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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 22h17

Ouaip, merci Camille_B pour cette comparaison. Moi la salade, c'est sans sauce et à la main. Je casse la feuille en deux, la plie (je rabas les côtés) et je croque. Je m'en sers même parfois pour remplacer le pain des sandwichs, je met la tranche de jambon à l'intérieur et hum... y a plus qu'à déguster (et ça permet de manger moins de pain, tout en gardant les doigt propres... préférer la batavia). Donc, la qualité de mes couteaux !

Une loi, une pratique ??? Une histoire et un esprit règlementaire ??? :-/

Désolée, je suis en dehors de ce type de "règlement". Je n'y entend rien et c'est nouveau que d'empêcher l'expression car la "forme" n'y ai pas.

En terme de nombre de caractères, ça revient au même. S'exprime celui-celle qui le désire. Je ne suis pas dans une démarche "publicitaire" (si c'est ça que l'on veut me reprocher, car manifestement, on me reproche quelque chose). Ca ne me rapporte rien !

C'est nouveau, cette histoire de bonne ou mauvaise pratique ?

C'est un comble sur un site comme celui-ci, qui considère que les moules peuvent être aliénants, que l'on me demande d'entrer dans un moule, d'autant qu'il ne me correspond pas ! Je suis ma pensée et si celle-ci est morcelée, mes messages le seront. Au diable les "codes". Qu'est-ce que ça peut foutre, du moment que c'est cohérent et compréhensible ? Je suis ainsi, aussi parfois, et à prendre ainsi. Merci et pardon d'avance pour les désagréments que ça a causé ou que ça causera à l'avenir.

On pourrait peut être revenir au sujet de base. C'est lui qui est intéressant, pas une façon ou non de faire ses posts

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Discussion : Accompagner son conjoint Poly.

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 20h44

Si je comprends, tout est déjà réfléchi. En quoi pourrions nous donc contribuer ? Il se prend un studio !

Je sais que j'aurais besoin d'un temps en entre deux relations sexuelles avec des personnes différentes... ce qui fait que mes relations hors couple d'origine sont exclues, car je ne peux concevoir une sexualité rapprochée avec deux personnes. Je comprends donc que l'inverse soit pertinent.

Après il peut avoir des relations amoureuses affectives asexuées. Sauf que ça ne résoudrait pas l'accomplissement de ses envies.

J'ai l'impression de tourner en rond dans le cheminement.

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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 19h21

Justement, dans le sens où il n'y a pas d'intérêt du tout pour le débat, je ne vois pas l'intérêt de cette remarque. Si je m'exprimais d'une façon illisible (langage abrégé ou sms ; post long et indigeste), je comprendrais que l'on me demande d'améliorer mon expression. Ce serait légitime. C'était donc purement gratuit et inutile.

J'avais parfaitement compris cette remarque et j'y avais répondu en restant dans le même état d'esprit. Je suis désolée gdf que tu es pensé le contraire. Je n'avais pas clarifié en effet. Maintenant c'est fait (y compris voir à la fin de ce message, qui du coup est décousu)

La pollution, je dirais que quand je me rend dans un lieu propre (aire de pique nique, toilettes publiques) je m'applique à laisser le lieu dans le meilleur état possible. Par contre, si c'est déjà une porcherie, j'aurai moins tendance à être bienveillante. Ce que je veux exprimer, c'est que la propreté est l'affaire de tous... tout comme la bienveillance. Surtout qu'en effet, l'endroit est plus agréable s'il n'y a pas au-préalable de pollution inutile.

L'action et la réflexion en cascade n'est pas une pollution. Je rédige suivant ma pensée et si j'ai validé un message et que ma pensée continue, un nouveau message vient naturellement. Dans le sens où ils s'enchainent, ils se complètent. C'est mieux pour une personne qui lirait et qui s'apercevrait ensuite que le message aurait été complété plusieurs fois.

