Participation aux discussions
Discussion : Démarrage en polyamour ?
bonheur
le mardi 04 février 2020 à 19h02
Bonjour Libellulle,
C'est en effet difficile, de concevoir du polyamour, lorsqu'il y a eu mensonges auparavant.
Je n'ai pas de recul sur ta situation. Déjà, sans mensonge, c'est délicat de considérer l'inclusion d'un tiers.
As-tu vu le film "garde alternée" ? Si tu lis, je peux te proposer des références de livres sur le polyamour et/ou sur le développement personnel.
Il faut du temps pour opérer une telle démarche de transition de vie amoureuse. Je compare souvent cela à faire le deuil du passé et surtout de ses illusions construites.
Je sais que réinventer sa vie n'est pas aisé. Surtout que tu n'avais rien demandé. Aussi, vous êtes parents.
Un peu d'optimisme dans mon discours : je vis avec un homme mono polyacceptant. Il n'aspire pas à des amours plurielles, ni affectivement comme moi, ni sexuellement. Donc, ce n'est pas parce que ton mari envisage peut-être le polyamour, que tu te dois de suivre le même chemin. Pas d'obligation !
J'admire ton courage et le fait que tu affrontes la situation. Prend soin de toi...
Discussion : Sortir avec quelqu'un d'infidèle?
bonheur
le mardi 04 février 2020 à 13h28
Mes propos sont à considérer dans un débat plutôt d'ordre général.
Aimer revient à souffrir. Nos enfants, nos parents... c'est parce qu'il y a de l'amour, de l'attachement, que nous sommes affectés.
La croyance est que l'exclusivité affective prévaut et devient seule acceptée. Elle est même parfois perçue comme "preuve" d'amour. Prouver ce que l'on ressent ?
Et puis, la réalité fait que personne ne nait avec un capital "rapport humain" prédéfini. On évolue, on rencontre... La vie ne peut se considérer comme figée. D'ailleurs, le divorce a été inventé.
Les désagréments viennent de... facteurs aussi nombreux que variés.
Je ne peux pas penser que l'amour doit venir se substituer à un amour existant. Je parle d'affect uniquement. Si aimer Pierre est admis et perçu comme bonheur, aimer Paul est mauvais et honteux ? L'un étant survenu auparavant dans l'échelle du temps.
Je suis présente pour la souffrance des autres, y compris si le fait que j'aime de nouveau est à l'origine de cette souffrance. Je n'y vois aucune opposition. Si ma vie était à refaire dans ce monde, je serai célibataire sans enfant. Si ma vie était à refaire dans un monde où l'amour n'est pas banni ou jugé, je ne sais pas. Je suppose que je savourerais mes émotions, mes sentiments, mes ressentis. Dans ce monde, chacun-e s'aimerait. Il n'y aurait pas de formes de rivalités. Personne n'aurait peur de l'abandon, car il règnerait suffisamment de tolérance et de bienveillance pour une éclosion individuelle. L'amour universel aussi.
La souffrance aide à se construire. Pourquoi la percevoir comme systématiquement négative et malfaisante ? Quand on ressent de la joie, du bonheur, qui sont d'autres ressentis, l'acceptation se fait à 100% (par soi, par tout le monde, c'est bénéfique). En quoi dénaturer la réalité et surtout la relayer dans l'ordre du "je ne dois pas vivre cela" "c'est mal"...
La vie est impermanence et les moments sont ce qu'ils sont. Penser que notre état intérieur sera toujours au beau fixe est illusoire. La souffrance est à considérer, ça je le pense sérieusement. A exprimer, à expliquer autant qu'on le peut. La souffrance d'autrui est à écouter, malgré l'empathie et l'impact sur soi. Prendre soin les uns des autres ne consiste pas, pour moi, à faire ce qui ne déplait pas, ce qui est "admis", mais à vivre en se considérant les uns les autres.
La notion d'emprisonnement est importante. La notion de blessure à ne pas négliger. Savoir qu'une cassure, n'est pas une fatalité. Ce qui ne sera plus comme avant, sera différemment. Affronter fait partie de notre condition d'humain. Sinon, vivre seul sans interaction du tout.
