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Discussion : L'amant de ma femme a des valeurs antagoniques aux miennes - que faire?

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bonheur

le vendredi 11 octobre 2019 à 10h22

Merci pour ces explications @ashuj. Toutefois, j'avais bien compris que tu étais un professionnel et ton épouse aussi. Je trouve juste le jugement fait, et qui était inutile, révélateur de quelque chose de toi, mais je ne trouvais pas quoi. Le point commun entre toi et ces touristes "maladroit" avec toi, c'est que quand on fait acte de bienfaisance, on le fait pour autrui et pour soi. C'est humain qu'aider satisfait aussi soi-même. Et il y a le côté échange et d'en apprendre sur autrui.

Par exemple, quand je viens écrire ici, je le fais à 90% pour offrir mon point de vue, voir mon accompagnement. Toutefois, j'apprend aussi sur moi également. Je considère plus un débat et une entraide, qu'un acte complètement désintéressé.

Ayant par le passé été dans l'acte de répondre à des appels d'offres, je trouve curieux que l'on mette tous les pouvoirs entre les mains d'une seule personne. Je ne pensais pas cela possible. Pour justement éviter ce genre de situation.

Ma question serait : peut-il lui se passer de répondre à cet appel d'offre ? Peut-elle demander à ce que cette décision soit multi décisionnaire ? Je suppose qu'elle connait son dossier et les besoins demandés, sur le bout des doigts, donc l'évincer de cet appel d'offre ne serait pas judicieux, mais au moins qu'elle ne prenne pas seule la décision.

C'est vrai que c'est une précaution, de se prémunir contre les conflits d'intérêts. Mais on ne peut s'empêcher de vivre. Quand à s'empêcher de s'attacher à quelqu'un, encore moins !

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le vendredi 11 octobre 2019 à 10h07

Leolu
En effet, cette conversation n'a pas vraiment démarré avec la bienveillance habituelle chez Polyamour.info...

Euh ! En quoi s'insurger qu'une personne se dise poly, alors qu'elle n'en n'a ni l'acte ni la philosophie, est malveillant. Il faut arrêter de placer sous le signe d'un "manque de bienveillance", la volonté de vouloir que la clarté soit faite. De plus, ce serait laisser se situer une personne d'une manière erronée. Non ?.

D'autre part, pour sortir d'un état, faire une transition, ne faut-il pas commencer par reconnaitre l'état lui-même. Et le mot exact c'est adultère. Et ce n'est pas un gros mot. Il défini un état. Perso, je ne peux accompagner dans une transition une personne qui est dans le dénie ou dans le "je minimise".

Leolu
Il y a pourtant eu de nombreux intervenants infidèles, ici, et pas toujours aussi désireux de mieux faire

Ah ? Heureuse de constater que tu sais d'autrui. Peut-être pourrais-tu préciser ? Là, pour le coup, c'est de l'ordre de la qualification.

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Discussion : L'amant de ma femme a des valeurs antagoniques aux miennes - que faire?

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bonheur

le jeudi 10 octobre 2019 à 13h47

ashuj
(le milieu de l'humanitaire est aujourd'hui extrêmement professionnalisé laissant peu de place aux hurluberlus qui viennent distribuer, lors de leurs vacances, des crayons de couleurs à des enfants malnutris qu'ils prennent en photo pour mieux s'en vanter sur les réseaux sociaux avant de rejoindre leur hôtel avec piscine)

Je ne comprend pas bien le but et le sens de cette phrase ? Pour le côté exhibition, je reconnais que le principe d'offrir n'est pas de se gratifier, mais de faire plaisir. J'imagine la joie d'un enfant de pouvoir faire des dessins. Non ? En quoi est-ce à opposer à des professionnels de l'humanitaire qui offrent d'une façon différente, avec une rémunération à la clé. Pardon, mais j'ai vraiment des difficultés avec cette parenthèse autant inutile que pouvant être mal perçu.

