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Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 17h45
Pour bidi... Le mensonge a deux faces : celle du côté du menteur et celle du côté de la personne à laquelle on ment -mettre au pluriel si elles sont plusieurs.
Mentir, c'est faussé un partie de son discours. Aussi, l'autre ne reçoit qu'une bribe de discours. Question communication, ça fausse la donne. Egalement, le vécu est une série de prise de conscience, une évolution individuelle (sauf pour le mouton qui évolue suivant le commun et non suivant lui-même). Soit on évolue dans son coin et on se fout de ce que autrui pense de nous. Soit on évolue en dynamique avec les personnes qui nous sont proches et donc on communique aussi sur ce qui nous touche. Se conserver un jardin personnel et garder pour soi ce qui compte individuellement, c'est différent.
Si Manupira dit une semi-vérité, elle communiquera un faux message et placera son compagnon devant une fausse information. Perso, dans ce cas, autant qu'elle ne dise rien du tout. Elle revient à la maison, le sourire aux lèvres, reposée et heureuse de son escapade et on n'en parle plus. Le tout étant de savoir si ce "on n'en parle plus" lui permettra d'appréhender un avenir heureux. Pourquoi pas ? Elle n'est pas moi et ça peut lui convenir.
Il manque dans ce discours d'assumer. Pour ce faire, la vérité est indispensable (je le perçois ainsi). Mentir aux autres, c'est en premier lieu minimiser et aussi se mentir à soi-même. Après, à chacun-e sa conscience. Ca convient... ou pas.
Egalement mentir, c'est placé l'autre devant un non choix. Celui de reconnaitre la personne que l'on a en face de soi dans son intégrité. Je sais perso que je suis à aimer dans mon intégrité. Des facettes de moi peuvent énerver, déranger... mais si j'accepte de m'exprimer dessus, je refuse de m'aliéner à faire bonne figure pour plaire.
Pour reprendre l'analogie du surpoids, si je maigri, ce sera pour moi que je le ferai et surtout pas pour que l'on m'aime. Je ne retiens jamais personne et oblige encore moins. Je peux même éloigné de moi... mais là est encore une autre facette de moi.
Nous avons tous au cours de notre vie des périodes clés, charnières. On a le choix de faire l'impasse, de se voiler la face et de continuer sans remise en question. On peut aussi déballer, pour soi comme pour nos proches et opérer une évolution peu commune. Quitter le mouton et endosser le costume de singe, avec ses particularités. On ne choisi pas ces moments, on ne choisi pas les conditions. On choisi la façon dont on va évoluer. On choisi éventuellement une non-évolution. Cette petite voix qui te dit : rendort toi ! Une autre petite voix qui te dit : t'attend quoi pour vivre enfin !
En tant qu'humain, on perçoit une éclosion comme quelque chose de beau. On attribue généralement ce mot aux animaux, aux fleurs... mais que sait-on de ce que "ressent" l'animal et la fleur ? Personne ne dit que cette "nouvelle naissance" sera indolore. Eclore est un processus nécessitant du temps, de l'énergie. Un changement de situation le caractérise. Et puis, l'aboutissement, au fond on ne le connait pas. Normal, chaque fleur est unique. Pour reprendre l'histoire du Petit Prince, il prend conscience que non, SA rose n'est pas semblable à toutes les autres. Le caractère unique de SA rose, c'est le lien qui les unis.
Notre caractère unique, est développé par nos rencontres. L'amour remis en cause par l'amour ? Même un Petit Prince comprendrait que c'est idiot. Nous vivons tous sur une échelle du temps et évidemment que les rencontres sont espacées dans le temps. C'est ça que Manipura devrait expliquer. Qu'est ce qui l'en a empêché ?
Affronter l'autre et soi ! La vérité n'est pas si délicate ou douloureuse... Elle permet au final de sortir d'un chemin trop bien tracé pour se construire son chemin, à son image.
Puisque tu parle de plaisir, bidi..., celui-ci vaut bien un moment de difficulté, celui de la vérité. Enfin je crois
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 16h31
C'est là que nous divergeons. Pour moi, le mensonge implique obligatoirement un manque de respect. Même un bout de mensonges.
Je sais aussi qu'à ce titre je suis particulière. Aucun de mes amours étaient semblables : ni physiquement, ni intellectuellement, ni intérieurement. La seule similitude, c'est qu'ils n'étaient pas comme moi. Une relation avec un clone serait, argh !