Discussion : Sortir avec quelqu'un d'infidèle?
bonheur
le mardi 04 février 2020 à 10h40
J'ai des enfants "jeunes adultes". Je leur donne ma vision comme étant celle du célibat non engageant et surtout la non exclusivité indiquée et assumée dès le départ.
Mon chéri de vie a mal vécu que je devienne amoureuse d'un autre (sentimentalement, pas sexuellement). NOUS avons traversé la période de transition pour déconstruire ensemble. Cette découverte m'avait affectée, de moi à moi. Lorsqu'un amoureux s'est engagé envers une autre personne, dans le secret, j'ai ressenti une grande culpabilité envers cette femme.
Discussion : Sortir avec quelqu'un d'infidèle?
bonheur
le lundi 03 février 2020 à 20h41
L'idéal c'est le célibat. Moi j'en reviens toujours à cette conclusion d'idéal :-D :-D :-D
Discussion : Sortir avec quelqu'un d'infidèle?
Discussion : Sortir avec quelqu'un d'infidèle?
bonheur
le lundi 03 février 2020 à 16h43
Bonjour Fabriola,
Je ne peux que compatir. Je me suis retrouvée un jour à ce qu'un amoureux fasse sa vie avec une autre femme. Je ne lui en ai pas voulu d'aimer en dehors de moi, sachant que de mon côté j'avais une vie commune. Toutefois, bien qu'affectif seulement, j'étais complice finalement de son adultère.
Pour toutes les raisons que tu as évoquées, je me sentais mal avec la situation. Et puis un jour, nous nous sommes séparés. Quelques temps plus tard, elle me téléphonait pour savoir. Elle avait bien compris.
Aujourd'hui, je fuis systématiquement cette configuration !
Discussion : Être aimé d'une polyamoureuse
bonheur
le dimanche 02 février 2020 à 17h27
Finalement, j'ai lancé la création de l'évènement. Tu t'inscris et attends mon acceptation et c'est fait.
Si tu as une "contrainte" de transport pour venir, pas de panique, un arrangement est possible. On trouve toujours une solution.
Discussion : Relation avec un homme en relation libre
bonheur
le samedi 01 février 2020 à 16h07
Bonjour Uorag,
Je te rejoins sur tes "définitions" :
Uorag
Il y a plusieurs choses que je ne comprends pas. Une relation libre, ça signifie qu'on s'autorise à aller voir ailleurs pour le sexe uniquement, non ? Quand les sentiments s'en mêlent, ce serait plutôt du polyamour non ?
Sa relation initiale est peut-être basée justement sur de la sexualité. C'est possible en tout cas. Du coup, si son interprétation du non célibat est associé à l'affect, ben il est par définition célibataire. Cela ne veut pas dire qu'il ne tient pas à cette relation.
Que disent tes amis poly, puisque tu as la chance d'en connaître ?
Autrement, ce n'est pas moi qui te dirait que le coup de foudre n'existe pas. Juste qu'il faut en vivre les instants qu'il procure, mais envisager sur la durée et l'exclusivité me parait prématurer. Je sais, 6 mois parait long, mais c'est en réalité court. Vous avez encore à découvrir l'un de l'autre :-) (+) .
Discussion : Être aimé d'une polyamoureuse
bonheur
le samedi 01 février 2020 à 14h37
Bonjour JMDijon,
Je suis proche géographiquement. J'envisageais éventuellement d'organiser une rencontre poly le Week-end du 22-23, enfin plutôt le 22.
/discussion/-ciW-/Proche-de-Dijon-Retrouvaille-ent...
Pour l'instant, deux personnes de ma connaissance seraient présents. Du coup, sans réaction ici, ça reste un moment de convivialité entre amis.
Mais si te retrouver en groupe te semble peu opportun, on peut se rencontrer et parler en privé.
