Instance de test!

Polyamour.info

Raphaelle

Raphaelle

Paris (France)

Participation aux discussions

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le jeudi 09 janvier 2020 à 16h59

bidibidibidi
je pense que ça reflète malgré tout une pensée que pas mal de personnes ont : pas de sexe = amitié.

Yep, tout-à-fait d'accord que c'est une pensée majoritaire, ce qui ne la rend pas pertinente pour autant :)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le jeudi 09 janvier 2020 à 14h33

Les différences sont nombreuses. Je prendrais le temps d'y répondre plus tard.

bidibidibidi
Si tu adores être avec quelqu'un, que tu fais des tonnes de projets avec mais que tu n'as pas d'attirance sexuelle, c'est un très bon ami, une confidente, mais pas une relation adultère. Ca peut être gênant pour le couple parce qu'envahissant, mais ça n'est pas prohibé dans le contrat monogame.

Tout dépend de comment tu définis la relation amoureuse par rapport à la relation amicale. Pour ma part, c'est un continuum flou. Et, j'ai eu une relation amoureuse asexuelle. D'autre part, les sentiments de jalousie, s'ils ont tendance à se cristalliser sur le plan sexuel, ne s'y limitent pas.

Voir dans le contexte

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le jeudi 09 janvier 2020 à 01h02

@Intermittent
Ce que je voulais dire, c'est que le système mono dispose de ses propres barrières pour empêcher une partie des tensions/sollicitations... Je n'ai jamais dit que les barrières étaient efficaces à moyen et long terme. Le système mono est contraire tellement fragile qu'il doit poser des garde-fous partout dans beaucoup de cas. Dans une situation mono, le couple est censé éviter un certain nombre de situations (est censé = a priori... d'où : " La monogamie est une péniche qui, a priori, navigue en eaux calmes.")

Voir dans le contexte

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le mercredi 08 janvier 2020 à 19h24

bidibidibidi
Je suis le premier à taper sur la monogamie, mais je pense que, quand on parle de relation longue, les couples monogames sont plus adaptables que tu ne le dis. Et puis, la seule règle vraiment obligatoire de la monogamie c'est l'exclusivité sexuelle

Heu, au minimum exclusivité sexuelle ET sentimentale/amoureuse/romantique, ce qui est un gros gros morceau. Sinon, c'est qu'il y a déjà un écart par rapport au modèle mono.

De mon point de vue, mono/poly/anar est un choix, pas l'expression d'une sensibilité. Après, nous ne sommes pas tous équipées de la même manière pour vivre ce choix.

En ce qui concerne les enfants dans une relation, comme dit plus haut, je ne me prononce pas et ma première impression est que dans notre société avoir des enfants sans hiérarchie me paraît au minimum difficile.

bidibidibidi
Mais, au final, un polyamour hiérarchique bien mené et une anarchie relationnelle avec de gros projets doivent se ressembler énormément.

Absolument pas d'accord au niveau théorique et au vu de mon vécu. A la rigueur, ça peut se ressembler quand on pense uniquement depuis une relation à deux. Ceux et celles autour verront bien la différence entre côtoyer quelqu'un.e en poly-hiérarchique ou en anarel.

Voir dans le contexte

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le mercredi 08 janvier 2020 à 00h28

Précisions utiles : pour ce qui concerne l’anarchie relationnelle, ma réflexion s’est construite en dehors de la question des enfants (et davantage sur l’idée d’habitats séparés ou en communauté que de vie par paires dans des maisons/appartements).

@Siestacorta
Je suis d’accord sur les pluriels à mettre sur les relations hiérarchiques et les relations anarchiques. Mais, dans ce cas, il faudrait un développement dix fois plus long. D’autre part, l’idée n’était pas de dire que la hiérarchie c’est mal mais d’indiquer la conséquence d’établir une hiérarchie. Le texte est un peu abstrait. J’ai beaucoup d’exemples en tête qui, pour des raisons de confidentialité, ne peuvent pas trouver une place ici.
L’anarchie relationnelle ne fonctionne pas sans ententes respectives mais celles-ci n’ont pas force de loi, a priori, et prennent place sur un terrain qui normalement prend en compte une grande fluidité.

