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Discussion : Paradoxes et impasse
bonheur
le lundi 29 juin 2015 à 14h09
J'aime le discours de Semeur (+) :-D
Les livres sont des outils. En effet ! L'âge, la notion de temps (que l'on peut me reprocher de ne pas aborder) sont des effets et non des contraintes. J'ai ?? âge : et alors ! Le temps passe d'une manière mathématiques et pourtant, on le vit différemment suivant les circonstances.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le lundi 29 juin 2015 à 10h19
Je croyais que l'objectif d'un pseudo était justement l'anonymat. Statut d'invité ou pseudo sans renseignement, ça change quoi au niveau de ce que l'individu dit ?
Si un post de ...(invité) est dérangeant, il sera "signaler", autrement je ne vois pas en quoi ça dérange.
Discussion : Et merde aux archétypes genrés
bonheur
le mercredi 24 juin 2015 à 20h47
Je ne m'excuserais pas de dire qu'il faut relever ses manches pour obtenir ce que l'on désire. Je ne m'excuserais pas non plus de dire qu'il faut se tirer vers le haut et non se morfondre dans le bas.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le mercredi 24 juin 2015 à 13h31
On plante la végétation nécessaire, et l'eau devient celle à laquelle on aspire. Aussi faut-il se donner la peine de réaliser cela. Et puis si l'eau est trop trouble à un endroit, on en change. Il y a un coin de "paradis" que là où on désire l'aménager en coin de "paradis". On relève ses manches, et hop ! Et puis, en plus, on a ensuite la satisfaction d'avoir réaliser quelque chose, à la fois pour soi, mais aussi pour ceux qui partagent notre "paradis".
Discussion : Et merde aux archétypes genrés
bonheur
le mercredi 24 juin 2015 à 13h27
sharlin. Tout prend du temps. L'important est de suivre ton instinct. Moi j'ai une amie qui a un pénis entre les jambes. Impossible pour elle de passer une journée sans jupes, robes, talons, maquillage, etc. Son entourage l'aime ainsi. Ceux qui ne comprennent pas ne méritent tout simplement pas ni son estime, ni quoi que ce soit d'autre. Une fois que l'on en fait son quotidien, tout roule.
Le monde est ainsi. Créer son monde, dans le monde est possible. C'est comme tout, il suffit de le vouloir et je répète d'envoyer chier ceux à qui ça ne plait pas. Inutile de s'expliquer à des personnes qui ne désirent pas comprendre. Tu as l'opportunité d'avoir un entourage qui t'accompagne dans ta démarche, c'est génial !
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le mercredi 24 juin 2015 à 10h03
Ca tombe bien ça va être les vacances, je pourrais faire trempette :-D et entre amoureux-ses en plus ! Ca va être que du bonheur !
Discussion : Et merde aux archétypes genrés
bonheur
le mercredi 24 juin 2015 à 10h01
Pas un clin d'oeil en tout cas. Je dirais plutôt un pied de nez ! Ca ne concerne que moi.
Discussion : Et merde aux archétypes genrés
bonheur
le mardi 23 juin 2015 à 18h25
On est soi et on envoie chier ceux à qui ça plait pas ! Le tout étant de savoir qui l'on est !
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 22h10
En ce qui me concerne, à ce jour, je dirais que ma réponse à : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
Tourner le dos, prendre ses distances et s'occuper de soi.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 22h06
...invité
Le simple fait de pouvoir apporter des réponses à l’autre constitue une capacité de réponse et donc, une forme de responsabilité.
Oui, une responsabilité que la personne à qui l'on apporte des réponses doit aussi pouvoir assumer, sinon, on tombe dans la lamentation. Nous sommes responsables de ce que nous laissons comme possibilités aux personnes bienveillantes avec nous.
... invité
Pour le reste, si j'ai donné l'impression de jouer le rôle d'un corbeau, j'en suis désolé.