Un appel d'offre, d'ailleurs, implique qu'il y a, dans l'humanitaire professionnel, un côté "argent". D'ailleurs, comment récolter de l'argent pour l'humanitaire ? Ce n'est pas en prenant en photo, en filmant, la détresse de ses personnes.

Je n'ai jamais mis les pieds en pays où la population est massivement en détresse. Je ne peux donc pas savoir. Toutefois, la joie des petites "aides", je les perçois comme positive. Après, j'ai peut-être mal interprété cette phrase, mais elle ne m'avait et ne me donne toujours pas envie d'aborder le sujet du polyamour et de sa difficulté présente.

Et puis, je crois que ce qui t'importe, c'est plus le ruissellement que la situation polyamoureuse en elle-même. Perso, si on abordait le sujet avec moi de cette façon, je tournerai les talons. Je l'avoue volontiers.

Notre lieu de travail, ou du moins les liens professionnels (ou liés indirectement) font parti de la vie. A savoir dans quel mesure il a un besoin vital de répondre à cet appel d'offre. On passe le plus clair de son temps à travailler. Il faut intégrer le travail au reste de sa vie. Moi j'ai des difficultés avec ce "no zob in job". Que l'on n'est pas de sexe sur le lieu de travail et pendant le temps de travail, je suis ok. Mais on fait connaissance par le biais de son activité professionnelle, ça me parait évident. Cet appel d'offre, peut-il être soutenu par quelqu'un d'autre que Madame ? Est-elle décisionnaire ou juste rédactrice de l'appel d'offre ? En général, ce type de décision est la résultante d'une commission pluri décisionnaires et non d'une seule personne.

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Discussion : Forum

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bonheur

le jeudi 10 octobre 2019 à 13h25

Je viens d'aller jeter un œil. Le seule référence est "la salope éthique". Le seul livre dans lequel je me reconnais peu, mais vraiment peu. Du coup, je pense que je serai hors sujet.

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Discussion : Vivre sans amour

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bonheur

le jeudi 10 octobre 2019 à 11h06

:-D Incorrigible ! oh oui oh oui ! Je prend cela comme un compliment (+)

Rêve et aime tes rêves. Je sais. Pour moi également, un petit pas grand chose, qui pourrait parfaitement être réaliste, réalisable, suffirait à me combler. Et comme toi, je n'oublie ce qui par le passé m'a comblé. Et je n'oppose pas passé et présent. Juste, je me dis que j'ai déjà eu des instants tellement magiques. Ce que je nomme les cadeaux de la vie ! J'en ai eu, j'ai eu ce bonheur. J'en aurai encore, je n'ai aucun doute sur cela. Mon moteur est là. D'ailleurs à chaque fois, je ne m'y attend pas et l'instant arrive. J'ai vécu du merveilleux, vraiment. Ce merveilleux est présent quand je ne vais pas super bien (hors période de deuil, quoi que…)

Il faut également savoir "profiter" des périodes trop calme pour se reconnecter à soi-même. C'est important.

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Discussion : Vivre sans amour

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bonheur

le mercredi 09 octobre 2019 à 23h12

@Aiemama : les amours impossibles m'ont laissé de nombreuses années dans à la fois le désespoir, à la fois une forme de colère. Aujourd'hui, je les vis sainement car je sais qu'intérieurement, ils ont la plus belle des places : L'amour, l'amour, l'amour et l'amour. Il m'arrive de vivre en imaginaire ce que je ne vivrais pas à cause de l'impossible justement. De belles pensées. Une forme de monde parallèle. Je sais que ce n'est pas réel. Le tout étant d'en avoir pleinement conscience et de ne pas se révolter contre cela. De ne plus se mettre en colère. De ne plus vouloir comprendre ce qui ne peut se comprendre. Valoriser ses ressentis. Embellir les souvenirs, qui pérennisent la beauté de l'amour lui-même. Etre lucide tout en sachant que l'on peut vivre un imaginaire différent, correspondant à nos aspirations. Surtout, ne remettre la faute sur personne. On fait de notre mieux dans ce monde injuste. Même cette injustice, il ne faut pas lui en vouloir. Je me pose et je pense, j'imagine, j'embelli, je souris, je vis et la beauté fait son œuvre. Ca recharge les batteries, apaise et la sérénité est présente. C'est con, comme attitude, mais elle me fait du bien.