@bidibidibidi
Je me suis peut-être mal exprimée ou/et la métaphore de la péniche sur son fleuve trouve ses limites. Je ne pense pas que la monogamie soit une péniche en eaux calmes. La monogamie est une péniche qui, a priori, navigue en eaux calmes. J’entendais par-là, dans un milieu où les sollicitations de la structure du couple sont normalement non mises à l’épreuve au quotidien.
Je tente une autre métaphore (qui a elle aussi ses limites). Imaginons la monogamie comme un vélo de course (cadre rigide). Ce vélo de course est utilisé sur des pistes goudronnées, de préférence sans voiture. Pour autant, des crevaisons sont possibles, des rayons peuvent casser, la faible largeur des roues rend vite dangereux de pédaler sur un sol détrempé, et toutes les imperfections de la route finissent par user le cadre. L’anarchie relationnelle serait un VTT, lequel permet de rouler sur des terrains plus variés et surtout très accidentés. Le VTT tombe souvent et la personne dessus se fait parfois mal. Cependant, le VTT est, dans une certaine mesure, conçu pour résister aux chutes et son cadre en acier ou en alu avec une fourche absorbe une partie des variances du terrain, des trous, des cailloux, etc. Pour forcer le trait (et donner une image de ce qu’il m’est parfois arrivé de vivre), la relation hiérarchique serait un vélo de course, lequel est parfois utilisé pour aller en forêt…

@duncanidaho
Merci d’avoir pris le temps de soulever de nombreux points. Je vais y faire écho et les prendrais en compte si je décide de réécrire me texte original.

La problématique "évolutions/adaptations intérieur et extérieur " n’est pas spécifique une forme relationnelle. Certaines formes me semblent plus adaptées que d’autres pour pouvoir gérer les évolutions. Si le « contrat relationnel » de base pose explicitement la variabilité comme une donnée avec laquelle composer, je pense qu’il sera souvent plus aisé de s’adapter.

Honnêtement, j’ignore si l’anarchie relationnelle permet un fonctionnement stable pour tout le monde. Je manque de recul personnel. Ce que je crois pouvoir dire est que l’anarchie relationnelle est à mon sens plus pragmatique : il va y avoir du mouvement et donc essayons de penser avec ce mouvement plutôt que de tenter de le contrecarrer avec des digues qui risquent de céder (parfois elles tiennent). Et, dans cinq ans, j’écrirais peut-être sur certains problèmes structurels de l’anarchie relationnelle.

Je pense aussi que, dans l’ensemble, les relations mono-exclusives ont davantage de règles restrictives que les relations poly-hiérarchiques. Mais, je pense que le poly-hiérarchique peut se révéler un entre-deux difficilement viable entre monogamie et anarchie s’il n’est pas pensé comme un modèle transitionnel. Le modèle poly-hiérarchique a supprimé des règles mais celle qui restent et qui « protègent » le couple des autres relations (bienveillantes) aboutissent à des mises en tensions du couple et de l’ensemble de la constellation relationnelle dans laquelle il se situe. Quoique je pense de la monogamie, c’est un système qui possède une forme de cohérence. La cohérence du poly-hiérarchique m’apparaît moins évidente dans son dosage d’équilibriste entre ouverture/fermeture.

Je te suis sur le fait que la structure théorique d’une relation n’est en rien garante de la réussite d’une relation. Pour moi qui suis peu à l’aise avec l’implicite et qui éprouve souvent le besoin de théoriser avant de me lancer dans un projet, j’apprécie de savoir le cadre qui m’est proposé. Au fil des années, je vois bien que certains cadres sont incompatibles avec ma manière d’envisager ma vie. Et, si lorsque l’on parle d’un modèle, tout le monde sait de quoi l’on parle, connaît les possibilités, forces et faiblesses de ce modèle, alors les chances de réussite augmentent (même d’un petit peu).