Je ne dis pas qu'il faut ignorer ce qui nous vient naturellement. Juste qu'à mes yeux ton analogie était sans fondement. Je suis une petite grosse et je détesterai que l'on m'aime pour ça. Mon corps n'est qu'une enveloppe et rien de plus. Je n'attache pas d'intérêt au visuel. C'est peut être pour cela, alors que je suis une hyper qui a développé tout ces sens, la vue (de loin en particulier) s'est dégradée. C'est une hypothèse qui en y réfléchissant, n'est pas si idiote que ça.
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 15h35
Je suis grosse et je l'assume. Le regard d'autrui je m'en fout et si on me dit que je suis grosse, je le reconnais volontiers. Mon surpoids, disons mon obésité ne m'empêche aucunement de vivre et je plains sincèrement la personne qui ne verra que cela de moi. L'éclat de mon regard et mon pétillement, mon rayonnement est à l'égal de mon obésité :-D .
Ce qui aurait moins fait souffrir son homme, c'est qu'elle lui parle de cet autre et de ce qu'elle ressentait. Ils ne se sont pas sauté dessus dès le premier instant ! Egalement, ressentir de l'amour, c'est une chose. Tromper en est un autre.
Caoline et moi, j'espère qu'elle ne m'en voudra pas de la nommer et de l'englober dans mon discours, sommes très émotives. On peut donc comprendre aimer et aimer. Par contre nous sommes naturellement en dehors des sentiers battus. Nous refusons que l'on nous dicte notre attitude et notre façon de pensées. Nous ne pouvons assimilé "je n'avais pas le choix"... parce que en la matière, nous avons tous le choix.
Pour reprendre ton exemple bidi...., faire l'amour avec une personne et penser que la silhouette de l'autre est pour quelque chose dans cette fusion, alors là ? Perso, je m'interpelle !
La version "tu as pris du poids, tu ne me fais plus bander" me file aussi un ulcère. Je trouve cette remarque d'un superficielle.
Discussion : Pensées confuses concernant le polyamour
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 15h14
Je t'invite, Siesta, à te munir d'une plume. Ainsi tu utilises le côté approprié à la situation.
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 15h12
J'ajouterai que l'adultère, s'il correspond à un bien être, une bonne estime de soi. Si on s'y reconnait, si on ne le fait pas prendre en charge par les personnes qui nous aime, mouaif. Je dis mouaif car je n'aime pas ce descriptif qui me file perso envie d'avoir un ulcère.
Le fait est que ça convient à certaines personnes. Sauf que souvent, celles-ci restent dans le dénie (elles aiment le défit de mentir et de ne pas se faire prendre, mais parfois, oups, raté) et manipuleront pour retomber sur leurs pattes. C'est un jeu et c'est plus ce jeu que ces personnes aiment que l'amour lui-même. Ce jeu les rend vivantes.
Ces personnes n'arriveront pas ici (une ou deux, se trompant d'adresse et pensant obtenir une complicité avec des personnes du même genre). Ici n'arrive que des personnes qui pensent qu'elles n'auraient pas pu agir autrement... Et pourquoi cela ? Est-on un mouton au point de se laisser dicter sa conduite par l'adultère monogame prévu en cas de nouvel amour. On ne peut pas impacter sa vie et se remettre en question sans passer là ?
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 15h02
Merci Siesta ! Belle explication et je m'y retrouve complètement.
Pour Bidi...., je comprend Caoline. Elle explique que désormais son compagnon aime une personne qui est différente et n'exprime pas cette différence. Aimer une personne qui n'est plus cette personne... comment dire que l'amour pourra encore s'exprimer dans l'authenticité... Désolée mais je confirme ses propos. Je les exprime différemment.
Aussi, en venant ici, Manipura va être amenée à encore plus de réflexion (et aussi se remettre elle-même en question, ce qui rejoint Siesta et sa belle explication) individuelle.
Sincèrement, il ne s'aperçoit pas du changement. Aussi, on le sait, l'inconnu insécurise et là, son amour principal est complètement dans un inconnu qui en plus à ce caractère incompréhensible. Que fait-on face à de l'incompréhensible ? Soit on s'en fout, on ne se sent pas concerné (???) Soit on imagine,puisque la réalité est étrangère. L'imaginaire peut être opportun ou destructeur.
