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Discussion : Problème entre 2 poly et 1 mono
bonheur
le samedi 27 janvier 2018 à 16h19
Je te souhaite de te reconstruire sans animosité envers les amours plurielles. En te souhaitant un bel avenir, la vie continue !
Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)
bonheur
le samedi 27 janvier 2018 à 16h15
J'ai pu constater que des personnes vivaient suivant leur émotionnel et d'autres suivant leur raison.
J'ai souvent entendu que l'on ne pouvait pas savoir ce qui nous convenait avant de l'avoir essayé et qu'en plus tout peut nous convenir si on en a envie. Je ne me sens pas en accord avec ça. Surtout si l'expérience en question nous fait du mal ou en fait à autrui. Tenter pour tenter, ça peut être destructeur. Ce n'est pas parce que l'intellect trouve cela génial que l'émotionnel le vivra bien.
Je sais que l'on n'a pas tous la même faculté à se projeter et pas tous la même capacité d'anticipation (je nomme par là le 6ème sens). Toutefois, ça permet d'être pleinement en accord avec soi-même. Il hic avec la perception qu'il y a un beug, c'est qu'on le ressent sans en définir la cause. Alors on ne s'écoute pas et on se jette à l'eau... pas toujours pour notre bien.
Trouver un équilibre entre sa perception, son émotion et la raison est difficile, mais je crois que c'est indispensable pour vivre heureux.
Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)
bonheur
le samedi 27 janvier 2018 à 16h05
Camille_B
Le problème de cet article, selon moi, c'est qu'il mélange des problèmes à différents niveaux pour aboutir et justifier une vision qui me semble caricaturale du monde poly et qui s'appuient, en arrière-plan, sur les problèmes personnels ( que je ne méprise pas ) de l'auteure.Il y a trop de plans imbriqués les uns dans les autres.
Entièrement d'accord. Aussi, ce texte est issu, si j'ai bien compris d'un blog personnel. Il a donc une juste place, je pense.
Oui, ça amènerait à beaucoup de réflexions diverses.
Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)
bonheur
le samedi 27 janvier 2018 à 16h02
Concernant le côté, les beaux ont de l'amour et pas les moches, je suis dubitative. Je ne vois pas le rapport entre les deux. C'est sans doute parce que j'attache peu d'importance au physique. Un bel éclat dans un regard ou un beau sourire m'emballent beaucoup plus. Aussi, le rayonnement et ce que la personne dégage.
L'auteur a semble-t-il un différent avec les personnes tatouées, percings, dreads, et c'est curieux, parce que ces personnes sont chouettes (à mon sens) dans leur philosophie de vie. Peut être s'agit-il pour l'auteure d'un aperçu lié à une seule personne ou un petit groupe distinct de personnes. C'est un avis tout personnel.
Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)
bonheur
le samedi 27 janvier 2018 à 15h52
Ce texte date de 2011. Une année importante pour moi qui vivait en situation de polyamour, sans savoir que ça existait. Cette année là, j'ai mis une soupape à mon vécu. J'ai libéré en apprenant n'être pas seule à avoir des émotions et en même temps des émotions. L'extraterrestre trouvait une planète où l'air devenait respirable, enfin !
Depuis, je suis une autre. La responsabilité j'espère que je l'ai toujours assumée, sauf que j'ignore comment les amoureux avec lesquels j'étais en relation l'ont ressenti. Je suis certainement pas aussi parfaite que cela, mais je souhaite avoir fait et accompli sur ce point.
On m'a parlé il y a quelques jours d'écoute attentive. Ai-je assurée à ce niveau-là ? J'ai fait de mon mieux !
Je crois que l'investissement est là : faire de son mieux, un maximum viable suivant ses capacités personnelles.
Ce que je peux indiquer, c'est qu'il faut décupler l'investissement personnel à chaque relation. Et oui, le facteur temps compte. Aménager sa vie en fonction, j'ai déjà entendu cela, dans le discours de certains poly. C'est ce que j'ai fait également. Je m'accorde du temps pour le côté relationnel, y compris en dehors de mes relations amoureuses ou amicales. J'ai "rétrogradé" dans ma vie professionnelle afin de retrouver un contact humain direct, plutôt que celui d'un bureau avec isolement. Le plus marrant, c'est que j'ai connu ma première situation poly lors d'une formation professionnelle pour devenir "super manager" (hihihi !!!)
