Instance de test!

Polyamour.info

bonheur

bonheur

21910 (France)

Participation aux discussions

Discussion : Polyamoureux et surdoués?!

Profil

bonheur

le mercredi 30 octobre 2019 à 10h58

Coucou Jak,

Heureuse de te lire :-D .

Je découvre depuis peu le livre : "la puissance de la spontanéité - retrouver son authenticité pour mieux vivre" de Sylvaine Messica avec les illustrations de Philippe-Elie Kassabi (vous pouvez les découvrir sur LinkedIn par exemple).

Dans ce livre, au début, l'auteure met à disposition un petit quizz qui permet en 11 questions de savoir qu'elles sont nos degrés d'intelligences dominantes.

Euh moi, ce serait presque effrayant :
6 réponses liées à l'intervention de mon intelligence dite relationnelle
5 réponses liées à l'intervention de mon intelligence dite émotionnelle
0 réponse liée à l'intervention de mon intelligence dite rationnelle.

Il est probable que je rencontre cette auteure dans les semaines à venir. Je découvre aussi le métier de "bienveilleur" découvert dans l'ouvrage "le management bienveillant - comment protéger du stress et augmenter la motivation" du dr P. Rodet et de Y. Desjacques.

J'avais déjà parlé ici des livres de Daniel Goleman et d'Isabelle Filliozat.

Nous sommes dans un monde où LES intelligences vont finir par être reconnues et développées. Nous avons tous une intelligence (ou deux) dominantes. Il n'y a pas de bon ou de mauvais. Nous sommes tous différents. Exprimer sa différence c'est avant tout en avoir pleinement conscience (accepter et admettre que l'on est ainsi). Nous avons tous à nous améliorer mais certainement pas en allant dans le sens de nous changer. Se découvrir. Il existe aujourd'hui des outils.

A petite échelle et gratuit, celui-ci :
https://www.16personalities.com/fr/test-de-personn...

A considérer comme un début, et non comme une finalité. Après, il faut être pleinement sincère et spontané pour retirer de ce test toute sa substance. Et surtout, rien n'est bon, rien n'est mauvais.

Quel lien avec le polyamour : s'aimer soi pour mieux aimer les autres. S'exprimer et découvrir. Quand on est allé à la découverte de soi, on légitimise autrui tel qu'il est. Cela n'élimine pas les incompatibilités, mais les rend audibles.

Voir dans le contexte

Discussion : Jalousie alors que c'est moi qui ai ouvert mon couple - je suis déroutée

Profil

bonheur

le mercredi 30 octobre 2019 à 10h41

L'arroseur arrosé. C'est toujours possible. Après, on peut carrément couper l'arrivée d'eau, afin d'éviter tout danger.

Voir dans le contexte

Discussion : Petite auto - analyse et envie d'en parler

Profil

bonheur

le lundi 28 octobre 2019 à 16h14

Bonjour Barbedouce et bienvenue !

Ton post ouvre de nombreux sujets de discussions, en effet. Je suppose que pour un nouveau venu, le vocabulaire peut être un frein. Il y a un lexique.

J'ai eu une période, au cours de mon évolution, où je ne trouvais aucun mot et une autre période où les mots me dérangeaient (sans étiquette). Sauf que finalement, j'en reviens toujours aux mots, à cause des maux justement. Je suppose que tu évolueras à ton tour.

Le fait est que dans ta ligne du temps, tu as laissé derrière toi ce qui ne te convenait pas. Tu n'as donc pas eu à faire de transitions (si j'ai bien compris, je ne suis pas certaine). Tu es avec toi-même et sans obligation préalable. Alors oui, tu peux développer et vivre beaucoup plus à ta guise.

D'autres personnes découvrent alors qu'elles ont des engagements dont elles ne désirent pas se "débarrasser". Alors, dans cas là, il faut composer.

Cela n'implique pas que l'on se conforme, mais au contraire que l'on se déconformise ensemble. On opère une transition et on réinvente avec nos découvertes. Par exemple, mon mari et moi n'avons plus d'alliances et ce n'est plus mon mari mais mon chéri de vie. Nos enfants sont nos enfants. Notre maison est notre nid. Mais les oiseaux s'envolent pour découvrir le monde, chacun à sa façon...