Je me présente. Je suis de genre ambivalent et la nature m'a choisi femme. C'est ainsi. Je suis une polyaffective dans l'âme et dans le cœur. Je vis avec un homme merveilleux depuis 30 ans environ. De 1986 à 2007, je me suis pliée à la tradition. Je ne regardais plus le reste des individus avec une possible sensibilité amoureuse. Du coup, j'avais des amis. En 2007, j'ai un instant de peur panique, craignant pour la vie d'un homme dont j'étais proche depuis quelques mois. Concrètement, nous étions toujours ensemble et magnifiquement bien ensemble. A l'issue de cet instant de peur panique, une réalité m'a saisie. Je l'aime ! J'ai mis un temps à digérer cette vérité nouvelle, seule dans mon coin. Puis j'ai quasi simultanément (quelques jours d'écart) écrit à cet homme pour lui communiquer cet amour. Face à la situation, j'ai voulu rapidement parler avec mon chéri, sauf que voilà, impossible (une boule dans la gorge, les larmes aux yeux…). Alors, j'ai utilisé encore une fois l'écrit.
Cet homme, devant mon discours et devant ma franchise envers mon mari, m'a littéralement tourné le dos. Je n'arrivais plus à communiquer, à être proche… et perdu la complicité, la connivence, l'amitié liée…
Toutefois, le débat de l'amour et de cette prise de conscience a cheminé au sein de notre couple. Ne connaissant pas le polyamour, ni même la polyaffectivité, je m'en suis beaucoup voulue. Mon chéri a traversé des moments d'incompréhension et de difficultés. En tout cas, la transparence nous a réunie. Une traversée du désert, avec des hauts, avec une avancée dans un dense brouillard de confusion, d'inconfort… En 2011, le terme polyamour est vécu par moi, mon chéri comme une véritable révélation. Une libération !
Depuis, j'ai eu des amours affectifs, qui ne disaient pas m'aimer, bien que m'aimant. C'est déroutant, déconcertant. Pour moi également, la verbalisation est importante. C'est signe à mes yeux d'acceptation. Egalement le fait d'assumer, d'avoir conscience, de signifier… Bref, j'ai ce besoin de savoir, de cette certitude qui finalement est la base de l'engagement. S'engager sur son ressenti est essentiel pour moi.
Mes propos n'enlèvent en rien la justesse des réactions précédentes. Ma vision de l'amour ne s'oppose pas à celle d'autrui.
Il y autant de polyamour qu'il y a de polyamoureux-ses et autant de relations évolutives, de liens à construire.
Après, intermittent a raison sur le facteur temps. Tout dépend de ta façon de ressentir la fin de ton précédent couple classique et de ta déconstruction sur les normes et autres. Le temps de la passion des débuts joue.
Après, je ne suis pas à l'intérieur des pensées, des émotions, du vécu de ton amoureuse, alors difficile de savoir le pourquoi de cette non-verbalisation.
Que l'on se rencontre ou non, bonne continuation amoureuse :-D (+)
Discussion : Sommes nous prêts ?
bonheur
le jeudi 30 janvier 2020 à 13h38
Perso un post qui démarre par :-) me réjouit
Le principal est le bonheur qui découle des trop souvent turpitudes.
Jrmyl
J'ai redécouvert une femme merveilleuse avec des qualités que je n'avais jamais vu chez elle. En fait cela nous a rapproché comme jamais. Et nous avons notre amour ensemble, et notre jardin secret respectif.
Ca ressemble à de la compersion, je trouve !!!
Belle continuation ensoleillée dans le coeur (+)
Discussion : Petit nouveau et besoin d’aide
bonheur
le mardi 28 janvier 2020 à 10h57
Je trouve regrettable déjà de ne pas pouvoir discuter de cela avec la personne que l'on aime.
Après, ce que je peux dire, c'est que nombre de personnes, et mon chéri de vie a été ainsi, à endosser ma hyperémotivité. J'ai souvent des surcharges émotionnelles, difficilement explicables, qui font que je pleure. Mon chéri pensait toujours être à l'origine de mes larmes et se sentait responsable. Du coup, il endossait énormément et moi je culpabilisais. Ce fut compliqué et long à exprimer. D'un côté comme de l'autre, d'ailleurs.
