Participation aux discussions
Discussion : Gestion de la rupture
bonheur
le dimanche 04 octobre 2015 à 18h11
OOO
Est-ce une rupture, d'abord ? Pour qu'il y ait rupture, il faut d'abord qu'il y ait relation, que les deux personnes ait accepté et reconnu avoir une relation
Oui, il n'y a rien de plus désagréable que d'être face à une personne qui "vit" la relation sans la reconnaitre (pour moi en tout cas). Pour certaines personnes, dont je fais partie, le flou ne peut s'insinuer dans le lien, sinon je vivrais très mal celui-ci, d'autant que personnellement, j'exprime explicitement ce que je ressens.
Je trouve le reste de ton post très pertinent et très révélateur des situations pouvant exister, mais ne pouvant pas nécessairement perdurer.
Discussion : [Lexique] Définition de la fidélité
bonheur
le dimanche 04 octobre 2015 à 18h05
Cette définition est décrite en "opposition" à celle de la loyauté.
Je la trouve intéressante et représentant plutôt bien l'idée globale que je peux exprimer lorsque j'aime, c'est dans un objectif d'ouverture, un mouvement fluide et souple et la durée, que la relation soit courte ou longue, la globalité et la mémoire de la relation sont importantes.
Pour ce qui est des passages d'incompréhension, je crois que c'est le plus délicat et le plus difficile, car ils ne dépendent pas de l'engagement en conscience ni même de cette alliance librement consentie.
Discussion : [Lexique] Définition de la fidélité
bonheur
le dimanche 04 octobre 2015 à 17h59
Extrait du livre "les amours impossibles - accepter d'aimer et d'être aimé" de Saverio Tomasella [Eyrolles - collection "les chemins de l'inconscient" 9782212552577 à 17,20€]
Dernière partie : accepter d'aimer et d'être aimé
3 - Echapper aux loyautés invisibles
"...
La fidélité se situe dans une dimension tout autre : celle de la rencontre, de la délicatesse et de l'amour. La fidélité est une réalité, réalité d'un engagement en conscience et en vérité envers soi-même d'abord, puis envers l'autre et surtout envers le lien profond d'une alliance librement consentie. La fidélité à l'alliance avec l'autre, qui est surtout fidélité à son être profond et à son désir, est un processus, un mouvement fluide et souple. Elle favorise l'ouverture à la durée, la globalité et la mémoire de la relation, au-delà des passages d'incompréhension.
..."
Discussion : Gestion de la rupture
bonheur
le samedi 03 octobre 2015 à 13h21
Nicolas0207
En effet j'aime sans limite, j'ai aimé de nombreuses personnes sans qu'elle le sache, je n'attends pas après une relation pour aimé les gens.
Je comprends cela, moi aussi je peux aimer sans l'autre... c'est aussi ce qui me permet donc, d'après ta définition du deuil, de pouvoir le faire... puisque je n'attends pas obligatoirement de l'autre. Merci pour cet éclaircissement (+)
Discussion : Gestion de la rupture
bonheur
le vendredi 02 octobre 2015 à 21h34
C'est la seconde fois que je lis "faire le deuil" d'une relation... et cette expression à peu de sens pour moi. En ce qui me concerne, que ce soit pour des décès (je pense en particulier à deux membres de ma famille que j'aimais vraiment particulièrement, de part des liens magnifiques), ou pour une rupture, le fait est que la personne ne fait plus partie de notre quotidien, mais ces personnes existent toujours intérieurement et parfois, cela m'affecte ponctuellement, d'où des coups de blues ponctuels. Donc ma question, que signifie "faire le deuil" ??? Gérer des manques ? Des regrets ?
