanouis" de Sarah Mostrel.
Aiemama
Personnellement quand je fais l’amour avec quelqu’un je peux le dire en le pensant vraiment, car dans le moment présent cette phrase prend tout son sens pour moi. Je sais que pour d’autres ça ne veut pas dire grand-chose... quand pensez-vous chers amis ?
Je comprend de ta phrase que c'est quand tu fais l'amour que tu as cette impulsion de verbaliser. Je m'interroge ? Je veux dire ça m'interroge. Je me sens concernée car mon chéri est ainsi. En dehors des moments de sexualité, il ne verbalise pas. En tout cas pas cette petite phrase. Et là, je lui dis souvent qu'il ne m'aime que quand on fait l'amour, ce qui d'une certaine façon, évidemment, me dérange. Surtout actuellement que je n'ai plus vraiment de libido. Du coup, je me sens exclu de sa façon d'aimer. Comme si il n'aimait que le passé de moi, celui de ma libido éveillée. Déconcertant ! Aussi, mon côté réac m'amène à prendre le contre-pied. Du coup, si je peux accueillir et remercier comme je l'ai indiqué ci-dessus, je trouve tout de même désagréable d'être appréciée que dans ces moments-là. D'ailleurs, je l'interroge (ben si, même en faisant l'amour :-/ ) de savoir s'il m'aime aussi en dehors de notre sexualité. En tout cas, ça ne m'encourage pas à retrouver une libido, bien que ce phénomène ne dépende pas de moi, enfin le psychologique peut jouer, je sais… Bon voili, voilà
Donc, dire "je t'aime" n'est pas anodin. Ma conclusion serait plutôt celle-ci. Après, il y a l'importance que l'on attache au verbal, qui n'est pas la même pour tous. Moi, j'aime qu'on me le dise. Avec ou sans sexualité. Ces mots me touchent vraiment, surtout quand ils viennent du plus profond de l'âme.
Discussion : Dire je t’aime
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 12h25
@Sophie72 : comment puis-je trouver cet article ? Ca m'intéresserait de le lire
Discussion : Peux-t-on ?
Discussion : Peux-t-on ?
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 11h05
Entends tu par là que l'on puisse avoir un QI développer et ne pas arriver à s'y retrouver dans la vie ? Ben, la vie ce n'est pas que du neurone et à mon avis l'amour, s'il est "inspiré" par le débat intellectuel parfois, relève de … (suivant les cas).
Euh, je peux faire une interro, mais afin de dégrossir, suis-je dans le sujet ?
Discussion : Comment être sûr que l'on est polyamoureux ?
bonheur
le mercredi 18 septembre 2019 à 14h20
Bonjour Marilou, bienvenue :-)
Ces deux hommes savent-ils que tu les aimes ? Chacun sait-il que tu aimes aussi l'autre ?
Je t'invite à découvrir cette chanson, qui date de 1976. Moi, je m'y reconnais beaucoup, à mes "débuts".
https://www.bing.com/videos/search?q=julien+clerc+...
J'ai choisi cette version, car j'aime marché en forêt :-) . Le flou s'atténuera. Il faut du temps au temps. Déjà, tu as trouvé ce forum. Je te recommande aussi celui-ci (site dormant à mon regret)
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Contacts de psys ouverts au polyamour ?
bonheur
le mercredi 18 septembre 2019 à 14h10
Mon rapport aux psy étaient mauvais. Ma mère m'y trainait gamine pour "soigner" mes différences. Du coup, comme j'étais "normale" et qu'il n'y avait rien à soigner… :-/ . J'avais donc une overdose et un a-priori évident, quelque peu justifié.