Peut on parler d'implication, d'investissements ou tout simplement de vivre suivant ce qui convient personnellement. Après, si on chemine ainsi, et que l'on se retrouve avec une personne, comme c'est de nouveau (épisode 2, que je laisse mourir) le cas face à une personne qui n'est pas dispo en semaine (sauf pour un peu au téléphone le soir, et encore, pas toujours), qui est trop occupée les week-end... ben on se lasse. Il y a en effet une faible réciprocité. Aussi, quand la personne refait surface, évidemment on est heureux de l'attention qu'elle nous porte, mais doit-on accueillir celle-ci, peut-on accueillir celle-ci, sans aigreur ? Etre présent quand ça arrange, ou plutôt quand l'autre soudainement se rappelle que l'on existe ? Personnellement, ça me fait plus de mal qu'autre chose... alors je préfère rien du tout. Non que je cesse d'aimer, ce qui est ancré en moi demeure. Les souvenirs magnifiques aussi. Sauf qu'avoir l'impression d'être un "jouet" ou un "doudou" que l'on oubli au fond d'un placard et que l'on retrouve par hasard, c'est hyper désagréable.
Ca me rappelle un ancien fil de discussion : je t'aime... je te quitte... (qui est le titre d'un livre)
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Ode à la JOIE
bonheur
le vendredi 26 janvier 2018 à 15h05
C'était peut être bien cela, en effet !
Un bel exemple de dérision.
Discussion : Ode à la JOIE
bonheur
le vendredi 26 janvier 2018 à 07h59
Je ressors cet ancien fil de discussion en plus des trois cité par moi en avril 2015. Ils se complètent.
Rien de neuf dans les notions de responsabilités, de respect, de gratitude et de joie.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Amour et Respect
Discussion : Amour et Gratitude
Discussion : Amour et Responsabilité
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le jeudi 25 janvier 2018 à 20h41
Certainement. La mienne de "passion" s'arrêtera ici. Je trouve que je l'ai déjà que trop déchainé, alors ça suffit, pour ma part.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le jeudi 25 janvier 2018 à 14h35
On vit suivant ses prérequis et ce que l'on peut. Non, nous ne sommes pas responsable des émotions d'autrui. Par contre, on peut accompagner autrui s'il vit mal ses émotions. Désolée, mais je ne retrouve pas dans ton article ce que tu exprimes juste ci-dessus.
L'article oppose plus qu'il n'encourage tous les points de vue. Et non, pas de moule, les polys, je dirais naviguent à vue, sans méthode ou schéma type. C'est pour cela également, que je ne comprend pas.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le jeudi 25 janvier 2018 à 08h23
Un titre comme (par exemple) : "polyamour : deux orientations se dessinent... qu'elles en seront les influences..." seraient beaucoup moins polémique, piquerait plus la curiosité et il n'y a pas de parti pris.
Je ne comprend pourquoi, on affuble souvent ici lorsque l'on donne son avis ou que l'on fasse un constat d'un "ouh ! tu juges !" et que l'on dise, l'article dit ce qui est mauvais ou bon, mais là c'est politiquement correct.
Il faut être cohérent.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le jeudi 25 janvier 2018 à 07h52
Ca rejoint ce que je dis, il faut avoir des compétences. La polémique n'aide à rien, sinon à la créer :-/ mais bon, si ça doit être l'état d'esprit, encore une fois, pourquoi ? Désolée d'être conne et de ne rien comprendre !
Les articles sont la première visibilité de ce site. On en revient aussi à ce "détail" qui a son importance !
Discussion : Des ressentis contradictoires face à ma relation polyamoureuse
bonheur
le mercredi 24 janvier 2018 à 21h40
Je dirais question de particularités individuelles. Qu'est-ce qui fait que certaines personnes, c'est un exemple, désirent vivre en groupe (communauté) et que d'autres désirent vivre seules ? Le pourquoi est moins important que le "ça me convient, je suis heureux ainsi".
C'est justement la construction qui n'est pas bonne, sauf que, enfant, on dépend de celle que les personnes qui s'occupent de nous ont. Par contre, le libre arbitre est à privilégier, une fois adulte.
Discussion : Les 10 questions à ne pas poser à un.e poly
Discussion : Des ressentis contradictoires face à ma relation polyamoureuse
bonheur
le mercredi 24 janvier 2018 à 21h13
mono et poly peuvent s'aimer, à condition de ne pas s'étouffer mutuellement.
Il est vrai que la distance n'aide pas, sauf que la situation a convenu. Pourquoi elle ne convient plus. Et oui, artichaut dit vrai, il faut parfois dissocier pour y voir clair et éviter les effets d'accumulation
Une relation c'est deux personnes distinctes, donc nos décisions personnelles impacteront l'autre (et par ricochet, les métamours), sauf que l'on doit savoir ce qui convient à soi et l'exprimer. La communication permet d'aborder les bien être et les mal être. Tous les états d'âmes sont louables et les clarifier ensemble est bénéfique.
