Participation aux discussions
Discussion : [Texte] Pourquoi la dépendance affective est-elle un poison ? par Stephanie, sept. 2019
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 11h55
Oui, oui, sauf que ce type de discours n'encourage pas à devenir soi mais au contraire à se complaire dans ce que l'on a formaté de nous. C'est l'encouragement qu'il faut communiquer. Oui l'enfance laisse une empreinte et NON ce n'est pas une fatalité. Après, notre reconstruction suivant qui nous sommes est ce qu'elle est. Un humain n'est jamais parfait… je n'ai pas voulu dire cela.
La capacité de résilience peut s'apparenter (chez moi je pense c'est ça) à l'esprit de contestation, de remise en question. Après, c'est mon moteur, ce côté rebêle. D'autres en auraient un autre. Il faut le trouver. Je préfère encourager cela.
Discussion : Cherche Forum pour écrire, lâché ses pensées ?
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 11h50
Ah ok ! et moi qui ai réussi à conserver la mienne, mais j'ai eu quelques complications en basculant sur un nouveau poste de travail. Normal que le contact ai été interrompu ! Si tu as toujours la mienne, je serai ok pour reprendre le contact
Discussion : Situation bloquée
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 11h48
Par contre, si, sur ce "blocage" sexuel, je peux émettre un avis et il me concerne directement.
Je ne suis pas polysexuelle par choix ET par non possibilité. De l'époque de mon célibat, lointaine maintenant, j'ai gardé cette impossibilité de passer d'un partenaire à un autre, d'une façon rapprochée dans le temps. Autrement dit, bien que célibataire et à l'époque, bien décidée à en profiter, et bien je ne pouvais pas. Ca me mettait en colère que l'on veuille du sexe de moi et peu après que l'on veuille du sexe de moi. A cette époque, j'avais pensé que c'était parce qu'il n'y avait pas de sentiments. Sauf qu'aujourd'hui, je ne suis plus dans cet état d'esprit et malgré tout, je ne peux vivre une pluri-sexualité agréable. Le pourquoi je l'ignore et comme je m'en accommode bien, je ne cherche pas.
Discussion : Cherche Forum pour écrire, lâché ses pensées ?
Discussion : Situation bloquée
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 10h48
noelmarie
je suis étonné que personne n'ait trouvé un peu de temps pour te répondre ,mais il faut dire que tes quelques lignes ne décrivent pas clairement ta situation.
Personnellement, je n'ai pas répondu, volontairement, c'est vrai. Ce n'est pas par manque d'empathie.
Déjà, un trouple est complexe, particulier, que je n'ai jamais personnellement connu. Ma seule connaissance est par procuration et ce ne fut pas une réussite. Il existe, et ce n'est pas un critique, juste un constat, des couples qui cherchent une licorne en milieu libertin. Cette histoire que j'ai connu reprend le récit ci-dessus de @margo. Je n'ai pas apprécié la façon et surtout les emmerdes dans lesquelles ma connaissance a été mêlée. Du coup, faisant le lien, je ne peux être objective. Bon, dans les faits, c'est un couple qui va mal et qui cherche une personne pour venir au secours de leur couple. Ici, les personnages sont peut-être différents (ou pas ?). Vous comprendrez que je préfère m'abstenir.
Discussion : Questionnement poly-Différente
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 10h28
Il y a en effet une possibilité de lecture ambiguë. C'est dommage !
Discussion : [Texte] Pourquoi la dépendance affective est-elle un poison ? par Stephanie, sept. 2019
bonheur
le jeudi 03 octobre 2019 à 10h21
Je partage ta réaction Sophie72. Autre chose également, j'en ai marre que l'on impute toujours tout à l'enfance. Comme si nous avions tous été soit trop choyé, soit délaissé. C'est désagréable de ne pas considérer qu'un adulte n'a pas la capacité de se départir de son enfance. Pour moi, c'est avant tout la dépendance à l'enfance qui serait alors à pointer du doigt. Evidemment que cela influe. Evidemment qu'il y a un "caractère" qui se forge. Mais tout adulte a cette possibilité de s'apercevoir, au cours de sa vie (et les chocs servent à cela), qu'iel n'est pas ciel qu'il doit être (d'autant que c'est beau, le ciel :-D )
Discussion : (Hors sujet) juste envie d’ecrire.