En mars dernier, dans le cadre d'une démarche de transition professionnelle, j'ai fait un bilan de compétences. La psychologue qui m'avait reçu au Fongecif m'a accueillie avec ma personnalité, mon entièreté. Je me suis dite qu'elle était bienveillante et que c'était propre à sa personne. Et puis, la personne qui m'a accompagnée dans mon cheminement (bilan), une psychologue du travail, a été merveilleuse d'accueil de moi. Nous avons d'ailleurs beaucoup centré ce travail sur "qui je suis" et un peu moins sur "quel travail conviendrait", car du coup, le panel d'offres s'est réduit de lui-même. Les tests de personnalités approfondis (Alter Ego et IRMR) sont géniaux. Mon hyperémotivité, mon hypersensibilité et ma capacité de résilience sont vraiment ressortis d'une façon flagrante.
Leur vision de leur travail était peut-être suite à la description de l'ACP. Les deux m'ont d'ailleurs indiquées que j'étais qui j'étais et que personne ne devait me juger outre mesure. J'ai parlé de polyaffectivité et les deux m'ont indiqué que ça m'allait bien, rien d'étonnant. Aussi, elles m'ont laissé exprimer ma vision de moi. Je n'ai senti à aucun moment un frein ou une volonté d'orientation de qui je suis et encore de ma décision concernant mon avenir professionnel. Concernant ma vie personnelle, elles ont dit que je devais poursuivre sur ma lancée.
Elles connaissaient la CNV et en sont partisanes. Une belle découverte et j'ai désormais moins d'a-priori sur ce métier.
Discussion : Besoin de me confier
bonheur
le mercredi 18 septembre 2019 à 13h55
Rester ouvert à la communication est le principal. Après, la complicité s'est comme l'amour, elle s'instaure d'elle-même mais il ne faut pas obliger, ça sonnerait faut, pas authentique.
Discussion : Besoin de me confier
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 19h51
Lui as-tu déjà posé la question de sa façon de définir l'amour ? Sans parler de pluralité obligatoirement. Mais savoir si pour elle la sexualité a une importance, etc... Si elle se sent plus sentimentale que sexuelle ? Enfin, tu comprends, aborder des thèmes généraux mais individuels dans la réponse. Si c'est possible, ça créerait une complicité inédite entre vous car l'opinion pourrait être pris en compte.
D'ailleurs, mes jeunes qui au final ont partagé concrètement ma situation amoureuse plurielle, comprennent aujourd'hui que je ne suis pas comme nombre de polys. Et s'ils allaient chercher par eux-mêmes des infos, y compris ici, sans doute qu'ils ne verraient pas le lien entre le portrait de leur mère au plus près et les autres polys. D'ailleurs, ils en ont rencontré et très peu de comparaisons communes se sont faites. Du coup, ils savent que les divergences sont nombreuses et que l'on ne peut se qualifier réellement juste parce qu'une définition succincte regroupe.
Discussion : Besoin de me confier
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 16h16
Ah ben alors ta fille me détesterait. Ca fait déjà un certains que je me passe volontiers de soutien-gorge et je le vis très bien. :-D J'en met très occasionnellement, pour le sport par exemple ou quand je vais danser. Mais j'avoue ne pas avoir eu de complexes à m'en passer. Je me demande même pourquoi j'en mettais avant alors que j'étais marquée par les élastiques ou les baleines qui rentrent dans la peau :-( . J'avoue avoir été très conne à ce niveau-là.
Heureuse que vous ayez des discussions hors normes. Et oui, c'est surprenant qu'elle est ce discours. Après, je n'ai eu que des garçons, mais quand des copines viennent, je ne les sens pas plus "sévère". En fait, je ne fais pas trop de distinguo entre garçons et filles.
Mais du coup, tu ne donnes pas ton avis authentique ?
Discussion : Comment être sûr que l'on est polyamoureux ?
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 16h07
Je ne parle que pour moi, hein ! D'ailleurs actuellement, je vis dans cette philosophie du polyamour, alors que je n'ai qu'un seul amour.
Après, si indiquer que la question est mauvaise ou n'a pas de sens (le titrre : comment être sur que l'on est polyamoureux ?)... J'admets volontiers que quand on a intégré cette philosophie comme étant naturelle, la question peut paraitre sans fondement.
