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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le mardi 11 avril 2017 à 11h14

C'est parce qu'aujourd'hui on met plus que l'amour dans le mot amour que l'on se perd. C'est parce qu'aujourd'hui, la tendresse est mésestimée que l'on se perd. Enfin c'est mon avis.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le mardi 11 avril 2017 à 11h12

Une transition en douceur est réalisable, à condition que la question de cette possible réalité soit déjà au moins envisageable... et encore, même ainsi...

Autrement, oui, la cassure est indispensable. Elle permet une déconstruction et une reconstruction, si possible ensemble (pas trop quand même) et surtout dans la même dynamique. Ce qui n'indique pas que l'autre doit suivre la même voie mais simplement que le travail se fait en "communion".

Je ressors cette conclusion de Jacques Attali dans son livres "amours" :

"Alors que, depuis l'aube des temps, l'homme regrette de ne pouvoir, quels que soient sa fortune et son pouvoir, se choisir, se faire vivre ailleurs, autrement, dans un autre temps, un autre corps. Alors qu'il se maquille, se grime,se déguise, s'invente un physique, un nom, un passé, une ou des histoires, illusion sublime qui a fait du carnaval le lieu par excellence où traquer l'angoisse de l'être. Et de la mythomanie une forme supérieure, dangereuse et pathologique, de la liberté. Voilà que viendra la possibilité de choisir d'être un autre. Faut-il s'émerveiller ou s'effrayer de ces mutations ? Faut-il résister à un tel avenir ? Pourra-t-on encore se dépasser pour plaire l'autre, être digne de l'humanité, être capable de tendresse ? Cette "fatale tendresse" dont parle Manon Lescaut... C'est ce que laisse entendre William Shaskespeare quand il fait dire à Macbeth que l'idéal de l'humanité serait de pouvoir "boire le lait de la tendresse humaine". C'est aussi ce que crie, dans sa solitude et son désespoir, Blaise Pascal lorsqu'il lance la plus belle exhortation à aimer de la littérature française : "nous souhaitons la vérité et ne trouvons en nous qu'incertitude, nous cherchons le bonheur et ne trouvons que misère et mort. Nous somme incapables de ne pas souhaiter la vérité et le bonheur, et sommes incapables ni de certitude ni de bonheur. Ce désir nous est laissé, tant pour nous punir que pour nous faire sentir d'où nous sommes tombés" Comme si le désir immémorial de tendresse n'était que le reflet d'un manque, d'une quête d'absolu, d'une exigence de perfection, d'une sensation d'imcomplétude. Comme si l'humanité n'existait que par un désir de désir, un amour de l'amour. Comme si l'amour n'avait d'autre finalité que lui-même, de s'unir à l'autre pour devenir unique, complet. Ou plutôt, comme l'écrit de façon si poignante Héloïse à Abélard du fond de leur commune désespoir : "Ne cherchons en un mot que l'amour dans l'amour..."

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Discussion : Jalousie ... ? Comment faire

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bonheur

le mardi 11 avril 2017 à 08h53

Tu fais quoi quand elle est au boulot et pas toi ?

Occupe toi de la même façon. Ton soucis est ta cogitation négative.

Le "conte de fée", il faut en faire ton deuil. Les contes sont des histoires pour nous faire rêver.

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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 19h16

Il est vrai que savoir comment on pourra gérer cela aide, enfin devrait aider. Par contre, il n'y a souvent aucune projection d'aucun ordre à la base. Aucun contrat. Donc, quand ça arrive, que ce soit uniquement sentimental, que ce soit uniquement sexuel, que ce soi les deux, ben on est face à un vide et on agit suivant qui l'on est. D'ailleurs, être dans cette situation, oblige à apprendre sur soi.

Les trois options indiquées par Jvalin me semblent justes.

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Discussion : Jalousie ... ? Comment faire

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 19h10

Par contre, infopoly, tes émotions sont réelles et ne pas les sous-estimer ou les négliger. Ne t'oublie pas et prends soin de toi autant que tu désires prendre soin d'elle et accepter pour son bonheur. Vous devez dans cette spirale trouver tous les deux votre bonheur.