Houlà, je n'ai pas dit que tu étais un corbeau, j'ai évoqué un exemple connu de tous, et justement neutre de toute ressemblance. (relis moi, ou alors j'ai mal formulé, et je m'en excuse)
La victime n'est pas coupable, sauf qu'elle se posera inévitablement des questions comme : Pourquoi moi ? Qu'est ce que j'ai fait ?... et évidemment qu'il faut aider cette personne à chasser de son esprit toutes ces questions qui sont liées à ce qui s'est passé, car il n'y a pas de réponse réelle. C'est ainsi ! On ne cherche pas à se nuire volontairement (sauf dans certains cas mais là on relève de la médecine psychiatrique et non du fait d'avoir subi des actes malveillants, malheureusement). On peut tous un jour être en situation difficile : viol, accident, avoir été au mauvais endroit au mauvais moment... Dans ces cas là, on a tous besoin d'un premier temps où l'on a besoin de se sentir protéger, où l'on est vulnérable. Par contre, nous avons tous, nous adultes, la possibilité de prendre soin de nous mêmes, et nous sommes seuls à pouvoir le faire -qu'il y ai de l'aide ou non -
Evidemment, plus la malveillance aura été grave, plus ce sera difficile, et l'impact psychologique est à prendre en compte. Toutefois, se maintenir dans son rôle de victime, empêche toute bienveillance et toute bonne volonté d'aider. Cela empêche également d'utiliser la résilience qui est en nous, pour s'en sortir. Cela impliquera aussi que la personne malveillante continuera ses actes ou paroles en toute quiétude. C'est presque l'autoriser à continuer à nous maltraiter (pour les cas où l'on vit une situation sur la durée).
Perso, s'il y avait un conseil à donner, ce serait : ne vous laisser jamais maltraité, surtout par vos proches si c'est le cas, y compris si cette personne partage votre ADN. Aucun lien, familial ou sentimental n'autorise que l'on se serve de vous comme d'un défouloir. Rien n'oblige à subir encore et toujours.
Aussi, nous avons tous à reconnaitre nos tords et à nous excuser lorsque nous avons mal agi. Et oui, nous avons tous le droit à vivre. D'ailleurs, il est arrivé que des victimes se transforme en bourreau encore plus méchant et pernicieux, ça s'appelle de la vengeance, mais là est encore un autre débat.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 21h14
Le lien ne fonctionne pas : à trouver la vidéo "oui, mais" (avec Gérard Jugnot)
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 21h13
Désolé ... invité, je n'ai pas le temps de te lire, plus tard peut être.
Je propose pour les non-lecteurs ce lien :
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 20h35
J'ajouterai que je ne suis pas surhumaine, chacun peut se prendre en charge, et demander de l'aide n'a rien de déshonorant, à condition de vouloir être aider, et non victimiser.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 20h31
Ma devise depuis un an est :
Ta plus grande liberté est celle de t'extraire d'une situation (ou d'un milieu évidemment) que tu vis mal
Chacun a le choix de ne pas se laisser intoxiquer. Je sais qu'il m'a été reproché ici, à diverses reprises de lire et de m'appuyer sur les livres. Sauf que ceux ci permettent un travail personnel et individuel pertinent -qui peut venir en complément d'une thérapie ou autre manière de réunir des matériaux. Sauf que seul l'individu concerné a la possibilité de faire son choix de construction ou de déconstruction (je parle d'adulte évidemment).
Dire à une personne qui se lamente de l'intoxication d'une tierce personne et de rester dans la situation et de subir sans essayer de sortir de son rôle de victime qu'elle est "bête" n'est pas incompatible si cela peut lui initier le simple de fait de commencer à réfléchir sur elle même et sur sa situation -et sur le fait qu'elle la pérennise.
Trop nombreuses sont les personnes qui se plaignent, mais émettent des objections style "oui, mais tu comprends..." Non, je comprend seulement que le mais est en trop, surtout lorsque l'on propose à ses personnes des solutions concrètes pertinentes et réalisables, mais que non... ça ne convient toujours pas. Se placer en situation de "oui, je vois que tu veux et que tu peux aider", comprendre la démarche positive, s'adresser à des professionnels ou des bonnes volontés (associations par exemple) est à la portée de chacun... sauf si l'on ne désire que de se faire plaindre et ne désirer continuer ainsi.