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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 16h14

Le "en général" ne me concerne pas non plus ! Je ne suis pas une généralité et n'est envie de répondre à aucune d'elle.

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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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le lundi 29 janvier 2018 à 16h13

Aussi, je n'ai pas "d'arrières-pensées" ! Je pense. Point.

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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 16h12

Non seulement ce n'est pas interdit, mais je ne comprend pas pourquoi ça dérangerait ?

Perso, je pense que c'est plus lisible ainsi. Et merde, après tout ! On ne peut plus m'attaquer sur le fond, alors on le fait sur la forme ? Crottes ! C'est quoi ce délire !

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Discussion : [Livre] Viens de paraitre

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 15h41

Egalement dans la même revue, la présentation des livre de Guy de Pourtalès. Ce dernier étant à la fois marié et amoureux d'Eliane de Loriol, et ceci tout à fait ouvertement. Ces livres sont édités aux éditions Infolio (voyage en extrême-orient ET nous, à qui rien n'appartient)

Ces livres ont été écrit dans les années 30. Certain-e-s les ont-ils lus ?

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Discussion : [Livre] Viens de paraitre

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 15h21

Certain-e-s d'entre vous l'ont ils lus ?

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Discussion : [Livre] Viens de paraitre

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le lundi 29 janvier 2018 à 15h20

Je ne voulais pas créer un nouveau fil de discussion, alors je ressors celui-ci puisque son intitulé me convient.

Je reçois ce jour la revue "Allez savoir" de l'université de Lausanne. Il y est présenté des livres ou romans écrit par des universitaires ou anciens étudiants.

Je découvre "virée amoureuse à l'est" de Adrien Gygax (édition du Cherche midi - 2017 - 148 pages).

Voici sa présentation :
"Se rendre à un mariage et repartir avec la fiancée d'un invité, une jeune femme aux longs cheveux bruns et à la peau de rêve que l'on partage ensuite avec son meilleur ami, voilà qui n'est pas très politiquement correct. Adrien Gygax bien sûr n'en n'a cure. Il s'agit d'un roman, son premier roman. Il en profite donc pour laisser libre cours à tous ses fantasmes dans la chaleur torride d'un été sans fin.

Aux noces de nos petites vertus commence en Macédoine où, précisément, se déroulent les noces. "La Macédoine, décrit l'auteur, des champs et du béton avec un lourd soleil posé dessus et rien tout autour, juste une pesanteur vaporeuse, un ambiance de porte fermée" Entre deux plats de viande grasse, le narrateur s'enivre de bière, de cognac et de musique tout en s'approchant de plus en plus de la magnifique Gaïa. Georges et lui vont la séduire et l'emmener avec eux à Istanbul où la jeune femme décrète qu'elle dormira une nuit avec l'un, la suivante avec l'autre. De flânerie en beuverie, les choses bien évidemment se gâtent, tandis que l'amour et la jalousie affleurent dans les relations du trio.

Né en 1989 en Suisse romande, Adrien Gygax a étudié la sociologie à l'Université de Lausanne avant de devenir responsable de département dans une société de conseil. Parallèlement, il a dévoré Beaudelaire, Valéry et Céline. Comme il l'a confié dans une interview radiophonique, il a écrit ce premier livre à l'occasion d'un voyage. Il y a pris pour modèle des personnages existants. Rien de directement autobiographique toutefois, a-t-il précisé, mais la méfiance et les sentiments ambigus de ses personnages masculins face aux femmes ne lui semblent pas totalement étrangers.

Pour Adrien Gygax, toutefois, c'est le style qui prime avant tout. Les évocations, les comparaisons, les métaphores occupent une grande place dans son écriture baroque et pourtant maîtrisée. Avec des descriptions en cascade qui serpentent et parfois s'enlisent dans leur propre volupté, mais qui néanmoins rendent étonnamment physiques le grouillement, les jeux d'eau, les parfums et la sensualité obsédante d'Istanbul devenue partenaire privilégiée d'écriture et personnage à part entière"

Article de Mireille Descombes

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Discussion : La complicité

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 14h52

Déconnecter sexualité et affectivité ? Dans les deux cas, l'intimité, la complicité peut être présente, mais je pense que l'on peut parfaitement déconnecter les deux. Après si l'autre a besoin de la complicité pour se sentir en osmose sexuelle, il y a un déséquilibre. J'ignore si c'est le questionnement ?