bonheur
le mercredi 02 octobre 2019 à 14h15
:-) petite larme quand même ! Tu sais que pour moi une larme c'est aller dans le sens de la vie et de ses bienfaits :-)
Discussion : [Texte] Pourquoi la dépendance affective est-elle un poison ? par Stephanie, sept. 2019
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le mercredi 02 octobre 2019 à 08h34
Je pense qu'il n'y a que Gsync qui sait ce qui lui convient. Il vaut mieux parfois quitter proprement que persister méchamment.
Discussion : Questionnement poly-Différente
bonheur
le mercredi 02 octobre 2019 à 08h33
Rien n'est simple, c'est vrai. Egalement, apprendre par la négative (ignorer ce qui nous convient commence par connaitre ce qui ne nous convient pas => c'est un premier pas) est une solution que j'ai souvent adoptée. Le chemin est long, parfois très sinueux… à notre image. Toutefois, quand on est au sommet, la vue est magnifique !
Discussion : (Hors sujet) juste envie d’ecrire.
Discussion : Fluctuation du désir
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 20h47
On a le droit de s'extraire de ce qui nous pourri l'existence. On le fait pour soi et non contre qui que ce soit.
Discussion : Responsabilités du mono dans une relation poly
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 20h45
@MoeF : ça ne "console" pas, mais ce sont ces situations chaotiques que l'on découvre la vrai nature. La nôtre, celle d'autrui. Vous aviez cette incompatibilité sous-jacente qui a fait surface. Le ensemble est-il encore possible ?
Par contre, une personne poly aura à cœur de communiquer différemment. Je ne pense pas que ton chéri soit poly. Moi je ne le perçois pas ainsi en tout cas.
Je te souhaite un bel avenir. La vie est impermanence, je sais, je me répète.
Discussion : Responsabilités du mono dans une relation poly
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 20h01
@MoeF : wahoo ! c'est venu comme ça dans la discussion ? Je ne dis pas que ma réaction serait la bonne. Enfin, si elle le serait pour moi. Sincèrement, je prendrai mes jambes à mon cou et adios. Déjà, cette façon d'être en permanence dans la comparaison. Sache que les responsabilités sont justes quand elles sont concertées. Et si, ça te regarde qu'ils se protègent ou non. Et oui, les préservatifs sont à ce jour la meilleure protection.
Ton anecdote avec la voiture, je la trouve excellente. En fait, on t'oblige sans t'obliger. Moi je fuirai. Je parle bien de ma réaction à moi. L'amour oui, à n'importe quel prix, non.
Au fond, cette mésaventure avec ton stérilet aura eu pour conséquence une discussion sérieuse.
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Peut on encore draguer à notre époque ?
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 19h48
PSG
Après bonheur je trouve que tu souligne un point intéressant ma vision de l’amour. Est elle faussée ? je ne sais pas. A vrai dire je ne pense ne jamais avoir « aimé » enfin je n’ai jamais ressenti ce besoin d’etre Absolument avec quelqu’un ou d’avoir le manque d’une personne.
Par exemple quand je vous cite mes ex, c’était plus mon ego qui était touché, cette sensation de mettre fait manipulé qui me faisait le plus mal, pas le fait de perdre la personne.
Même au niveau de ma famille je n’ai pas « d’amour »pour mes parents, ma mère a refait sa vie et j’ai le sentiment que ma sœur et moi on était de trop, ma sœur elle est partis à 19 ans et u États-Unis hormis quelque coup de tel pas vraiment de contact et mon père no comment je comprend même que ma mère soit partie.
Il n’y a que deux moments où j’arrive à parler d’amour , en amitié. Oui mes amis les plus proches je l’ai aime mais j’imagine comme tous le monde aime ces amies. Et comme je l’ai lu dans un autre article de se site sa m’est arrivé de ressentir de l’amour à un instant T (en plein câlins par exemple).