Pour ce qui concerne les relations "par épisodes", personnellement, pour avoir un vécu négatif sur cet aspect relationnel, je crois qu'il faut une réelle volonté intérieure de la part des deux personnes concernées pour que cela puisse être pertinent... sinon, en gros, on prend les mêmes, et on recommence. Donc, à ce jour, je serai plutôt contre l'idée de renouer après une rupture. Si les "démons intérieurs" ou les "démons extérieurs" qui n'ont pas permis de faire perdurer le lien à la base sont toujours réels et présents, je dirai qu'il vaudrait mieux s'abstenir et tourner le dos définitivement.
Discussion : Gestion de la rupture
bonheur
le vendredi 02 octobre 2015 à 07h46
C'est ce sur quoi j'ai travaillé depuis un an : moi je coupe toute possibilité de communication, c'est MA demande explicite et je fais en sorte de ne plus avoir aucun lien avec cette personne. Ca c'est pour le côté extérieur "pratique". Pour le côté intérieur, je garde mes souvenirs, ces cadeaux de la vie.
Ca ne t'aidera peut être pas beaucoup, parce que tu n'es pas moi... chacun doit agir suivant son ressenti personnel. Pour ce qui est des coups de blues ponctuels, je les laisse s'exprimer, je ne bride jamais ce qui doit sortir. Mes autres relations sont également là pour moi, cela aide beaucoup.
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le mardi 29 septembre 2015 à 07h56
Lulutine
Et je suppose que si l'autre te dit (j'invente un exemple hein) "Mon hamster est mort, je me sens triste" et que tu lui réponds un truc du genre "Allez, c'est pas grave, c'était qu'un hamster !" ce n'est pas de la reformulation....? :D
Euh ? Non ? Elle est où la reformulation dans ton exemple ?
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le lundi 28 septembre 2015 à 22h19
Lulutine
Vous faites quoi pour montrer à l'autre que vous l'écoutez ?
Dans le domaine de la communication (professionnelle), on préconise la reformulation
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le dimanche 27 septembre 2015 à 17h14
A Nicolas69 : je t'ai envoyé un mp :-D . Consulte la messagerie que tu as rattachée à ton pseudo (attention, les messages des autres membres peuvent arrivés dans les spams ou indésirables)
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le dimanche 27 septembre 2015 à 17h09
A Tentacara : j'aime beaucoup ce que tu as exprimé. C'est plus posé et plus tranquille que mes propos, mais je crois qu'ils se recoupent sous bien des aspects.
J'ai eu également ce rejet de ma grand mère qui pensait qu'elle pouvait tout acheter, y compris d'autres être humains... j'ai également coupé les ponts avec elle durant beaucoup d'années (le décès de mon grand père m'ayant donné cette possibilité de ne pas avoir à choisir)
Message modifié par son auteur il y a 10 ans.
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le dimanche 27 septembre 2015 à 17h05
Pour OOO : dans le sens où l'on ne peut pas te joindre directement... Toutefois, je ne veux pas parasiter ici les discussions... et oui, il ne faut pas confondre séparation et l'après séparation (ce que tu nommes deuil, sauf que ce mot n'a pas le sens commun pour moi)
Pour reprendre Sharlin, et aussi en un sens ce que dit OOO, il est en effet plus difficile de "rompre" (à mes yeux prendre la décision ne plus être en contact du tout avec la tierce personne) alors que les ressentis sont encore vifs. Il y a en effet le flou et la maladresse durant une période, période que je mets à profit pour indiquer le mal être et redynamiser le lien en gagnant en complicité (sauf qu'il faut être deux pour cela, car là l'initiative personnelle est insuffisante). Si cette spirale n'opère pas, si la situation stagne ou s'aggrave, alors, pour moi, il faut impérativement prendre la décision qui s'impose... avant que tout s'écorne. Pour moi, il est important de rester sur du positif et c'est là que la notion de "deuil" prend tout son sens. Il est plus facile de garder un souvenir positif, si l'on termine sur une note suffisamment positive pour altérer la beauté du vécu.
