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Polyamour.info

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Discussion : Présentation.

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bonheur

le mercredi 04 novembre 2015 à 17h54

hesekiel
Après avoir eu plusieurs échecs de polyamours avec des personnes croyant pouvoir l'être mais ne l'étant pas fondamentalement, il est clair pour moi désormais que faire connaissance avec des gens partageant ma vision et ma philosophie de vie ne sera que positif.

Je faisais référence à cette phrase. Ces personnes sont peut être d'ailleurs les mêmes que certaines inscrites sur ce site.

Pour ma part, polyamour et libertinage nécessitent en effet une belle ouverture d'esprit et de renvoyer les normes au placard d'où elles sont sorties. Par contre, je ne vois pas, pour moi, le rapport entre les deux. Je veux dire, on peut être l'un ET l'autre, mais c'est à mes yeux deux notions différentes. Les personnes rencontrées dans le cadre du libertinage n'ont pas vocation, pour ma part, d'entrer sentimentalement dans ma vie. Ce sont des personnes que je respecte, mais en aucun cas des personnes que j'aime d'amour. Je sais que certaines personnes font un mix de tout ça, tu fais peut être partie de celles-ci. Comme tu as initié ce fil de discussion sous l'appellation "présentation"... et que tu n'as rien défini dans ton profil... ma démarche peut permettre aux autres membres de te situer.

Message modifié par son auteur il y a 10 ans.

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Discussion : Présentation.

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bonheur

le mercredi 04 novembre 2015 à 16h21

bonjour
Perso, Paris, je fuis.
Il se trouve qu'avec la médiatisation, le polyamour est un nouvel "effet de mode". Donc nombreux sont ceux qui s'y essaient et s'y cassent les dents. Car, en effet, tout le monde n'est pas fondamentalement poly. Soit ça apparait comme une évidence au cours de notre vie, soit il vaut mieux s'abstenir.
Par contre, poly, veut tout et rien dire, y compris sur ce site et dans les cafés (ou autres "rencontres") poly. Je t'invite donc à ce propos, à prendre connaissance du premier post de la discussion se nommant "polyamour quantique" afin d'avoir un aperçu global et comprendre qu'il n'y a pas ici une vision et une philosophie unique.
Moi-même (clique sur mon pseudo pour en apprendre un peu plus) n'aspire certainement pas à ta vision et à ta philosophie... ou peut-être que oui... ou plus ou moins...
N'être QUE positif, ben je crois que j'y aspire également, mais que la vie est faite de nuances, et nous sommes tous des apprentis de la vie et ceci jusqu'au bout.
Ton pseudo me fait penser à la bible, évidemment. Un rapport ?

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Discussion : Peur de ce que je suis

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bonheur

le mardi 03 novembre 2015 à 13h14

Il existe tellement de livres sur le développement personnel et l'estime de soi, qu'il n'y a que l'embarras du choix. Après, il faut s'offrir le luxe de faire la démarche d'apprendre à se découvrir et d'apprendre à se connaître. En général, c'est dans ce genre de situation que l'on s'aperçoit que l'on a un énorme déficit dans ce domaine. Relever ses manches et évoluer !

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Discussion : Polyamour et vie professionnelle

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bonheur

le jeudi 29 octobre 2015 à 14h07

Et oui !!! Le monde commun se voit également composé de personnes biens. En fait, il y a de tout, comme dans tout milieu

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le jeudi 29 octobre 2015 à 09h19

Je te réponds en mp Dieu, mais nous avions déjà une très longue conversation à ce sujet, si ma mémoire est bonne.

Le livre en question a été écrit pour tout public, évidemment... Ne pas croire que dans le "monde poly" l'on est mieux ou meilleur...

J'ai fait la transition de mono à poly, seule avec mon mari, sans connaitre l'univers poly, et toi Dieu, tu as pu constaté notre façon de nous aimer (après j'ignore ce que tu en as pensé à l'époque ?), et ma façon d'aimer en dehors de mon couple, également les réactions de mon mari face à cela...

