Participation aux discussions
Discussion : [Médias] Appels à témoins, témoignages, médias divers, etc.
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 17h42
Ce ne pourra pas être un travail réel. Comprendre la déconstruction et la reconstruction d'un individu. Comprendre la complexité des éléments constitutifs à la création d'un lien et aux interaction avec les métamours. S'imprégner de tout l'émotionnel et autres... C'est à mes yeux trop complexe. Et puis, on vit, on travaille...
Je crois que c'est impossible. C'est un sujet qui mérite que l'on s'y consacre vraiment. Autrement, ce sera juste ce que les autres journalistes auront déjà fait. Aucun intérêt.
En premier lieu. Le polyamour N'EST PAS un concept.
Discussion : [Médias] Appels à témoins, témoignages, médias divers, etc.
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 17h11
Trop court pour y consacrer le temps nécessaire. Dommage, car la polyaffectivité est particulière. Je doute qu'un travail sérieux puisse ce faire en aussi peu de temps.
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 17h06
Je sais, je suis bizarre ! Je ne mélange pas effets d'hormones libido (dont je ne tiens absolument pas compte, la mienne est toujours répressible) et aimer (émotions, ressentis et sentiments). Un effet hormonal également ? Peut-être, mais celui-ci, je ne peux l'ignorer... sans confondre. Voili, voilà !
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 14h45
Triobulle
Je suis contente de me retrouver dans cet exemple... J'ai l'impression qu'ici le libertinage est parfois tabou.
Je ne crois pas que le libertinage soit "tabou". Le fait est que ta relation était au départ du libertinage... sauf que l'accroche entre deux individus (on peut parfaitement rencontrer dans le cadre du libertinage et ensuite que la relation aboutisse à du polyamour) prennent une place ouvertement amoureuse.
Triobulle
Je suis devenue poly amoureuse après une très courte expérience libertine. Avec celui que j'appelle maintenant mon Lutin, qui peut être un élément du trio que nous formons avec mon mari, nous partageons aussi des moments à deux, pour du sexe, des sorties, des vacances...
Tu décris d'ailleurs parfaitement cette évolution, de cette relation en tout cas. De relation libertinage (circonstance de la rencontre, déclencheur), vous avez fait évoluer un lien. Tu exprimes d'ailleurs bien la différence "j'appelle maintenant"
La transition s'est faite lorsque les sentiments se sont exprimés et ont été porté à la connaissance des trois personnes concernées. Cette transition se passe pas toujours sans remise en question. Ces remises en question ont-elles été les mêmes que lors de la prise de décision de libertiner ?
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 14h38
Caoline : en référence avec la définition précitée (ni par moi, ni par toi) indiquant que l'amour sans sexe, c'est de l'amitié ! Ce que je ne concevrais jamais ainsi, car ça exclut mes amis de l'équation, vu que la définition peut répondre à la nature de mes relations amoureuses asexuées. Du coup, que resterait-il à l'amitié ?
Toi, tu sais que les sentiments et ressentis sont différents, enfin je crois que tu le sais, entre aimer d'amour et être ami (je n'emploie volontairement pas le terme aimer ou amour)
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 14h32
Triobulle. Un esprit typiquement masculin peut être révélateur d'une éducation. Par contre, et là ce n'est que mon opinion personnelle, si l'on conçoit à cette éducation et que l'on se l'accapare, c'est qu'elle nous convient (suffisamment en tout cas).
Dans mon cas, j'ai jamais accepté que l'on m'impose les poupées (que je pendais par les cheveux, je tirais dessus pour ouvrir ma porte de chambre), les robes (que je salissais, déchirais volontiers), les souliers vernis (dont je râpais sans vergogne les bouts en jouant)... J'ai adoré faire du judo, du foot (pas en club), du roller, du skate, du parachutisme. Je ne me suis jamais sentie en harmonie dans un monde de fille (puis de femme). Les quelques activités de filles que j'aimais étaient sportives, comme la marelle (équilibre + sauts), sauts à la corde (équilibre + sauts + endurance), l'élastique (idem). Et là, les filles me détestaient car j'avais un bon équilibre (consolidé par la pratique du judo), une bonne endurance (consolidée par les autres pratiques). Du coup, je n'étais pas conviée à jouer avec les autres, à cause certainement à une concurrence déloyale. Je m'entrainais seule (pas besoin des autres). Pour l'élastique, je sortais deux chaises sur le balcon, et le tour était joué.
Egalement, je me battais volontiers. C'est au collège que j'ai compris les conséquences liées à la violence physique. J'étais loin d'être la petite fille bien comme il faut. J'ai passé mon enfance, mon adolescence à aller à l'encontre des concepts. Je suis née en 1968 et j'ai grandi à la campagne. En plus j'étais la fille d'un "notable".
Je suis heureuse de constater qu'aujourd'hui toutes les filles peuvent choisir entre pantalon et robe ; entre judo et danse... c'est chouette :-) (+)
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 13h14
Caoline
Communément admise par qui ? Car si on lit la définition sur ce site par exemple il n'est nulle part question de sexe !