Reprenons l'exemple idiot de la série "j'ai 2 amours". Jérémie vit un enfer d'incompréhension. Autant il est très con, il ne veut pas savoir la vérité, y compris quand elle vient à ses oreilles. Autant il se morfond dans son mal être. Aimer est-ce cela ? Cacher la vérité pour laisser l'autre avec son désarroi !
Aussi, une personne qui se transforme et qui ne fait pas part ce cet état aux personnes qui lui sont proche, creusera un fossé autour d'elle. Ce que homme_partit appelait "faire le grand écart". Il est dangereux, je crois, ce fossé puis ce grand écart. Je trouve cela malsain.
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 13h33
Désolée Siesta, autant je comprend le questionnement de LostButAlone, autant je ne comprend pas ta réponse. :-/
Discussion : Et une de plus qui se questionne...
bonheur
le mardi 27 mars 2018 à 11h41
Tout le monde connait mon aversion pour le mensonge. Il n'y a pas de polyamour dans cette histoire, aucun.
Comme l'a indiqué judicieusement un autre membre il y a quelques temps, l'honnêteté, la sincérité, l'authenticité... sont des PRE-REQUIS au polyamour.
J'ajouterai qu'affronter sa vérité intérieure en est également un. Avoir plusieurs coups de foudre au cours de sa vie, c'est exceptionnel. Enfin, non, pas tant que ça. Le premier transforme, les autres nous font évolués. Ceux qui n'en n'ont jamais vécu ne peuvent comprendre. C'est le seul point avec lequel je suis en accord. Assume toi Manipura, c'est le seul conseil que je puisse offrir. Tu vas devoir maintenant le faire pour tes ressentis ET pour l'adultère.
Aussi, penser que ton officiel ne verra rien, qu'il ne ressentira rien... c'est le prendre pour ce qu'il n'est pas. Regarde à ce propos la série "j'ai 2 amours".
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 20h51
Tu n'es pas seul. J'ai vécu 4 années dans un brouillard intense à me cogner à presque chaque pas ET heureusement savourer les éclaircies que l'amour, les amours m'offraient miraculeusement. Ensuite, en 2011, lorsque par hasard j'ai entendu ce mot "polyamour" et sa définition succincte, j'ai respirer. J'ai chassé ce brouillard pour me définir. On ne peut passer par là qu'en s'aimant soi. Depuis, j'ai lu environ 70 livres de développement personnels et autres afin d'aller à la rencontre de moi-même. Mon entourage, celui qui m'aime aussi avec mon évolution s'y est retrouvé. Il a évolué lui-aussi et mon amour, enfin chaque amour, est enfin à sa juste valeur.
Un livre d'Alain Héril s'intitule "aimer : s'aimer soi pour mieux aimer les autres". Beau titre et ouvrage intéressant. D'ailleurs, dans n'importe quel livre de développement personnel ou sur l'amour, il y a au moins un passage : un mot, une citation, un chapitre... qui offre du juste. Le juste pour soi, pas le juste du voisin ou même le juste des personnes que l'on aime.
L'amour c'est offrir et recevoir. Comme le dit Thalmann si l'on compare un relation amoureuse avec un match de tennis, il est inutile de vouloir gagner ou faire des coups d'éclats, se contenter de renvoyer la balle de l'autre côté du filet c'est déjà bien. Dans relation il y a deux, dans deux il y a un. Le polyamour c'est 1 avec...
L'amour est chronologiquement impacté par l'arrivée d'autrui dans notre vie. C'est juste cela qui fait que l'on aime Et on aime. La vie est un cheminement et parmi celui-ci, des rencontres, des retrouvailles (attention aux retrouvailles tout de même). La vie est faite de modifications, donc pourquoi concevoir l'amour comme figé ?
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 13h56
Un ajout qui me vient : la notion de liberté.
La première et la plus importante des libertés est celle-ci. S'autoriser à ressentir et ne laisser personne nous dicter notre intérieur. Lorsque l'on s’octroie cette liberté, toutes les autres sont secondaires (enfin à mes yeux). Et puis, quand on devient réellement nous-mêmes, personne ne peut plus rien contre nous (+)
Etre soi avant tout ! Sauf que pour ça, il faut laisser son soi s'exprimer et vivre. L'intellect n'a pas sa place en cela. Il sert juste de "catalyseur".