Tes tripes et ton cerveau sont entrés en contradiction l'un avec l'autre. Pourquoi vouloir "rationaliser" ce qui relève de l'émotionnel. L'amour est une émotion non rationnelle... la jalousie en est une autre. Il n'y a pas, pour moi, l'amour qui est "positif" et la jalousie qui est "négative". Les deux sont présents. Les deux doivent être reconnus à leurs juste valeurs. Les deux ont leur utilité car toute émotion a un déclencheur et est destiné à nous informer. Je crois seulement ensuite l'intellect, le rationnel a un intérêt.

Faire attention à l'imaginaire et se tenir aux faits. La peur de l'abandon comme toute les peurs a un sens. Cette peur, si elle est à l'origine principale de ta jalousie, repose-t-elle sur du concret ou sur un avenir noir imaginé. Je dirais que dans un premier, laisser vivre l'émotion et l'exprimer... afin de la digérer. Ensuite, essayer d'en percevoir la ou les origines. De toute façon, ce qui est viscéral n'a pas d'origine, c'est ainsi. Contre le viscéral émotionnel, inutile de vouloir lutter, mais reconnaitre sa pertinence pour adhérer à l'émotion. Tout ceci pour éviter les contradictions intérieures. Enfin, je gère ainsi, mais je ne suis pas toi. D'autres offriront sans doute des suggestions différentes et auront aussi raison que moi -nous sommes uniques, donc le général n'existe pas.

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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 16h34

Oui, j'ai cassé, brisé ses rêves. Une cassure n'est pas obligatoirement une fin complète. Cette cassure fut la fin de notre couple mono-mono et le début d'une autre vie.

Dans le polyamour, il faut justement éviter la tromperie. C'est fait pour ceux qui ne tromperont pas (ma version du polyamour est ainsi).

Je peux te conseiller trois livres du même auteur : Yves Alexandre Thalmann.
Le premier "vertus du polyamour" est directement lié au sujet mais ne se trouve aujourd'hui plus qu'en format informatique (livre papier épuisé). Les deux autres titres complètent celui-ci et s'adaptera à ton cas. "les 10 plus gros mensonges sur l'amour et la vie de couple" ainsi que "garder intact le plaisir d'être ensemble - prévenir le déssamour". J'espère que ces deux titres sont toujours édités.

Je crois, mais c'est ma seule opinion et non une vérité, que la vérité est salvatrice et elle seule peut aider à avancer.

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Discussion : Jalousie ... ? Comment faire

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 16h06

Je crois, J, que vouloir devenir poly si ce n'est ni dans ton tempérament naturel, ni dans tes aspirations, est contre-productif.

Tu n'es pas ta femme, ni son autre amoureuse. Tu es toi et vous avez des projets. Une nouvelle relation, c'est toujours un peu enivrant, mais ce n'est pas à ton détriment. Si ta compagne est poly, je suppose qu'elle le vit ainsi.

Je suis polyaffective depuis 10 ans et mon mari a toujours été mono. Un couple mono-poly, c'est parfaitement viable. Une transition mono-mono à mono-poly n'est pas aisée.

Tu es un humain, enfin une humaine, faite d'émotions diverses et tu as raison de les exprimer. Je crois qu'il faut laisser sortir tout ce qui doit l'être et je suis partisane des larmes. Ca fait du bien de pleurer.

la jalousie est un effet dont tu dois trouver la cause et l'origine. Aussi, si tu te sens délaissée, tu dois lui dire avant que ça se transforme en certitudes et en négativité permanente. Ce sentiment également est je crois un signe. As tu peur de l'abandon ?

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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 14h01

L'annonce : l'un des pires moments de ma vie. Après le choc de ma découverte elle-même qui fut brutale pour moi. Une réaction d'anéantissement de la part de mon mari et moi qui devait déconstruire un à un tous ses pressentiments eronnés. Ne pas laissé s'installer les interprétations.