Mais honnêtement c’est tout. C’est pour sa que je pense que l’amour c’est déjà compliqué alors le polyamour je n’imagine même pas ^^
Tu sais, moi aussi, la famille… pour des raisons opposées aux tiennes. Mes parents, par quel miracle se sont-ils mariés ? J'ai des difficultés à imaginer qu'il ai pu s'aimer un jour. Pourtant, d'après l'histoire familiale, ils se sont mariés contre l'avis des deux familles. L'âge de la majorité étant à l'époque de 21 ans, ma mère a même fait une demande de majorité anticipée pour pouvoir se marier. Sachant que ce n'est pas lié à une grossesse involontaire (les dates ne correspondent pas avec la naissance de mon frère, qui est l'ainé). Pourtant, ils l'ont fait, ils se sont mariés contre vent et marée et ont fondé une famille (que mon frère et moi). Ma mère était étudiante passionnée pendant leur rencontre, avant de se transformer en femme au foyer, à rester à la maison. Bref, énormément de contradiction dans cette union et je n'y vois pas le rôle de l'amour malgré cette volonté farouche de se marier. C'est même bizarre de la part de ma mère ou alors, il y a un secret là-dessous. Ce qui ne me surprendrait pas, ma mère étant la reine des cachoteries. Nous devions être des enfants "parfaits" et donc, elle passait du temps et une grande partie de son énergie à camoufler nos conneries de gosses, car elle était responsable de notre éducation. Idem pour le fait que je sois garçon manqué, plutôt moyenne scolairement et parait-elle que j'étais sujette aux cauchemars. Je faisais de l'asthme, etc... Je crois aujourd'hui que c'était le serpent qui se mord la queue. Du jour où j'ai vécu en dehors du cocon familial, j'ai eu une santé bien meilleure et adios les "cauchemars". Bon ok, c'est de l'analyse à 2 cts, donc juste un constat. Ado, je me demandais pourquoi mes parents ne divorçaient pas. L'ambiance, en ma qualité d'hypersensible, était à mourir. Mon frère était un excellent élève, mais socialement absolument ignorant (un zèbre ?). Bref, il était le candidat idéal à la maltraitance des autres, et se vengeait sur sa petite sœur. J'ai longtemps cru que œil pour œil, dent pour dent. J'étais donc violente aussi, vu que je répondais à la violence par la violence. A ce jour, j'ai une distance importante avec ma famille, sauf mon chéri de vie et éventuellement deux de mes enfants. Savoir qu'ils n'entretiennent pas le lien familial en dehors des périodes où ils vivent chez nous. Les aléas de la jeunesse, on part vivre chez la copine, et on revient chez les parents ensuite. Je me dis aujourd'hui qu'un lien biologique et une belle relation ne sont pas synonymes. L'un n'entraine pas l'autre. Le pire est avec notre fils ainé, dont je ne veux même plus entendre parler.
En tant à la fois d'enfant, à la fois de parent, je peux dire que, à la base, on pense toujours faire le mieux et faire au mieux. Cela n'ai pas suffisant. Il faut, en tant que parent, laisser les enfants vivre et les respecter comme ils sont. S'il y a incompatibilité(s), il faut savoir perdre le contact. Pour moi, il en va de même en toutes circonstances.
L'amour est compliqué : je suis la première à l'indiquer. C'est faux de penser que la RELATION amoureuse est simple.
Après, l'amour est évolutif (c'est comme tout). Déjà, on a la première émotion. Et puis, on ressent d'une façon systémique. Moi j'ai aussi parfois, souvent, des troubles physiologiques : je perd la tête, je ne suis plus moi. Je "rosis", je n'arrive plus à faire des tâche simples et habituelles… Ce que j'ai au fond de moi, c'est intense. Ce que je ressens d'autrui l'est parfois. Mais j'aime l'apprivoisement. Je communique, je prend le temps de connaitre, autant que possible en profondeur, en authenticité, en sincérité. Et puis, je dis (ou écris) ce que je ressens. J'exprime tout ce qui s'est passé en moi, et là j'ai une super mémoire, car l'émotionnel est ancré à jamais.
