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Discussion : Dire je t’aime
bonheur
le mardi 24 septembre 2019 à 19h03
Ca donne vraiment envie de se tourner vers le solo célibataire et de ne s'aimer que soi :-D . Ben 'je m'aime, je m'aime, je m'aime et… je m'aime". C'est fou comme je ne me lasse pas de me le dire. Au moins, je lâche, je libère, je me fais du bien et personne ne pourra jamais m'en vouloir. Merci @Noe, je viens d'avoir l'ultime libération de moi, je m'en gratifie, je m'en respecte d'autant plus, j'en assume tellement la responsabilité, quant à la JOIE !!!
Discussion : Références bibliographiques pour mon psy !
bonheur
le mardi 24 septembre 2019 à 16h50
@artichaut : je préfère citer ce passage ici, puisque que ce n'est qu'un extrait et n'est pas lié au polyamour dans son intégralité. Aussi, le lien avec la fonction de psychologue.
LA JALOUSIE AMOUREUSE / UNE EFFROYABLE OPPORTUNITE QUI VOUS FAIT GRANDIR de Anne Clotilde ZIEGLER
https://www.lisez.com/auteur/anne-clotilde-ziegler...
"Il peut tomber amoureux et vous aimer encore.
Cet innamoramento-là peut être vécu dans la douleur par les trois personnes impliquées. Pour celui qui se sent trompé, il est douloureux parce qu'il se sent relégué au passé. Pour le rival, qui escompte peut-être que l'infidèle quitte son partenaire, il sonne au bout d'un moment, si la rupture ne vient pas, comme un mensonge : les promesses qui semblaient être celles de l'état naissant ne tiennent pas. Pour celui qui était là avant, il parle de la force du lien entre lui et son partenaire. L'infidèle, pour amoureux qu'il soit, ne souhaite pas rejeter l'ancien univers, c'est donc qu'il y tient assez fort pour résister au raz de marée amoureux… Même si cela peut sembler incongru, incroyable, désagréable, on peut aimer plusieurs personnes en même temps !
Comprendre la constructions sociale : de quoi "couple" est-il le nom ?
Il est notoire que le couple postmoderne est une faillite… Le nombre de divorces et les statistiques sur l'infidélité (entre 30 et 40 % des personnes, suivant les sources, sont ou ont été infidèles) le démontrent de bavarde façon…
Nous allons tenir ici des propos qui vont à l'encontre des représentations communes et autres image d'Epinal. Ils pourront sembler trop bousculants, provocateurs ou insensés tant ils vont à l'encontre de ce qui nous apparaît comme l'évidence communément partagée et admise, mais dans ces représentations gît l'un des ressorts profonds de la douleur jalouse. De la même façon que les attentes scénaristiques, illusoires, conduisent souvent au destin que l'on cherche à éviter, ces représentations collectives du couple, parce qu'elles ne sont pas réalistes, parfois, contiennent le ferment de leur propre échec. Elles sont cependant très puissantes, parce qu'elles sont collectives et partagées, et le chemin de leur remise en question est escarpé.
…
L'amour amoureux changerai-il de nature ?
D'un coup, c'est comme si l'amour changeait de nature : dans l'amour amoureux, il deviendrait évident qu'on ne peut - et surtout qu'on ne doit (le diable gît dans cet impératif) - être amoureux que d'une seule personne, de préférence pour la vie.
Disons-le tout net : c'est faux. En ces temps d'espérance de vie longue…
Pourquoi cette mythologie a-t-elle la vie tellement dure qu'elle nous apparait comme une évidence ?
… "
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le mardi 24 septembre 2019 à 15h38
Je dit ça comme ça. L'amour n'est pas que du sexe. Pourquoi vouloir penser que si une "asymétrie" s'installait, tout d'un coup, l'amour n'est plus. Si ça passe mal, c'est peut-être parce que l'on ramène trop l'amour, à la sexualité ?