Voir dans le contexte

Discussion : Jalousie incohérente

Profil

bonheur

le dimanche 27 octobre 2019 à 21h01

Je n'ai pas le bonheur de F. Simpère, d'avoir des relations secondaires heureuses. En effet, l'amour autre, lorsque j'ai entrepris ma vie commune avec mon chéri, devenu mon mari, a toujours sabordé les tentatives de perdurer les idylles successifs (épisodiques) que j'offrais comme des opportunités. Que ce soit sous la forme d'une amitié proche ou sous la forme d'un amour affectif reconnu et dans les deux cas avec sa possibilité d'être ouvert au reste du monde… il se volatilise à chaque fois. Donc relation non "suivie". Autrement dit de l'intense, y compris avec le temps et nos évolutions, mais pas une constance heureuse. J'ai fini par dire adieu et faire mon deuil.

Je n'ai pas été jalouse de mes métamours. J'ai par contre pu avoir de la négativité pour elles et pour mes amoureux. En effet, à chaque fois l'inconstance s'installait. J'ai peut-être aussi ma part de responsabilités, certainement. Un amour extérieur fait ressortir des facettes de la personne aimée que l'on n'avait pas découvert auparavant. J'ai eu un amoureux (à distance) voyageur, par exemple, qui est devenu casanier et ne se déplaçait plus. Du coup, on communiquait beaucoup, mais son discours ne reflétait plus la réalité que je découvrais en faisant les déplacements. Sans doute évoluait-il et je ne m'en apercevait pas. Quand on est amoureux, il arrive que l'on entende tout, mais que l'on n'écoute pas réellement… on passe à côté de petits riens qui peuvent se révéler pourtant important, une fois le déclic amorcé.

L'amour n'a rien de simple, quel qu'en soit la forme. Alors le polyamour, je te laisse imaginé. Tempête : ça peut définir assez bien. Et oui, à chaque nouvelle personne, tout un travail d'équilibre, d'assurance… est à faire. Pour moi, impossible avec l'effet girouette, je le sais maintenant. Toute constance et projection demande du temps.

Voir dans le contexte

Discussion : Jalousie incohérente

Profil

bonheur

le dimanche 27 octobre 2019 à 15h55

En complément : une relation dite principale, où il y a des enjeux communs, ne peut s'évanouir du jour au lendemain. Une relation secondaire, elle peut être anéanti en l'espace de rien. Aucun commun sauf l'amour lui-même. Et puis, une vie ensemble traverse des hauts et des bas inévitablement. Une vie séparée traverse… à inventer…

Voir dans le contexte

Discussion : Le poly amour est il plus présent chez les femmes ?

Profil

bonheur

le samedi 26 octobre 2019 à 18h59

Ca me conforte dans mon choix de résider à la campagne… la faune est moins attentive (on va dire comme ça) :-D

Voir dans le contexte

Discussion : Amour et amitié : différences ?

Profil

bonheur

le samedi 26 octobre 2019 à 16h18

L'émotionnel peut parfois se lire sur le visage ou dans l'attitude. Par exemple, actuellement, j'annonce mon prochain départ de mon lieu de travail. J'ai mis des affichettes pour annoncer mon pot de départ. Les collègues viennent me voir, et souvent je perçois leur dépit, leur surprise… C'est un invisible tellement spontané et surtout tellement flagrant.

L'émotion amoureuse peut aussi entrainée des effets visibles, perceptibles. Mais bien malin celui qui peut "voir" ce qui se passe à l'intérieur. Autant, on peut percevoir un rougissement, une attitude inhabituelle (illumination, rayonnement, bafouillements, inattention…), autant ce ne peut se résumer à ce que l'on voit.

Tout dépend du degré de sensibilité. Le tien et le mien semblent vraiment développé. Moi également, je croyais que l'émotion était obligatoirement présente chez autrui. Ben faut croire que pas nécessairement.

Concernant la personne dont je parle ci-dessus. Elle est plus au clair avec son invisible que moi. On ne conçoit pas de discordances et comme elle me l'a indiqué : ce n'est pas ça qui va nous séparer. C'est une personne déconstruite et qui est dans le consentement.