Ce livre est en effet un embryon de démarches personnelles, et a été écrit par son auteur pour cela. C'est d'ailleurs très intelligent de la part de l'auteur d'offrir des débuts de piste, car aucun livre ne peut répondre à l'ensemble des cas, tous étant différents. J'ai pris ce livre en exemple car c'est celui que je lis actuellement. J'aurai pu en citer d'autres mais j'ai autre chose à faire que de passer des heures à retrouver les bons passages.
On peut faire un travail sur soi avec un entourage approprié, l'important étant déjà d'avoir envoyé boulé ou pris la distance nécessaire avec l'entourage toxique. Alors on peut s'occuper de soi, avec un miroir qui reflète une belle personne.
Evidemment, l'entretien de ce tissu relationnel aura une importance réelle. Et là aussi, pour positiver le relationnel, surtout avec le potentiel affectif indispensable, il faut relever ses manches
Mon pseudo est bonheur, et ce n'est pas par hasard. Il est le reflet actuel de mon état, et il est attribué à ma faculté de relever mes manches, à ma faculté de travailler sur moi, à ma faculté d'avoir su m'entourer de personnes bienveillantes et gratifiantes, à ma faculté de donner aussi. Car il est aussi important de donner que de recevoir. Par contre, je ne serai jamais dans le rôle de la personne qui console, encore et encore. Au bout d'un moment, il faut savoir dire stop dire à la personne qu'elle est "bête", et même lui tourner le dos (ce qui lui donnera un sujet de pleurnicherie de plus).
Un adulte a des responsabilités avant tout envers lui-même. S'il ne les assume pas, il ne pourra avoir un bon relationnel.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 15h42
En conclusion, j'indique fermement qu'il en relève de nous et que de nous, de nous libérer ou non.
Sinon, on a le choix, et on assume ce choix, de se complaire dans sa victimisation.
L'exemple de la maltraitance infantile est pertinent et peut s'appliquer à la plupart des cas. En tant qu'adulte, nous avons le choix de rester dans un schéma, dans une spirale de victimisation ou de relever nos manches et d'en sortir.
D'autre part, si ce sujet m'intéresse également, ce n'est sans doute pas par hasard... alors avant de s'insurger et de crier au scandale !
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le dimanche 21 juin 2015 à 15h37
Livre "le psy de poche - nous disposons tous des ressources nécessaires pour donner un sens à notre existence" de Susanna Mc Mahon :
chapitre : on m'a maltraité pendant mon enfance : pourquoi continué-je à me faire du tort ?
"La plupart d'entre nous ont été victimes de violences affectives. Beaucoup trop ont même été victimes de violences physiques, voire sexuelles. On pourrait croire qu'ayant été maltraités par autrui, nous allons tout faire pour ne pas nous maltraiter nous-mêmes. Dans la réalité, c'est exactement le contraire qui se produit. Les enfants victimes de violence tendent à devenir des adultes violents. Cela montre l'influence déterminante de notre éducation sur notre personnalité. On nous enseigne à ne pas nous accorder de valeur, à ne pas prendre soin de nos propres besoins. A cette première école, nous sommes des élèves zélés ; nous avons tendance à nous conformer au rôle écrit pour nous ; ce rôle prescrit que nous ne sommes pas dignes d'être bien traités, que nous sommes "méchants" et qu'il faut nous punir. Les violences précoces dont nous avons été victimes nous dépouillent du respect élémentaire de notre personnalité et nous empêchent de reconnaître le caractère foncièrement bon de notre caractère. Elles nous enfoncent dans le crâne qu'il y a en nous quelque chose d'abominable dont nous devons avoir peur. La violence nous apprend à ne pas nous faire confiance, elle nous enseigne que nous en méritons pas d'être en sécurité, ni aimés. La violence tue notre élan vital et etouffe notre propension à prendre des risques. Elle nous apprend à réprimer nos propres sentiments, et à manipuler ceux des autres pour subvenir à nos besoins. La violence est un professeur abominable ; le scénario de la violence met en scène des acteurs qui sont tous perdants et s'entrainent mutuellement dans un cercle vicieux et dangereux. Et bien, ce professeur peut être baillonné, ce scénario peut être jeté : il y a une issue à ce cercle vicieux.
...