J'ai eu la surprise merveilleuse de trouver sur ma boite mail une chanson, offerte par mon chéri de vie, où le parolier indique que cette chanson est romantique et non pas érotique. Ca m'a touché, vraiment ! Ca n'a pas motivé ma libido, actuellement absente, mais l'instant émotionnel que ça m'a provoqué reste gravé en moi. Ce sont aussi ces petits quelque choses qui fait qu'un couple est heureux. Enfin dans notre cas.
Nous avons toujours tout traversé ensemble, ce nouvel épisode de notre vie est ce qu'il est, mais l'amour est présent, c'est certain.
Discussion : Nouvelle et besoin de vous
bonheur
le mardi 24 septembre 2019 à 07h20
Merci pour l'info noelmarie : C'est libertin ou du polyamour ? Comme je n'ai pas vu et que l'anglais. Je ne suis pas cette série mais si en effet, ça démontre que l'on peut aimer au plurielle sans passer par la case obligatoire de l'adultère comme dans tout ce qui se réalise en France (De ce que j'en ai vu)
Il y avait eu la pièce de théâtre : " la vérité" mais le couple adultère et ses frasques prenait tout le devant de la scène et la beauté du couple polyamoureux était en toile de fond. Dommage !
Discussion : Nouvelle et besoin de vous
bonheur
le lundi 23 septembre 2019 à 21h16
Triobulle
Bref, si vous avez la solution pour que ça puisse se démocratiser et qu'on puisse en parler sans passer pour des hurluberlus, je suis preneuse.
Il faut des précurseurs, ceux-celles qui passent pour ce qu'il-elle-s ne sont pas. Je considère qu'à mon âge, je m'en contrefiche. Je vis ! J'ai eu une longue période, de quelques années, où j'étais dans cet embarras, donc je comprend. Et puis, j'ai fait voler en éclat et basta. Pour moi aujourd'hui, aimer et cacher ne font pas bon ménage du tout. Après, je ne fais pas non plus de l'affichage outrancier. Juste, si je suis en amoureux publiquement, ben je suis en amoureux publiquement.
Oui, ça demande discussion et surtout d'être soi. Après, il y a des personnalités que je n'envie pas, rien que parce qu'ils sont connus ou on un rôle "public". Après, de plus en plus font des coming out médiatisé. Mais en matière de polyamour, ça reste rare. Ca va venir ! Un jour, j'y crois. Il faut y croire !
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le lundi 23 septembre 2019 à 08h11
@Gsync : Je suis quelqu'un qui aide. Ca fait partie de moi. J'ai une empathie importante. Par contre, ta façon de te poser en Caliméro et d'incriminer les autres, me bloque dans la démarche que je ferai naturellement autrement. Donc, non, l'égo ne fait pas tout. Toutefois, il est un parasite, un frein vraiment important. On ne peut aider une personne qui ne se laisse pas aider.
Tu n'admets pas et ça, je peux le comprendre. Au lieu de chercher dans la comparaison de l'autre, cherche en toi… et en elle… Il n'est question de mettre une note à celui qui fait ou pas le plus d'efforts. Si tu aimes lire et que le développement personnel ne te rebute pas, je peux t'indiquer une référence de livre, voir plusieurs. C'est MA façon d'aider. Parce que oui, il existe 150 solutions. Une fois une belle déconstruction faite, tu peux t'ouvrir à tous les champs des possible.
Après, tant que tu considéreras le polyamour comme la cause à toutes tes souffrances, aucun poly ne pourra rien t'apporter.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le dimanche 22 septembre 2019 à 14h23
Personnellement, je dissocie beaucoup les deux. J'ai pris beaucoup de plaisir par exemple en tant que voyeuse lors de shows érotiques à en "mouiller la culotte" et devoir aller au toilette avec un kleenex imbibé d'eau bien froide.
Puis-je parler de désir ? Euh, ben non, juste c'était "hot".
Il m'est arrivé d'être chaud bouillante et au final, n'avoir qu'un plaisir assez "misérable" voir pas du tout. Et inversement. N'avoir pas envie et finalement arrivé à quelque chose en terme de plaisir en décalage avec mon état initial.