J'ai remarqué par contre, que les personnes avec lesquelles j'ai "rompu" ignorent (sauf mes deux seules relations qui perdurent), extérieurement en tout cas, les signaux d'alarme et ne se donnent pas la peine d'en tenir compte : "oui, oui, j'ai lu ton courrier" ; "oui, oui, je comprend bien" ; et quoi ? Et rien ? Et un jour ça leur tombe dessus... je suppose que c'est le flou et la maladresse de la fin qui veut cela. A mettre sur le dos de l'explicite ou du "je ne pensais pas que..." même quand c'est dit clairement et nettement. Tout comme souvent le flou et la maladresse des débuts font que si je ne m'y colle pas explicitement, on y sera encore dans 50 ans. Il faut du courage pour dire ce que l'on a au fond du coeur... dans un sens comme dans l'autre.
Je maintiens que l'authenticité et son maintient sur la durée, sont indispensables à une évolution positive. Dès qu'il y a perte d'authenticité, il faut actionner l'alarme, et si malgré cela le lien se détériore, il faut s'extraire du lien et pérenniser la beauté du vécu. Perso, je ne m'accroche plus inutilement, ça sert juste à y laisser sa santé. Comme toujours, mon discours n'engage que moi, en cet instant T.
En ce sens, je conclurais en disant que si la séparation est affaire d'un mauvais état du lien, donc des personnes concernées (qui ne sont plus en accord, harmonie, équilibre, respect,...) ; par contre le "deuil" est affaire purement individuelle, personnelle et chacun-e doit gérer à sa façon. En ce qui me concerne, couper tout contact définitivement avec la personne concernée m'est indispensable. Ma décision étant prise, elle est irrévocable.
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
bonheur
le samedi 26 septembre 2015 à 20h36
Pour OOO : dans ce que tu décris, je pense qu'il y a un réel manque d'authenticité... je crois que tout découle de là. Peut être une piste de réflexion à explorer ???
Il est dommageable en effet, de ne pas terminer sur au minimum l'impression d'avoir vécu quelque chose de beau. Parfois, vouloir maintenir un lien qui en effet est déshumanisé, ne sert qu'à se détruire et détruire l'autre. C'est la raison pour laquelle je prend soin de quitter sans tarder. Notamment ma dernière séparation est liée à cette notion de respect, que je n'arrivais plus à avoir. Surtout, n'en vouloir à personne, ni à soi, ni aux attitudes et discours qui ont fait que le lien évolue en ce ressenti (de ma part). J'ai voulu continué à vivre le lien sur la base de l'authenticité mais la tierce personne était dans un registre purement conceptuel (style je te met à l'épreuve...) avec besoin de rationalité. Le soucis, dans un lien à distance, c'est que l'autre peut maintenir un discours et évoluer dans un autre sens sans que l'on s'en aperçoive.
Par contre, cette personne m'a beaucoup apportée, même si finalement ce fut éphémère. Et puis, j'ai de magnifiques souvenirs merveilleux.
Discussion : Et le monopolypoly ?
Discussion : Quel est le premier engagement dans vos relations ?
Discussion : Et le monopolypoly ?
bonheur
le vendredi 25 septembre 2015 à 19h19
Oui, tout est question de définition, sauf qu'opposer mono et poly, je n'en vois pas l'intérêt. Il n'y a pas les "méchants" et les "gentils". Il y a simplement des êtres humains, à un instant T.
Après, je laisse chacun-e à ses définitions... mon mari n'est pas poly et je doute que celui de Moon s'identifie d'une quelconque manière à ce terme (elle le confirmera éventuellement, c'est en tout l'idée que je me suis faite).
D'autre part, mon second amour est également mono, ou du moins ne s'identifie pas du tout comme poly, alors qu'il ne m'a jamais fait de caca nerveux, qu'il a fait la connaissance d'autres hommes de mon coeur avec toujours un immense respect. Sans doute qu'il pourrait être poly, mais ça ne l'emballe pas.