La dernière étape consiste à vous libérer de tout programme. Vous êtes responsable de votre vie, responsable de vos comportements. Si vous continuez vos violences contre vous-même ou contre les autres, c'est à présent de votre faute car vous savez que vous avez le choix. Jusqu'à aujourd'hui, vous étiez pris dans un schéma que vous n'aviez pas mis sur pied. Mais maintenant vous savez : dorénavant vous êtes livre de vos décisions. Vous n'avez pas - et vous n'aurez jamais - de bonnes raisons pour vous maltraiter ; vous n'avez pas - et vous n'aurez jamais - de bonnes raisons pour vous punir ou vous comporter de façon destructrice, reconnaissez honnêtement que c'est votre choix, et non pas la conséquence de votre triste éducation. Votre enfant intérieur est à présent votre victime. Cet enfant mérite d'être aimé, d'être traité avec délicatesse, d'être gardé en sécurité. Vous êtes le seul qui puissiez compenser les manques de votre passé. Quel but plus beau pourriez-vous vous fixer dans la vie ?
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le vendredi 19 juin 2015 à 14h31
Je dirais que quand une personne vit mal une situation, c'est important pour elle de l'exprimer et oui, il y a ce travail à faire, indispensable à la reconnaissance de ce mal être.
Aider à cela, c'est important. Comprendre en profondeur l'origine du mal être, ne peut être fait que par la personne en question (qui peut se faire aider)
Par contre, une personne qui ne réagit que dans la complainte et ne désire pas en sortir, qui ne désire pas se re-positiver (résilience, dont nous avons tous la faculté), il faut parfois en effet la bousculer. A elle après de décider de son comportement. Cela ne veut pas dire minimiser ou ignorer les faits et le malaise de cette personne.
Donner des matériaux est un bon moyen d'aider. Mais attendre que le travail se fasse par autrui, même si l'on n'avait rien demandé, et surtout pas de ressentir ce malaise, est inutile. Aider, pour moi, ne signifie plaindre, mais être présent et assister lors de la reconstruction.
J'indiquerai aussi, qu'une personne malveillante, a également un problème (comme l'a indiqué ... invité, on peut se retrouver de l'autre côté de la barrière, ça peut nous arriver à tous) et que lui aussi doit prendre conscience des répercussions de ses actes, comprendre ce qui c'est passé, s'interroger et travailler sur lui afin que ça ne se reproduise pas.
Pour ce qui est de l'aspect juridique des actes graves, il y a un système existant dans nos pays.
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le vendredi 19 juin 2015 à 14h21
... invité
Il n'y a juste pas d'enjeu et donc pas de raison d'en sortir quand il n'y a pas de relation en jeu, du moins en apparence. Ne pas faire partie de la vie d'une personne, ne signifie pas ne pas faire partie de son vécu. Quels sont les enjeux du vécu ? Vaste question.
Si le vécu te préoccupe au point de t'interroger et de te remettre en question, je dirais que l'enjeu est au moins celui-ci. Inciter à faire un travail d'introspection.
Je comprend tout à fait quand tu dis que "ne pas faire partie de la vie d'une personne, ne signifie pas ne pas faire partie de son vécu". Ce n'est à mes yeux pas du tout un paradoxe.
Aussi, lorsqu'il y a interaction entre deux personnes, il y a pour moi obligatoirement relation. Même le "corbeau anonyme" est en interaction avec la personne sur laquelle il a jeté son dévolue
Discussion : Que faire face à des manipulateurs toxiques, à des violences ?
bonheur
le jeudi 18 juin 2015 à 12h49
Moi .... invité (ton identité n'ayant aucune valeur à mes yeux), ce que je retiens c'est tout d'abord :
... invité
Ce qui me dérange avec la diabolisation, c'est qu'elle ne fait qu'amplifier les peurs à outrances.
Je crois qu'il y a une grosse part de vrai dans cette phrase.
... invité
Ce genre de situation présente deux choix, celui de la peur et celui de miser sur le meilleur de la personne en face sans pour autant oublier ses peurs, mais au contraire les assumer comme une part de sa sensibilité qui demande le respect. C'est trop compliqué, c'est plus simple la peur.
