Participation aux discussions
Discussion : Aborder le sujet "Couple Libre"
bonheur
le dimanche 03 mai 2015 à 14h32
En amour, compter les points... être redevable de... :-/ Ce n'est que mon avis, évidemment
Par contre, je sais par expérience, qu'il y a degré, dans la notion de "dépit", notamment celle d'assumer cette notion, ce ressenti, et de ne pas la faire porter à l'autre.
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le dimanche 03 mai 2015 à 11h23
Etoiledesneiges
A l'adolescence je me suis promis de tout faire pour ne jamais dépendre d'un homme, alors oui c'est peut-être contradictoire avec mon envie de fonder une famille... je ne sais pas....
Il faut croire que c'est un peu un problème générationnel. Je ressens un peu la même chose par rapport à mes parents : celle qui a sacrifié études et carrière professionnelle pour se consacrer à sa vie de "bonne mère au foyer" (sauf que quand les enfants ont été grands, elle n'a repris aucune activité, alors que d'autres l'ont fait) et qui se retrouve "dépendante" de celui qui ne manque pas de faire remarquer "qu'il détient l'argent".
Par contre, il n'y a pas de contradiction entre fonder une famille, vivre heureux-se et vouloir son indépendance financière. Il n'y a aucune culpabilité à avoir à travailler à deux et à élever ses enfants à deux et à partager les tâches communes liées à cette vie commune.
Discussion : Voyage aux pays de l'amour : J Salomé
bonheur
le dimanche 03 mai 2015 à 11h14
Ci-dessous un extrait que je post en particulier à l'attention d'un membre, mais qui peut être intéressant pour tout à chacun :
chapitre "les gestes de l'intimité"
"...
Quand les gestes de l'intimité peuvent s'offrir et se recevoir à l'intérieur d'une liberté d'être que ne censure aucune autorépression, aucune autoprivation, ils deviennent aussi un cadeau à la vie..."
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le samedi 02 mai 2015 à 08h55
Bravo pour votre sincérité à l'une comme à l'autre (+) . Je suis heureuse de l'estime que vous vous portez :-) . Bonne continuation à chacun-e <3
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le vendredi 01 mai 2015 à 16h57
Quelo
Souvent, le fait de croiser ce type de relation secondaire nous font comprendre que nous avons besoin nous aussi d'une relation primaire (cela fut aussi mon cas). On peut voir ce qu'on a pas avec les relations secondaires (le quotidien, la famille, le fait de passer ensemble les fêtes...), et mieux définir ce qu'on cherche.
Moi, j'ai compris auprès de mes deux relations secondaires et avec ma relation principale que l'on devait s'épanouir chacun à sa manière, mais finalement tous ensemble. Chacun-e est le "rouage" d'un immense "mécanisme" et prendre soin les uns des autres, prendre soin de soi individuellement, c'est ce qui permet à l'unité de groupe de bien vivre.
C'est en tout cas mon ressenti actuel par rapport à ce que l'on considèrerait peut être plus comme des ramifications, moi je considère les personnes que j'aime et les personnes qui sont aimées par celle-ci, comme un tout. C'est important pour moi, de comprendre chacun-e, de les connaitre, pour être avec eux-elles et non en plus d'eux-elles.
Je ne conçois pas le polyamour sans apprendre et comprendre, pour mon évolution, en collaboration avec eux-elles et pour leur évolution, en collaboration avec moi.
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le mercredi 29 avril 2015 à 18h15
Nurja
J'ai la chance (?) de différencier sentiments et relations
Je crois que j'ai également cette ?chance?
En tout cas, ça permet d'y voir clair et de mieux vivre. Etre simultanément relation principale, relation secondaire à distance et relation avec une personne célibataire "bien dans ses pompes" me permet d'avoir une "vue d'ensemble". Mais, dans les trois cas, faire la part des choses entre sentiments et la manière de vivre la relation (aussi la manière de bien vivre là où la relation n'est plus et également là où elle n'a jamais vraiment commencé, car c'est présent en moi également).