Je suppose que nous sommes toutes et tous différents. Je n'arrive pas à associer systématiquement les deux. Il peut y avoir un lien, mais pas toujours.
J'avais lu "Les secrets des femmes - voyage au cœur du plaisir et de la jouissance" de Brune Elisa et Yves Ferroul. Je le recommande
Discussion : Nouvelle et besoin de vous
bonheur
le dimanche 22 septembre 2019 à 14h12
Bonjour Sandrinette2,
Je suppose qu'aujourd'hui ton couple est redynamisé :-D puisque c'était l'objectif. Je trouve d'ailleurs dommage que ce soit pour palier à une usure plutôt que par amour. Si tout le monde est heureux (+) !
Ne pas se cacher revient à faire un coming out. Je pense qu'il vaut mieux ne pas mettre ton entourage devant le fait accompli et surtout communiquer sur la philosophie qu'est le polyamour. Faire preuve d'honnêteté et de sincérité en toutes circonstances, afin d'être authentique avec soi, avec ses amours, quelque soit les circonstances.
Personnellement, oui, j'ai fait des we et des vacances avec mes amours (plutôt tous ensemble) version j'entre au restau au bras de l'un et ressort au bras, éventuellement, de l'autre. Mon coming out est fait vis-à-vis de mon entourage, perso comme pro. J'ai depuis fait le tri des personnes qui étaient présentes pour qui je suis et les personnes qui me voulaient d'une façon autre que celle de mon évolution. Désormais, le tri se fait rapidement, concernant les personnes qui intègrent mon univers de proximité.
Je suis polyaffective et mon mari acceptant mais ne désirant, jusqu'à ce jour en tout cas, que moi. Je parle d'amour affectif. La sexualité est exclu de mes relations extérieures à ma vie d'origine. C'est un coup de foudre qui m'a amené à cela, sachant que j'avais une importante prédisposition (juste j'avançais le nez dans le guidon, tuant mon émotionnel, l'enfouissant intérieurement, le travestissant :-( ).
Du coup, entre mon chéri de vie et moi, l'équité s'est instituée d'elle-même. Je suis heureuse ainsi. Mon chéri de vie et mon entourage aime quand je suis heureuse (effet boule de neige). Mon chéri a l'entière possibilité d'aimer en dehors de notre couple, y compris sexuellement. Il le sait et agi comme bon lui semble.
Les règles ? Ben elles s'instaurent suivant les cas et s'installent d'elles-même. Tout dépend de ce que peut ou non vivre les un-e-s et les autres. Il faut appréhender l'individu dans toutes ses particularités, dans son unicité aussi. Nombre de polys s'intéressent au développement personnel pour cette raison. Egalement, avoir une communication type CNV aide énormément.
Ton mari est acceptant ? Vous n'avez pas de difficulté avec ta capacité à aimer au plurielle ?
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le samedi 21 septembre 2019 à 13h33
A mon époque, il y avait peu d'informations accessibles facilement. Aujourd'hui, tous les jeunes ont internet et sa source infinie de documentation. Pour les adultes aussi d'ailleurs. On a donc la possibilité de déconstruire si on le désire.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le vendredi 20 septembre 2019 à 18h57
Tu voulais peut-être en venir à ce que rien de mécanique et rien de systématique. Mais si on a le désir, le plaisir n'est pas garanti, toutefois le commun est amplifié. :-D
Discussion : Comment aider mon amoureux à accepter le polyamour...?!