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Discussion : Questionnements

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bonheur

le mercredi 28 octobre 2015 à 18h15

Nicolas0207
C'est une erreur à ne pas faire, on doit penser de facon individuelle et non couple...

Chacun a son vécu, y compris dans un couple ! (+)

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Discussion : Mariage Polyamoureux au Brésil

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bonheur

le mercredi 28 octobre 2015 à 16h57

Il est dommage que le terme de polyaffectif soit utiliser dans un sens où les polyaffectif comme moi ne pourront absolument pas se reconnaitre.

Attention, le mariage au Brésil n'a pas d'équivalent chez nous. Il y avait un eu en effet un précédent (dans Le Monde, si ma mémoire est bonne)

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le mercredi 28 octobre 2015 à 14h55

Je me suis dit que ces extraits pouvaient intéresser certain-e-s. Ils sont tous issus du livre de Susan Baur "Aimer, coup de foudre, passion et grand amour" :

«  On confond souvent amour et bien-être. La romance «  saine », celle qui doit être cultivée comme grand amour, est supposée être une liaison sérieuse entre personnes sensibles et bien intentionnées. De fait, ce type d’amour peut nourrir des unions durables, mais après qu’une grande passion vous a ouvert les yeux. Le travail essentiel de l’amour ne saurait se résumer aux qualificatifs louangeurs. Un amour calme peut instruire, mais il ne transforme pas… »

«  …La passion déclenche le grand amour et c’est ce complet don de soi qui renouvelle complètement notre vision des choses. Cette initiation est incontournable. Seulement, une passion qui ne mène nulle part et n’apprend rien n’a pas rempli son rôle. Quelqu’un qui tombe sans arrêt amoureux semble vivre un feuilleton, tourner en rond et ne rien connaître à l’amour.
La passion ne laisse pas indemne. Elle produit du changement. On agit différemment quand on a rencontré le grand amour. Cela, les couples formés pour des raisons de convenance, ou par souci d’une vie plus sécurisante, ne le comprennent pas. Ils ignorent que l’amour, s’il combine la passion et la durée, induit une rupture avec le passé. …les exigences du grand amour, qui renouvelle la personnalité des amants ainsi que la vision qu’ils ont d’eux-mêmes. Ayant perdu leur innocence, ils s’ouvrent au monde. »

«  Quiconque a vécu le grand amour le décrira comme une forme de don. À l’inverse, ceux qui ne l’ont pas rencontré s’imaginent toujours qu’il s’agit de recevoir… Il (le grand amour) confère un nouveau sens au mot «  donner » : l’abandon de tout calcul, de toute arrière-pensée, alors qu’on ne compromet normalement pas son bien-être pour les autres. L’important n’est ni la perfection du cadeau, ni l’ampleur de l’effort, ni même le sacrifice. C’est d’accepter de renoncer aux «  si » et aux «  mais » pour rejoindre une autre personne dans un grand «  oui ». »

«  Ceux qui ont connu le grand amour croient en leur histoire. Cette certitude les caractérise. Ils savent exactement ce qu’est la passion, ce qu’elle signifie pour eux. Ils savent qui est l’amour de leur vie et que leur histoire est un parfait exemple d’amour unique. Ils éprouvent pour elle une fidélité absolue. Ils déclarent tout cela avec une fierté, une conviction merveilleuses…  Certaines personnes ont pourtant du mal à croire en leur grand amour, en dépit des signes… Croire est un acte affreusement difficile. L’amour passionné emporte, balaye tout. Garder la conviction d’avoir vécu l’amour profond et transformateur est infiniment plus ardu. Passer le restant de ses jours avec son bien-aimé ne dispense pas de définir ce à quoi l’on croit. Le quotidien changera éventuellement la conception de la relation, au risque de la banaliser, voire de la rendre pesante…»

«  Réclamer le grand amour revient à prendre une posture courageuse. C’est un acte de confiance en soi et un acte de foi. Les gens sont fiers de leur certitude lorsqu’ils disent : «  Le grand amour ? Je vois exactement ce dont tu parles ». »

Susan Baur donnent des exemples de personnes qui ont dit «  oui », d’autres qui ont dit «  non », et celles qui ont dit «  plus tard » au grand amour

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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bonheur

le mercredi 28 octobre 2015 à 14h27

Je me réjouis, Clairette117, que le plus gros de la bourrasque soit passé et que tu es sauvé ce qui avait le plus de valeur à tes yeux.