Je souhaite que tu trouves ta façon de trouver une sérénité qui te convienne.

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le mardi 08 octobre 2019 à 19h16

Je comprend ton raisonnement @HeavenlyCreature. Si je comprend, dans l'option 3, elle cache le passé pour se focaliser sur un avenir poly ? Techniquement, on pourrait penser que ce serait judicieux (si j'ai bien compris ton propos, je ne suis pas certaine), sauf que du coup, avec le philosophie d'avenir, le passé transparaitra tôt ou tard… Il est difficile d'occulter partiellement pour s'ouvrir sur ensuite une transparence opportune. Je crains que ce soit pire à moyen, long terme, que la totale réalité.

D'ailleurs, je suppose que c'est dans la réalité, telle que vécue et ressentie, qu'il faut s'appuyer. Il y a une différence entre réalité et "vérité". La vérité s'appuie sur les actes, la réalité intègre les ressentis liés. La réalité est toute personnelle. Enfin, c'est ce que je crois.

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Discussion : Vivre sans amour

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bonheur

le mardi 08 octobre 2019 à 19h09

freeMind
Tu peux toujours essayer la danse :)
De mon expérience, vivre dans une grande ville n'arrange pas les choses. Je ne sais pas si c'est ton cas

Un coucou au passage étant donné tes ponctuelles apparitions. Je souhaite que tu ailles bien.

Je désire m'exprimer sur ces deux points séparément.

Déjà, la danse pour moi (et là je dis bien que ça me concerne individuellement), c'est en mode solo dans mon délire. Mon corps résonne, mon corps vibre, d'une façon plutôt désordonnée et intuitive. Du coup, la danse commune ou pire (pour moi), les chorégraphie, c'est juste une torture. J'ai besoin de ma bulle. Eventuellement, quelqu'un d'aussi ouf que moi peut agrandir ma sphère en connectant la sienne, mais c'est mon maximum. Par contre, à l'époque où je faisais du judo, j'adorais le contact. J'ai encore, alors que ça date de mon enfance (école primaire) le souvenir d'une peau, wahoo !!!

Tu sais où j'habite freeMind. Pour les autres, ben c'est un village d'environ 1000 habitants, traversé par un axe de circulation plutôt important afin de se rendre à la Capitale Bourguignonne. Je travaille, pour quelques jours encore (transition => formation à Dijon à partir de novembre) dans une petite ville. Le fait est que je suis guère expansive dans mon village d'habitat. Toutefois, j'ai déjà fait des câlins à des collègues, sachant que le milieu de la grande distribution est inhumaine, juste parce que je ne savais rien faire d'autre pour aider. Au début, je surprend, puis j'incite au laisser aller (et pas devant les autres) et le câlin fait son office. On ne m'en a jamais tenu rigueur, et j'ai eu des remerciements après coup, une fois la situation "digérée". Je pense que les structures où l'on n'est pas noyé dans la masse et dans l'indifférence aide. Après, j'ai constaté que freeMind est solaire et je pense l'être aussi. Ca aide je pense, même si le rayonnement n'est pas extensible, à une échelle de proximité suffisante, je pense que l'on peut apporter, soulager, d'une façon différente sans que cela heurte (la surprise passée)

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Discussion : Vivre sans amour

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bonheur

le mardi 08 octobre 2019 à 18h56

Je trouve très intéressant le post de @Sophie72. On ne peut faire un lien entre les actes et les ressentis. Enfin, je veux dire, pas systématiquement. Et puis, là également, je suppose qu'un phénomène de fluctuation, suivant les personnes peut se faire. Moi, il m'arrive de passer, que ce soit en matière de ressentis ou en matière d'actes, d'une "extrême" à une autre. Je n'ai pas une stabilité fixe, bien que je me reconnaisse malgré tout comme étant une bisounournournournourssssss