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 12h51
J'écris également beaucoup :-)
Il est logique d'avoir peur de ce qui nous dépasse, de ce que l'on ne comprend pas. Pour ma part j'ai lu des livres de neuroscience, afin de comprendre et aucun ne m'a permis de comprendre, alors au diable la compréhension.
Je me suis réveillée et jamais rendormie. Tu es dans cette phase de réveil :-D . A toi de savoir ce que tu en fait. Tu es à une période charnière de ta vie, je dirais. Tu fais ta révolution ou tu te rendors. Le bonheur consiste en ce choix. D'où mon pseudo, le bonheur est la place que l'on fait à soi-même. Offre toi ce cadeau, qui ne vient jamais trop tard, ou pas...
Discussion : [Série] Série en 3 épisodes : « J'ai 2 amours » réalisée par Clément Michel (mars 2018)
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 12h16
Un jour, je parlais en salle de pause avec une collègue... de mon amoureux, de mon mari, etc. J'ai un autre collègue qui m'a regardé indigné et qui m'a lancé : "quoi ? Tu aimes quelqu'un d'autre que ton mari et EN PLUS tu le dis !"
Le EN PLUS et l'indignation sont la culture générale. Ca ne se fait pas d'être honnête en matière de "j'ai 2 amours". Ce ne sont pas les actes qui dérangent, c'est l'honnêteté. Dans l'imaginaire (ou la culture, le mot imaginaire est mal choisi, je le reconnais) commun, y compris des personnes non-normatives comme les personnes homosexuelles (pas toutes, il y a des poly homo, bi, pan...), on admet les coups de canifs au contrat mais pas l'honnêteté d'amours multiples.
Pour nous poly, les deux premiers épisodes sont grrrr ! Pour le commun, c'est le troisième épisode qui est litigieux !
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 11h38
Finalement, Charlestcoco, nous avons des similitudes et des divergences. Je confirme que pour moi également, le touché est un sens important. On m'a déjà fait remarqué que j'étais très tactile. Et pourtant, je suis peu et de moins en moins sexuelle.
Qu'est-ce que l'amour ? Je distinguerai d'abord le déclencheur PUIS l'avenir que l'on donne à la relation. Ne pas oublier ce que l'on nomme ici NRE, cette période où l'on se sent capable de décrocher la lune, juste en battant des cils :-D .
Oui, tout se passe à l'intérieur. Il me suffit d'un regard, d'une voix, d'une présence même... pour être transportée...
Pour moi, un baiser sur mon front, une main sur ma joue, des doigts qui enlacent les miens et le summum, des doigts qui effleurent le creux de mes bras et c'est la réaction assurée (si la peau d'autrui entre en osmose avec la mienne, évidemment).
Je suis une hyper. Hyperaffective, hypersensible, hypersensible au touché, je fais de l'hyperacousie (par contre ma vue de loin est chaotique). On m'a tellement souvent souvent qualifiée de "trop". Je vis en "démultiplié". C'est l'une de mes découvertes d'introspection suite à ma prise de conscience d'être à la fois poly et à la fois différente.
Ta description de l'amour est très belle et oui, l'âme !!! Un petit mot insignifiant pour décrire tellement. La volonté de découvrir l'autre.
En la matière j'aime la rencontre du Petit Prince avec le Renard (St Exupéry). Cette notion d'apprivoisement et de savoir que ce qui a été vécu reste. Le Renard sait que le Petit Prince partira un jour, mais il y restera le blond des cheveux et la couleur des blés :-) . C'est aussi cela aimer, savoir que l'autre ne restera peut pas toujours et accepter dès le départ son absence éventuelle. L'amour s'éteint lorsque les souvenirs s'éteignent. Ce n'est pas vivre dans le passé que de garder comme précieux les moments importants en soi. Cela n'empêche pas d'aller de l'avant. Personnellement, ce qui est ancré reste et non, je ne tourne pas de page (ou alors, je conserve en note de bas de page).
Ainsi, certaines personnes avec lesquelles je n'ai vécu que l'espace d'un instant, restent en moi. Une personne récemment, avec laquelle j'ai juste échangé quelques mots. Nous avons été dans le même espace temps moins de dix minutes, mais ces yeux, ce visage, je les reverrai toute ma vie. C'est aussi ça l'amour pour moi. Un déclencheur sans suite. J'ai côtoyé à cette soirée des dizaines de personnes, pourquoi lui ? Mystère !