J'ai commis l'erreur de donner mon tel récemment à un homme qui a toute l'attitude d'une personne amoureuse (de moi). Quelqu'un qui n'est pas du tout déconstruit. Je rencontre de gros problèmes, alors que finalement la situation est similaire (inversée mais similaire). Il a ce don de mettre en colère. La raison : il n'est pas dans le consentement (plutôt dans l'impératif) et bien que je lui ai clairement dit (et aussi écrit) que de mon côté, ce n'était pas de l'amour, il agit comme si j'avais de l'amour pour lui. Je suppose qu'il ne désire pas mal faire. Mais franchement, je vais laisser tomber !

Aussi, je ne peux parler que pour moi. Quand j'ai une émotion wahoo ! Ben je distingue difficilement le potentiel de retour. D'où l'importance d'exprimer.

Voir dans le contexte

Discussion : Gérer ses émotions

Profil

bonheur

le samedi 26 octobre 2019 à 16h03

Conflit entre la tête et les tripes. Récurrent. Il faut parfois en passer par là. La vie est impermanence.

Voir dans le contexte

Discussion : Révélation(s)

Profil

bonheur

le samedi 26 octobre 2019 à 16h01

Malcolm
Je me suis rendu compte, que certaines de mes anciennes relations suivies (avec des couples) étaient des relations polyamoureuses.
Ces relations étaient réellement des relations, libertines, mais je les vivais uniquement lorsque j'étais célibataire.

Le polyamour n'est pas du libertinage. J'ai des difficultés à comprendre également. Je me demande si tu ne te fourvoie pas sur le sens du mot polyamour.

Quant à sapio, seul toi peut le dire. Ce serait bien de définir également.

Quand des personnes débattent mais utilisent des mots dont chacun-e perçoivent des sens différents, ça s'embrouille rapidement. Merci donc de préciser les mots : libertinage, polyamour et sapiosexuel

En tout cas, tu es en pleine découvertes !

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour non-accepté... impasse

Profil

bonheur

le jeudi 24 octobre 2019 à 13h09

Paul...
Ma compagne serait prête à revenir avec moi si je lui promettait l'exclusivité. Elle me manque, je l'aime, et pourtant je n'arrive pas à lui promettre ça, j'aurais l'impression de mentir...
J'ai l'impression d'avoir trop d'élans amoureux et qu'on me le reproche... J'ai du mal à me résoudre à me "durcir" ou à m'interdire des élans que je sens si positifs...

Comme je pourrai être amené à évoquer du "similaire", à savoir du presque identique. Je ne pourrai plus jamais promettre l'exclusivité affective sans me trahir et oui, je serai obligée de me DURCIR. Je deviendrai rigide, isolée, dans une forme de noirceur permanente. Pour moi, aujourd'hui redevenir exclusive m'obligerai à cela. A devenir aigrie, froide, seule (puisqu'incomprise), introverti alors que je suis avenante naturellement. J'aurai limite peur des autres, peur de ressentir à nouveau, peur de moi en quelque sorte. Peur d'être dans le "qui je suis". Je m'éteindrai, me fanerai.
Aujourd'hui, je ne cherche pas. Je ne veux rien. Juste si j'aime, et bien j'aime. Est-ce honteux d'aimer ? D'avoir ce ressenti ? Sincèrement, le jour où je ne peux plus me permettre cela, alors je pars. On dit qu'il vaut être seul que mal accompagné. Dans mon cas, je préfère ne pas faire subir celle que je deviendrai : une huître inouvrable à jamais. Je me prendrai un petit chez moi, travaillerai à distance et surtout avec le moins de contact humain possible. Un face à face de moi à moi et que pour moi.
Ainsi, le polyamour est à mes yeux une grande possibilité d'amour, de présence, d'humain et d'altruisme sous une belle forme qui me convient. M'enlever cela m'oblige à m'anéantir (pas mourir extérieurement, mais intérieurement).

Voir dans le contexte

Discussion : [Livre] Du mensonge à l'authenticité, de Marie Lise Labonté, 2014

Profil

bonheur

le jeudi 24 octobre 2019 à 12h23

Est-ce que quelqu'un connait ce livre ?

https://www.amazon.fr/mensonge-lauthenticité-Mari...