J’aime bien ton exposé avec les corollaires, surtout celui-ci « Corollaire antimodèle : une relation Poly hiérarchique qui se met beaucoup de règles restrictives avec bcp de partenaires aura bcp de mal à être "antifragile" ». Il résume bien l’idée que je souhaitais mettre en avant dans mon texte, à ceci près que ce n’est pas nécessairement le nombre de partenaire qui entre en compte mais le niveau de disponibilité et d’engagement du ou des partenaires qui me paraît jouer le plus.

Les anarchistes relationnelles ne sont pas épargné.e.s par l’implicite, bien au contraire puisque s’il n’y a pas de règle imposé par le cadre, il y a un ensemble de règles à poser pour respecter les limites de chaque personne parce que si la hiérarchie est supprimée, il y a plein de choses autres à discuter. Dans mon vécu, j’ai l’impression qu’au début d’une relation en anarchie relationnelle, l’implicite est peu présent mais qu’il est nécessaire de veiller parce qu’il a une fâcheuse tendance à revenir progressivement et insidieusement.

@Siestacorta « D'un autre côté, ce sur quoi insiste pas tant que ça mais qui me parait pourtant important dans la continuité de sa critique de cadres hiérarchiques, c'est que la promesse d'ouverture poly à un tiers-aimé est quand même souvent vachement trompeuse, et que c'est pas la structure qui le paie, c'est les gens. Le tiers, puis les encouplés. En partie parce que les hiérarques ne se reconnaissent pas facilement comme hiérarques et se disent "nan mais sans étiquaitte, libreuh qwa"; en partie parce que, même quand ils ont conscience du truc, et du poids des règles posées, ils voient pas pourquoi les tensions décrites plus haut sont en premier lieu à la charge du tiers gentiment invité, et ensuite à celle du Coupleuh socleuh - qui va se demander pourquoi ça marche mal, et lutter... contre lui-même plutôt qu'en voguant sur le mouvement. »
Je plussoie.

« Je pense que c'est pour tenter de ne pas faire une promesse si fragile que beaucoup préfèrent annoncer d'emblée l'état d'anareliude permanent. Et je pense que cela est à son tour une promesse pas mieux tenable... Avec le petit côté "nan mais anarel ça veut aussi dire qu'à un moment je peux hiérarchiser mais super librement", ben les tiers s'en prennent tout autant plein la gueule. »
Là, je ne sais quoi répondre… Bon mais toute personne est libre de revoir son modèle. A titre personnel, je peux envisager que mes relations anarel passent dans d’autres modèles. Les contraindre à rester anarel si iels ne le désirent plus serait problématique. Ok, il faut être super-sécure pour envisager les choses de cette manière et mieux vaut éviter enfants/maisons, etc.
D’autre part, je ferais une différence entre hiérarchiser (« classer selon un ordre de valeur ou d’importance ») et établir une priorité temporaire dans son emploi du temps en raison de l’envie et la possibilité de passer plus de temps avec un partenaire (le temps passé avec une personne ne signifiant pas ici que cette personne est plus importante que les autres).

Voir dans le contexte

Discussion : La relation poly hiérarchisée : une structure soumise à fortes tensions

Profil

Raphaelle

le mardi 07 janvier 2020 à 00h47

Je m’interroge depuis plusieurs années sur les limites structurelles d’une relation poly hiérarchisée, dans un monde poly tout sauf calme. Je ne cherche pas à établir une liste des limitations. Je me demande dans quelles mesures le cadre hiérarchique est viable d’une manière saine dans un modèle poly, non seulement pour la relation principale (ou les relations principales) mais aussi pour les relations secondaires/périphériques. Plusieurs discussions récentes m’ont convaincu de partager ici quelques-unes de mes réflexions, lesquelles ne se veulent pas des conclusions.