bonheur
le vendredi 20 septembre 2019 à 15h47
Déjà, il y a de couples mono ou l'un est mono et l'autre n'a pas fait la démarche de se connaitre et donc de savoir. On se met en "ménage" suivant ce que l'on connait, la norme et un jour on a un déclencheur qui nous oblige à nous interroger. Du coup, si la personne qui se réveille, avec cette impression d'être extraterrestre, anormal, verbalise (ou écrit), c'est à dire indique avec authenticité, honnêteté, sincérité, etc son émotion amoureuse hors norme, alors on entre dans un schéma mono-poly. Et puis, l'autre partenaire originel s'y reconnait aussi ou pas. Mais je crois que dans tous les cas, il faut que le couple originel aille bien. Qu'il y ai de l'amour et/ou une sexualité belle. Alors seulement, on peut opérer une transition dans une dynamique commune. Mais le polyamour qui vient au secours du couple originel, je suis perplexe :-/ . Après, la période de transition demande parfois un éloignement pour faire le point avec soi-même. Personnellement, ce fut ensemble que l'on a évoluer. On peut s'isoler ponctuellement sans partir.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le vendredi 20 septembre 2019 à 14h18
HeavenlyCreature
...c'est le chat qui se mort la queue
:-D
HeavenlyCreature
je n'ai plus envie de faire l'amour avec mon homme, pcq je n'ai pas/plus de désir et/ou de plaisir (l'un n'allant généralement pas sans l'autre).
Je me permet de ne pas être en adéquation avec cette phrase, notamment en tant que femme, puisque je n'ai pas d'autres possibilités. Ne pas avoir envie est un état de perte de libido. Par contre, il m'arrive d'avoir du plaisir, de la jouissance. Donc, si le plaisir peut être présent sans obligatoirement avoir de désir. Après, il faut évidemment avoir une sexualité, bien que non obligatoirement désirée. Le consentement et le désir, c'est différent. Je consens très volontiers à faire l'amour, bien que n'en ressentant pas le désir. Et puis, il arrive que la jouissance soit là, voir au-delà… Je doute être un cas à part. Bon ok, il y a un type de sexualité qui entraine la jouissance plus aisément que d'autres. C'est ce qui m'interroge actuellement et là rien à voir avec le partenaire, mais plutôt avec moi.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 19h35
Confondre la stérilité et la contamination I/MST ? Là je ne vois pas trop :-/
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 19h33
Nonconform
Oui ils ont fait des tests chacun de leur côté. J ai pas demandé à voir le papier. J'ai confiance en ma.compagne.pour ca.
Après je pense et j espère qu il se protège s il a d autre relation que avec ma compagne.
Je me renseignerai mais j suis serein
Heureuse qu'ils aient eu cette démarche. C'est révélateur d'une prise de conscience. Ils ne sont donc pas dans le "n'importe quoi".
Après, pour ce qui est des I/MST, je crois que nous sommes nombreux à s'en remettre à la confiance. Mon chéri me dit n'avoir de sexualité qu'avec moi et je le crois. Notre sexualité est non protégée. Je le crois et je suis sereine. Après, je ne suis pas plus à l'abri d'une "faille" dans le réseau de confiance. Dois-je prendre une assurance ? J'ai déjà la sécu et une mutuelle, ce n'est pas suffisant ? (humour évidemment).
S'il n'y avait pas cette démarche et cette prise de conscience, ce serait en effet alarmant. Après, si on admet le risque dans le couple de base, en quoi le fait que le couple soit hors normes implique qu'il en est moins sérieux. C'est ce sérieux qui est nécessaire, pas le conventionnel ou non. Après oui, plus il y a de partenaires, plus le risque est potentiellement dans la contamination. C'est évident : une personne qui se prétend sérieuse, consciente des risques, mais qui fait n'importe quoi, transmettra plusieurs personnes et en polyamour, c'est une chaine sans fin.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 19h24
Merci infiniment @Sophie72 pour ce lien. Comment ne pas retenir ceci :
article en question
Des professionnels de la santé, interrogés par le journal américain, ont fait part du manque de dialogue entre patients et médecins sur le sujet. Stephanie Faubion estime qu’il est important pour les couples de comprendre que les changements liés au désir sont normaux et qu’ils entrent tout simplement dans un nouveau chapitre de leur histoire.