Pour moi la complicité c'est être dans l'ouverture de soi pour que l'autre apprenne à nous connaitre. Donc la définition est encore différente. Le Petit Prince et le Renard partage une belle complicité durant la période d'apprivoisement (découverte de l'autre) et celle-ci amène à la compréhension de LE rose qui devient donc unique aux yeux du Petit Prince qui se lamentait de découvrir d'autres roses semblant identiques. Ce qui fait la particularité de LA rose, c'est le lien, justement. Dans cette histoire, pas de sexe, et pourtant !

Par contre, qu'est-ce qui fait que l'on se rapprochera d'une personne naturellement et pas d'une autre ? Ca demeure un mystère pour moi !

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Discussion : Affection vs. sexualité ?

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 14h45

La sexualité n'est peut être pas votre meilleure façon d'être en osmose, tout simplement. Vous y arrivez très bien en dehors, c'est beau. Evidemment, personnellement, je privilégierais l'osmose affective (avec ou sans sexe), mais là ce serait correspondre à MES besoins. Peut être ton amour est-il comme moi ? Si c'est le cas, il n'a aucun blocage, mais agit suivant sa nature. Après, il peut y avoir de la maladresse et un manque de "laisser-aller".

Je veux dire, quand on est maladroit, ce n'est pas nécessairement la résultante d'un blocage, mais juste que l'on ne peut être spontané dans cette situation. Tu parles de la distinction de son envie et de la tienne. Bon début, je crois.

En définitive, je crois que c'est avec lui, qu'il faudrait parler de tout ça. Surtout s'il doit faire un travail de "déculpabilisation" ou de "spontanéité" et d'autre chose que je n'aurai pas pas décelé dans le récit qui m'est exposé. Et puis, il peut juste répondre "je suis ainsi".

Peut être que la différence, c'est l'absence d'érotisme et de sensualité. Tout le monde ne s'y reconnait pas. Du coup, toi ça te parait cru et sans tendresse. (Autre possibilité)

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Discussion : L'embarras du choix

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 13h01

C'est une faille des proximités (ici le père et les meilleures amies), c'est que l'on peut vouloir demander à ce qu'elles fassent le travail à notre place.

Il faut distinguer exprimer une gène (ici l'embarras d'un choix, que les poly concevraient comme un non embarras) et donner corps à ce que les autres pensent juste pour nous... sauf que voilà, c'est faire reposer nos décisions sur autrui, y compris la responsabilité qui incombe.

On peut demander : qu'en penses-tu ? mais demander : qu'est ce que je dois faire ? c'est s'infantiliser et laisser à autrui les rennes de notre vie. Un avis extérieur, à mon sens, doit être consultatif et rien d'autre.

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Discussion : La complicité

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 12h50

Si l'on voit notre capacité à être proche d'une personne comme un gâteau et que pour en offrir à une personne, on démunit une autre personne, alors, en effet, il vaut mieux se concentrer sur une seule personne afin de ne pas priver les autres.

Par contre, si l'on pense que notre capacité à offrir est expansible, alors, on créée une quantité suffisante de proximité (sans cesse renouvelée) pour être en partage avec plusieurs personnes. Je n'aime pas quantifié ce qui est en moi, mais là c'est pour la compréhension.

Aussi, j'ajouterai bien être ressenti lorsque l'on est avec (ou que l'on pense à) cette personne. Egalement, je crois que le polyamour devrait pouvoir mener à une complicité entre les métamours. Je n'indique pas par là, qu'ils doivent s'aimer, mais avoir une approche de découverte les uns des autres et finalement construire un proximité suffisante pour ne pas avoir peur de l'autre. Je veux dire par là, tomber les barrières de l'inconnu pour reconnaitre aussi le métamour et le légitimer dans la profondeur de qui il est.