Avant de poursuivre, il est nécessaire d’indiquer brièvement ma situation d’énonciation, biaisée et partielle. J’ai vécu pendant cinq années une relation poly hiérarchique avant de choisir, non sans heurt, l’anarchie relationnelle, modèle au sein duquel je m’épanouis depuis bientôt un an et demi. Depuis 2013, j’ai observé nombre de situations poly hiérarchiques, en France, et la récurrence de tensions lorsque la relation cœur/noyau/principale/socle (historique ou non) se trouvait « trop » travaillée par l’extérieur, soumise aux flux et reflux de la marée des relations secondaires/satellites. L’objet de ce court texte n’est aucunement de démontrer la supériorité d’un modèle sur un autre. Il vise à pointer ce qui me semble être un paradoxe, une double injonction contradictoire entre fermeture et ouverture, protection de l’enclosure et permission d’y ouvrir des brèches avec la peur, légitime, que les brèches s’élargissent davantage que ce que les architectes avaient planifié.

Bien qu’il existe autant de situations poly hiérarchiques que de relations poly, toutes se caractérisent par un ensemble de privilèges (des avantages matériels et symboliques) accordés à un ou plusieurs partenaires. Il faut distinguer deux formes de hiérarchie qui, bien que fondamentalement différentes, peuvent se recouper. La première forme est la hiérarchie descriptive. Exemple : A et B habitent ensemble. C émet le désir d’habiter avec eux. A et B sont d’accord. Cependant, la situation financière de C l’empêche de se joindre à eux dans l’immédiat. En attendant que le projet puisse se concrétiser, A et B habitent sans C mais il ne s’agit en aucun cas d’un privilège qu’ils se réserveraient et dont ils interdiraient l’octroi à une autre personne, quand bien même A et B apprécieraient, différemment ou non, cette autre personne. Ce refus de A et/ou B installerait une hiérarchie prescriptive. La même situation (C qui n’habite pas avec A et B) peut être descriptive ou prescriptive. Cependant, mon expérience tend à me faire écrire qu’un certain nombre de situations hiérarchiques descriptives sont des situations hiérarchiques prescriptives qui ne disent pas leur nom ou, au minimum, sont impensées. De plus, il arrive souvent qu’une hiérarchie posée comme descriptive se transforme, le temps passant, en hiérarchie prescriptive.

Si la situation est explicitée et consensuelle, où le problème se situe-t-il ? Il est évident que pour que persiste une hiérarchie, des espaces doivent être clôturés/préservés. En d’autres termes, certaines possibilités sont restreintes, certaines prérogatives limitées à une personne. Si toutes les restrictions sont levées, le format relationnel n’est pas seulement bouleversé, il est changé en un autre. Pour que la hiérarchie puisse perdurer, il faut rigidifier certains aspects, rendre inamovibles (au moins pour un temps) certaines dynamiques.
La monogamie consensuelle, non toxique, est un milieu calme dans le sens où l’exclusivité, et la hiérarchie qui lui est inhérente, est en théorie peu soumise à perturbations. Autrement dit, la monogamie est fragile mais, relativement consciente de sa fragilité, elle pose des garde-fous, des barrières pour éviter d’être mise à mal. Imageons une relation mono comme une péniche. Elle n’est pas insubmersible. Elle est incapable de naviguer en mer, de traverser les océans mais elle n’est pas conçue pour ces milieux mouvementés. La péniche reste donc en eaux calmes (bien que souvent moins calmes qu’elles n’y paraissent). Qu’en est-il dans une relation poly hiérarchique ? Elle n’est pas sans lien avec une relation mono. A y regarder de près, beaucoup de relations poly hiérarchiques ressemblent à des relations mono avec quelques aménagements. Dans ce cas, on obtient une péniche avec quelques transformations, qui va naviguer un peu plus en eaux calmes mais qui ne sera pas davantage adaptée à des milieux plus mouvementés. Une relation mono, si elle cherche la stabilité, va se positionner de manière à éviter que la structure relationnelle explose, ce qui signifie une structure rigide positionnée dans un milieu qui évite les pressions sur le cadre peu souple, donc cassant, de la monogamie. La relation poly hiérarchique est à peine plus souple dans les grandes lignes. Cependant, elle s’inscrit dans un milieu tumultueux (ne serait-ce qu’en raison des multiples sollicitations qu’elle peut permettre) au sein duquel les pressions sur sa structure relationnelle semi-rigide sont nombreuses. On aboutit à une relation plus souple mais positionnée dans un milieu qui sollicite potentiellement énormément sa structure, ce qui a pour conséquences d’appuyer régulièrement sur les points les moins souples. La structure même de la relation poly hiérarchique, dans le contexte d’existence actuel de l’environnement poly que je connais, induit sa vulnérabilité.