Je le conçois également ainsi. Mes amis vont apprécier cette considération !
Egalement, ce serait nier que les personnes asexuelles (elles existent) puissent aimer.
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 12h45
Un amour extrêmement profond et authentique à tous mes amis...
Euh ! mes amis, ben ils ne sont "rien" du coup !
Discussion : L'amour n'existe pas.
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 12h39
Merci Artichaut d'employer le terme "sensation" (on pourrait aussi parler de perception, d'émotions...) qui me paraissent, évidemment pour moi, plus juste.
La compersion et la joie.
S'aimer soi (s'être découvert et continuer cette démarche pour une évolution plus en adéquation avec qui l'on est) pour mieux s'offrir aux autres. Un cadeau plus authentique.
Favoriser l'autre à nous découvrir et ouvrir son coeur à l'autre, pour parfaire notre connaissance de son authenticité. Etre présent, attentif, à l'écoute, à la fois de ses joies et de ses malheurs.
Atteindre un équilibre pertinent et réajuster celui-ci... la vie est impermanence.
Accepter qu'un déséquilibre, puisque les personnes évoluent pour elle, en une harmonie possible avec les autres, et non pour les autres, conduise à une séparation, douloureuse (souvent pour les deux)
Accepter cette douleur comme un état passager, tout en valorisant le cadeau que l'autre nous a offert, en ayant partager autant avec nous.
Continuer à vivre, pour soi, avec dans son bagage, ce cadeau. Il fait désormais partie intégrante de nous.
Accepter que son bonheur est intérieur, mais qu'il est alimenté par des apports extérieurs, y compris en situation désagréable (et là, actuellement, je suis servie, gloups !)
Aimer est indissociable du soi ET indissociable d'autrui.
Ne pas intégrer mes propos comme un concept ou un mode d'emploi. C'est juste ainsi ma perception du moment. Certainement incomplète, d'ailleurs. Le débat est trop vaste pour être abordé aussi succinctement
Discussion : L'amour n'existe pas.
bonheur
le lundi 27 août 2018 à 12h25
Les mots concept et amour associés... perso ça me dérange. Comment n'ai-je pas relevé cela plus tôt ? :-/
Autrement, l'évolution d'une personne, y compris une personne dont on a été proche et que l'on aime, peut nous échapper parfois. Quand on se réfugie derrière un dogme, c'est comme enfiler un masque de protection. Ca je le comprend. Etre croyant et radical, revient à déléguer sa vie à... un concept, justement. L'individu devient cela, un concept sans pensée propre. Il s'approprie les pensées du concept. On lui fourni une base de réflexion et il s'y tient. Le bouddhisme, je croyais, était au contraire une ouverture, tenant compte de la réalité de l'impermanence. La présentation qui m'en est faite ne va pas en ce sens. Il faut croire que comme dans toute religion, il se créée des "branches" parallèles.
Je crois, et là ça n'engage que moi, comme toujours, que toute croyance a pour vocation d'aliéner l'individu pour le conformer. Ca convient si l'on ne se trouve pas, malgré des vécus, des expériences, des rencontres... Ce doit être difficile de ne jamais arriver à se découvrir en tant qu'individu à part entière. Peut-être prendre à chaque fois, de quoi avancer, mais avancer pour soi, pas pour une intégration en quelque chose de déjà existant. C'est cela une découverte, non ?
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le dimanche 26 août 2018 à 18h34
Oui, la religion permet de se réfugier dans... Est-ce que ça résous les dits évènements et leurs conséquences ?
Je retourne la question. N'est-ce pas parce que l'on attend de la société, la religion, des autres... une résolution à ces évènements et leurs conséquences, que l'on consomme autant d'anti-dépresseur ? D'ailleurs, l'anti-dépresseur, n'est-ce pas un refuge également ?
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le dimanche 26 août 2018 à 10h29
elfi
Ambigenre ca me ressemble bien en faite :)
Heureuse de pouvoir contribuer à la connaissance de toi.
J'ai vu un reportage hier sur le fait que les religions aliénais la perception du soi. C'était sur l'étude de coupe de cerveau (zones actives) lors de prières. Ben moi, ça me fait froid dans le dos. Associé au documentaire hier soir sur le rôle des religions dans l'évolution des sociétés humaines. Brrr !!! Je comprend mieux pourquoi je déteste les religions et les doctrines.
J'aurai pas de temps non plus ce week-end. Je reçois une amie de longue date, une rare personne femme avec qui ça colle :-) . Je peux être son pote :-D .
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le samedi 25 août 2018 à 19h26
Triobulle : est-ce une question d'individu avec des différences ou une question de genre ?
D'ailleurs, sercharp, parle-t-il de sexe ou de genre ? Et comment différencier (définir) ces deux termes ?
Après, Triobulle, pour t'avoir rencontrer, bien qu'une seule fois, tu es naturellement femme, en comparaison à moi :-)
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le samedi 25 août 2018 à 19h23
ambigenre. C'est ni homme ni femme. Je suis depuis toujours "garçon manqué", par contre je peux être très femme. Au quotidien, je suis plutôt neutre.