Aujourd'hui, je sais que personne ne doit endosser mon émotionnel. J'arrive ainsi à communiquer autour de moi (aussi nos garçons, enfin aujourd'hui jeunes adultes). Je réclame et revendique mon droit aux larmes. Mon chéri n'endosse plus, il est évidemment spectateur, mais n'a pas de responsabilités à mon état. Aussi, comprendre qu'une émotion est passagère, éphémère. Ainsi, par exemple, me prendre dans les bras, suffit à m'apaiser. Mon chéri est mon meilleur câlin-tendresse, depuis qu'il aborde mon émotionnel sans reproche ou implication. J'adore mon indépendance émotionnelle. Ca fait du bien et libère.
Et puis, pas de tensions, rien que de l'émotion. Ce n'est plus un critère de pression, d'incompréhension, puisqu'il n'y a plus rien à comprendre. Il y a à vivre, un instant tel qu'il est, ensemble ou pas d'ailleurs. Parfois, j'indique que je préfère rester seule, que je reviendrai à la discussion ensuite.
Poly ou mono, se préoccuper de la personne, des personnes, que l'on aime est essentiel. Ecouter également. C'est ainsi que l'on évolue ensemble.
Discussion : Proche de Dijon. Retrouvaille entre poly
bonheur
le dimanche 26 janvier 2020 à 17h27
A définir suivant les réactions ici. J'organiserai peut-être quelque chose le we du 22/23 ! Des personnes intéressées ?
Discussion : Poly-amour, mes premiers pas avec vous
bonheur
le dimanche 26 janvier 2020 à 17h25
Lili-Vedder
Ya t-il une différence entre poly affective et amoureuse ? Tu peux donc t'attacher, avoir de l'affection, mais tu réserve ton amour pour ton copain ?
Il y a deux aspects qui peuvent se nommer "amour". L'affect particulier et je suis ainsi, hyperémotive, donc très proche de mes ressentis (disons qu'ils sont amplifiés par rapport à nombre d'autres personnes). chez moi aimer, c'est cela. Après, la sexualité peut s'inviter mais sans sexe, j'aime réellement énormément. Autre chose : mon incapacité à avoir plusieurs partenaires sexuels (que je les aime ou non, le sexe est question de libido et non d'amour pour moi ; l'un et l'autre se liant avec mon chéri de vie). Comme cela fait plus de 10 ans que je m'interroge sur les raisons, aujourd'hui je ne cherche plus à comprendre. C'est ainsi, et c'est simplement un constat, que j'avais d'ailleurs fait avant ma période "mono" qui a duré environ 20 ans (j'avais des œillères et la parfaite petite épouse).
Par exemple, j'ai rencontré beaucoup de personnes pour qui la libido est synonyme de symptôme du fait d'être amoureux. Moi je ne suis pas ainsi du tout.
Autrement dit, lorsque je suis amoureuse, je le suis et c'est de l'amour, qu'il y ai sexe ou pas. Ce n'est pas que je me "réserve" pour mon chéri (nous sommes mariés), simplement ne pouvant alterner des partenaires sexuels, je maintiens et privilégie ma vie originelle. Il est hors de question que mon chéri soit ma relation sexuelle uniquement lorsque je n'ai pas d'autres amours ou alors que je néglige notre sexualité commune. La remise en question de l'amour avec les codes de la société, ça me convient pour me sentir libre.
Après, il y a les décalages. Par exemple, les baisers, qui sont pour moi de l'ordre de la tendresse et de l'affect, alors que mon chéri se sent mal si j'embrasse en dehors de nous, car il considère que le baiser amène à la sexualité (préambule). Tu vois, c'est ce genre de considérations, de perceptions, qui peuvent créer des déséquilibres.
Du coup, tu vois, les "règles", à une époque on en avait, sauf que depuis on a laissé tomber cela. J'espère que je suis audible et compréhensible :-/
Je t'aurais volontiers rencontrer également :-D
Discussion : Poly-amour, mes premiers pas avec vous
bonheur
le dimanche 26 janvier 2020 à 13h05
Bonjour Lili-Vedder,
Un point m'interpelle :
Lili-Vedder
nous avons convenu du fait que je pouvais disposer de mon corps comme je le souhaitais.
Et ton cœur ? Avez-vous envisager d'en discuter, de la liberté d'aimer -amour affectif ?