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le mercredi 29 avril 2015 à 17h38
etoiledesneiges
...la relation quotidienne que l'on entretenait, il était toujours là pour moi, il me soutenait dans mes choix, je lui parlais de tout et de rien, on rigolait beaucoup...
Je confirme, c'est important. Comme quoi, chacun-e est différent. Moi, c'est cette complicité, bien que à distance, qui me permet de bien vivre la relation en attendant de se voir.
Discussion : N'être que l'amant/e
bonheur
le mercredi 29 avril 2015 à 16h53
Je crois que pour être bien dans sa peau de "relation secondaire" il faut être bien dans sa peau de célibataire (être célibataire par choix par ce que ça nous convient réellement) ou bien dans son couple principal (avec la franchise, la sincérité, l'honnêteté et la transparence que j'y associe => polyamour).
Cela n'altère en rien que toute séparation affective est douloureuse, y compris dans ces deux cas.
Pour ce qui est des relations à distance, les outils de communication actuels permettent beaucoup. La souffrance n'anéanti pas l'amour, elle permet au contraire de comprendre le mal vécu. L'un et l'autre s'associent parfois (le mal être et l'amour, je veux dire). Supprimer le mal être (s'extraire d'une situation qui nous rend trop malheureux) est possible tout en conservant l'amour existant. Comme pour un deuil, certains veulent "oublier" et d'autres au contraire "vivre avec".
Message modifié par son auteur il y a 11 ans.
Discussion : Une limite : la satiété relationnelle
bonheur
le dimanche 19 avril 2015 à 11h51
C'est la que l'on voit les différences individuelles.
Perso, une personne qui se moque de savoir si je vais bien ou non durant des semaines ou des mois et qui s'annonce d'un seul coup en disant "on peut se voir", désormais je l'envoie sur les roses. C'est purement et simplement pour moi un cas de non respect de ma personne. Le style "je m'intéresse à toi quand ça m'arrange et le reste du temps je m'en fous" ne ME convient absolument pas. Idem pour les personnes qui ne sont jamais disponibles ou qui me font faire des déplacements et ne profitent pas du fait que l'on puisse passer du temps ensemble. Idem pour les personnes qui soi disant veulent te voir mais qui ne sont jamais disponibles.
Je parle ici de mes amis et de mes amours, même si j'admets communiquer d'une manière moins journalière et moins systématique avec mes amis qu'avec mes amours.
Puisque sur un autre fil de discussion, on parle de "prise de tête"... pour moi ces attitudes sont matière à prise de tête, très clairement. Voici Sauge21 l'explication de mon précédent message (entre autres)
Discussion : Article sur le polyamour
bonheur
le dimanche 19 avril 2015 à 11h28
Comme quoi chaque vécu est différent, en effet. Pour moi "prise de tête" relève plus d'une incompatibilité quelconque dans le relationnel.
Chez les libertins, il n'y a en effet pas de "prise de tête", on dit oui, on dit non et c'est tout. Nos limites on les connait et justement il ne peut rien y avoir d'incompatible, de malsain ou de destructeur puisqu'il faudrait être idiot pour dire oui si l'on sait que ce sera mal vécu (exception faite d'une découverte qui se révèlera négative après coup, mais savoir ce qui ne nous convient pas est intéressant).
Les libertins qui sont en couple sont généralement très complices et se connaissent bien l'un, l'autre. Donc un couple peut se découvrir à travers le libertinage comme à travers le polyamour. Un libertin peut parfaitement comprendre sa jalousie à travers le libertinage. Juste, comme il n'y a pas d'effets long terme (puisque aucun suivi relationnel), on gère dans le couple et seulement dans le couple. Et puis Quelo a décrit ce qui justement attirait plus dans le libertinage par rapport au polyamour (enfin moi je l'ai compris ainsi) d'une manière générale.
Quant aux prises de tête, en ce qui me concerne, je conçois qu'à petite dose, ça fait évoluer. Dépasser un certain stade, je m'extrais de la relation. Aujourd'hui, j'évite d'en avoir en me mettant en relation durant deux ans avant de me prononcer sur la pérennité ou non d'un lien.