A partir du moment où l’on souhaite évoluer dans un espace qui se modifie constamment et qui, en retour, nous modifie constamment, comment avancer sereinement en donnant et recevant des privilèges dont on sait qu’ils ne sont pas sans contreparties et que très peu de personnes sont capables de se défaire aisément des privilèges acquis ?

L’anarchie relationnelle a tendance, pour sa part, à concevoir des formes relationnelles avec des structures souples, des structures qui donnent davantage de possibilités pour s’adapter aux changements à l’intérieur et à l’extérieur des relations.
« Aimer la métamorphose comme la seule forme de notre permanence. » (Jean Roudaut, Les Dents de Bérénice, essai sur la représentation et l’évocation des bibliothèques, Paris, Deyrolle, 1996, p. 67.)

Message modifié par son auteur il y a 6 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : Goûter poly au Bois de Vincennes

Profil

Raphaelle

le mercredi 12 juin 2019 à 12h43

Le lieu précis pour le rendez-vous vient d'être indiqué.

Voir dans le contexte

Discussion : [Vidéo] AmourS au pluriel, de Vassili Silovic, 2019

Profil

Raphaelle

le mercredi 22 mai 2019 à 13h17

Je ne l'ai pas encore vu mais j'y ai modestement participé et la démarche était intéressante et sérieuse !

Première diffusion le 27 mai à 23h40 sur France 3. Lien vers le visuel du documentaire : <img src="https://image.noelshack.com/minis/2019/21/3/1558523788-60868888-835254090140924-6266525115006058496-o.png" border="0" alt="1558523788-60868888-835254090140924-6266525115006058496-o.jpg - envoi d'image avec NoelShack" title="1558523788-60868888-835254090140924-6266525115006058496-o.jpg" />

Message modifié par son auteur il y a 7 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e] Déplacé du 4 au 7 juin.

Profil

Raphaelle

le mercredi 06 juin 2018 à 12h32

Vaniel / Jim Dalva / Raphaël et DayDreamer ne pourront pas assurer l'accueil de l'Imprévu poly du 7 juin. Nous avons confié l'accueil à Siestacorta, ancien animateur des café polys et interlocuteur attentif sur ce forum (/membre/-bf-/Siestacorta/).

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e] Déplacé du 4 au 7 juin.

Profil

Raphaelle

le jeudi 24 mai 2018 à 23h35

L'Imprévu café ne peut plus nous recevoir le lundi 4 juin.

L'événement du lundi 4 juin a été déplacé au jeudi 7 juin.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e]

Profil

Raphaelle

le lundi 09 avril 2018 à 13h53

Le point 5 de la charte précise que les participant.e.s ne doivent pas être contacté.e.s par le biais des listes des événements en ce qui concerne les demandes d'informations relatives aux événements.

A fortiori, les participant.e.s ne doivent pas être contacté.e.s à partir des listes pour des demandes qui excèdent les événements... je pensais que ça tombait sous le sens !

N'hésitez pas à me notifier tous les messages qui viennent vous importuner (soit par le biais de la page facebook des Imprévus poly du lundi ou le profil administrateur Jim Dalva soit en mp à Vaniel).

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e]

Profil

Raphaelle

le samedi 17 mars 2018 à 00h33

L'événement a été décalé au lundi 9 avril (à place du 16 avril).

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e]

Profil

Raphaelle

le jeudi 08 mars 2018 à 11h58

Tes retours sont pertinents, merci.
"[Paris, 4e]" a été rajouté à la fin des titres des événements.