Ta belle-mère sera importante. D'abord parce que ton mari pourra décharger un peu sur elle (et non tout sur toi) dans une atmosphère de compréhension saine et sereine. Personnellement, quand j'ai expliqué qui j'étais à ma propre mère, le mot "égoïste" m'est revenu en pleine gueule... début d'une importante prise de distance avec mes parents. C'est également important qu'elle n'est pas porté ce type de jugement à ton encontre, obligeant ton mari à devoir prendre le contre-pied... Quand tout le monde évolue dans un sens pouvant être conciliable, c'est ça de gagner et je trouve cet état de fait important.

Lorsque l'on est une relation secondaire, avec une personne qui a une relation principale, il faut s'attendre à devoir composer avec le/la co-amoureux-se. L'importance dans le coeur, et l'importance dans la vie, n'ont rien de commun. En tant que relation secondaire, j'ai quitté plusieurs fois parce que j'étais seulement la bouée de secours au couple primaire ; parce que j'étais le doudou que l'on délaisse au fond du placard et que l'on ressort lorsque l'on a besoin d'attention, d'affection ; parce que le couple primaire va droit dans le mur et que l'on me demandait sournoisement de consolider le mur, leur mur...

Donc, d'un côté, ce sera à cet homme, relation secondaire, de savoir s'il désire ou non perdurer et faire preuve de patience; d'un autre côté, il est légitime que le mari de Clairette117 est la possibilité de digérer dans un premier temps avec l'esprit libéré de cette autre relation.

Pour ce qui est de ton évolution personnelle, Clairette117, je t'avais envoyé en mp des références de livres. Tu sais désormais comment me joindre si tu le désires.

Oui, être sur un chemin qui est sein, c'est déjà énorme !!!

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Discussion : Mariés, avec enfant, mais ne plus vivre en permanence sous le même toit

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bonheur

le mercredi 28 octobre 2015 à 11h52

Le mari est au courant de cette éventualité ? Je rejoins Katouchka, si c'est de notoriété publique que vous êtes d'accord, alors vous faites bien ce que vous voulez. Il existe des couples qui sont concrètement séparés dans les faits mais n'ont pas fait de démarches officielles. Il existe des couples qui vivent séparément tout en étant ensemble.

Après, si ton souhait est de se défaire de l'étiquette "femme mariée", que tu vives ou non avec ton conjoint, tant que tu seras officiellement mariée, ben tu conserveras cette étiquette (à part mentir, évidemment).

Il faut croire que la loi est mal faite : perso, j'aimerai juste ne plus avoir cette étiquette, mais continuer ma vie de couple commune qui me convient... ben c'est pas possible, puisque la première démarche, c'est la séparation de biens et donc la vente de notre logement, qui est notre foyer et auquel on tient l'un comme l'autre.

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le dimanche 25 octobre 2015 à 09h47

J'aurai tendance à être d'accord avec Dieu, même si ce n'est pas si simple en fait. On ne peut éluder, nier, ce que l'on ressent... sinon je ne me compliquerais pas la vie et je ne serais pas poly. Il y a 8 ans, j'étais "dans les souliers" de Clairette117 (ne pas m'en vouloir de citer cet exemple actuel) et sincèrement, si ça n'avait pas été intérieurement important, je me serai abstenu.

Les effets de la passion n'ont rien à voir avec du classique ou du non-classique. D'ailleurs, en amour, il y a avant tout à ressentir. Le fait que certaines personnes ressentent moins les émotions, ce qui créé des disparités (non-réciprocités) n'impliquent pas qu'il n'y avait pas amour. J'étudie cela actuellement en lisant "l'erreur de Descartes" de Antonio R. Damasio (neuro-scientifique)

Dire que l'on "choisi" ses amours, c'est un peu enlever à l'autre sa liberté. Donc, en réalité, on dépend toujours de l'autre, encore plus que de nous-mêmes.