Loin de moi l'idée de compartimenter. Toutefois, les deux facettes ont-elles été envisagées clairement.
Le fait est que le sens du mot "aimer" ou "amour" n'est pas toujours à l'identique. Autrement dit, dans ce que je lis de ton discours, Lili-Vedder, j'ai cette impression que seul l'aspect de la sexualité a été exposé et discuté. Sauf que voilà, l'amour affectif s'invite aussi parfois (avec ou sans sexualité).
Chaque personne est unique. Toutefois, sache que mon chéri de vie sait quand je suis amoureuse (polyaffective uniquement) et de son côté, il n'aspire pas à devenir ni polyaffectif ni polysexuel. Il est bien dans l'exclusivité, mais pas moi. Nous ne faisons pas entrer en contradiction nos personnalités.
Par contre, dire que la transition a été immédiate, serait vraiment faux. Il y a ces codes qui collent à notre conscience et je crois qu'une déconstruction importante s'avère indispensable, à faire pour soi, en dynamique commune (enfin c'est la démarche que nous avons eu). Donc oui, la communication est essentielle.
Bon chemin de vie :-D . Celle-ci est impermanence et c'est ce qui la rend merveilleuse.
Au cas où tu résiderais en Côte d'Or ou proche, fais le moi savoir, je réside entre Dijon et Seurre.
Discussion : Petit nouveau et besoin d’aide
bonheur
le vendredi 24 janvier 2020 à 13h09
Motoza
Je pense que je suis fondamentalement mono
Je me trouve devant une situation où je me sent obligé d’accepter cette situation de poly
J’ai clairement l’impression que c’est un crime d’empêcher un poly de vivre son amour multiples alors que ce n’en est pas un d’empêcher un mono de vivre sa relation unique
Pourquoi la aurait-il plus raison que l’autre ?
C'est peut-être moi, sauf que je ne comprend pas bien… bon en fait, je vais faire un peu "l'idiote" :-D
Un mono est dans le bon "sens commun". Il a tous les droits et j'ajouterai même celui de l'adultère, car admis depuis tellement longtemps. Ca c'est vieux comme le monde et ne pose aucune complication (sauf quand l'adultère est découvert)
Du coup, tout va bien quand on est exclusif, du moins sur le papier. On est dans le respect.
Sauf pour des personnes qui ne veulent pas que l'amour soit caché et honteux. Là se pose la question de l'honnêteté, de la franchise, de la sincérité et d'une vie sereine telle qu'elle est.
Bon, finalement, il existe des personnes qui aime au singulier. Sauf que voilà, les personnes aimées ne sont pas nécessairement ainsi. Donc, les personnes profondément mono, et heureuses ainsi, pourront se trouver en situation d'acceptation d'un adultère découvert ou d'un amour non exclusif.
Il ne faut jeter la pierre à personne. L'essentiel en amour est l'amour, pas la forme amoureuse qui rend heureux. Aussi, un polyacceptant est qui il est et s'il est heureux, alors tant mieux. Il n'a pas à se muer en ce qui ne lui convient pas et la personne qui l'aime devrit l'aimer ainsi ET inversement.
Pourquoi deux personnes qui s'aiment souffrent parce que la façon d'aimer est différente ? Il n'y a aucun crime à vouloir être heureux en amour ! Savoir ce qui convient à soi-même est différent d'enfermer l'autre dans notre convenance personnelle et individuelle.
Toutefois, le respect, à mes yeux en tout cas, est d'exprimer son soi-même et si cela a des répercussions sur autrui, accompagner le mal vécu afin de l'adoucir.
Après, pourquoi le poly se sent malmené et peut se sentir comme le vilain petit canard : parce qu'il sort du cadre "officiel"
J'ai eu droit un jour à cette phrase qui m'a marquée : "quoi ? Tu aimes un autre homme que ton mari et EN PLUS tu le dis !" J'avais fait mon coming-out, sauf que ce genre de remarque se grave à l'intérieur tout comme le mépris qui l'accompagnait. Cela montrait aussi la fermeture de cette personne à la non compréhension, y compris sans implication. Egalement, je n'ose imaginer la réaction de cette personne face à une situation de non monoamour :-/ .