La médecine. D'abord, il n'existe que très peu d'andrologue. J'avais fait une recherche et c'est vraiment décevant. Bon ensuite, on m'a expliqué que les médecins généralistes savaient intervenir. Bon, ben nous avons eu un médecin traitant qui "n'examinait pas à cet endroit". Il s'est avéré que l'on a fini par changé de médecin. La difficulté venait en fait du diabète (type 2) qui engendre sournoisement des complications à des niveaux multiples. J'ai personnellement eu des récidives pendant deux ans et demi, avant que je sois détectée diabétique. La sexualité, nous avons tort de l'extraire du reste de notre santé. D'ailleurs j'en veux beaucoup à la médecine qui n'a jamais tenu compte de mon endométriose, alors qu'elle était plus que flagrante. Je connais ce terme depuis moins d'un an, alors que j'ai eu mes premières règles vers l'âge de 11/12 ans et que j'en ai aujourd'hui 50. Sincèrement, apprendre cela comme étant reconnu médicalement et avec une possible prise en charge (au moins d'un "soulagement") alors que j'en ai souffert pendant quasiment 40 ans. Il y a de quoi se révolter ! Idem pour l'utérus rétroversé, sorti de la bouche d'une radiologue lors d'une échographie. Elle avait cette manie de penser à voix haute en travaillant. Du coup, ça lui est sortie tout seul et j'ai alors demandé des explications. Je doute qu'un utérus devienne rétroversé du jour au lendemain, je suppose qu'il l'avait toujours été. Bordel, pourquoi on ne nous dit rien. Ce n'est pas parce que l'on n'a pas fait médecine, que l'on est complètement incapable à une compréhension, ne serait-ce que minimal. Et puis, ça nous concerne quand même.
En tout cas, je crois que ma communication a toujours été mauvaise avec mes médecins, juste parce qu'ils ne veulent pas communiquer. Moi je ne peux inventer les sujets de discussion qui me concerne, si je ne sais pas qu'ils existent et surtout qu'ils me concernent directement. L'optique de la médecine, ce serait plutôt "laissez nous faire et ne vous intéresser de rien. Et puis on n'a pas le temps de vous expliquer". Dernièrement, j'ai dû encore trouver un nouveau généraliste (celui que nous avions trouvé, est maintenant en retraite). J'ai abordé le sujet de l'atypicité et là il a mis fin à la consultation (bon ok, premier rdv, avec mon passé, j'avais déjà bien entamé son capital temps) en disant qu'on en parlerait la prochaine fois. J'attend de voir cette prochaine fois. Il existe aujourd'hui des outils pour percevoir la notion d'HPE, étant donné que HPI ou pas, n'est pas important pour moi. N'empêche que si la médecine moderne n'accompagne pas et surtout ne propose pas la compréhension du patient à lui-même, comment faire ?
Par contre, je ne vois pas dans mon cas précis. Moi j'ai un manque de libido évident et avéré. Je ne me formalise pas, je n'oublie pas le côté fluctuant. Après, je crois que le mode sexuel est lui aussi fluctuant. Je veux dire la façon de faire l'amour. Simplement, quand les déclencheurs n'entrent pas en cohésion avec les faibles petits déclencheurs de l'autre, il faut une sacré dose d'harmonie commune (l'amour, la tendresse) pour ne pas baisser les bras et faire du constat un lanceur d'alarme mais pas la panique qui va avec. Et surtout, c'est ainsi. Une situation inédite et pas à imputer à l'un ou à l'autre. Personnellement, je ne prend pas plaisir à avoir moins de libido et encore moins aux perturbations engendrées. Après, ça renforce le couple, car l'avenir est encore et toujours ensemble, sans dictat, même si l'un peut-être pesant dans ses impulsions. Je suppose qu'il préfèrerait que ça ne soit pas. Et puis, on trouve un juste milieu.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 16h56
Cette histoire de protection m'avait fait tiquer également, mais il m'a semblé que le facteur risque avait été pensé au-préalable. Après, je reconnais que le facteur "au petit bonheur la chance" ne me conviendrait pas non plus. Je sais que dans ce cas-là, je ferai en sorte de ME protéger si ce n'est pas le cas autrement. Après, je trouve toujours dommage de jouer avec ça, alors que le facteur risque est connu. Chacun gère sa santé à sa façon. Par contre, je me doute que les personnes qui s'engagent dans la prévention doivent avoir mal de lire ces mots. C'est ainsi !
