Participation aux discussions
Discussion : Arrêter ou continuer?
bonheur
le jeudi 10 août 2017 à 12h16
Je crois que l'avancée personnelle, tu l'as déjà bien avancé. Ton dernier post est extrêmement mature et ce sont les mots de quelqu'un qui a appris.
Pour ce qui est de la suite à "donner" dans ta relation officielle de couple, il n'y a que toi qui peut la vivre et surtout savoir comment la vivre...
Attention à l'ascenseur émotionnel, c'est fatiguant, bien que parfois nécessaire.
Prend soin de toi, prenez malgré tout soin l'un de l'autre, et de votre petit bout qu'il ne faut pas oublier. Il est encore petit, il aura besoin de vous deux.
Discussion : Ou madame paradoxes
bonheur
le mercredi 09 août 2017 à 08h26
J'ai peur d'avoir mal compris, alors...
tu sors d'un divorce difficile et tu te mets avec un homme dont la femme est poly, pour que lui ne soit pas tout seul. Tu ne voulais pas de quelque chose de sérieux, sauf que t'attaches à lui. Et voilà que lui aussi. C'est en effet le cas lorsque l'on couche ensemble fréquemment.
Tu es une relation secondaire, soumise au bon vouloir de Monsieur (enfin à ses disponibilités) et quand vous n'êtes que tous les trois, ça ne colle pas car il est dans son rôle de mari (sa place primaire, en fait). Je dirai que dans ce cas, c'est avec eux deux qu'il faudrait communiquer ! Enfin, je crois... pour créer entre elle et toi.
Cet homme se retrouve dans des situations où il est "entre deux" et il n'est pas aisé d'y trouvé sa place. Egalement, si leur couple a connu un sérieux bas... il marche sur des oeufs peut être à ce niveau-là.
Son épouse et son amoureux ont construit un début de relation avant que le couple ne décide de rester ensemble. Le duo que tu formes avec le mari était là pour l'équilibre du couple (à la base). Deux types de relations différentes et à considérer comme tel : aucune comparaison à faire.
Discussion : Arrêter ou continuer?
bonheur
le lundi 07 août 2017 à 21h20
Parfois, il faut lire un livre en entier juste pour y trouver l'étincelle qui nous touche. Bravo pour cette lecture et ce travail sur toi ! Je ne peux qu'encourager ce type de lecture, elles sont toutes intéressantes.
Discussion : L'amour dans les relations: un bien ou un mal?
bonheur
le lundi 07 août 2017 à 11h57
J'aime bien la réponse de Knock'n'bule, qui correspond en effet à la fois à ce que je crois profondément (ces mots à lui sont autres, mais quelque part on se rejoint brièvement).
Moi non plus, je n'aime pas dire "gérer" ses émotions, sauf que c'est un langage que tout le monde comprend, y compris les personnes qui intellectualisent... car il y en a beaucoup. L'émotion n'est en effet pas à "gérer" mais à ressentir (le mot n'étant encore pas le bon), à extérioriser et à vivre. Je suis d'accord pour dire que l'émotion passe et je dirai même qu'elle est en mouvance, un recommencement mais à chaque fois unique. si l'émotionnel est tellement présent en moi, c'est sans doute parce que j'ai développé une mémoire émotionnelle importante.
L'amour pour une personne ne peut se décrire. Seul le mot amour existe, c'est le seul que je connaisse. La joie en est une composante. Je dirai également un truc à l'intérieur. Aussi de l'élan, de l'enthousiasme. De la crainte aussi, quand ça complique l'existence, à cause des normes.
Le champ morphique a plus en commun, d'après ce que j'ai lu, avec l'amour universel et pas uniquement entre individus de la même espèce mais aussi avec tout ce qui nous entoure. Notre environnement proche mais aussi éloigné. Tout ce qui "existe" et y compris ce qui est invisible a une incidence sur l'ensemble des réalités et nous sommes intégrés à ce champ d'universalité.