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le lundi 07 octobre 2019 à 08h04

En adéquation avec @intermittent et @Gsync. Perso, la morale, il y a longtemps que je n'en suis plus là. Toutefois, le polyamour est le polyamour. C'est juste ainsi et pas moi qui l'est inventé.

intermittent
Ne pas déformer les propos qui sont tenus ici ....
On se fout de la morale dans cette histoire. Enfin, c'est mon cas.
Le problème n'est pas l'adultère, mais le fait de le présenter comme du polyamour ....

(+)

Comme je l'ai déjà expliquer ci-dessus, la philosophie n'est pas la même. Il faut du temps pour faire une transition et devenir poly. Il faut la volonté de tout le monde d'y réussir. Etc... L'adultère est à mes yeux un handicap à cette démarche car à l'opposé justement de la philosophie poly.

J'invite également à aller lire ici :
amours.pl/

Sur l'infidélité, il existe des livres. Sur le polyamour, il en existe d'autres. Je peux donner des références, mais dans quel domaine ? En polyamour, on parlera de polyfidélité, car on désire aimer dans le temps et vivre des relations sur la durée.

Qu'est-ce qui te laisse supposer que ton mari ne veut pas savoir ? Est-ce qu'il l'a dit explicitement ? En polyamour, on aime l'explicite et la clarté autant que possible. Parce que souvent, on implique à l'autre notre propre gène individuelle. C'est plus aisé de penser que l'autre ne veut pas savoir que de dire que l'on a des difficultés à exprimer.

Avoir des difficultés à exprimer, ici, nous avons pour un certains nombres d'entre nous connu. C'est logique dans notre société qui nous inculque sournoisement que "ce n'est pas bien" d'aimer au plurielle. Il faut donc déconstruire plus que de se déculpabiliser. Et les poly font ce travail avec les personnes qu'ils aiment, en concertation, en communication explicite (autant que possible). Il y a toujours des décalages entre notre pensée, notre réflexion intérieure, notre évolution et notre discours à autrui. Le tout étant d'en avoir conscience et de réduire au maximum ces décalages. Il est positif d'offrir cela aux personnes que l'on aime. Cela permet des échanges en profondeur.

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Discussion : Vivre sans amour

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bonheur

le dimanche 06 octobre 2019 à 20h22

Je suppose que j'ai connu cela lors de la disparition soudaine de mon dernier amour secondaire. En plus de l'inquiétude liée à l'incompréhension de la situation, il y avait cet effet. Pourtant j'étais entourée. C'est plus l'absence de cette affectivité en particulier qui était difficile.

Rappelle-toi, la vie est…. impermanence :-) Aujourd'hui j'ai fait face, au mieux et je vais bien !

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Discussion : Vivre sans amour

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le dimanche 06 octobre 2019 à 14h10

(+) :-)

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le dimanche 06 octobre 2019 à 10h34

@intermittent : euh ! ben du coup, je ne sais pas où situer mon chéri de vie et de moi dans ton discours ?

Le polyamour n'est pas le basic à considérer comme juste une liberté. La liberté, quand on aime, ne dépend pas que de soi, mais aussi de la possibilité dans le "nous". Il est à la portée de personnes qui remettent en question, qui ne supportent pas le mensonge, qui ne supportent pas l'injustice du choix amoureux. En quoi aimer et aimer serait honteux ? En quoi, sous prétexte que l'on rencontre une personne avant une autre, on n'aurait pas le droit au moins d'exprimer cet amour, cette certitude. Certes on peut enfouir et basta. Mais il arrive dans la vie que l'on extériorise, que l'on assume ces ressentis. Je ne parle pas de sexe, hein !

Oui, comme dans toute relation, on ne connait pas la fiabilité dans le temps. Aussi, l'apprivoisement s'avère opportun. Ce n'est pas un gage de réussite, il n'existe aucun gage de réussite.