Discussion : Et le monopolypoly ?
bonheur
le jeudi 24 septembre 2015 à 08h23
Merci Moon pour ce post. Je vis à peu près la même situation que toi (et ceci depuis 2007). Bon perso, mon mari vient avec moi lorsque je me déplace chez mes affectifs. Je préfère l'intégré plutôt que de lui imposer une absence car nous avons compris qu'il le vivrait mal. Il préfère avoir la réalité sous les yeux plutôt que faire travailler un imaginaire qui sera obligatoirement débordant.
Donc, je confirme, les monos ne sont pas des tyrans... et ceux que j'ai dans le coeur, tout comme les deux qui partagent (bien que différemment) ma vie, mon quotidien, mon évolution, mes états d'âmes, sont merveilleux.
Discussion : Et le monopolypoly ?
bonheur
le mercredi 23 septembre 2015 à 19h23
Personnellement, je me suis sentie une fois en déséquilibre dans l'une de mes relation secondaire à cause d'une co-affective... aussi, comme elle était plus importante que moi dans sa vie, j'ai préféré déclaré forfait et laisser la place intégralement. J'ai réellement essayé d'apprécier cette personne, mais je n'ai pas pu encaisser l'intégralité de sa personnalité (bien qu'elle est de beaux côtés, qui ne suffirent pas). Je dirai que le plus pénible fut d'être la confidente de ce qui ne collait pas entre eux, et que cet état de fait devenait de plus en plus envahissant (donc réel et pertinent). Voir deux personnes s'accrocher l'une à l'autre et savoir que la relation elle-même offrait déjà tellement de désagréments et que ceux-ci étaient destinés à perdurer... Ce fut trop pour moi. Et pourtant la personne commune aimée se revendiquait poly. Donc, contrairement à Sharlin (dont je comprends parfaitement l'explicatif sur la relation préexistante...), je ne m'impose pas, surtout si je suis loin et que je n'ai pas de projet commun. Je n'ai demandé aucune fermeté, j'ai décroché le wagon avant que celui-ci me fasse déraillé.
Parallèlement, mes relations qui perdurent sont avec des monos (mon mari en relation principale et un affectif en relation secondaire). L'un et l'autre ont une grande liberté par rapport à moi, sauf qu'ils ne désirent pas en bénéficier (un jour peut être).
Mon constat, pour ma part, est que le fait d'aimer des polys n'a pas pour effet que ce soit ni plus facile ni plus valorisant.
Discussion : Égoïsme sacrifice et altruisme
bonheur
le mardi 22 septembre 2015 à 21h58
Oui, je crois que Nurja exprime en effet à sa façon... car en effet, on vit avant tout pour soi (enfin pas seulement). L'important étant de laisser autrui également être "égoïste" (si j'ai compris le raisonnement)
Pour ce qui est des enfants, en effet, je dis toujours qu'il n'est pas indispensable d'en avoir, que l'on n'est pas obligé de satisfaire son "instinct de reproduction". Par contre, l'enfant n'a pas demandé à venir au monde, il n'a pas choisi... être vivant est un état, pas un choix. Je dirai que dans ce cas, si l'on a un enfant, c'est là par contre à la base "égoïste"
Par contre, dans l'exemple que je cite (et je suppose que Tigreminou l'a ressenti aussi ainsi), le mot égoïste signifie que l'on ne laisse pas le choix, que l'on impose à autrui pour satisfaire notre propre bonheur... alors que c'est faux. Et cette interprétation de ce terme ne me convient absolument pas.
Discussion : Égoïsme sacrifice et altruisme
bonheur
le mardi 22 septembre 2015 à 17h35
Egoïste : oui, c'est la première remarque que j'ai pris dans la gueule lorsque j'ai dévoilé ma polyaffectivité à une ex-complice : ma mère.
Depuis, je me moque de ce qu'elle pense et comment elle me considère. Il faut dire que ce fut la première remarque d'une série... aujourd'hui achevée puisque le fossé c'est creusé et que l'on se voit désormais peu. Je donne de mon côté des nouvelles au compte goutte.