Peut on y intégrer tout ce qui est inexpliqué ? Comme par exemple ressentir une angoisse, une peur forte alors que rien n'y expose... Comprendre plus tard qu'une personne tellement proche de nous, a vécu à cet instant précis un accident et à ressenti cela "concrètement", en lien avec l'accident. Et poser la question à cette personne "est-ce que tu as pensé à moi à cet instant ?". La réponse est positive... Peut-on lié cela à l'existence d'un champ morphique... A une époque on m'aurait brûlée vive pour avoir raconté ce récit (ou alors j'aurai passé pour une Sainte, désignée par Dieu, ce que je ne suis pas). Un exemple parmi d'autres...
Champ morphique ou aura. Certaines personnes renvoient une image positive malgré elles. Elles ont une "aura" (le terme ne convient pas, je sais, il s'agit plus d'un rayonnement puisqu'extériorisable et recevable par autrui) qui rayonne et "fait du bien" (ou pas, suivant les cas).
Difficile de mettre des termes exacts, compréhensible universellement. Toujours est-il que la proximité de certaines personnes font un effet non descriptible (pour moi, cela va de soi) et que dans ces cas là mon système émotionnel est à son apogé : je nomme cela amour quand cela se produit à répétition.
Le fait que l'on soit très souvent en proximité de cette personne implique (sinon c'est l'épuisement) que l'on tempère cet état. Cela n'implique pas que l'on n'est plus de "pics". La fréquence n'a rien à voir avec la routine. La routine on la construit et l'on s'y installe. La fréquence aspire à ne pas être en surcharge émotionnelle et aussi à vivre... mais n'empêche en rien de vivre des moments, des instants encore intenses et riches.
Kill m'a invité à m'exprimer librement. C'est ce que je fais. Chacun-e prendra de ce propos ce qui résonnera et ne prendra rien de ce propos ce qui ne le concerne pas.
Discussion : L'amour dans les relations: un bien ou un mal?
bonheur
le dimanche 06 août 2017 à 19h27
Knock-n-bule (invité)
L'amour, c'est la "force" qui anime le mouvement de toutes les choses.
Parle t-on ici du champ morphique ?
Si c'est le cas, l'amour s'y intègre, enfin pour moi... mais en parallèle à ce que j'indiquai précédemment. Tout s'intègre dans le champ morphique, mais je doute qu'ici, les membres parlent de ça ?
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le dimanche 06 août 2017 à 17h02
C'est pour ma part suivant les rencontres, les chamboulements provoqués et les "opportunités".
Actuellement, je ne vis qu'une seule relation, celle de mon couple. J'ai des chamboulements inopportuns depuis quelques moi et toutes les personnes gravées en moi avec qui je n'ai plus, ou jamais eu, de relations.
Je suis poly intérieurement et mono relationellement. Par contre, je suis aimée par une personne pour qui je n'ai pas ce ressenti réciproque... comment définir alors... amimoureux ? Encore un autre débat.
Discussion : L'amour dans les relations: un bien ou un mal?
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 19h43
Pour revenir au titre de ce fil : une relation amoureuse sans amour, est une relation qui porte mal son nom... Non ?
Discussion : L'amour dans les relations: un bien ou un mal?
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 19h39
Un grand merci Kill pour cette volonté d'offrir un espace de discussion dans lequel je peux m'exprimer.
Moi qui vit l'amour avec tellement de bonheur (enfin tellement de merveilleux moments, ceux passés et ceux qui viendront), que intégrer que l'amour est sombre, je n'y arriverai je pense jamais.
Pour moi, l'amour est purement et simplement un cadeau de la vie. Aussi bien ce que je ressens que ces merveilles qui m'ont offert la possibilité de partager et vivre mes émotions, de les provoquer. Même quand les larmes coulent c'est merveilleux. La nostalgie est justement le reflet du passé et c'est beau. Les larmes sont surement ce qui permet justement d'extérioriser cette beauté unique. C'est parce qu'elle est toujours à l'intérieur, cette beauté de l'instant.