Mon mari a eu un gros choc et a indiqué en effet que je venais de casser quelque chose en lui et au sein de notre couple. J'avais cassé son envie d'amour unique et il a fallu que je l'aide faire son deuil de cette idée préconçue.

Attention, lorsque l'on indique j'aime également X, l'autre comprend souvent : elle ne m'aime plus ; elle l'aime plus que moi ; elle veut divorcer ; qu'est-ce que j'ai fait ou pas fait pour en arriver là ?...

Mon mari a chercher des causes, des responsabilités, pour arriver à culpabiliser (et moi avec, du coup). Chercher une cause à l'évidence de l'amour que l'on ressent, ben faut se lever de bonne heure, car elle n'a rien de rationnel ni de concret. C'est ainsi. Un jour, une émotion vient s'ancrer en nous et inutile de vouloir s'en débarrasser. Elle est omniprésente et nous taquine perpétuellement.

Le fait que tes deux amours se connaissent bien peut être un atout ou une problématique supplémentaire. C'est vraiment une question de personnes et de réactions individuelles (y compris la tienne).

Pour l'anecdote, l'homme a qui j'ai indiqué que je l'aimais, en sa qualité d'ancien juriste, m'a annoncé qu'il ne voulait pas vivre avec la menace d'un couteau qu'un mari jaloux pourrait venir lui planter, que ce soit dans le dos ou devant. Je suppose qu'il avait eu à étudier des cas où ce genre d'évènement arrive. Moi même, j'ai connu deux personnes, une qui a tuer par amour et une autre qui s'est fait tuer par jalousie... donc ça arrive.

Mon mari et cet homme se connaissait puisque nous avions organisé des repas, une excursion touristique, ensemble.

En soi, l'amour est compliqué, alors le polyamour... Donc, oui, il faut un minimum de courage pour être poly et pour devenir polyacceptant (comme mon mari). Une transition mono-mono à mono-poly se fait rarement sans douleur. Tu l'indiques toi-même, déjà ça fait un choc de découvrir que l'on aime quelqu'un d'autre. Je confirme !

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Discussion : Polyamour après relation de 5 ans? Je suis perdue...

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bonheur

le lundi 10 avril 2017 à 13h11

Dans mon cas, j'ai annoncé à mon mari mon amour pour un autre homme après 20 ans de vie commune (3 enfants) et 18 ans de mariage. Cela fait 10 ans et nous vivons toujours ensemble, nous aimons toujours énormément. Attention, cela n'indique pas que ce fut facile et qu'encore aujourd'hui ça l'est.

Le terme qui peut t'aider à t'exprimer par rapport à ton compagnon est polyaffective. Un amour asexué est, à mes yeux, un amour vrai, sincère, réel et authentique. Vivre l'affectif sans sexe, surtout si celui-ci n'est pas un résultat d'un désir.

Ce que tu dois faire ? C'est ta vie et tes choix n'ont pas à t'être dicté. Tu n'es pas moi, ton amoureux n'est pas mon mari, et cet ami commun n'est pas les amours que j'ai eu. D'ailleurs actuellement, j'ai rompu avec tous mes amoureux. Je dis tous, car une fois que l'on donne sa liberté intérieure au droit d'aimer, on ne revient pas en arrière, et donc, on aime.

Voilà ce que je peux t'indiquer, Louva, suite à ton post.

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 19h34

Chaque individu est unique, sur ce point je crois que l'on est tous d'accord. On évolue et sur point aussi. Après il y a tellement de critères. Il y a l'ADN, en premier lieu. Il y a évidemment ce que l'on nous a inculqué... et aussi ce que l'on a accepté... et ce que l'on a remis en cause...
Et puis, il y a le naturel, que je comparerais à l'ADN. L'un fait que l'on a une couleur de peau, de yeux, de cheveux, une tendance à être grand, ou petit, une tendance à l'obésité (je parle de celle qui est naturelle) ou à la maigreur... L'autre fait que l'on se vexe facilement, que l'on est hypersensible (voir hyper tellement de choses), que l'on est colérique, que l'on est...
Il y a aussi notre capacité de résilience. Il y a aussi notre besoin d'être seul ou d'être en contact...
Je reconnais personnellement que l'intellect c'est toujours heurté à l'émotionnel.