On peut ne pas être en accord avec cela.

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Discussion : La complicité

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 11h28

Idem !

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Discussion : [Texte] Responsabilité affective : « Tu sais, bébé, mon cœur n’est pas sur liste d’attente », par Solène Hasse (26/11/2011)

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bonheur

le lundi 29 janvier 2018 à 11h26

Merci bidibidi, je n'ai besoin de personne pour agir à ma guise, seulement de moi. Je ne vois pas ce qui dérange, ce coup ci, dans ma façon de rédiger mes messages.

Je ne crois pas que l'auteur est indiqué une quelconque volonté de régir l'énergie d'autrui, juste que si l'autre ne fait pas sa part de chemin, la relation est déséquilibrée.

Je ne sais plus quel auteur que j'ai lu (développement personnel) qui comparait le nous à une écharpe. Le je tiens un bout de l'écharpe et le tu, l'autre bout. Le fait est que l'on doive entretenir son côté, son bout de l'écharpe et pas vouloir tenir ou entretenir le bout de l'autre. Toutefois, l'auteur faisait remarqué que si l'un des deux entretenait trop bien ou pas du tout, l'écharpe n'aurait plus de sens. Encore là, un déséquilibre.

Honnêteté, franchise, sincérité, authenticité, complicité, respect, responsabilité, gratitude, joie... sont des ingrédients non négligeables. Je place la réciprocité au même niveau. Apprenons à ne pas lâcher, ramasser, relâcher, reramasser, son bout d'écharpe (on peut tenir plusieurs écharpes en même temps, notre main est adaptée à cela)

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

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Discussion : Accompagner son conjoint Poly.

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bonheur

le dimanche 28 janvier 2018 à 20h43

Je crois que chacun-e fait ce qu'il peut, surtout en matière de vie amoureuse. Personnellement, je dirai qu'il vienne s'installer avec toi, pourquoi pas... tout en gardant sa possibilité de s'échapper si nécessaire (ou pas, si pas nécessaire). Je veux dire par là, tenter, essayer, tout en gardant l'opportunité de ne pas être dépendant l'un de l'autre.

La souffrance, un sujet récurrent en amour. Tellement récurrent que je conçois que la souffrance fait partie intégrante de l'amour : l'un et l'autre s'accompagne.

Je suis d'accord, l'autruche est un bel animal, mais ne pas désirer voir une réalité est humainement assimilable à "dégoupiller une grenade"... tôt ou tard, ça explose.

Après, comment comprend-il la démarche ? Est-ce un oui ou non définitif de ta part ? Mets le tu au pied du mur ? (ce n'est pas l'impression que j'en ai, mais ai-je compris correctement)

S'il se sent acculé, faire l'autruche permet de continuer une vie sans prise de décision concrète... encore un grenade (à mon sens)

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Discussion : L'embarras du choix

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bonheur

le dimanche 28 janvier 2018 à 19h48

Je peux me trompée, mais je crois que les propos de Merlyn sont : il y a une option différente et elle n'a pas été même abordée. Pourquoi ? Par tabou ?

Je ne pense pas qu'il remette en cause le fait que l'on ne soit pas tous poly et même pas tous en résonance avec cela.

Je crois que j'aurai réagi pareil. Je ne connais pas non plus ce film.

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Discussion : Mixed feelings comme disent les anglais !

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bonheur

le dimanche 28 janvier 2018 à 19h42

:-)

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Discussion : Mixed feelings comme disent les anglais !

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bonheur

le samedi 27 janvier 2018 à 19h16

Hey WARP !

J'ai tout lu et j'ai découvert une autre personne qui met des parenthèses à gogo :-D .