Me concernant, comme je l'ai vaguement indiqué, j'étais en relation mono avant qu'un évènement ne me réveille. J'ai eu peur pour la vie, la santé d'un homme que je connaissais depuis quelques mois, mais notre relation avait pris de la profondeur. Nous étions très souvent ensemble, quasi collés l'un à l'autre. C'est à cet instant que le cataclysme a eu lieu. Toutes les digues que j'avais pris soin d'installer pour ne plus percevoir l'amour, pour ne plus m'écouter, ont sauté brutalement. Je me suis retrouvée en l'espace de moins de temps qu'il le faut pour taper cette phrase dans une situation compliquée. Une certitude : je l'aime. Autre certitude : j'aime mon chéri. Mais c'est quoi cette merde ? Je l'ai vécu comme un choc, seule tout d'abord. J'avais beau tourné et retourné, j'étais devant un constat, inacceptable. Je me sentais mauvaise, malsaine, bizarre. Et puis, j'ai annoncé cette évidence et créer un cataclysme, sans doute aussi, voir plus violent, chez mon chéri. Je ne pouvais passer outre. Ca le concernait. Il a mal, j'ai eu mal, aussi de lui faire mal… Et puis, on a énormément communiqué. Ca c'est fait naturellement. On a parlé de honte, de légitimité. Mon amour pour cet homme, et du coup pour mon ex qui est revenu s'initier dans les discussion, était-il honteux ? En quoi un amour serait plus légitime qu'un autre. On a parlé de l'amour, pas de sexe ou de vie commune, etc. En fait, mon chéri pensait que je remettais en cause notre avenir commun, notre construction. Sauf que ce n'était pas mon intention. Une fois cela compris, nous avons abordé les responsabilités. La mienne, le fait que j'ai eu ce choc et que celui-ci m'est réveillée. Aussi, comme on se connait depuis quasi toujours, nous avons fait le lien avec mon passé, et celui-ci était déjà jalonné de situation d'amours plurielles. Mon chéri a admis que lui aussi, avait eu des "coups de cœur". Il s'est d'ailleurs soulagé de cette vérité, car il a pu mettre le bon mot, sur les bonnes émotions. Et puis, nous avons évolué, ensemble…
Aujourd'hui, je ne nie pas avoir une relation primaire. Pourquoi ? Pas parce que je l'aime "plus", mais parce que j'ai un jour fait un projet de vie commune et que ma polyaffectivité a pour objet que je m'offre ce cadeau d'aimer quand l'amour est présent, bien que j'aime déjà mon chéri (et d'autres amours ancrés en moi, même sans relation concrète). Je ne fais aucune remise en question, bien que j'ai fait des "ajustements". Déjà un coming-out, qui a sonné le glas de ma relation parentale. Et puis, par exemple l'installation d'une chambre d'amis, servant également à recevoir des amoureux, et des polyvoyageurs aussi. Dans le bureau que je partage avec mon chéri, j'ai des photos de personnes me serrant dans leurs bras (prises par mon chéri), des souvenirs… On va dire que ce n'est pas commun. Aussi, j'ai organisé parfois des café-poly à la maison. Je ne revendique pas le polyamour pour tous. Mon chéri est resté mono dans les faits. Dans son cœur, je sais qu'il est poly, mais c'est son intimité intérieure.
Donc pour répondre à ta question : aimez à différents degrés ? Ben c'est délicat. J'ai une vie et mes amours s'intègrent dans ma vie sentimentale plus que dans ma vie quotidienne. Bon ok, le contact est quotidien. Je veux dire on ne vit pas ensemble, bien qu'étant présent.
Au fond, j'ai aussi des contacts quotidiens ou quasi avec des amies, mais c'est différent, sauf pour la période d'apprivoisement. Celle-ci me permet de percevoir non pas la pertinence de mon émotionnel, mais la possibilité de relationner sur la durée. Je sais, enfin pour moi, que je peux ressentir de l'émotionnel affectif amoureux pour des personnes avec lesquelles ça ne pourra pas coller. Du coup, la période d'apprivoisement permet de savoir l'implication et la compatibilité.