La fatigue, elle est de sortes différentes. On peut être fatigué d'avoir fait une grande randonnée dans la nature et l'effort physique allié au bol d'air inhabituel créée une fatigue saine. On peut être fatigué à cause d'un stress (le travail par exemple) et là du coup, on est mal, car certainement le stress empêchera de dormir, ce qui engendrera une nouvelle fatigue. On peut être fatigué du fait de soucis qui engendrent également un manque de sommeil. On peut être fatigué pour des raisons encore multiples.

Récemment un poly m'a demandé si j'avais actuellement une-des relations hors couple. J'ai répondu que pour non et que pour entamer quoi que ce soit avec qui ce soit il fallait être bien, à la fois dans son corps, à la fois dans sa tête, à la fois dans son coeur, à la fois avec soi-même. Actuellement ce n'est pas mon cas à cause d'une fatigue (pas que, mais facteur principal) liée à des soucis de santé, pas graves du tout, mais fatigant (lassant) sur la durée. Je commence depuis deux semaines environ, et encore, à voir la lumière du bout du tunnel. Fatigant, fatigant, fatigant car quand y en a marre, malabar ne suffit pas toujours :-D :-D :-D

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 17h50

Deux divergences : celle d'une personne qui vit émotionnellement et l'autre qui vit intellectuellement. Deux personnes qui au fond parlent en commun d'un sujet abordé sous deux angles différents. Un lien avec la question d'origine ? En dehors de l'amour lui-même, les divergences peuvent entrainer une confrontation qui peut remettre en cause et à la question : est-ce que l'on peut aimer une personne différente de nous, la réponse est oui, sauf que l'on n'aura pas la même raison d'aimer. Cela n'indique que j'aime Toinou (on ne se connait pas du tout) mais que je retrouve dans son discours d'autres personnes. Les divergences, quand elles deviennent des incompatibilités, ça capote.

Une discussion dérive parfois. Merci Lavinia d'avoir perçu cet échange ainsi, et oui, de fil en aiguille, il y a le sujet d'origine qui est à... l'origine :-D :-D :-D .

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 15h22

Oui, Lavinia, pardon pour ce détournement :-/

Toinou, je t'envoie un mp afin de continuer cette discussion pertinente, pour moi, et peut être aussi pour toi. On apprend toujours des différences, intellectuelles ou naturelles :-D :-D :-D (humour évidemment)

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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bonheur

le jeudi 06 avril 2017 à 14h06

Oui, à 40 ans je n'étais pas la même qu'à 20 et oui, évoluer est possible. Pour évoluer il faut justement casser l'éducation et le "pré-formatage" (je met des guillemets exprès).

Par contre, sur le naturel, on peut en effet l'enfouir, le renier, lutter contre. Sauf que voilà, quoi qu'on fasse, si en surface on est au poil, bien dans le truc, intérieurement, on c'est toujours là.

Je prends l'exemple un peu idiot et simpliste du film un "indien dans la ville". T. Lhermitte explique à son fils que l'image de sa mère est devenue petite, puis encore plus petite jusqu'à disparaitre et qu'une nouvelle image prenne la place. Alors, le fils, indique spontanément que "petite image toujours là".

On peut cacher, on peut ignorer, on peut vouloir être comme ci ou comme ça, le naturel, à l'image de la petite image est présent éternellement. On ne peut renier intérieurement qui l'on est et qu'elle est notre nature.

Par contre, oui, on peut vivre avec qui l'on est. Ne pas avoir honte ou peur d'avoir un visage expressif, voir de verser des larmes si besoin. Exprimer évidemment que notre réaction et nos larmes (comme nos rires) nous appartiennent car c'est l'extériorisation de notre ressenti. Après, faire attention aux interprétations souvent erronées. Des larmes peuvent simplement être le fruit d'un trop plein émotionnel et peuvent correspondre à rien de précis, ou plutôt un mélange de tellement de facteurs différents, qu'elles seront ininterprétables.