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Amour et amitié : différences ?

Profil

bonheur

le jeudi 24 octobre 2019 à 11h58

Il y a les gestes, visibles de l'extérieur et il y a l'émotionnel, invisible. Pour moi, c'est dans l'invisible que se situe la "différence". J'ai peu de rapprochements féminin, alors que je suis une femme. Je n'ai que deux amies femme de longue date maintenant. Pour l'une je suis bien sans câlin et pour l'autre, les câlins se sont invités spontanément. Suis-je amoureuse d'elle, ben il faut croire que certainement car l'invisible devient de plus en plus présent. Elle compte d'une façon particulière pour moi. C'est la première fois de ma vie qu'une femme me touche à ce point. Après, c'est peut-être que de l'amitié ? J'en suis là de ma réflexion.

Je suis assez free hug, alors l'accolade ne me dérange pas du tout. Avec quiconque. Mon côté bisounours sans doute

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamour non-accepté... impasse

Profil

bonheur

le jeudi 24 octobre 2019 à 11h18

Moi je comprend Paul Lee Amour. Il ne dit pas qu'il veut imposer. Il aime et il aime. Il aspire aux valeurs caractéristiques des personnes polyamoureuses. Cette philosophie particulière car en dehors du "classique" si justement rappelé.

J'ai été durant 20 ans en situation d'une non révélation de moi-même et, en un instant T, tout était chamboulé. Et puis une longue avancée commune avec mon mari. Nous avons depuis réinventé notre couple et il est devenu mon chéri de vie. Et je suppose que c'est ce à quoi Paul Lee Amour aspire.

Perso, je trouve qu'il est poly de nature. Si la question est : pour garder une vie conjugale heureuse avec la mère de mes enfants, je dois me résoudre à taire ce qui est naturel chez moi (et découvert sur le tard) ? Ma réponse, qui n'engage que moi, serait NON.

Je sais que le fait de se découvrir poly ainsi, tardivement, alors qu'une vie "classique" de couple est installée n'implique pas que l'on doive imposé, mais se réjouir. Si une personne n'est pas heureuse du bonheur de sa-son compagne-on de vie, alors rien ne sera possible. Ca demande du temps, comme toute transition. Le polyamour ne s'oppose à rien. Il s'impose à la personne qui devient de nouveau amoureux. Il n'enlève à personne.

L'acceptation est un point de discordance. C'est évident. Quand ce n'est pas possible, ben ce n'est pas possible. Le constat est amer et personne n'est à blâmer. Par contre, maintenant que tous les ingrédients sont sur la table, une acceptation s'impose : celle de la solution et de l'avenir. Dans tous les cas, le deuil sera au rendez-vous. Quel qu'il soit

Voir dans le contexte

Discussion : Remise en question : suis-je vraiment poly ?

Profil

bonheur

le jeudi 24 octobre 2019 à 10h25

@Merlyn : nous sommes un tout. Tu es dans une phase de "pleine conscience", enfin tu te cherches encore, mais tu vas aboutir à cela. Les réponses aux questions ce n'est pas une obligation. Siesta et Electronlibre sont dans le vrai.
Ta TDAH a été un gros perturbateur inexpliqué. Aujourd'hui tu sais. Cela fait une inconnu de moins dans l'équation. Ne cherche pas à résoudre, mais à vivre.

Que tu sois poly ou non, ces dernières années t'auront permis des découvertes de toi, des autres, et d'avancer finalement en toute franchise. Si tu as quitté le mensonge, c'est qu'il ne te convenait pas. Il y a des personnes qui prennent plaisir à mentir, qui en font un "art de vivre". Tu n'es pas de ces personnes-là.

Es-tu poly ? Le mensonge ne te convient, alors oui. Le tout étant de savoir si ta façon d'aimer, si ce que "amour" veut dire pour toi peut se décliner naturellement au pluriel. Moi, c'est mon hyperémotivité, hypersensibilité… qui font de moi une personne poly. Evidemment que qui l'on est entraine notre philosophie de vie. Il ne faut pas l'inverse, sinon on dénature.