Aujourd'hui, je prend du recul face à la phase première, quelque soit l'intensité de ce que je ressens. C'est plus, pour non-parasiter la phase de découverte, que pour fuir la passion. La passion n'est pas négative, je crois, en elle-même... ce sont ces effets pervers qui le sont. D'un côté la passion fait du bien, de l'autre, elle ne doit pas masquer ce que l'on doit voir. Et puis, la passion ne masque pas l'instinct, et si l'on ressent un beug, même si l'on ne l'identifie pas immédiatement (Merci E. pour ton aide (+) ), la non précipitation et notre capacité d'interrogations fera que la source du beug apparaitra. Par contre ce n'est évident seul, car même si l'on met le doigt dessus, on demeure aveugle.

J'aurai donc tendance à dire, la passion oui, la précipitation non.

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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bonheur

le samedi 24 octobre 2015 à 13h22

C'est un point sur lequel je maintiens mon désaccord. Donner une information n'indique rien d'autre que l'information elle-même, et elle est déjà assez difficile à encaisser.

Il y a une différence entre exprimer un ressenti personnel (qui influence le lien existant) et qui nécessite en effet d'établir une nouvelle "sécurité" (d'où l'importance de la bonne interprétation que j'ai précédemment indiquée) qui consiste à indiquer que l'on ne fait aucune remise en cause et que l'on n'enlève aucune valeur à l'existant. Je pense, mais ce n'est évidemment que mon opinion, que l'ouverture et l'égalité pourront ensuite s'intégrer dans l'évolution.

Si une bourrasque ravage ma maison, je me préoccupe tout d'abord de sauver un maximum (en général ce à quoi l'on tient le plus en priorité, c'est naturel) et ensuite seulement je peux évaluer les dégâts et songer à la reconstruction. Cet exemple peut paraitre idiot, mais je le trouve assez représentatif.

De toute façon, il est fort probable qu'il y ait perte de beaucoup de choses dans un premier temps : contrôle face à l'inattendu ; repères face l'incongru, l'inhabituel, l'inimaginable... C'est là que l'initiateur de la bourrasque doit faire face.

En ce qui me concerne, le terme "acceptant" n'a jamais eu sa place. Mon mari est heureux avec moi mais il n'est pas "acceptant". L'un n'entraine pas l'autre... et sans doute que derrière ce mot il y a une large gamme de nuances.

Clairette117 voit se développer ici deux manières de penser différentes, ce sera à elle d'y réfléchir.

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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le samedi 24 octobre 2015 à 12h14

Personnellement, je dirais plutôt qu'encaisser "j'aime quelqu'un d'autre", ça faire déjà pas mal. Chaque chose en son temps. La réflexion sur le sens de la relation, sera je crois une autre "étape".

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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bonheur

le samedi 24 octobre 2015 à 11h33

Je ne sais pas si le fait de dire que l'autre aura sa "liberté" est une aide. Je dirais plutôt que le choc de l'annonce se suffit à lui-même. La "liberté" de l'autre entrera plus dans le stade de l'évolution... une fois que le virage très difficile est négocié (moi généralement j'associe cette période à une traversée dans un brouillard épais, que l'on fait à deux, et que l'on est là à pour l'autre, qui se cogne régulièrement), pour reprendre l'image de Yoyoland.

Le fait d'être poly et que cela nous rende heureux n'entraine pas que notre partenaire primaire s'épanouira à son tour en ce domaine. Dans mon cas, mon mari ne désire pas être poly, c'est son choix, c'est sa liberté, et 8 ans plus tard, c'est notre quotidien.

Je me rappelle de témoignage ici où le partenaire primaire a voulu "essayé" et cela n'avait fait qu'empirer les choses. On est poly, parce que l'on a des sentiments simultanés envers plusieurs personnes, pas parce que l'on a la "liberté" de tout s'autoriser. Faire pour faire ou pour rendre oeil pour oeil, dent pour dent, là je m'interroge sur la pertinence de l'effet bénéfique.