Le sombre est peut être justement que la nostalgie est perçue comme négative, comme une souffrance... mais une souffrance (une "tristesse" passagère) n'est pas nécessairement négative ou sombre ! Je veux dire, ce n'est parce qu'un lien s'arrête (et là est un autre débat) que l'on doit renier ce que l'on a vécu de merveilleux, ou même le minimiser.
Sans doute que j'ai une mémoire émotionnelle positive, je ne sais pas.
Nos émotions nous rendent humains. D'ailleurs je ne comprend pas que l'on nous éduque à grand renfort d'extinction de nos émotions (pas toujours, je ne généralise pas, je constate). Ce sont elles qui nous rendent vivant. Si je ressens, je vis.
Si l'on considère que l'amour est une émotion, alors gérer son émotion est primordiale. Je pense qu'enfouir ou être dans un dénie émotionnel, c'est contre nature. Après oui, si c'est mal vécu. Dans ces cas là, mieux vaut ne plus aimer, et s'éteindre.
Peut être Kill trouves tu une façon de détourner l'amour afin de le vivre autrement, afin de le gérer d'une façon moins sombre. Mais je pense que c'est perdre de son vivant, c'est anéantir ce merveilleux en soi et du coup, les liens finissent pas s'en ressentir.
Ma conclusion est que l'amour façon "oui" et "je t'accepte" (intérieurement) permet un épanouissement extérieur. De toute façon, qu'on les acceptent ou non, qu'on les assument ou non, nos émotions seront présentes. Elles sont là, qu'on le veuille ou pas.
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 19h18
Seul calinou696 peut répondre à l'intérêt pour lui de prolonger une phase passionnelle, je ne me rappelle pas qu'il est indiqué cela. Lui même dit l'avoir vécu qu'une seule fois (si ma mémoire est bonne et n'a pas mélanger plusieurs témoignage).
Les phases "intenses" n'enlèvent en rien les autres phases de développement d'une relation. Encore une fois l'expression "et en même temps", je la trouve bien choisie.
D'ailleurs, ce n'est que sur la durée, je dirai, que l'on peut découvrir si un lien est pérenne ou non. La passion, est de l'ordre du ressenti intérieur et personnel. La relation concerne un "nous" gérer conjointement avec autrui et, s'il provoque des émotions en chacun-e, ce sont des résultantes et non quelque chose qui vient s'inscrire malgré soi, à l'intérieur, sans raison logique.
Discussion : Jalouse du succès de l'autre
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 13h11
Je crois en effet que l'on ne se comprend pas :-/
Tu me sembles par contre avoir une excellente prise de conscience et une vision de tout cela pertinente. Je ne vois donc pas en quoi on peut t'aider plus.
Avoir du succès, pourquoi pas ? Parfois c'est encore plus lourd à gérer car quand on "ratisse large" il faut ne garder que le meilleur, pour ce qui nous convient, et surtout ne pas se rendre disponible à tout. Et puis, on peut plaire très largement sans réellement avoir de lien sérieux qu'avec un petit nombre... sinon c'est l'épuisement assuré. Egalement, faire des "refus" et casser les illusions d'autrui, c'est pas agréable.
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 11h23
Oui, et c'est magnifique d'accepter toutes ces nuances, y compris celles qui ne sont pas les nôtres. Merci pour ton ouverture et ton respect, surtout le respect de l'expression de l'autre.
Après, je suis peut être moins dans l'obnubilation parce que j'ai déjà tellement de personnes au fond de moi, qu'une ne peut "supplanter" les autres, sinon ce serait je crois chaotique. C'est une réflexion, donc de l'intellect, et je suis moins certaine à ce niveau là que pour mes émotions.
Discussion : Suis-je polyamoureuse ?