Après, je confirme, le polyamour n'est pas une "solution". C'est juste présent quand les ingrédients l'impose, avec l'environnement initial opportun. Et c'est là que l'on se sent poly : on créé un environnement propice. Que l'on est ou non plusieurs relations, ou aucune… on ne s'engagera dans une nouvelle relation amoureuse qu'avec la présence d'esprit d'exprimer la non exclusivité volontaire (sexuelle/affective).

Voir dans le contexte

Discussion : Gérer ses émotions

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 22h51

Oui, on a tous besoin de quelqu'un qui juste écoute et aborde le côté humain avec un regard… différent, particulier, atypique, singulier…

Je peux te recommander des auteurs, mais les livres qui me font du bien ne sont pas obligatoirement ceux qui te feront du bien. Laisse toi guider par ton instinct pour ce choix qui au final doit être tout personnel. Si tu disposes d'un petit budget, n'hésite pas à acheter. C'est ce que je fais. Si un livre ne me plait pas, je le ferme et je me dis "à qui, dans mon entourage, ce livre pourrait faire du bien" et du coup je l'offre en disant que je pense qu'il sera mieux dans la bibliothèque de cette personne que dans la mienne. C'est tout bête et puis comme ça, ben je n'ai pas l'impression d'avoir dépensé pour rien. Déjà, parce que ce livre fait parti de mon apprentissage par la négative (ça ne me convient pas) et aussi parce que je fais plaisir à autrui, finalement.

Parmi les auteurs :

Serge Chaumier
Guy Corneau
Isabelle Filliozat
Daniel Goleman
Laurent Gounelle (romans)
Alain Héril
Susanna Mc Mahon
Jacques Salomé
Ruediger Schache
Yves-Alexandre Thalmann
Saverio Tomasella

Peut-être commencer par un tout petit livre génial sur les émotions, de Olivier Nunge et Simone Mortera (gérer les émotions - des réactions indispensables). Je n'aime pas le terme gérer dans le livre et certains passages m'ont interpellés dans ma réflexion. Toutefois, amener à la réflexion est intéressant, vraiment (et puis pas cher, en plus)

Voir dans le contexte

Discussion : Recherche de soirée polyamoureuse

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 18h55

rubrique événements

Voir dans le contexte

Discussion : Gérer ses émotions

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 16h50

Nous avons tous à comprendre de notre passé. Il ne faut pas focaliser non plus. Egalement, nous ne sommes pas que notre passé. Nous sommes nous avant tout. Je suis désolée que des personnes n'aient pas su voir qui tu es. C'est le tort de notre société. Nos parents pensent toujours qu'ils font ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants. Le hic, c'est qu'ils font comme s'ils étaient à notre place, ce qui n'est pas le cas.

Par exemple, ma mère, comme j'avais toujours les mêmes remarques sur mes bulletins de notes, qui étaient moyens (ni mauvais, ni bons), me trainaient chez les psys. En effet, comment la fille d'un surdoué, petite fille d'un couple de dentistes et arrière petite-fille d'ingénieur, pouvait être à ce point nulle scolairement ? Incompréhensible. Il faut croire que j'y mettais de la mauvaise volonté :-) . Une certitude, presque. On m'a cherché des poux dans la tête, là où il n'y avait que de l'originalité mais rien de malsain.

J'ai eu une période de ma vie, le début de l'âge adulte (on va dire de 18 à 38 ans) où j'étais une instable mais normale. Mon "instabilité" professionnelle pouvait se justifier par la conjoncture. Toutefois, là encore, c'était juste que je n'étais pas à ma place. Certes, mes acquis me servent encore aujourd'hui. Je n'ai pas perdu mon temps. Dans un parcours de vie, il faut conserver du passé ce qui est bon. Il faut se départir du reste. C'est ce que j'ai appris à faire.

Un principe que je me reconnais désormais. L'apprentissage par la négative. Mon avenir, je l'ignore et bien malin celui qui peut le présumer. Toutefois, quand on me demande ce que je veux, je répond que je ne sais pas exactement, mais que j'ai une idée très précise de ce que je ne veux surtout pas.