Des "preuves" d'amour ? Ce que l'on ressent est à prouver ? Depuis quand ?
Ce que je ressens, je le ressens et si je ne rayonne pas suffisamment cet amour pour l'exprimer, ce n'est pas parce qu'il n'existe pas. On peut tous être fatigué, préoccupé, autres…

Je serai curieuse de savoir qu'elles sont ces fameuses preuves ?

intermittent
Ce que je vois parfois sur ce site, ce sont des comportement adultérins justifiés à postériori par le polyamour.

Non, le polyamour ne peut justifié à postériori un ou plusieurs adultères. Rien à voir l'un avec l'autre. Le sujet n'est pas le même. La compréhension n'est pas la même. L'attitude n'est pas la même. La communication est inexistante dans un cas et valorisée dans l'autre. La concertation, la conciliation également.

Concernant la monogamie, elle convient à certaines personnes. Et puis on peut être monogame et s'interroger. On peut être monogame et communiquer sainement.

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Discussion : Vivre sans amour

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le samedi 05 octobre 2019 à 19h57

<3

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le samedi 05 octobre 2019 à 19h56

Je viens de déballer une revue que je reçois. Elle s'appelle "Allez Savoir !" et est publié par L'UNIL (université de Lausanne). Un article la tenue de réunion et l'aboutissement plus ou moins gratifiant de projets notamment dans le monde du travail et de l'entreprise. Après tout, je souhaite faire un parallèle, qui m'est spontanément venu à l'esprit. Un "couple" est une équipe, sauf qu'elle ne travaille pas ensemble, mais elle est amoureuse ensemble. Je crois que s'aimer et vivre ensemble est un immense et compliqué projet. L'auteure, Stéphanie Missonier - professeure, directrice du Département des systèmes d'information, Faculté des hautes études commerciales - a mis en place un outil de travail ingénieux. Je ne vais pas tout reprendre, ce serait trop long. Je vous invite à consulté le numéro 73 de septembre.

Elle indique que malheureusement, l'équipe ne discute des risques que quand ils se présentent. Elle nomme même cela "le tabou des risques". Elle parle aussi de la mauvaise communication : ce que je sais est différent de ce que les autres membres de l'équipe savent et l'information n'est pas suffisamment commune. Etc... Voici malgré tout un extrait :

"Tout comme les autres concepteurs de la Team Alignement Map, Stéphanie Missonier n'est pas psychologue. Toutefois, l'implémentation de leur création dans les organisations touche rapidement à la culture d'entreprise et au type de management. "Notre outil ne peut évidemment pas tout faire. Dans certains environnements dits "toxiques", le simple fait de rendre les choses explicites et visuelles n'est pas possible. Si les collaborateurs n'osent pas dire, en séance, qu'ils manquent de ressources d'autonomie ou de compétences, c'est gênant."
Pour que la situation se débloque, une notion nouvelle entre en jeu : la sécurité psychologique (ou psychological safety en V.O.). Elle a été développé par Amy Edmondson, une professeure à la Harvard Business School qui a étutdié les différences qui existent entre les équipes qui fonctionnent… et les autres, dans de grandes entreprises. Cette confiance existe dans "un groupe dans lequel les participants peuvent s'exprimer sans peur et poser les problèmes sur la table, devant les cadres", résume Stéphanie Missonier. Lorsqu'elle est absente, les collaborateurs font semblant d'avoir les connaissances nécessaire pour ne pas se mettre en difficulté, ce qui crée inévitablement des surprises de coordination. "Bien sûr, certains projets réussissent en l'absence de psychological sagety, mais c'est au détriment de l'équipe et souvent du chef de projet, qui y a laissé ses nerfs".