C'est la raison pour laquelle les polyamoureux sont des personnes qui assument beaucoup et qui défont le compliqué dans l'explicite au lieu de laisser des situations implicites s'installer. En tout cas, c'est ce qu'il en ressort de mon vécu.
Admettre l'explicite et l'assumer permet de réduire les peurs. Dans mon cas, j'ai du en effet faire face aux peurs de ma relation principale. Lorsque j'exprimais "j'aime une tierce personne", il comprenait "on va divorcer" "il n'y a plus d'amour entre nous" "on va perdre tout ce que l'on a construit ensemble"... Et à force de dialogues, ma relation principale a pu dire ses peurs, les exprimer. Moi j'ai pu dire et exprimer que je n'avais pas d'intention de changer notre vie, tout en admettant que cela changerait notre relation.
Je suis en interaction avec ma relation principale, une relation secondaire célibataire (mais dont la famille n'admettrait pas notre lien), une autre relation secondaire également poly sauf que l'on tient tout les deux comptes des ressentis de sa relation principale. Au quotidien, je tiens compte de ce que chacun-e exprime, explicitement, car dans l'implicite, l'humain n'a jamais le bon décodeur.
Les interprétations, il n'y a rien de pire. Je crois aussi que ce que tu as voulu exprimer dans ton premier post. En tout cas je l'ai fortement ressenti ainsi. Je suis d'accord avec cela.
Nous sommes humains, et chacun-e fait de son mieux. Je crois que je comprend que l'on puisse devenir ce que l'on n'appréciait pas. Ce qui pousse à cela est l'exaspération et sans doute une certaine volonté de rendre "oeil pour oeil, dent pour dent". La colère qui nous envahit, la jalousie qui nous ronge... il faut en effet avoir un entourage compréhensif, à l'écoute et qui veut notre bien pour canaliser les émotions négatives. Aussi, être à l'écoute de ses personnes qui forment notre entourage, permet une complicité hors normes. C'est une spirale, en fait.
Admettre ses émotions est important. Les expliquer aussi. Etre écouter encore plus. Ensuite seulement, on peut arriver à positiver et à agir dans un sens opportun.
La souffrance, je dirais que c'est pareil. Ne pas la négliger, elle est humaine. L'expliquer, la faire reconnaitre pour ce qu'elle est (quelque soit les conséquences) et ensuite l'affronter.
Pour moi l'expression "je ne veux pas faire souffrir inutilement" est aberrant. Pourquoi privé l'autre de la gestion de la souffrance, même si l'on en est l'origine. Par contre, encourager l'autre à exprimer, être à son écoute, indiquer que l'on s'excuse pour avoir provoquer cela, indiquer que l'on désire être honnête sincère pour continuer à avancer ensemble. Exprimer que l'on est humain, et seulement humain. La souffrance a forcément un intérêt, c'est sa mauvaise gestion qui pousse à des extrémités.
... invité
Que je sois poly ou pas n'importe pas. Par contre, le monde poly est un petit monde et là, je me pose des questions sur la gestion publique de questions privées.
Je suis d'accord. D'autant que nous vivons dans un monde "voyeuriste". La presse people est la plus vendue et c'est de la pure gestion publique de questions privées. Sincèrement, si c'est devoir subir ça, mon anonymat me va bien.
Ici, l'anonymat règne. Enfin, si on le désire.
Comme tu l'as si bien exprimer, un entourage traditionnel interprète et n'offre pas toujours l'écoute et l'aide appropriée. J'espère que ce site apporte un peu de tout cela. Après, il n'y a ici quasiment que des individus lambdas et non des professionnels.
Le monde poly est petit. Je le pense aussi. D'autant que, en ce qui me concerne, je m'identifie peu à ce que je lis ici. Ma vie, mon vécu, mon moi intérieur est unique. Nous sommes tous ainsi. Personne n'est mauvais, personne n'est parfait. On fait avec ce que l'on a.
toutefois, je crois que si la souffrance, les peurs, sont justifiables. La violence et les persécutions peuvent toujours s'éviter. Enfin, à chaque fois que c'est possible.
Voici ce que moi j'ai compris à tes propos ... invité. Et ils sont parfaitement compréhensibles, si l'on tient compte du fait que tu tiens à ton anonymat et c'est parfaitement normal