On peut toujours trouver des chemins transversaux qui nous conviennent. Par exemple, je ne désire pas faire de thérapie, même si une récente expérience me prouve que certain-e-s psy d'un courant particulier peuvent faire du bien. Pourquoi ? Ben j'ai été trainé chez des psy sans mon consentement. Et tout ça pour entendre au final que je ne souffrait de rien. Il faut évidemment se remettre dans le contexte des années 70 à 80. Aussi, ce genre d'aide extérieure serait purement et simplement contre-productive. Par contre, lire des ouvrages de développement personnel et en recueillir ce qui me convient, ça oui. Bon au final, ces livres sont écrits par des… psy (ou apparenté). Donc, il serait faux de dire que je ne tire pas profit d'eux. Juste la méthode me convient.

Tu comprends, le passé n'est pas une fatalité. On doit s'en départir en apprenant de celui-ci par la négative. J'ai subi des "surdoués" durant mon enfance. J'ignore le mien. Je sais seulement qu'il n'aura rien à voir avec celui de mes ancêtres. J'ai un QE trop développé pour cela.

Cette volonté de contrôle t'a été peut-être inculqué. Si elle est instinctive, alors il faut composé avec. Si elle est imposée et que tu n'arrives pas à t'en départir, alors tu as un travail à accomplir. Celui-ci sera difficile et demandera de l'énergie, de la force de caractère. Tes autres facultés naturelles viendront à la rescousse. Le fait de vouloir devenir ce qui ne t'a pas été imposé, est un bon début. Se départira ce qui doit, restera ce qui doit. Le résultat sera un toi authentique. Le délai, ben il n'y en a pas. On fait de notre mieux et ça prend le temps que ça doit.

Ton entourage t'accompagnera. Je le souhaite en tout cas. Autant que tu accompagnes ton entourage et venir exprimer ici est un début encourageant (+) .

Voir dans le contexte

Discussion : Gérer ses émotions

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 14h38

Mon expérience ne vaut que pour moi. Elle n'est pas institutionnelle. Toutefois, j'ai une imagination débordante et une réelle capacité à me projeter. A imaginer un futur. Evidemment, la réalité, enfin ce que je vivrai ne sera pas à l'image de mes projections (souvent j'ai plusieurs imaginaires alternatifs, c'est l'intérêt). Par contre, dans mon imaginaire, mon émotionnel a toujours une grande part. Pour moi, c'est la base de mon vécu et de ce à quoi j'aspire : l'émotionnel entre autres, mais l'émotionnel en particulier.

J'ai lu ton autre post sur le nœud d'autoroute et le fait de tu sois TDAH. Je pense que ma différence réside dans le H, je ne suis pas une hyperactive. Mais TDA, ça oui. Gamine mes bulletins trimestriels le démontrait déjà. Je décroche facilement, ce qui en fait n'implique pas que je ne sois plus dans l'attention demandée. Je suis ailleurs et ici (en toile de fond). Depuis, ben juste je me fais confiance. Je sais que ce qui est en toile de fond, n'est pas moins présent. Mon cerveau est ainsi, je le laisse jongler plutôt à sa guise.

J'en reviens aux projections. Oups, je me suis égarée ! Aucune importance, au final, mon cerveau tu vois était aussi à cela. Il y a un lien entre la TDA et la projection. Ne pas choisir le moment ni la pensée. Ce qui parcours, est. En faire un constat et non un handicap. Par exemple, quand je conduis, je me surprend souvent à "tiens, je suis déjà là dans mon trajet". Est-ce dangereux ? Je dirai non. Il est déjà arrivé qu'un réflexe de freinage ou d'évitement survienne, me ramenant à ma conduite, mais disons, sans moi. J'ai de bons réflexes et ça m'a déjà éviter bien des désagréments. Je me moque de ce qui se passe dans ces moments-là dans mon esprit, mais c'est là, et bien présent.