Je crois que ceux qui se prennent la tête sont ceux qui n'obtiennent pas satisfaction et ça les met en colère. Ce sont ceux peut être aussi ceux qui n'arrivent pas à se sortir d'une vie actuelle bien établie. Ce sont aussi ceux qui ne veulent pas assumer leurs émotions et qui recul devant cet émotionnel. Ce sont ceux à mes yeux également qui se contentent de situation floues qui permettent de ne pas s'investir réellement... Ce sont les cas de prise de tête que j'ai constaté de part mon vécu.
Une relation relève de deux personnes. Pour moi, prise de tête c'est avoir subi les réactions (voir paragraphe précédent) et attitudes de l'autre. Je conçois qu'aimer une personne déjà en couple officiel mette la tierce personne dans une situation inconfortable dans un premier temps. Par contre, si cette personne n'avance pas dans le sens de la reconnaissance claire et nette de la relation, je ne peux continuer pas "sans me prendre la tête" (en général avec moi même).
Discussion : Besoin de conseils, expérience, ce que vous voulez
bonheur
le samedi 18 avril 2015 à 14h28
La place qu'une personne a dans notre coeur et la place concrète qu'elle a dans notre vie sont deux notions différentes. L'amour c'est l'amour. Vivre avec quelqu'un est autre chose. Certaines personnes s'aiment sans vie commune et ça leur convient parfaitement. Il arrive que "la vie commune" détruise l'amour.
Discussion : Article sur le polyamour
bonheur
le samedi 18 avril 2015 à 14h20
Une relation qui "nous prend la tête" est une relation que l'on vit mal. Savoir s'en extraire est important. C'est ainsi que j'agi actuellement.
Discussion : J'ai perdu au monopoly
bonheur
le samedi 18 avril 2015 à 14h16
Oui, je plussoie Joke. Parfois, ça ne suffit pas, apprendre désormais à se construire une nouvelle vie. Prendre un nouveau départ, en y intégrant le passé.
Nous vivons des réalités parallèles, qui deviennent vraies suivant nos choix personnels et ceux d'autrui. Des choix pas toujours strictement volontaires.
Je dis souvent que notre première liberté est celle qui consiste à s'extraire de situations que l'on vit mal, alors s'extraire d'une situation dans laquelle plusieurs personnes s'auto-détruisent, est à mes yeux une sage décision. Difficile mais sage. Le tout étant de ne pas vouloir faire endosser à l'autre, ou aux autres, nos responsabilités personnelles.
Après la pluie viendra le beau temps.
Livres : "la rupture pour vivre" de Babaras Simone ou "Pourquoi ça casse alors que ça pourrait marcher" de Alon Gratch ou "voyage aux pays de l'amour" de Jacques Salomé et évidemment ce sujet est abordé dans de nombreux ouvrages de YA Thalmann
Prendre soin de soi avant toute chose.
Discussion : Comment améliorer l'accueil des nouveaux venu-es sur le forum ?
bonheur
le mercredi 15 avril 2015 à 13h09
Phoenix
" Moi on m'a suggéré de limiter le nombre de messages des gens omniprésents pour favoriser l'expression des nouveaux, mais je suis pas sûr que tout le monde apprécie ;-) "
wahoo ! Bravo, belle mentalité ! Les "nouveaux" s'expriment à leur guise. C'est quoi ce genre de "suggestions". ScottBuckley m'a demandé une fois pourquoi l'on ne pouvait pas me joindre en mp ? Ben, c'est tout simplement pour ne pas recevoir ce genre de message inquisiteur.
Nurja
En même temps, quand on est nouveau sur un forum, on apprécie d'avoir des réponses à ce qu'on a posté.
Ca s'appelle de la politesse, de l'entraide aussi. Et puis, amener du positif, du bonheur, là où certains se sentent pas toujours bien dans leurs baskets...