Je ne parle pas de visuel. Je fais du bonnet D, alors je n'ai pas besoin de préciser de quel sexe je suis (ne pas confondre sexe et genre). Ma chute de reins également (il semblerait). Je ne me regarde pas dans une glace et me moque de l'image que je renvoie, en matière de visuel.
Par contre, à part dans quelques situations que je provoque, je suis plutôt du genre masculin. Plus à l'aise ainsi.
Je n'ai pas désirer faire de démarches transgenre, car au final je m'accommode de mon moi tel qu'il est naturellement. Par contre, je suis toujours à l'aise avec des hommes et dans un univers masculin. Je me sens plus en harmonie. Je peux être un pote sans difficulté. Je suis rarement une bonne copine.
Elfi, les livres de Serge Chaumier, qui s'est penché sur l'inclusion de tiers au sein des couples, a écrit "l'amour fissionnel - le nouvel art d'aimer" ainsi que "déliaison amoureuse - de la fusion romantique au désir d'indépendance". Peut-être trouverais-tu des réponses pour envisager sereinement ton avenir ?
Discussion : L'amour n'existe pas.
bonheur
le samedi 25 août 2018 à 19h06
Je n'ai de certitudes que pour moi ! Je sais ce que je ressens et ne le nie et encore moins ne le renie jamais. La vie est impermanence... mes émotions amoureuses perdurent, je suis ainsi. Je ne regarde pas passer, sauf si autrui n'est pas réceptif ou que la situation n'est pas propice. D'ailleurs, même dans ces cas là, chez moi, ça ne passe pas.
Je n'ai aucune religion et n'en veux pas. Je vis mes émotions et c'est tout...
Après, ce qui ne peut être réciproque ou ce qui est entravé, prendra fin (je parle des actes, non des ressentis).
Pour moi, l'amour existe et je ne désire aucune radicalité, ni pour moi, ni pour autrui... sauf ceux qui se l'imposent, ils sont libres. je SAIS ce que je ressens.
Je ne considère pas une séparation comme malfaisant ou négatif.
Une nouvelle expérience pour moi : être en face d'un vide, d'une personne qui s'est volatilisée, évaporée. Du coup, si je ne sais comment appréhender actuellement (signaler une disparition ?), je saurais certainement dans un avenir plus ou moins lointain me prémunir. Prendre soin de moi en une telle situation !
Discussion : Et si c'était bientôt la fin
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le vendredi 24 août 2018 à 20h38
Personnellement, je ne conçois pas de différence entre homme et femme. Je pense que chaque individu est particulier et unique. D'ailleurs j'ignore pour elfi, mais moi je me sens peu femme mais plutôt ambigenre (voir Serge Chaumier)
J'attends de lire (+) .
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le vendredi 24 août 2018 à 14h26
On devrait peut-être dans ce cas, elfi, créer un fil de discussion autre que celui-ci. Egalement, comme je l'ai exprimé à Serchap en mp, je fais référence à des livres de Antonio R Damasio que j'avais lu, ça fait déjà quelques temps.
En effet Sherchap indique à l'origine d'une différence "sexuelle" entre homme et femme, donc on sort du sujet avec ma requête.
Discussion : Naît-on polyamoureux ?
bonheur
le vendredi 24 août 2018 à 13h57
Aimer. N'est-ce pas également, sinon une forme de maturité, plutôt (à mes yeux), une forme d'engagement volontaire ? Y consacrer de l'énergie, du temps, de la communication, de la découverte (sans cesse renouvelée), de l'amplification (les effets boule de neige), de la joie (ça les enfants savent ressentir)...
Aimer. N'est-ce pas également être vivant, épanouie, rayonnant, sûr de soi...
Les enfants découvrent le monde autant à travers les yeux des adultes (qui "régissent" leurs vies et malheureusement la construise). Ils sont en perpétuel apprentissage. Ils sont volatiles parce qu'ils n'ont pas d'interdépendance entre eux. L'incompatibilité, ils ne tentent pas de s'en embarrasser. Cesse-t-il d'aimer pour autant (amour d'enfance, de jeunesse... expressions d'adultes). Parfois, un enfant peut tomber amoureux d'un adulte. L'inverse peut arriver aussi. Je ne parle pas de lien sexuel avec un enfant, mais d'amour autre que celui des parents ou autres liens de connaissances. L'enfant ne se conforme pas encore à une construction, celle-ci étant en cours et pas achevée. Certains enfants font de la résistance à ce formatage. Ils veulent être heureux malgré l'apprentissage imposé.
Un petit aperçu de mon point de vue.
Discussion : Amours Pluriels
bonheur
le vendredi 24 août 2018 à 12h58
Bonjour Serchap :-)
Je suis polyaffective. Qu'en aurait penser ce chercheur ? Que pense-t-il de l'amour sans sexualité ? Etant donné que ça n'intéressera certainement que moi, j'accepte d'en parler en mp avec toi. J'aurai envie d'avoir un débat perso avec toi.
Je t'envoie mes coordonnées en message perso. Celui-ci arrivera sur la boite mail que tu as associé à ton profil.