Tous les compte-rendus que j'avais réalisés dans le cadre de café poly à Paris à La Cantada commencent par "Compte-rendu".
Il serait possible de créer une discussion qui référence l'ensemble des compte-rendus publiés à ce jour (peut-être plus simple que de modifier les titres des compte-rendus existants).

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi [Paris, 4e]

Profil

Raphaelle

le mercredi 07 mars 2018 à 10h01

Trois fois bien reçu :-)

L'Imprévu est un événement mensuel toujours localisé au même endroit. Pour cette raison, je ne trouve pas utile d'alourdir le titre et d'avoir une redondance dans la rubrique événement. Je garde néanmoins la remarque en tête et j'en tiendrais compte si j'ai plusieurs retours dans ce sens.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi

Profil

Raphaelle

le dimanche 04 mars 2018 à 14h51

Les cafés commencent à 19h. Vous pouvez arriver à l'heure que vous souhaitez entre 19h et 23h (fin de l'événement entre 23h30 et minuit).

Les Imprévus poly du lundi ont leur page sur facebook : https://www.facebook.com/Imprevuspoly/

Voir dans le contexte

Discussion : Un « Café poly » c'est quoi ?

Profil

Raphaelle

le mercredi 07 février 2018 à 13h16

Bonjour Sarah,
J'ignore dans quel coin de la France tu habites, donc je vais te parler des événements que je connais le mieux. Sur Paris, il est actuellement proposé trois formats d'événements poly.
1. Le "grand" café poly au Café de Paris qui est organisé autour d'un débat sur un thème avec des tours de paroles et la possibilité de déposer des questions dans une boîte. Un accueil pour les nouveaux.nouvelles est prévu au début de cet événement.
2. Le mini-café poly pour une discussion en cercle en petit groupe.
3. L'Imprévu poly pour des discussions informelles.
N'hésite pas à regarder les descriptifs de chaque événement et, si besoin, contacte les personnes qui organisent pour plus de précisions.

Ces événements ne sont pas des lieux de drague, c'est explicite et nous faisons ce qu'il faut pour que ce soit respecté.

Message modifié par son auteur il y a 8 ans.

Voir dans le contexte

Discussion : [Paris] Meet Your Poly Match #3 (Spécial Noël!)

Profil

Raphaelle

le mardi 12 décembre 2017 à 11h33

En anglais, tu trouveras souvent le terme "polyamory".

Pour ce qui concerne ta participation à l'événement, n'hésite pas à envoyer un mp à la personne qui organise (en passant par le forum ou la page facebook).

Voir dans le contexte

Discussion : La question d'aborder

Profil

Raphaelle

le vendredi 08 décembre 2017 à 13h16

Pour une rencontre qui se passe d'une manière bienveillante dans la rue, combien se passent-elles d'une manière oppressante ?
Un chiffre : 5% ! Selon l'INED, 5% des couples d'aujourd'hui se rencontrent dans la rue, contre 15% en 1960. Et, ce chiffre, qui vaut ce qu'il vaut, ne signifie même pas que les rencontres se soient déroulées sans harcèlement.

Dans un monde idéal, la rue pourrait être un lieu de rencontre, de "drague". Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Le plus simple - et le plus sûr -, à mon avis, est donc de considérer que la rue est inappropriée pour aborder des inconnu.e.s sur le plan "drague".

Voir dans le contexte

Discussion : [Paris] Meet Your Poly Match #3 (Spécial Noël!)

Profil

Raphaelle

le vendredi 08 décembre 2017 à 12h57

Non, pas de version française de OKC.

Il est possible de rédiger ton profil en français.

Voir dans le contexte

Discussion : L'Imprévu poly du lundi

Profil

Raphaelle

le samedi 25 novembre 2017 à 16h29

Le café poly au Café de Paris est, dans une première partie, un cadre de discussion formel avec un ou plusieurs thèmes et une liste pour les tours de parole avec micro.

L'Imprévu poly est un cadre de discussion informel en petits groupes.

Voir dans le contexte

Retour au profil


Espace membre

» Options de connexion