Pour Bouquetfleuri : j'ai bien compris que tu préfères aider lors de café poly, mais si sur le site tu n'apportes pas ton aide aux nouveaux venus, pourquoi indiquer à ceux qui s'en donne la peine qu'ils ne devraient pas le faire. Enfin, perso, je perçois ton discours ainsi. Je fais peut être une mauvaise interprétation. Je trouve cette réaction très paradoxale et je m'interroge ?
Notre expérience est évidemment fondatrice de notre discours, par contre, évidemment ce n'est en rien une valeur commune. C'est la raison pour laquelle j'ai indiqué récemment, sur ce forum que nous pouvions apporté des matériaux, des outils, mais que la construction devait se faire intérieurement. Ce serait infantilisé les nouveaux venus que de penser que les autres membres les altèrent de leurs propres moyens de réflexion et de leurs libres arbitres (même si je reconnais que ceux qui viennent chercher de l'aide sont évidemment plus "fragiles")
Les valeurs communes, je n'y adhère pas, en tant que personne. C'est ce qui rend les échanges intéressants.
Ce que j'apprécie sur ce forum, c'est le côté vivant, spontané.
Discussion : Besoin de conseils, expérience, ce que vous voulez
bonheur
le mercredi 15 avril 2015 à 12h48
Alex666
Après j'avoue que j'ai un point de vue un tantinet plus cynique sur le sujet, et que j'aurais une vrai tendance à dire que l'amour, amoureux du moins, ça peut parfois être un sacré bordel et amener plein de choses pas vraiment positive, même sans jalousie ou insécurité
C'est marrant, car c'est à peu près ce que m'a dit ma relation principale à une époque. Bon, je positif est là pour nous maintenant et le bordel nous l'avons "rangé". Il n'en reste pas moins que la moral de ce que nous avons vécu, c'est que l'amour n'a rien de simple... et ça se simplifie une fois que l'on a compris cela... puisque l'on sait que c'est difficile et que l'amour demande de l'attention et du temps (et tellement plus). Et je confirme, ceci sans jalousie et sans insécurité.
Discussion : Article sur le polyamour
bonheur
le mercredi 15 avril 2015 à 10h32
hihihi ! J'ai vu M. Onfray à la TV dimanche (émission que je ne regarde pas, je n'apprécie pas Drucker, mais je ne vis pas seule et le fait que ce personnage s'exprime a attiré mon attention). Je suis un peu comme lui, Freud... j'ai du mal avec ça. Bon après, c'est avis ne regarde que moi.
Par contre, effectivement, c'est le point percutant de l'avancée de notre vie de couple, le fait qu'un "problème" surgisse, à l'improviste. Certains appelleraient cela un "réveil". Sauf que l'on aurait pu continuer à dormir gentiment. C'est là tout le paradoxe :-/ et toute l'ambivalence :-) puisque ce fut bénéfique après coup.
Discussion : Amour tendre façon Marie-Antoinette
bonheur
le mardi 14 avril 2015 à 22h02
Ben alors pourquoi avoir voulu m'expliquer qu'il y a une différence entre définition francophone et définition anglophone ? Puisqu'il n'y en a pas !
Je veux bien reconnaître ce que je ne comprend pas, mais bon. L'intimité ne nécessite pas de sexe, merci de me l'expliquer !
Au fond, relation sentimentale, ça ne s'applique pas non plus qu'à l'amour. On peut avoir des sentiments amicaux. Donc, j'en reviens à ce que la définition est la même.
Je crois que ces deux mots n'ont pas un sens précis. Amour non plus d'ailleurs.
Mais bon, je vais peut être me remettre au français...
Discussion : Article sur le polyamour
bonheur
le mardi 14 avril 2015 à 21h52
Cool Leolu ! Nous sommes finalement en accord, du moins dans l'échange !