Après, la question serait, d'après ma compréhension de cet invité, est-ce qu'aimer est un acte ou est-ce qu'aimer est un état lié à un déclencheur émotionnel répété (ou pas d'ailleurs) ? Ma réponse sans ambiguïté, un état ! Ma réponse est mienne et peut se considérer comme étant une "erreur systématique". Et bien, tant pis si elle déplait, y compris ici
Je t'invite @Aurevtherainbow à consulter tes mails. Je t'envoie mes coordonnées personnelles si tu désires que l'on discute en toute tranquillité. Désolée pour ceux-celles que ça intéressait :-/ . Je m'extrais toujours des situations conflictuelles. Ce sera le seul "crédit" que j'accorderai à cet invité.
Discussion : Comment être sûr que l'on est polyamoureux ?
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 15h27
Avec mon chéri, (je n'utilise plus le terme marié, je n'ai plus d'alliance, lui non plus d'ailleurs) ce fut extrêmement difficile. Déjà, le polyamour m'étais inconnu. Ensuite, cet homme m'a tourné le dos, une fois l'annonce que je lui ai faite, et peu après, que j'avais informé mon chéri. L'étiquette "femme mariée" l'a effrayé. Avant nous étions constamment naturellement collé l'un à l'autre. Et puis, il m'a tout simplement éviter. Ce fut vraiment dur pour moi. L'un qui m'abandonne et l'autre perdu dans cette nouvelle situation dont il souffrait.
Les points forts. Nous étions un couple certainement trop dans l'ennui d'une routine mais heureux. Si nous nous renouvelions justement sur l'aspect sexuel, c'était peu propice à la tendresse, etc... Du coup, la situation a fait que nous nous sommes rapprochés. Cela a créer un complicité nouvelle et différente. Et puis, des discussions plus profonde sur nos ressentis. Nous avons beaucoup pleuré, l'un comme l'autre. Nous avons inventé des échappatoires avec un humour que nous ne soupçonnions pas avoir. C'est peut être incompréhensible mais nous avons en fait réellement "fusionner" dans une déconstruction faite en commun, une évolution dans une dynamique commune, tout en nous réinventant un avenir non conventionnel et dans la "fission". Je suppose que c'est ce qui nous permis de ne pas nous mettre en péril, mais au contraire, de nous souder tout en comprenant nos différences.
Et puis, 4 ans plus tard, en 2011, après que j'ai, avec la "complicité" de mon chéri, repris contact avec un ancien amour intense, appris ce mot "polyamour" et une succincte définition. J'ai alors commandé le livre de Yves-Alexandre Thalmann "vertus du polyamour - la magie des amours multiples", dans lequel je me suis tellement reconnue. Ensuite, j'ai lu "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple" ainsi que "garder intact le plaisir d'être ensemble - prévenir le désamour" (du même auteur). Et puis de fil en aiguille, j'ai abordé toujours par le biais de livre concernant le développement personnel, d'autres thèmes comme la jalousie, la connaissance de soi, la CNV, etc...
Aujourd'hui, je ne me départi pas de cette philosophie. Je n'ai pas de relations sexuelles avec tous mes amours, seulement mon chéri, d'autant que ma ménopause m'éloigne de ce type d'envie éventuelle. Et puis, déjà auparavant, j'étais plus dans la tendresse, dans le câlin, voir dans l'érotisme mais pas dans le sexuel.
J'aurai tendance à dire qu'il ne faut pas chercher de mode d'emploi, mais confectionner le sien, au fil de l'évolution. Un excellent livre relatant cela "compersion : transcender la jalousie dans le polyamour" d'Hypatia From Space. Ce livre ne parle pas que de compersion, moi je l'ai lu comme justement étant l'élaboration de constats suite à un vécu.
Je crois que si tu es ici, c'est que tu sais si tu es amoureuse ou non. Comme ça va à l'encontre du "bien comme il faut", tu es en doute. Relis toi, et découvre les réponses que tu t'apportes déjà :-D .