En 10 ans, mon évolution personnelle est importante. Mon naturel, je l'ai déterré, mon instinct est "revenu"...

Le "hyper" ne devrait justement pas être à "réguler" mais à vivre. Comme indiqué plus haut et pas par moi, l'avantage avec l'hypersensibilité est que l'on ressent intensément le positif (y compris l'amour). Par contre, on ressent également fortement le désagréable. Je préfère donc, et je suppose que ça te conviendra Toinou, le terme adapter, plutôt que le terme réguler.

L'âge n'a pas forcément un intérêt quelconque, ce qui compte ce sont les déclencheurs et ce qu'on en fait. Je crois aussi que je préfère, plutôt que de penser avoir un avis définitif, avoir des certitudes présentes.

Nous vivons dans un environnement et je m'aperçois n'être pas la seule à l'observer (+) . Il est en effet essentiel de tirer profit de cela et d'ailleurs, c'est une capacité que tout le monde n'a pas naturellement. Toinou, tu as cette capacité et ton voisin ne l'a pas, tu as du naturel en toi. Mais oui, en effet, tu peux cesser intellectuellement de vouloir être ainsi. L'intellect permet de s'affranchir de notre naturel, mais celui-ci perdure éternellement en nous.

Comme exemple simple. Je ressens des chamboulements et perturbations importantes avant même de voir, d'entendre, de sentir cet homme. Peu après il passe la porte. Mon ressenti est présent et je ne peux le changer. Par contre, j'ai observé cet homme et il s'avère que c'est un connard (d'après mes "critères"). Soit je passe outre mon observation, soit je fais en sorte d'être désagréable et ainsi de développer une certaine aversion qui sera suffisante pour tenir cet homme à distance et ne pas avoir envie de m'en rapprocher. Ainsi, mon intellect me permet de me protéger d'une personne qui m'apporterait trop de désagréments, en tout cas plus que d'agréments. Sauf que mon ressenti, il reste présent et le sera toujours (à par que je n'en serais pas "tributaire")

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Discussion : Jusqu'à quel point s'effacer/se mettre en retrait?

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le jeudi 06 avril 2017 à 07h15

pirouette ?

attention, les cacahouètes sont des allergènes :-D

La caricature ne sert-elle pas ? Et puis, ce n'en n'est pas tant que ça une !!! N'est-ce pas fort à propos, en soi ?

Je laisse en effet à chacun-e ses convictions en la matière, quelqu'en soit la source ou le fruit, puisque de toute façon j'y comprend rien :-/ .

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bonheur

le mercredi 05 avril 2017 à 20h18

Nous sommes donc des interfaces programmables, enfin reprogrammable à souhait... je ne veux faire partie de cette espèce, berk !!!

Dans ce cas autant laissé la norme tel qu'elle est, elle ne serait ni meilleure ni moins bonne qu'une autre.

En effet, le débat serait long et houleux. Je ne suis ni un mouton, ni encore un robot et tout ce que j'ai complètement déconstruit fut de l'énergie foutue en l'air. Enfin, je ne crois pas en cela, heureusement.

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le mercredi 05 avril 2017 à 15h23

Toinou : nous nous sommes mal compris je pense. Le naturel, justement est ce qui ne tient compte ni d'éducation, ni de sociétés, ni quoi que ce soit d'extérieur à soi.

Par exemple une personne hypersensible comme moi, sera toujours ainsi. Après la société nous oblige souvent à réfréner notre naturel afin de nous travestir justement. Un travestissement n'a justement rien de naturel.

Un avis ou une opinion peut justement être contre-nature.

Personnellement, en devenant polyaffective, je n'est pas eu l'impression de changer mais au contraire de trouver ce qui est naturel en moi.