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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bonheur

le vendredi 23 octobre 2015 à 13h17

Egalement, tu peux joindre éventuellement à ton courrier la chanson de Julien Clerc "J'ai le coeur trop grand pour moi"... Je le trouve très pertinent afin d'exprimer, avec des mots différents, l'aspect émotionnel du polyamour. Si tu ne les trouve pas sur internet, tu me demandes.

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Discussion : Annoncer à son mari que l'on est poly

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bonheur

le vendredi 23 octobre 2015 à 13h15

Coucou clairette117,

Si tu te sens plus à l'aise avec l'écrit, alors oui, utilise ce moyen de communication. J'ai fait de même il y a 8 ans et quelques.

Egalement, il faut du temps pour digérer les informations, ça se comprend.

La difficulté que j'ai pu avoir a résidé dans l'interprétation faite à mes écrits et également à mes propos verbaux. Dire "j'aime X." peut signifier "elle veut me quitter, divorcer"... Egalement dire que l'on aime une tierce personne peut laisser penser à ton mari qu'il n'a pas su t'offrir suffisamment. Il y a de fortes probabilités pour qu'il se diminue, se dévalorise...

Je suis également hypersensible. C'est d'ailleurs ce qui fait que je ne puisse renier l'amour que j'éprouve aussi en dehors de mon couple. Si tu le désires, clairette117, j'échangerai volontiers avec toi en message privé. J'ai beaucoup lu ces dernières années et notamment sur l'hypersensibilité. J'avais besoin de me comprendre et aujourd'hui, je considère cette hypersensibilité comme un atout précieux. Par contre, je confirme que tu vas devoir gérer des débuts extrêmement difficiles, du fait du malaise, du choc que la nouvelle provoquera sans doute chez ton mari, en complément de ton propre ressenti.

Pour me contacter directement => tu cliques ci-dessus sur mon pseudo, puis sur ta droite "envoyer un message"... Je te conseille à la fin de la rédaction de ton message de cocher afin de recevoir sur ton mail perso (lié à ton inscription) une copie celui-ci. Je pourrai te répondre par le même biais, sachant que les correspondances peuvent être mélangées à tes spams (ou indésirables)

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le jeudi 22 octobre 2015 à 17h43

Dans ce cas, je dois être trop jeune ou en période d'essai :-D

Bravo à toi Lili-lutine d'avoir réussi à un 100% résultat positif (+)

Consolation, je n'ai pas un mortel quotidien et je suis incapable de tuer l'amour... puisque c'est la raison qui fait que je sois polyaffective.

Je vois une différence entre interrompre une relation devenue pesante et indisposante ET ne plus aimer. Je compartimente sans doute, mais l'émotionnel et le vécu possible n'ont pour moi rien de commun. Le fait également que je ne donne pas dans le sexuel en dehors de mon couple à sans doute un rôle impertinent à jouer. Le fait est que je ne puisse pas être aimer, pas que pour cela d'ailleurs, sans que l'on me demande de changer. Ou alors, c'est moi qui ne peut concilier ma vie avec la nature des autres. Que l'autre soit mono ou qu'il se "revendique" poly n'a d'ailleurs aucune incidence sur l'aspect communication.

Je crois que justement découvrir indique que l'on a une base de départ imprécise. Avec du vécu, l'on détecte plus rapidement ce qui pourra porter préjudice plus tard, et donc, euphorie ou non, prendre la décision de ne pas entamer une relation. On acquiert des "réflexes" et un système de "sauvegarde". Savoir garder l'amour intact pour soi est largement aussi beau que de se jeter en permanence dans de nouvelles relations mitigées. Donc, pour moi, il est parfaitement normal que des relations puissent se pérenniser et que d'autres non. Je refuse de m'accrocher à tout prix à ce qui ne rend pas heureux (dans la réalité, pas dans le coeur), sous prétexte que je ressens de l'amour. La communication, les efforts, la patiente, je crois que tout à une limite, celle de bien vivre et de prendre les bonnes décisions au bon moment, y compris celle de dire adieu.