Je ne peux pas dire forcément quand je ressens de l'intense. J'indique dès l'instant où la personne entre dans ma vie concrètement. Je veux dire par là, un client qui me chamboule, mais qui reste de l'ordre du client et d'un contact ponctuel et professionnel, alors c'est un peu des instants merveilleux, de moi à moi. Après, si par exemple, j'échange en dehors de mon travail, il le saura. Là encore, il saura le concret. Je ne projette pas une relation amoureuse si elle ne s'amorce pas. Souvent cette personne me considère autrement que comme "possiblement à aimer". En plus, j'ai cette naturelle manie de parler de mon chéri car il est merveilleux. Du coup, ça peut "refroidir". Enfin bref, ce n'est pas moi qui vanterais les facilités des amours plurielles.
Discussion : Besoin de me confier
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 14h49
C'est compréhensible, mais tes exemples montrent que c'est vis-à-vis de toi plus que vis-à-vis du regard de tes enfants.
Et puis, parles-tu de sujets de société comme l'homosexualité, la transition de genre, l'intersexualité ou autres avec tes enfants ? Sans obligatoirement avoir un motif concret pour le faire, s'inspirer d'un film, d'un documentaire, d'un fait d'actualité, autres…
Discussion : Comment être sûr que l'on est polyamoureux ?
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 14h45
Bonjour Aurevtherainbow,
Déjà bienvenue, car à te lire, tu es à mon avis poly de nature. Et bravo à ton compagnon de ne pas te juger. Une belle base d'amour :-)
Le sexe doit-il s'associer à l'amour ou l'amour sans sexe n'est-il pas de l'amour ? Ma réponse toute personnelle, puisque je suis avant tout une amoureuse affective, capable de coup de cœur comme ceux que tu décris.
Personnellement, j'ai découvert avec stupeur que j'aimais et que j'aimais à nouveau. Petite, j'étais souvent amoureuse et pas toujours d'une seule personne. Ado, j'étais la "salope" de service. Mon chéri de vie (nous sommes mariés), je le connais depuis toujours et donc il savait. Sauf que voilà, une fois ensemble, une fois notre vie d'adultes avec tout ce qui va avec, nous nous sommes laissés aspirer par cette spirale du "bien comme il faut". Et puis, il y a eu cet homme… et mon émotion tellement intense qui fait que j'ai opérer, dans le chaos, de moi comme de mon chéri, une transition heureuse.
Il se trouve que je me projette en fait aisément. Non, que je sois dans l'illusion, car je sais que l'utopie peut détruire. Toutefois, la projection permet de se retrouver en situation, avant de faire l'expérience proprement dite.
Aujourd'hui, après un coming out avec la tempête liée, je m'assume clairement polyaffective. Je ne désire pas être aimée pour le sexe. Je dissocie donc. Par contre, j'ai chamboulé notre philosophie de vie. Mon chéri lui ne désire pas aimer en dehors de nous. C'est son choix individuel.
Donc, pour en revenir à ton analyse. Toi, et bien sache que tu peux être aimer par amour, sans obligatoirement "tomber la culotte". S'aimer à la façon des adolescents, moi j'aime. Lui : et bien il est déjà en situation puisque tu es amoureuse de cet ami (qui du coup, n'en n'est plus un, enfin il est plus que ça) et qu'il le sait.
Autrement dit, en l'état, votre questionnement se pose plus sur la sexualité que sur l'affect. Et à te lire, je trouve que vous savez exactement. En dehors de cet aspect sexualité multiple. Votre couple est heureux (+) . Ton affection qui se développe pour cet ami est de l'amour affectif (+) (déclencheur de ce chamboulement ?). Tes coups de cœur (que je nomme des "poufs") :-) et qui reflète ta nature polyaffective (+)
Toutes les pièces du puzzle sont présentes. A vous de les assembler de la plus juste façon : celle qui entraine, outre un équilibre serein, une équité de chacun-e. Je n'oublie pas dans l'équation, les tierces personnes de ta vie et qui évidemment influent, impactent.
Discussion : Un amoureux perdu , pret a tout..
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 12h32
Bonjour anodaii,
HeavenlyCreature t'a fait une excellente réponse. Je ne reviens donc pas dessus.