Malgré son apparente innocence, il implique un changement culturel dans le mangement, qui doit sortir d'une attitude de contrôle et laisser les collaborateurs exprimer ouvertement les risques ou les manques de ressources, mais également les aspects plus positifs, sous les néons des salles de réunion. Son utilisation donne des indices sur l'ambiance qui règne dans les bureaux, ce qui n'est pas toujours plaisant. Mais in fine, la disparition des séances inutiles, qui minent à coup sûr les collaborateurs, mérite bien une remise en question"

Le tableau se résume en 4 colonnes (pour les anglophones :-) )
- joint objectives
- joint commitments
- joint resources
- joint risks

L'auteure explique comment il se crée dans les équipes des malentendus qui font leur nid, comment les membres d'une équipe se perdent, en complément du sujet "tabou". En amour, c'est un peu pareil. Il faut adapter évidemment.

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le samedi 05 octobre 2019 à 19h07

Il n'est pas question @Aiemama de se poser en méchant ou en gentil. Le tout étant que je rappelle tout de même qu'ici, le forum se nomme polyamour.info. Ce n'est à mon sens pas bon d'assimiler ce qui relève vraisemblablement de l'adultère (ou infidélité cachée), qui existe depuis longtemps ET le polyamour qui relève, comme je l'ai indiquée d'une philosophie très différente.

D'après ce que j'ai pu lire ici, depuis quelques années maintenant (2012 quand même), faire une transition après un, ou des adultères, vers la philosophie poly, requière un parcours amplifié par les complications. Transformer une situation mensongère en une volonté de transparence, c'est opéré un sacré tournant. Déjà, une transition couple "traditionnel" vers la philosophie poly, demande d'après ce que j'ai pu constaté des témoignages, au mieux des mois, mais se compte souvent en année(s).

Bon après, je m'aperçois que je n'ai pas suffisamment prêté attention au titre lui-même de ce fil de discussion.
Comment en parler à son mari ? Pour ce qui est de l'adultère, je ne sais pas. Pour ce qui est du polyamour, et bien je dirais avec le langage du cœur.

La question que je me pose. Si l'adultère n'est pas culpabilisant et bien vécu (tant qu'il reste dans le secret), pourquoi vouloir faire la lumière et soudainement vivre dans la transparence ?

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Discussion : Comment en parler à mon mari?

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bonheur

le samedi 05 octobre 2019 à 15h01

Bonjour EmmanuelleN et Clem_ren,

Le hic, comme l'on indiqué @Isard et @Polyarthrite, c'est qu'il y a eu adultère. Appelons un chat, une chat, en effet. Donc, la transition ne sera pas de passer d'un couple mono-mono "ordinaire" mais d'un couple "libre" (avec des réserves, d'après ce que j'ai lu) à un couple mono-adultère à un couple entrant dans une philosophie d'honnêteté, de franchise, de sincérité… Pour ce qui est de l'authenticité, je reconnais que cet ingrédient me semble déjà présent.

Souvent, l'ouverture du couple se veut juste pour du sexe ou des aventures passagères. En polyamour, on aime, on intègre la tierce personne dans notre vie (pas en vie commune, encore que, pour certaines personnes ça arrive). Le tiers, n'est pas un à-côté, ni un passe temps, ni pour "aller voir ailleurs".

C'est pour cela que des réactions précédentes ont été vives. C'est logique.

Le jeu en vaut-il la chandelle ? Ben personne ne peut répondre à la place de @EmmanuelleN. Je suis une indécrottable adepte de la franchise, alors à mes yeux, la réponse serait "quelque soit la situation, oui". Ce n'est que mon opinion, qui n'a pas de valeur pour autrui.

La philosophie poly incite à pouvoir tout dire et également tout entendre. Que l'on soit polyaffectif, polyamoureux, polysexuels, polycurieux, polyacceptants,… On se réjouit de voir que l'amour rend notre entourage heureux (compersion). Du coup, l'amour n'est pas honteux, il est beauté et réjouissance, donc pas tabou, y compris au plurielle. Mais pas dans le mensonge et la cachoterie. La philosophie poly incite donc à une communication en profondeur, de tous sujets. J'ose dire que la confiance passe finalement par une transparence opportune et quasi totale. La limite en est décidé ensemble, dans les mots comme dans les actes, avec tous les amours, et les métamours entre eux aussi parfois.