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 11h19
Pour moi également l'amour est avant tout émotionnel. La complicité et l'authenticité du lien prime. Je suis monosexuelle car je ne peux alterner une sexualité avec plusieurs personnes. Donc, seule une de mes relations est sexuée. Je confirme, cela n'empêche pas d'aimer :-)
Etre avec les deux, ou avec plusieurs, c'est difficile en effet. On a l'impression de vouloir avoir quatre bras et de se dédoubler. C'est peut être une sensation de ce genre qui te dérange. L'idéal est de savoir comment eux le ressente. Si ces deux personnes sont dans ton coeur ET dans ta vie, tu auras le désir de faire en commun (anniversaire, St Valentin, moments exceptionnels pour toi et à partager). C'est difficile en effet d'offrir à l'un et à l'autre simultanément.
Egalement, ce qui te met mal à l'aise, c'est peut être de leur dire ce que tu ressens et que chacun-e assume de son côté sa part de relation et surtout la valeur de la relation.
J'ai peut être tout faux ? A toi de garder ce qui fait écho et ce qui résonne en toi dans mes propos.
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 11h10
La nouveauté et un nouvel amour est envoutant. Après, c'est sans doute lié au fait que le coeur qui s'emballe, ben je l'ai souvent.
L'état que tu décris, bien que je n'ai jamais eu l'appétit coupé, ce serait plutôt l'inverse, je peux l'avoir ponctuellement et curieusement, c'est chez moi une spirale émotionnelle. Si je vis un moment "exceptionnel" alors j'aurai une période où toutes mes émotions seront décuplées, enfin les agréables. Dans ces périodes, rien ne pourra être négatif, rien ne pourra m'atteindre et me faire retrouver un niveau émotionnel moyen. Toutefois, y compris avec mon mari, y compris après 30 ans de vie commune (nous nous connaissons depuis tout gosse, j'avais 5 ans), je peux vivre de ces instants magiques.
Le plus marquant pour moi, c'est l'effet "coup de foudre". Là je suis dans un état émotionnel qui est à la fois de l'ordre de "l'obnubilation" (sauf que je suis adulte et comme je reconnais cet état, je me laisse peu avoir) et de la peur, mais une peur saine, de savoir comment tout ça va aboutir. C'est je pense lié à l'électrochoc que j'ai vécu en 2007 et qui a chamboulé ma vie. J'avais eu déjà un coup de foudre en 1985 et je n'avais pas eu cette peur. Aussi, sans doute la relation de ce coup de foudre, très en dent de scie, peut engendrer cette peur (trop intense = un grand n'importe quoi)
Le coup de foudre, c'est quand la personne, le ressenti que j'éprouve, vient se loger instantanément en moi. Le quart de seconde d'avant il n'y avait rien, le quart de seconde d'après, je suis transformée, plus la même. Ce que je nomme coup de foudre est peut être ce que tu nommes passion. Par contre, les personnes "coup de foudre", je ne pourrai pas vivre avec car j'ai pas de retombée émotionnelle réelle, j'ai plus, tout comme avec mon mari, des moments extraordinaires, mais avec les personnes coup de foudre, c'est quasi permanent.
Ces instants merveilleux viennent en complément de la "routine". La routine est nécessaire pour moi, sinon je serai tout le temps dans un émotionnel de pointe. Ce qui booste peut aussi fatigué et l'amour extra est énergivore.
Ca peut aider ? C'est clair ?
Discussion : Début difficile, comment réagir?
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 10h31
Ce choix est peut être délibéré. Montrer qu'elle peut elle aussi avoir quelqu'un... et en plus un vilain garçon. Egalement, son choix est peut être justement de consolider sa confiance en elle et affronter cet homme, justement parce qu'il ne lui convient pas. Elle n'en connaitra que mieux ce qui ne lui convient pas et connaitra que mieux ces limites.
En tout cas, c'est son choix et c'est lui qui est choisi. Après, elle désire peut être cette part de "danger" pour se sentir libre et exister ! A elle de l'assumer !
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le samedi 05 août 2017 à 10h26
Je suis sans doute à côté de la plaque et je te prie, calinou696 de m'en excuser.