Discussion : Des ressentis contradictoires face à ma relation polyamoureuse
bonheur
le mercredi 24 janvier 2018 à 16h23
Hello ! :-D
Il faut te construire suivant ce qui te convient. Inutile de vouloir adopter un mode de vie qui ne te conviendrait pas et encore moins de t'obliger si tu n'en ressens pas l'envie. Tiens compte de tes blocages personnels et accepte toi telle que tu le ressens. Accepte autrui avec sa façon d'être, mais cela, tu y arrives bien je dirais.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le mercredi 24 janvier 2018 à 15h46
Opposé qui l'on est naturellement (vraie) et l'impermanence. Là encore je ne comprend pas. Nous sommes les deux, parce que nous évoluons. Nous composons notre vie avec notre personnalité qui peut être un peu construite mais pas entièrement. Au même titre que certains sont sujet au mal des transports et d'autres pas, nous avons des aptitudes, des particularités qui nous rendent unique. Cela enlève-t-il à l'impermanence, c'est-à-dire à la découverte de soi ?
Là encore je ne comprend pas. Ces deux notions pour moi se complètent, mais ne s'opposent pas. D'ailleurs, se construire implique aussi une déconstruction et non une acceptation collective d'un nouveau quelque chose.
Ne vivant pas en communauté, évidemment, je me trompe peut être. Je ne me suis jamais sentie en adéquation avec ce mode de vie (internat, colonie de vacances, autres). C'est trop strict pour moi, j'ai besoin de mon espace, sinon j'étouffe.
Discussion : L'individualisme et le polyamour — La mauvaise influence
bonheur
le mercredi 24 janvier 2018 à 15h37
l'article en question
L'adhésion à l'un de ces 2 courants entraîne une divergence d'opinion sur les questions suivantes, qui seront abordées en détail par la suite :
- Est-ce que l'autre est responsable de mes émotions ?
- Est-ce qu'il faut encourager la critique au sein des relations ?
- A quel point doit-on s'occuper des affaires de l'autre ?
- Est-ce que la dépendance affective est un bien ou un mal ? Que peut-on exiger de l'autre ?
- Le polyamour est-il une multiplication des vies de couple ou un rejet des contraintes liées au couple ?Le courant individualiste relationnel semble s'imposer de plus en plus dans les prises de parole publiques, au risque de parfois constituer une nouvelle norme polyamoureuse.
Pour que chacun·e puisse trouver sa place et s’épanouir dans le polyamour, notre communauté doit défendre une plus grande diversité d'opinions contradictoires en son sein et se méfier d'une trop grande influence de l'individualisme relationnel. Les sujets qui vont être abordés dans cette série de texte gagnent à être abordés dans chaque relation, afin d'éviter de fâcheuses incompréhensions dans la façon de voir le polyamour.
A part la première interrogation, je ne vois pas trop pour les autres. Non, l'autre n'est responsable de rien et si la situation initiale est celle d'un couple établi, imposer à l'autre une autre vie, ce ne serait pas très poly à mes yeux.
Pourquoi vouloir opposé et les nouvelles générations s'épanouiront à leur guise dans les diversités d'opinions qui ne seront pas contradictoires. Dans l'immédiat, notre société est ainsi et il faut faire avec.
Par contre, se méfier de quoi ? J'oeuvre pour justement que les mentalités changent et bougent, même si l'article me qualifie "d'individualiste" et donc de mauvaise, dont il faut se méfier.
Personnellement, je ne peux témoigner d'autre chose que ce que je vis. Si à ma petite échelle, et je l'ai déjà dit ici, je peux faire que nos jeunes et après eux leurs jeunes puissent s'affranchir pour se réaliser à leur guise, alors bingo, ma très petite, toute toute petite pierre aura servie.
Ce qu'indique justement je dirais, J. Attali dans Amours, les mutations sociétales ne se font pas en 10 ans, alors ceux qui discutent aujourd'hui ne le verront pas, le fruit de cette mutation. Par contre opposé deux modes de vie, ça n'aidera pas et faire des affirmation ainsi non plus.
En tant qu'individualiste, je vois au delà de moi, je vois l'avenir qui ne me concernera pas directement. Serait-ce critiquable ?
Que l'on laisse chacun-e faire avec ses prérequis sociétaux et personnels et que l'on encourage la juxtaposition de tous les modes de vie et de toutes les probabilités, y compris celles qui n'existent pas.
Je n'apprécie pas "la salope éthique" car cet ouvrage ne me correspond pas, je ne m'y reconnait pas du tout. Si je l'ai lue à une époque, c'est parce que l'un de mes amoureux se reconnaissait dans ce livre et que, du coup, c'était une façon de communiquer avec lui, en le comprenant. Son côté libertin et sa volonté de vie en communauté n'avait rien de dérangeant pour moi. Je l'aime à ma façon et il m'aime (malgré son dénie) à la sienne.