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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Discussion : Cherche Forum pour écrire, lâché ses pensées ?

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bonheur

le jeudi 03 octobre 2019 à 22h40

Je verrai cela demain, j'espère en avoir le temps. Mon dossier de transition pro a été accepté aujourd'hui et du coup, je vais avoir quelques démarches à réaliser (+ mon travail). J'irai recherché ton ancienne adresse sur mon ancien ordi et ferai la modif :-)

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Discussion : [Texte] Pourquoi la dépendance affective est-elle un poison ? par Stephanie, sept. 2019

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bonheur

le jeudi 03 octobre 2019 à 22h38

Oui, j'ai peut-être été "excessive". Toujours est-il que l'on n'a pas de "formation" pour intervenir. La qualité est souvent au rendez-vous, il faut le reconnaitre. Malgré tout, prévenir que l'on est juste qui l'on est...

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Discussion : [Texte] Pourquoi la dépendance affective est-elle un poison ? par Stephanie, sept. 2019

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bonheur

le jeudi 03 octobre 2019 à 13h00

C'est le discours, je suppose à la base, d'un médecin à ces confrères. Je me trompe peut-être.

Du coup, il faut faire quoi ? Dire "prend des médocs, suit une thérapie et revient quand tu ne seras plus éclopé".

Si tu veux parlé de ce qui se passe ici, alors il faudrait rejeter en bloc, pour le bien de la personne, de ne pas lui porté ce que l'on conçoit comme justement une assistance. Au regard de ce que j'ai pu percevoir des professionnels de santé, je crois qu'ici on n'est pas plus "maladroit". Sincèrement !

On vient en aide avec qui l'on est et avec ce que l'on a. Je viens en aide avec mes ressentis et mon vécu. Si l'encouragement ne convient pas, que peut l'aidant. Il ne faut pas oublier que l'entraide (je préfère ce terme, car j'apprend des autres, y compris de ceux-celles qui sont en difficultés) sur un forum est celle de personnes qui font avec ce qu'elles ont. Après, une personne qui vient sur un forum, est en demande. Pour des empathes, ne pas réagir est juste une cruauté intérieure. Peut-être que je devrai aller consulter. Aussi, parfois on veut faire et ça ne porte pas ses fruits. Ca ne compense pas, mais il arrive que ça marche, ou du moins que ça fasse du bien.

Ma seule façon de réagir c'est de dire ce que je dis. Enfin d'écrire ce que j'écris. Aussi, je peux résilier mon internet et agir comme le commun : je ne me sens pas concerné parce qui t'arrive, démerde toi. Je vais bien et rien à foutre des autres. Et comment savoir qui est la personne et quel est son" stade" ? A part tenter malgré tout.

Aussi, j'ai déjà reçu des messages m'indiquant que les déclencheurs, etc, sont venus après. Des personnes qui sont revenus lire, après… et qui ont fait le lien entre le discours dit à un moment peut-être inopportun sur l'instant… devenu lumière plus tard. Aussi, sur un forum, il y a les personnes qui lisent sans intervention. J'ai déjà reçu des mp de pseudonymes qui n'ont jamais écrit ici. Ce qui n'a pas convenu à la personne à qui je m'adressais leur avait servi.

Donc, ici, nous ne sommes pas médecins. Ici nous nous adressons à une personne en particulier, mais pas que. Je continuerai à encourager la prise en charge individuelle, qui n'entre pas du tout en conflit avec une médication si besoin et l'intervention d'un thérapeute ou autre personne du corps médical (santé mentale comme physique). Indiquer à quelqu'un qu'elle a les capacités intérieures de prendre soin d'elle ne peut pas être mauvais, on les a tou-t-e-s. Un bouée jetée n'est pas systématiquement récupérée, récupérable… doit-on pour autant regarder ailleurs ?

Je devrai peut-être d'ailleurs faire un post "automatique" pour expliquer cela à chaque nouvelle demande d'aide ? Qu'en penses-tu ?

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

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