Le 100% merveilleux, j'ai des difficultés avec cela et pour être franche je n'y crois pas du tout. J'aime me croire humaine, les autres personnes également et vive l'imperfection !

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bonheur

le jeudi 22 octobre 2015 à 12h17

Egalement pour Bagheera (mais concernant le post initial). Je crois que les défauts que tu décris sont liés à la vie commune et non à l'amour en lui-même.

Personnellement, autant je peux vivre heureuse avec ma relation principale (nous sommes extrêmement complémentaire), autant je ne pourrai jamais vivre avec aucune des relations secondaires que j'ai eu (y compris les passionnées au départ).

D'ailleurs, la relation secondaire qui se pérennise, et avec laquelle aucune passion n'était ressentie au départ, est célibataire et tient à le rester, car sincèrement, il ne pourrait vivre avec autrui, il est beaucoup trop scrupuleux, minutieux et désire sa liberté d'action. Egalement, il désire vivre à son rythme et sans contrainte autres que celles que la vie impose de toute façon. Je ne partage pas sa vie, ou que très ponctuellement, et c'est ce qui fait que l'on puisse être aussi proche.

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le jeudi 22 octobre 2015 à 12h09

Pour répondre à Bagheera, qui je pense se pose des questions sur qu'est-ce qu'un coup de foudre (ou passion amoureuse).

Actuellement, j'ai une personne que je vois quasi quotidiennement dans le cadre de mon travail. Nos "rencontres" sont courtes mais à chaque fois je suis complètement chambouler intérieurement. Sa voix, son rire, son attitude, son regard, sa silhouette, etc... tout en lui me PERTURBE à un point que je doive me concentrer afin de continuer à travailler, alors que j'ai justement choisi ce travail parce que je le réalise "les doigts dans le nez" (gagner ma vie sans dépenser mon énergie d'une manière inopportune). Face à cela, je ne peux QUE avoir la CERTITUDE de ce qui se passe en moi et de ce que je ressens.

Ce n'est qu'un exemple. Cet homme, un jour où nos emplois du temps respectifs ont fait que nous nous soyons retrouvés à déjeuner à la même heure et au même endroit, et que tout naturellement nous sommes allés l'un vers l'autre, alors que n'agit pas ainsi avec tous les visiteurs que je côtoie dans le cadre de mon travail (en général, je privilégie une distance), et il m'a parlé de nos auras. Je n'ai pas demandé d'explications supplémentaires. Mais oui, avoir une aura qui en appellerait une autre, ou qui en reconnaitrait une autre... ça se tient également.

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Discussion : Après la phase passionnelle: descente en enfers ou montée en maturité?

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bonheur

le jeudi 22 octobre 2015 à 11h58

J'ai eu plusieurs relations passionnées ces dernières années (suivant mon ressenti, je n'étais pas à l'intérieur émotionnel des personnes pour qui j'ai éprouvé cette passion). Toutefois, je prends désormais beaucoup de recul vis-à-vis de ce type de relation car cela n'aboutit qu'à des séparations.

La seule relation que j'ai conservé, est née d'une belle amitié réciproque et d'une magnifique complicité.

J'ai tendance aujourd'hui, et c'est dommage, à me méfier des émotions intenses. Je crois que dans le cas des relations type "aimantés l'un à l'autre" avec un ressenti impérieux qui "prend le dessus", il faut s'attendre à une chute brutale. Sachant cela, désormais, je laisse passé le plus intense avant de m'offrir une meilleure perspective d'avenir relationnel. Par contre, cela créé une grande frustration intérieure qu'il faut gérer et c'est vraiment difficile... toutefois, si c'est pour pérenniser le relationnel, le jeu en vaut la chandelle.

En tout cas, c'est mon point de vue actuel, qui ressort de mon vécu (prendre en compte que je suis sur-efficiente émotionnelle)

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