Je vais rebondir là-dessus :
adonaii
si elle va ailleurs, ça veut dire qu'on ne suffira jamais a nous seul a la personne ?
Tu dis avoir déjà été dans la situation d'aimer (sentimentalement) plusieurs personnes en même temps. Dans ces cas-là, as tu eu cette impression de ne pas être entier ?
Autrement, sache que les réponses aux questions se trouvent d'elles-même. C'est en tout cas le constat que j'ai fait. Déjà de part mon expérience, aussi de celles de personnes que j'ai rencontrées ou qui se sont confiées à moi. Je crois qu'il faut impérativement se questionner. Par contre, la clarté vient d'elle-même. Parfois, suite à un déclic… un mot, une phrase, etc. C'est la raison pour laquelle venir ici peut servir. Des regards différents apportent. Après, ici, on vise juste ou alors on tombe complètement à côté de la plaque. Ce que je veux te dire, c'est qu'une non-réponse n'est pas l'essentiel. L'avancée se fera d'elle-même, avec ou sans cela. Et puis, c'est logique toutes ces questions. Mais ne pas se focaliser obligatoirement sur une réponse clair et nette. Si tu entames une déconstruction, les réponses s'intégreront naturellement dans ta nouvelle construction, et du coup ne seront plus de l'ordre du questionnement. J'espère être claire. Si ce n'est pas le cas, pas de panique, un jour ça te reviendra et ça te parlera. Autrement, ça tombera dans l'oubli. En cela, fait toi confiance !
Discussion : En plein questionnement ....
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 12h16
Merci @Sojea pour ces éclaircissements. Je sentais bien qu'il y avait du flou, et du coup, je m'aperçois que vous avez besoin d'un intermédiaire pour la communication intra-couple. Me concernant, ce qui est difficile à sortir de vive-voix, je le communique par écrit. Peut-être proposé à ton chéri d'écrire, s'il ne peut verbalement dire.
Et puis, peut-être commencé par lui faire lire ce fil de discussion. Tu y résumes bien ta pensée actuelle, tes questionnements et ferait une base de communication. Pourquoi pas ?
Aussi, découvrir cette philosophie de vie, pourrait devenir salvateur pour lui.
Si tu fais la démarche de découvrir, c'est que tu n'es pas fermée. Aussi, tu dois le faire pour toi, pour ta compréhension personnelle.
Parfois, l'évolution de deux personnes qui se sont réunies, entraine un rapprochement dans la continuité. D'autre fois, un éloignement doit s'opérer, sous peine que l'un des deux se perdent en route. Les incompatibilités peuvent être nuisible. Quand elles surviennent, c'est bien de discuter pour savoir jusqu'à qu'elle point elles peuvent engendrer une toxicité.
Dans tous les cas, je crois que considérer ce que l'autre doit vivre, comme n'étant pas un affront à soi, ni au passé, permet de ne pas tomber dans la haine et l'accusation. Ne pas ressentir une notion d'échec, ce n'en n'est pas un. La vie est mouvance et impermanence. On doit se projeter, mais pas s'illusionner sur que l'avenir sera. L'avenir est imprévisible. Toutefois, on peut réduire les conflits en étant dans la compréhension. Tu en es là et bravo pour ça !
Discussion : Le Polyamour : vivons heureux, vivons caché ? Un coming out comme les autres ?
Discussion : Besoin de me confier
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 10h37
Sophie72
… il y a deux soucis: d'abord, je ne suis pas seule dans l'histoire et par conséquent , je peux faire de la peine, je peux donner une image de moi à mes enfants qui les déstabilise trop...