Je ne jette aucune éponge au premier non, cela fait 10 ans que je vis et que j'assume ma polyaffectivité. Je continue par contre à vouloir le bonheur de tout le monde au même titre que le mien. "Contre le passé y a rien à faire" mais le passé doit servir le présent et concevoir le meilleur avenir possible. Je suis également hyper optimiste, c'est aussi dans ma nature. Sinon, je serais redevenu un gentil parfait petit mouton bêlant en coeur avec le troupeau.

Dans le reportage d'hier, sur nos ancêtres très très lointain, on a bien vu que certains individus ont besoin de sécurité et que d'autres sont plus "aventurier". Le reportage indiquait ce qu'apportait la sécurité et ce qu'apportait la témérité. Le livre "amours" de Jacques Attali conçoit en conclusion (rubrique avenir) le polyamour comme étant une évolution incontournable. Nous serions donc des précurseurs, s'éloignant de la norme afin d'ouvrir une nouvelle voie... à suivre... par nos descendants... nous ne connaitrons pas ce monde, qui évoluera encore.

Message modifié par son auteur il y a 9 ans.

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le mercredi 05 avril 2017 à 08h38

Toinou : oui, tout le monde évolue. Sauf qu'il faut savoir reconnaitre le naturel d'autrui (et le nôtre) parce que même en voulant le "contrôler" il revient au galop. Qu'on le veuille ou non, il y a en nous une base de personnalité, de particularités, qui font de nous qui nous sommes.

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le mercredi 05 avril 2017 à 08h35

Lavinia : oui, l'hypersensibilité est comme tout, elle comporte du bon et du moins bon. Je crois par contre que comprendre les facteurs multiples de ce qui cause nos écueils, doit servir pour l'avenir. Si l'on ne tire aucune leçon du passé, on s'entraine soi-même dans une spirale répétitive. Avancer, c'est aussi cela, je pense.

Toinou : tu as raison, il ne faut pas s'oublier et ta remarque accompagne ce que je viens d'exprimer. Tenir compte des autres malgré tout. L'équilibre, encore et toujours lui !

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le mardi 04 avril 2017 à 08h59

Lavinia : mon mari a connu tous mes amoureux. Nous avons partagé tous ensemble parfois et la plupart ce sont connus entre eux (pour mon anniversaire par exemple). Avec mon mari, nous avons reçu mes amoureux, enfin ceux qui étaient éloignés géographiquement... et même une co-amoureuse. Nous avons aussi passé des week-end et des vacances ensemble, en logeant sur place.

Mon mari n'est pas la cause, mais certainement un "facteur aggravant". Il se trouve que je suis hypersensible et hyperémotive, alors la négativité, je la ressens si elle s'exprime fortement. Mon mari a beaucoup pris sur lui, j'en ai conscience, je ne fais aucun reproche. Ce qu'il ne peut pas vivre facilement, sans négativité, il ne le peut pas.

Les personnes que j'ai actuellement dans le coeur, faute de les avoir déjà dans ma vie -je prends le temps à l'observation- sont peu communes. Un handicap supplémentaire pour de futurs relations. Je ne me sens pas le courage, d'autant qu'elles seront en local (le regard des autres). Perso, j'emmerde les différences. Tout le monde ne peut affronter cela.J'en ai conscience. Raison de plus, pour qu'il y ai de la légitimité, et une légitimité saine.

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bonheur

le lundi 03 avril 2017 à 17h35

Merci Jvalin. J'ai pas mal de compréhension de moi et oui, ça arrive à tout le monde de ressentir de l'amour, y compris à mon mari. Si tu le connaissais un tout petit peu, tu rirais de ta remarque. Amoureux, il y a été, comme tout le monde. Par contre, il fait parti de ces personnes qui passeront leur chemin. Il n'aime pas les complications, alors le polyamour... c'est pas pour lui. Evidemment, si un jour il le désirait, il le pourrait.

C'est aux autres à décider... mais aussi à moi. Le constat étant que ça culpabilise, alors je peux prendre la décision, et le courage de cette décision, de savoir ce qui convient. Je fais en effet partie des personnes qui affrontent.

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