J'ai des difficultés avec des termes comme fonctionnement, mais là, encore une fois, c'est particulier à moi. (terme trop structurel et pas assez émotionnel, simple question de vocabulaire)
Par contre, oui, l'expression "s'être négligé" qui n'a rien de valorisant, c'est parfaitement cela. Depuis que j'ai découvert cela et les répercussions, je me sens enfin moi (j'étais un zombie qui dormait). Jeune adulte j'ai fait un choix entre deux amours : ce jour là j'ai lancé un boomerang, qui m'est revenu en pleine gueule 20 ans plus tard, sans que personne ne s'y attende.
Jeune, c'est certainement une vie plus ou moins polygame qui m'aurait permis d'être réellement moi. Juste ne pas faire de choix. Après, je crois que j'aurai partagé mon quotidien qu'avec une seule de ces personnes, car avec l'une des deux, une vie commune aurait certainement viré au cauchemar. Dans le sens où l'une de ces personnes était (et est restée) un électron libre instable et perpétuellement en voyage, ça aurait été impossible. L'amour ne suffit pas à construire une vie commune, il faut d'autres forces en présence. Dans mon mariage, c'est la complémentarité qui prédomine.
Ce qui m'a toujours interpellé, dans cette chute de barrière, c'est que ma vie n'était pas inconfortable ou mal vécue. Cela implique que le simple fait d'admettre que je pouvais aimer à nouveau fut pour moi un choc. Comment mettre en péril sciemment, une vie SANS problème (j'ai beau chercher, je n'en trouve pas, y compris avec le recul), alors même que rien ne m'y obligeait concrètement ? Simplement, parce que cet amour émotionnel, je ne pouvais pas le garder pour moi ; cet amour je devais le regarder en face et lui confirmer qu'il avait simplement le droit d'exister. Et cet amour, je l'ai "présenté", enfin tenter au départ, de le présenter sous son meilleur visage. Et à qui d'autre aurais-je pu le présenter si ce n'est à ma relation principale, à la personne la plus proche de moi (à noter que l'on se connait depuis tout petit, en cours de récré de primaire).
J'ai souvent l'impression, que chaque amour, a une personnalité propre, comme si j'étais plusieurs, tout en formant un tout cohérent et que je mène plusieurs vies en une seule. Un peu comme ces films ou récits qui décrivent plusieurs histoires distinctes (souvent sans rapport apparent) mais qu'au final on comprend qu'elles sont toutes liées. En fait, y compris lorsque je suis en présence avec plusieurs personnes que j'aime, je vis plusieurs vies en une seule, naturellement, et ça me comble de bonheur. Par contre, sexuellement (je parle de sexualité entière), je n'arriverai pas à passer d'une vie à une autre.
Je me reconnais énormément dans la chanson de Julien Clerc "le coeur trop grand pour moi" même si aujourd'hui l'amour n'est pas flou, qu'ils ont au contraire toute leur place, et que mon âme est apaisée.
Discussion : Amour tendre façon Marie-Antoinette
bonheur
le mardi 14 avril 2015 à 21h14
J'y connais fichtre rien en anglais (un peu l'allemand), jamais été bon élève en langue. Merci donc de pardonner mes mauvaises interprétations, ceci expliquant cela.
Merci ScottBuckley de faire partager cette trouvaille. Je pense que ce livre m'intéressera.
Discussion : Article sur le polyamour
bonheur
le mardi 14 avril 2015 à 18h55
Ah, ben euh, pardon Leolu.
J'ai toujours des difficultés car pour moi le poly n'a pas été une envie ou un concept mais une réalité sur laquelle j'avais mis une barrière pour justement des raisons conceptuelles. Un évènement a fait tomber cette barrière et j'ai pu profiter enfin de MA vie, de MON bonheur. En fait, à la base, je n'avais pas de difficultés de couple à résoudre ou autres, juste j'ai découvert que j'aimais de nouveau, sans cesser d'aimer pour autant : ce simple constat m'a permis enfin d'évoluer. D'ailleurs, j'avais toujours eu une bonne capacité à aimer et à reconnaitre l'amour. Pour moi, la question, ce serait plutôt comment j'ai pu négliger cela durant 20 ans ?