Non, tu n'es pas seule dans l'histoire et bravo de t'en préoccupée. Evoluer en concertation et évoluer en dépendance des autres, c'est différent. Tes enfants par exemple, sont de "passage". Ils s'envoleront pour faire leurs vies. Pour ce qui est d'enfants déstabilisés par leurs parents, je penche plus pour ceux-celles qui font trop dans le parental pour déstabiliser les enfants. Je considère qu'un enfant a sa propre évolution, sa propre personnalité, ses propres réflexions, etc... Aussi, penser que si les parents sont atypiques, les enfants seront malheureux, là j'ai de l'incompréhension. Nos enfants ne nous demandent pas d'être autrement que comme nous sommes. A nous de leur faire partager notre beauté intérieure, au lieu de se travestir derrière le masque des personnes "trop bien comme il faut". Nos enfants sont capables de nous aimer tel que nous sommes, aussi doit-on leur en offrir l'opportunité. A eux ensuite, en concertation avec nous, principaux intéressés tout de même, d'intégrer à leur façon.
Et puis, on a changé de siècle. Si je prend l'exemple de mes jeunes, qui m'exposaient le cas d'amis à eux, qui désiraient par exemple faire une transition de genre… Les jeunes d'aujourd'hui arrivent à oser parler entre eux de ces difficultés d'acceptation de soi. Ils sont dans une forme d'ouverture et de non-jugement qu'il faut encourager pour qu'ils deviennent justement sans les difficultés que l'on connait nous, parents. Elever son enfant consiste aujourd'hui pour moi à cela. Ne pas les intégrer dans le moule, mais vivre dans la société avec ses avancées de mentalités. Savoir que tous les champs des possibles existent et ne pas être fermé, mais au contraire dans l'accueil. Je souhaite que mes enfants puissent s'offrir ce que moi je me suis contrainte à refouler à l'intérieur, à tort. Sortir du cercle vicieux de l'éducation "traditionnelle" pour offrir plus d'acceptation de soi, et des autres. Il ne suffit pas d'être bien dans sa peau pour bien vivre en interaction avec autrui, il faut aussi concevoir autrui dans son entièreté et dans son évolution.
Autrement dit, pour moi, avoir peur d'être soi pour préserver ses enfants, est un non-sens et surtout, on ne montrerait pas le bon exemple. Après, c'est aux enfants eux-mêmes de savoir ce qu'ils feront de notre apprentissage et comment ils se l'approprieront. D'autre part, si nos enfants s'éloignent, ce n'est pas de notre faute, c'est juste qu'ils le font pour eux. Etre atypique quand on a des parents conformistes, c'est incompatible (je sais de quoi je parle). Etre conformiste quand on a des parents atypiques, c'est incompatible. Pourquoi ? Parce que l'atypique aura fait une ouverture de soi et des autres. Le conformiste détient une vérité incontournable, dont il ne faut pas sortir. Cette vérité est confortée par des facteurs sociétaux comme la religion, la norme, l'enseignement parental...
Discussion : En plein questionnement ....
bonheur
le mardi 17 septembre 2019 à 10h10
Bonjour Sojea,
Je me permets quelques questionnements :
- Vous désirez ouvrir votre couple à une sexualité plurielles OU à aimer plusieurs personnes simultanément dans une philosophie de relations assumées et durables ? [je fais le distinguo entre couple libre et polyamour]
- Croyez vous que la non-exclusivité aidera votre manque de communication interne à votre couple ?
- Doit-on dans un couple faire comme l'autre ?
Il existe de nombreux livres qui traitent de la jalousie.
Discussion : Le Polyamour : vivons heureux, vivons caché ? Un coming out comme les autres ?
bonheur
le lundi 16 septembre 2019 à 08h06
Je me suis éloignée de mes parents. A 40 ans m'entendre dire ce qu'il pense de qui je suis au plus profond de moi comme étant, "bla blabla blabla". Je laisse au blabla le sens que les blablateurs donne. C'est leur définition, pas la mienne. Je vis en campagne et tous mes voisins se foutent royalement de ma vie. L'avantage d'avoir un jardin et suffisamment d'espace pour mettre de la distance. Et puis, rien à foutre et surtout, une fois mon état de colère dépassé (tu en es à ce stade EmileCausal), je vis et point barre. Mes collègues savent qui je suis et en pensent… ben ce qu'il-elles en pensent.