Si tu as des amis, tu leur consacre temps et énergie. Tu as une disponibilité. Ben en amour, c'est un peu pareil, avec cet émotionnel différent, impactant, etc... (j'exclus le sexe).
Ai-je répondu ?
Discussion : Responsabilités du mono dans une relation poly
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 18h57
L'important en fait, est-ce les statistiques où simplement d'indiquer que nous pouvons tous être affecté, et donc propager. Plus on a de partenaires, plus on propage. Et puis, dans certains cas, on ne se débarrasse pas. L'herpès buccal n'est pas dangereux en soi. Par contre, je peux dire pour le vivre, qu'il est impactant. C'est une vraie vacherie, sincèrement. Moi qui suis une câline et conçoit le baiser comme étant un geste affectif, ben je ne suis pas à l'aise de devoir me demander systématiquement, comme un "réflexe" : est-ce que je suis dans un état de risque de transmission ? Ca peut paraitre banal, mais sérieusement, c'est vraiment… je ne trouve pas le mot.
Discussion : Questionnement poly-Différente
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 17h12
Ben en effet, je n'avais pas compris cela du tout. Dis comme ça je comprend bien :-) . Sans doute je deviens "compliquée" et sur les sujets qui me tiennent à cœur je suis plus en vigilance. Ceci explique sans doute une partie de cela. Comme quoi, les interprétations se font parfois. Avec mes excuses sincères pour mon incompréhension
Discussion : Questionnement poly-Différente
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 16h56
Minora
Débattre d'éthique pourquoi pas, mais personnellement je préfère le faire autour d'un café ou d'une bière plutôt qu'autour d'un distributeur d'essence.
??? Pour la bière, je suis ok.
Autrement, nous avons posté simultanément.
Je t'envoie un mp
Message modifié par son auteur il y a 6 ans.
Discussion : Questionnement poly-Différente
bonheur
le mardi 01 octobre 2019 à 16h53
La norme : ben le code de la route est une norme comme un autre, mais je la comprend. Il a été obligatoire avec le développement de véhicules. Après, je constate au quotidien l'effraction et je ne suis pas exempte. Qui n'a jamais rouler au dessus de la limitation ? Après, je ne grille pas de feu, de stop. Je ne double pas n'importe où, n'importe comment. Alors oui, on s'arrange tous avec la norme.
Après, la société (je n'ai pas eu le temps de terminer tout à l'heure) n'est pas parfaite, y compris dans ses normes. @Minora, tu disais tout à l'heure que l'on pouvait aller chez un psy pour une situation de deuil (pour moi, la séparation en est une). Depuis combien de temps l'humain est-il confronté à cette situation ? Et bien, depuis tout ce temps, on ne s'est toujours pas faire face à cette situation, qui soumet notre émotion à du "désagréable". La disparition aussi (pour l'avoir vécu, je peux indiquer qu'il faut y ajouter une incompréhension insoluble). Que dit la société à ce sujet ? Qu'il faut rester digne, qu'il ne faut pas pleurer… Que l'on ne doit pas avoir un autre amour avant un délai de X mois, ou X années. Encore une fois, la norme ne tient pas compte de l'individu. C'est cela qui me choque dans les normes. Elles régissent plus qu'elles n'aident. Et la personne qui se doit d'écouter l'individu pour qu'il aille mieux, c'est le psy. Donc, s'il est normé, ben j'ai des difficultés. Après si son rôle est de dire le pourquoi de la norme, et juste cela, je m'inquiète sérieusement.
Comme pour le code de la route, il faut faire face. Et le psy doit justement comprendre le décalage entre le "bienfait" normatif (pourquoi cette norme a été instituée) ET la façon de vivre en étant soi et en conciliation avec ce que je préfère nommé mon environnement. J'y vois une sérieuse nuance.
Pour en revenir à ce psy que tu as fuit, où était l'intérêt de présenter cette histoire sans en indiquer la finalité, à part pour influencer un discours, entre autres le mien ? Sache que ça me surprend de toi :-(