Déjà, ont-ils fait des tests au-préalable à la sexualité sans protection. Je suppose qu'elle n'est pas sa première partenaire. Mais bon, ma réaction ne concerne pour le coup que moi, ce n'est pas ma santé personnelle qui se joue.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 15h52
@Nonconform : nous avons postés simultanément. Je t'ai adressé un mp. Surveille tes mails.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 15h29
Je pense que cette chanson illustre parfaitement, enfin à mon sens, l'explication de PointG :
https://www.bing.com/videos/search?q=rien+qu%27un+...
En quoi une baisse de libido remet en question l'amour ? L'amour, si il est à vie, dans cet élan romantique, non d'exclusivité (d'ailleurs moi je ressens chaque amour ainsi, suivant cette chanson, elle pourrait s'adresser à tous mes amours, enfin de ce que j'aurai pu en "rêver". L'amour est là, dans cette émotion là.
Si la sexualité est un impératif, elle est mauvaise. Donc, je confirme ton propos, de mon vécu, s'il y a désamour ou non, la situation sera relative. Quand la sexualité est le seul attribut de l'amour, alors tôt ou tard, l'amour sera remis en question. Evidemment que le désir est fluctuant. Parfois l'amour aussi… ça m'est arrivé une fois. Dans le cas précis, ce fut par manque de communication. Après, une fois que la haine remplace l'amour, l'issue est inévitable. D'ailleurs, c'était une relation entretenue uniquement par le sexe (pas chez moi). Attention, je dis bien PAR et non POUR le sexe. La sexualité était l'obligatoire au reste. Ca c'est extrêmement désagréable pour les personnes qui sont principalement dans l'affect amoureux. Aimer et faire l'amour, c'est pas la même chose. L'un entraine l'autre, mais rendre l'amour dépendant de l'agrément sexuel… moi c'est niet, impossible.
Autrement, ma précédente réponse, qui était de l'ordre du topic (œil pour œil, dent pour dent… ma mémoire émotionnelle m'a rappelée les invectives de cet invité à mon encontre) je l'admet, n'est pas si stupide que ça.
Face à une baisse de libido, permettre à la personne "lésée" de satisfaire son "manque" ailleurs. Après, à cette personne de le vouloir ou non. La monosexualité est un choix que chacun-e devrait s'octroyer. Par contre, si on choisi l'exclusivité, il faut assumer. L'autre n'a pas à nous satisfaire. Quand les deux se satisfont, bingo ! Quand la situation change, elle doit s'aborder ensemble et rendre la relation équitable, c'est accepté la situation en elle-même. Il n'y a pas à se sentir "lésé" puisque des possibilités existent. Après, je crois que notre façon d'appréhender notre sexualité n'est pas statique. Je suis ok sur le titre. Juste en quoi c'est une contrainte ? C'est un aléas. Mais si ça remet en question l'amour lui-même, perso je prend mes clics et mes clacs.
Je ne serais jamais une injonction à être un réceptacle à queue, pour la satisfaction sexuelle en soi. Et puis, on avoir de la tendresse, de l'amour sans bousculer l'autre dans sa non sexualité. Pour ce qui est de la jouissance, ben utilise tes mains, elles peuvent faire des merveilles. La douche froide, c'est plus un remède efficace mais désagréable (enfin, ça soulage sur l'instant). Ainsi, satisfaction des hormones et de cet impérieux qu'autrui n'a pas à se sentir coupable de ne plus ressentir aussi. Tout le monde est content et l'exclusivité est sauve.
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Fluctuation du désir
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le jeudi 19 septembre 2019 à 13h05
J'ai trouvé quelques réponses à mes questionnements et à mon évolution. Il y a ce qui sommeil en nous et ce que l'on regarde en face :-/ . Je vais pouvoir approfondir ma vision de mon avenir ! Merci :-)