Je ne reviens pas sur ce qui a été dit. Les réponses sont en toi et en te lisant, je crois y avoir trouvé toutes les réponses. Tes réponses (pas celles de ceux-celles que tu aimes)

Sur les émotions, elles sont toutes bonnes. Nous sommes également constitués de cela, un système émotionnel. Le dénie de soi, c'est allé à l'encontre de qui l'on est.

Je le sais, à 20 ans j'ai pris la pire des décisions (enfin pas tant que ça) en faisant un choix amoureux. Le bon, c'est que j'ai fait ma vie avec un homme qui m'aime, me respecte et m'accepte avec ma polyaffectivité (polyamour affectif, sans sexe en dehors de mon couple, dans mon cas très à part) et mon ambi-genre (fille, enfin garçon manqué, comme on disait autrefois) et toutes mes particularités. A 39 ans, mon autre amour d'autrefois, m'a lui mise en situation d'adultère affectif (et adultère sexuel ne l'aurait pas dérangé) après que j'ai refusé sa proposition de divorcer pour (enfin !) être avec lui. Du coup, il en a épousé une autre, sans m'en parler avant (et même un peu après) et surtout sans que madame n'ai vent de ma présence affective. Autrement dit, sa seule façon de me "posséder" était l'adultère, dépité que de mon côté, je l'aime dans la franchise. Inutile de préciser qu'il voulait plus m'avoir que m'aimer, puisque je lui offrais cette opportunité et qu'il l'a saisi différemment. Ma désastreuse décision, ne le fut donc pas tant que ça. Ce qui m'est venu spontanément à 38 ans, après 18 ans de mariage, aimer au pluriel, ne m'était pas venu à 20 ans. Pourquoi ?

Aussi, débuter une vie amoureuse en se renseignant sur les différentes formes amoureuses et en s'écoutant, je dis bravo !

Pour ce qui est du saut en parachute, sans avoir trimé pour le financement, je peux dire que non, nous n'avons pas tous cette sensation que tu décris. Perso, j'ai pris mon pied et je me suis jetée dans le vide avec la plus grande sublimation, délectation, sensation d'ivresse... Peut être pas pour rien que les instructeurs se sont méfiés de ma capacité d'autonomie (à faire la poignée témoin au bon moment) et du coup, 17 sauts en automatique :-/ . A chaque fois, la même non appréhension au moment de sauter (mais je confirme, c'est haut :-D ) et la même sérénité, paix intérieure à voler (au point d'en oublier d'ouvrir le parachute). Ensuite, j'ai continué à prendre mon pied de temps à autre dans les manèges à sensation d'où je descend limite transcendée, quand nombreux sont ceux qui se retiennent de vomir.

Donc, non, nous ne sommes pas tous semblables. C'est pour cela que la communication est indispensable dans le relationnel. Ce texte, tes amours devraient le lire, d'autant que ça les concerne également. Tu appréhendes ces retrouvailles et cette "confrontation" (je ne trouve pas de mots exacts, désolée). C'est normal. Elle sera le point de départ d'une nouvelle période de ta vie.

Je te souhaite que cette "nouvelle vie" est plus de joies que de souffrances. Toutefois, en amour, s'il n'existe pas d'amouromètre, la souffrance est l'indicateur le plus flagrant, car on est largement autant marqué par les blessures que par les joies. Sans vouloir finir sur une touche pessimiste, l'un et l'autre vont de paire, ils sont des composantes de l'amour.

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Discussion : Problème de compersion et arrivée de la jalousie :-(

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bonheur

le samedi 27 janvier 2018 à 16h20

Camille_B

Oui, il n'y a rien de pire que le mutisme. Qu'il soit brutal, ou plus "dilué". Le mutisme dans une relation est l'un des plus grand facteur d'insécurité.

Je n'utilise pas le terme de "silence", car j'aime bien ce mot ;) Il y a une beauté et un bienfait du silence, savoir ne pas parler quand il le faut ( et sur ce point j'ai du boulot XD ), prendre du temps pour soi etc.

(+)

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