L'opinion des uns et des autres est celle qu'ils veulent bien se faire. En général, je renvoie chacun-e à son propre mal être. Oups, je suis hypersensible, alors les façades n'altèrent pas ce que je ressens au contact d'autrui. Difficile de cacher, dissimuler, surtout en présence.
Aimer, et ce que l'on offre en faisant plaisir, même si l'on n'était spécialement enthousiaste, on ne le doit qu'à notre propre décision. Donc, pour moi, pas de dettes, pas de points à compter. Quand on commence à compter les points, la relation s'auto-détruira d'elle-même (c'est mon opinion en tout cas).
S'il doit y avoir une liberté, par contre, c'est celle de ne pas toujours tout faire pour les autres et indiquer que si vraiment, on gardera de la rancoeur face à ce qui nous parait comme une véritable corvée, que l'on n'agira pas dans le sens que l'on désire nous imposer.
C'est ce dernier point qui fait que nous ne sommes pas "égoïste". Mon mari vit toujours à mes côtés et notre vie de couple a été amplifiée et bonifiée. Il n'accepte pas à 100% ma polyaffectivité mais il en partage tous les fruits (en premier lieu de vivre avec une femme épanouie et heureuse). Il m'accompagne en week end ou en vacances chez des hommes que j'aime parce qu'il désire partager mon bonheur, même s'il semble se mettre en retrait et même s'il est nettement moins expressif que moi. Certes, il trouve peut être cela "pesant" à certains moments, mais globalement, il est content de nos séjours... et encore plus lorsque c'est nous qui recevons.
Nos décisions sont prises en commun, en toute connaissance de cause. Je ne met pas en péril mon couple, ni mes "engagements". J'emmerde ceux à qui ça ne convient pas et une chose est certaine pour moi... je suis certainement pas égoïste :-D
Discussion : Le polyamour rend-il vraiment heureux
bonheur
le mardi 22 septembre 2015 à 17h17
Pour répondre à Elsita82.
A mes yeux, l'amour est avant tout intérieur, émotionnel et sentimental. Oui, parfois il y a des surcharges émotionnelles, et pas besoin de plusieurs relations pour ce faire. Egalement, l'amour et la "souffrance" sont à mon avis intimement liés... du simple fait que tout début à une fin... du simple fait que tout est complexité... du fait que l'autre n'est pas nous-mêmes (déjà en nous, c'est pas toujours individuellement simple)... du fait que nous vivons dans un monde trop bien "encadré"... ... ... [il y aurait tellement à dire, je pense]
Par contre, ce que je peux dire, c'est que lorsque l'on est poly, on est toujours entouré par des personnes qui veulent notre bonheur. C'est crucial qu'une personne qui nous aime veuille notre bonheur, et que les personnes qui nous aiment veulent notre bonheur.
La jalousie, je dirais qu'elle n'est pas présente chez tout le monde... il y a certainement des degrés. Par contre, je crois que la jalousie est un effet qui a une cause. Pour réduire sa jalousie, il est important d'en comprendre l'origine.
Je dirais qu'être poly ce n'est pas se simplifier la vie et s'offrir totale liberté. Etre poly c'est au contraire se préoccuper de soi et aussi beaucoup des autres. A mes yeux, il est important que la pérennisation d'une relation se fonde sur le maintient permanent d'un équilibre opportun pour les deux personnes en relation mais également pour que cela ne nuise pas aux autres équilibres... D'ailleurs, dans mon cas, les personnes que j'aime finissent, non seulement d'entendre parler les unes des autres, mais également très souvent à se rencontrer, voir se côtoyer.
Aussi, chaque relation amoureuse, apporte à sa façon et permet une nouvelle construction ou découverte de soi... Car aimer, c'est avant tout se connaître, évoluer, et offrir