Tes projections sont à l'identique. Si elles sont présentes (d'où mon questionnement), il faut les laisser. Inutile de provoquer, inutile de contrarier. C'est ma façon de me tranquilliser de l'avenir. Ma crainte est, voir mes peurs, mais j'appréhende mieux en vivant sans le vivre. Je suis une éternelle et indécrottable positive. Aussi, même si mon scenario n'est pas agréable, il sera tout de même beau. Pourquoi ? Parce que mes émotions seront vécues. Je vis aussi une non réalité et m'y accomplis. L'important étant l'accomplissement. Je fais de nombreux "rêves" entre deux eaux : ni réveillée, ni endormie. On pourrait dire engourdie. J'adore ça. Evidemment, je sais que c'est de l'imaginaire. Je fais la part de la réalité et la part d'engourdissement. Quand je lis sur certaines formes de médiations, je reconnais un peu ma démarche, bien que pas complètement.

Ce qui prévaut à mes yeux, c'est de laisser faire. Ce qui est naturel ne peut te nuire. Juste reconnaitre la légitimité et se fier à soi. C'est ma façon de m'aimer et de me faire confiance. Si je me contrarie, rien de bon se présentera à moi. Et puis, la vie est impermanence. J'ai relu tout à l'heure un post de moi vantant les mérites de mon métier. Aujourd'hui, ce métier me mine. J'ai fait la démarche d'opter pour une transition professionnelle. A la base, je craignais que ce nouveau métier, avec la philosophie à laquelle j'aspire l'exercer, m'éloigne du facteur humain dont j'ai encore et toujours à cœur de conserver. Et au final, je m'aperçois qu'avant même d'être dedans, j'ai noué des contacts qui nourrissent en avant première mon envie, mon projet, mon accomplissement. Je débute ma formation le 18 novembre et j'ai déjà des prévisions de rencontres :-D . Je pensais être isolée. J'avais écrit des articles que je pensais non lus… et au final, je ne suis pas seule !

NiouNiou08, fais toi confiance ! Fais confiance à ta compagne ! Fais confiance à ton environnement et si tu projettes, et bien laisse faire.

Voir dans le contexte

Discussion : Polyamoureux et surdoués?!

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 13h33

Doit-on "gérer" ses émotions en les "contrôlant" ? Tout d'abord admettre que les émotions ont un rôle et que ce rôle est bienfaisant. Il ne faut pas obligatoirement comprendre l'émotion, au mieux peut-on comprendre ce qui déclenche. Après, oui, il faut évacuer ses émotions. Et c'est là que je pense, il n'y a pas de recettes miracles, mais chacun sa recette. Je comprend complètement NiouNiou08, on nous a collé un masque, pire on nous l'a façonné comme étant vrai. S'en départir demande temps et énergie. Je dirai qu'il faut parler d'années.

Je ne pense pas que les HPI ou les HPE sont plus puissamment obligés par ce masque, mais qu'ils ont un impératif plus vital à s'en départir. Parce que le masque n'a de logique que pour un commun régit. Du simple fait que l'on soit atypique (que l'on ne peut entrer dans aucun moule), nous fait prendre conscience que depuis toujours, on est différent. Les personnes qui s'intègrent parfaitement dans le commun "imposé", sont heureuses ainsi, ça leur convient. Les autres doivent en effet s'adaptés, sauf que l'on est inadaptables sans avant tout comprendre et accepter, assumer nos différences.

Personnellement, mon fouillis est, bien comme il est. Il n'y a jamais de collisions et au final, intellectuellement rien n'entre en contradiction. Emotionnellement, je suis qui je suis. Si je dérange et bien tant pis. Je ne peux assumer les ressentis des autres. Je peux accompagner dans leurs ressentis les personnes qui l'acceptent, mais c'est tout. Le pire, je pense, quand on a conscience de ce masque, serait de garder ce masque qui nous oblige à rester qui l'on n'est pas. Attention, tomber le masque n'implique pas que le rond n'entre pas dans le carré. Si on adapte la taille du rond et celle du carré, ça passe tout seul.

Le fait est que quand on est "particulier", c'est à nous de faire l'effort d'adaptation. On est l'exception.

Voir dans le contexte

Discussion : Gérer ses émotions

Profil

bonheur

le mardi 22 octobre 2019 à 13h15

Bonjour NiouNiou08,

J'aurai une simple question : te projettes-tu ?

Voir dans le contexte

Retour au profil


Espace membre

» Options de connexion