Discussion : [Série] Série en 3 épisodes : « J'ai 2 amours » réalisée par Clément Michel (mars 2018)
bonheur
le dimanche 25 mars 2018 à 11h12
Je crois que c'est dans l'imaginaire poly qu'il n'y a pas d'adultère dans "j'ai 2 amours". Dans l'imaginaire commun, même celui qui n'est pas grand public, aimer deux personnes ne peut se faire qu'en menant une double vie.
Pour reprendre Siestacorta : ne pas jeter le polybébé avec l'eau du bain, bien que l'eau du bain soit franchement dégueu.
Discussion : [Série] Série en 3 épisodes : « J'ai 2 amours » réalisée par Clément Michel (mars 2018)
bonheur
le samedi 24 mars 2018 à 08h38
Oui, Marie est venue se greffée sur la fin, mais c'est une nana qui en a :-D .
Les occasions : Hector l'a dit, il en a parlé et c'est resté lettre morte de la part de Jérémie, qui pourtant sentait quelque chose et ne comprenait pas. Jérémie ne pouvait juste même pas imaginer la réalité et quand elle lui est révélée, il ne veut pas l'entendre. Comment parler à quelqu'un qui ne veut pas entendre ?
Perso, les qui couche avec qui, ça me laisse indifférente mais oui, la fin c'est "ils vécurent heureux et ont déjà des enfants". Autrement dit, on fini par un commencement.
Moi aussi, les deux premiers épisodes, je les ai trouvé agaçant
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le vendredi 23 mars 2018 à 23h04
Charlestcoco
Ok, merci... Vous êtes polyamoureuse, mais sexuellement monogame? Je ne suis pas sûr de comprendre...
Pour moi, l'amour c'est une émotion particulière, je dirai primaire (au même titre que la joie, la tristesse, etc...). J'y adjoint une connaissance de l'autre (attention, compréhension, écoute) et de la tendresse (baisers ou câlins). L'apprivoisement me permet d'entrer en osmose affective et de déceler les éventuelles incompatibilités (donc dans la durée). J'aime la complicité, l'honnêteté, la franchise, la sincérité et surtout l'authenticité.
Sexuellement, je ne peux me détacher d'une personne qu'avec le temps. D'où une incapacité de "changer" de partenaire. Aussi, étant mariée et bien que de moins en moins portée sur la sexualité (ménopause) je suis heureuse avec mon mari. Nous avons fait beaucoup d'expériences communes et une évolution merveilleuse à ce niveau-là. Deux raisons qui font que je ne serai certainement jamais polysexuelle.
Je suis en effet polyaffective. C'est le terme le plus adéquate qui me qualifie.
Je ne suis pas une exception. Il existe des poly asexuels.
Discussion : Ultra conservateur passe au polyamour...
bonheur
le vendredi 23 mars 2018 à 22h56
Je me demande, Charlestcoco : c'est quoi, pour toi, l'amour ?
Je crois que lorsque l'on s'interroge sur sa vie "amoureuse" il est important de commencer par cette "simple" question !
Attention, tu n'es pas obligé d'y répondre... la réponse ne serait valide que pour toi d'ailleurs. C'est l'interrogation qui prime.
Message modifié par son auteur il y a 8 ans.
Discussion : Pensées confuses concernant le polyamour
bonheur
le vendredi 23 mars 2018 à 22h54
siestacorta
Je te recommande chaudement le livre de Serge Chaumier La déliaison amoureuse...
Du même auteur et qui complète ce livre, "L'amour fissionnel, le nouvel art d'aimer". Je les ai lu et les recommande
Discussion : Un autre nouveau se questionne
bonheur
le vendredi 23 mars 2018 à 14h41
Oui, mais rien à voir. Je n'ai jamais été insatisfaite sexuellement et de toute façon je suis restée uni-partenaire en ce domaine. Je n'ai donc pas grand chose à apporter de mon vécu personnel.
Discussion : Un nouveau un peu perdu ...
bonheur
le vendredi 23 mars 2018 à 09h08
Léopoldine (invité)
Et comme dit Bonheur : être poly c'est du job.
La vie, l'amour... n'est pas un long fleuve tranquille. Le bonheur ne consiste pas à faire la planche et à se laisser dériver. Ca ce sont des périodes d'aboutissements qui de toute façon seront à remettre en question. D'ailleurs, c'est je dirais valable pour mono comme pour poly