Peut être que je ne connais pas cette "phase". Certes il y a un bonheur émotionnel différent au début parce que nouveau et surtout un enthousiasme qui est lié mais je crois que la passion, l'Amour, quand il est ancré, il reste... enfin en moi.
Les gens évoluent, notamment à notre contact. Et oui, parfois cette découverte de soi va dans un sens inenvisagé au départ. Où alors, un jour, au détour d'une discussion on découvre ce que l'on n'aurait pas accepter d'entendre auparavant et badaboum, l'inquiétude s'installe... et dérange.
Et puis, nous aussi évoluons, en autre chose. Le mal pour une personne correspondra à un bien pour une autre. D'où des incompatibilités !
Je m'éloigne du sujet principal. Revenons à cette phase passionnelle...
Discussion : Durée de la phase passionnelle - retour d'expérience
bonheur
le vendredi 04 août 2017 à 21h26
Afin de ne pas faire doublon, je rejoins personnellement le témoignage de Diomedea. En quoi un amour sur la durée empêche de ressentir de nouveau l'amour, aussi intense soit-il. Egalement, l'amour, enfin ma définition de l'amour implique que mes émotions et mes ressentis sont "immortels". Le lien, lui dure ou non, mais l'amour est et restera toujours.
Je ne cherche pas non plus à faire des rencontres. Je n'ai pas besoin d'amoureux en dehors de mon couple, sauf que je rencontre tellement de personnes dans ma vie, que parfois, l'amour vient me rappeler à quel point je peux le ressentir.
Discussion : Rencontres
bonheur
le vendredi 04 août 2017 à 11h13
Justement, je me permets, bien que l'on me prie de me taire...
Ces divergences peuvent être à l'origine d'incompatibilités et donc de séparation. C'est ce qui arrive quand le sens des mots aboutis à des maux.
Je me tais, de toute façon, je travaille cet apm et ce fil aura tout le temps de se transformer sans moi
Discussion : Début difficile, comment réagir?
bonheur
le vendredi 04 août 2017 à 11h09
Je peux me tromper, mais le premier post n'est-il pas justement une résultante de participation à des cafés poly et un état des personnes qui y participent ?
Discussion : Rencontres
bonheur
le vendredi 04 août 2017 à 11h06
Je ne suis pas anglophone, donc je ne pige pas, mais puisqu'apparemment il y a des sujets inopportuns, oui, passons à autre chose.
Discussion : Saturation émotionnelle
bonheur
le vendredi 04 août 2017 à 11h04
Ce n'est pas moi qui dirait que l'amour est de tout repos !
Oui, le polyamour c'est aussi cela. Et oui, ça peut booster comme fatiguer. Multiplier les amours (ne pas faire de choix) signifie accepter de tout vivre, avec les inconvénients qui peuvent être liés. je parle émotionnellement et dans la communication. Car il y a aussi la gestion concrète (agenda)...
Personnellement, je valorise mes émotions, les agréables et aussi celles qui ne le sont pas. Surtout je ne les enfouies pas. Je ne les affronte pas, mais je les laisse sortir, s'exprimer, en les acceptant d'abord et en tentant de comprendre quand je le peux. Pour moi, la gestion de l'émotion passe par l'acceptation totale avant toute chose, et si je pleure, et bien qu'il en soit ainsi. Les larmes sont belles. Si je m'énerve, et bien je passe ma colère avec moi-même en l'extériorisant, etc... Par contre, il faut parfois du temps. Celui de "digérer"... et chez moi il peut être assez "long".
Cette connaissance de soi est le résultat d'un travail approprié : du développement personnel. Il faut apprendre à ne plus tenir compte de l'enseignement général et de se construire réellement, suivant qui l'on est. Ce n'est pas beau de pleurer, et bien je m'en fous... rien de naturel à vivre que des larmes qui surgissent. Il ne faut pas s'énerver : faux. Il ne faut pas rejeter et faire subir sa colère à autrui, mais si il faut vivre avec sa colère...