Donc si tu es fondamentalement mono, alors soit et vit ton bonheur ainsi. Tu te sens obligé, sauf que l'enlisement dans une situation toxique est mauvaise. Tu fais la démarche d'acceptation, mais si elle est trop difficile, alors communiquez sur une "sortie de crise" autre que l'acceptation obligatoire de l'un au détriment de l'autre.
Certes l'acceptant n'a "rien demandé". Sauf que la vie n'est pas figée. L'évolution est à appréhender ensemble. Si la dynamique commune ne peut arriver, il faut alors envisager des possibilités autres.
Discussion : Jalousie par envie et non pas possession
bonheur
le lundi 20 janvier 2020 à 17h40
@Yoni, j'ai toujours apprécié tes interventions. Ca me fait du bien de te lire, juste ça en fait :-) .
Discussion : Le Deuil
bonheur
le lundi 20 janvier 2020 à 17h37
J'ai repensé à un essai que j'avais écrit en 2011/2012. Si tu le désires @Ellea, je peux te le faire parvenir. Dans ce cas, adresse moi en message privé ton adresse mail et je l'enverrai en pièce jointe. C'est une idée, mais ça résume l'état d'esprit que j'avais, et mon chéri avait approuvé, lors de mon coming-out général
Discussion : En pleine réflexion...
bonheur
le lundi 20 janvier 2020 à 17h34
Lors de mon coming-out général (pas seulement avec mes amours), j'ai écrit un petit essai. Il est particulier et aujourd'hui ne me correspond plus. Par contre, je ne peux pas l'indiquer ici ou alors il faudrait que ce soit un article (et du coup ce serait trop long).
Je peux l'envoyer par mail sur demande. Il suffit de m'envoyer un message personnel indiquant l'adresse mail et je le mettrai alors en pièce jointe. Il date de 2011/2012
Discussion : Jalousie par envie et non pas possession
bonheur
le dimanche 19 janvier 2020 à 20h41
Bonjour Yoni,
Heureuse de te lire de nouveau. Enfin, ton discours n'encourage pas à un état de bonheur et snif, je le regrette vraiment.
Toutefois, te lire signifie que tu as tout de même cette "vie" en toi, bien qu'altérée actuellement. Tu te doutes que je vais te dire que la vie est impermanence… Tu connais mon discours.
Tu sais, ces derniers mois, enfin depuis un an et demi, je ressens aussi un peu cela. Mon assiette est unique et j'ai des difficultés à y reconnaitre la vrai richesse. Ce n'est de la faute à personne, c'est moi qui suis ainsi.
Je sais que mon état vient de moi, et non de l'extérieur. Je sais que non seulement je ne saisi pas les opportunités (ou peu) et j'ai cette impression d'être en marge de moi-même. Voilà pour ce qui est d'un ressenti plus ou moins proche du tien.
Je suppose que je fais une pause, de moi à moi. Je ne sais pas. J'ai des difficultés à exprimer. Je suis polyaffective, mais je n'ai pas le goût à cela. Tu vois, je pense que l'on peut se mettre inconsciemment, et toutefois volontairement, au régime. De là à dire que quand on est seul, c'est qu'on le choisi ? Je ne sais pas. Je n'ai pas de réponses, juste des questions.
Prends soin de toi Yoni ! Courage, l'avenir sera… :-D
Discussion : Le Deuil
bonheur
le dimanche 19 janvier 2020 à 20h26
Concernant la colère, je la conçois comme ceci :
https://www.bing.com/videos/search?q=Julien+Clerc+...
C'est à dire comme une émotion passagère, qui peut revenir évidemment.
Par contre, quand la colère se mue en haine, c'est différent. La colère est ponctuelle et saine. Je suis personnellement en faveur de l'expression de celle-ci (en criant, en tapant dans un coussin, autres sans conséquences). Extraire de soi est sain, je trouve. C'est le moyen qu'il faut maîtriser. La haine est à mon sens difficile à gratifier, à extraire. Je sais, on ne fait pas exprès de la ressentir. Je n'offre aucune solution à ce niveau. Juste puis-je indiquer de différencier les deux.